Discussion:Comparaison biologique entre la femme et l'homme

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Section copiée ...[modifier le code]

...ici à partir de l'article : propos hors sujet et un peu légers, non étayés, POV. À exploiter par exemple dans un article sur les différences psychologiques entre hommes et femmes, par un wikipédien courageux :-) [[Utilisateur:Tieum|Tieuм discüter]] 3 nov 2004 à 19:55 (CET)

=== Différences psychologiques et comportementales === Après que cela ait été considéré comme évident, puis pendant une courte période (fin du [[XXe siècle]]) farouchement nié au nom de l'égalité entre les sexes, les études scientifiques confirment que le sexe influe sur les compétences intellectuelles et la psychologie. Il est toutefois difficile de distinguer l'inné (le biologique) de l'acquis (le culturel). Les hommes développent plus facilement des comportements à risque ce qui peut se traduire par des habitudes plus dangeureuses sur la route, ou dans les métiers traditionnellement masculins. Tout cela a un impact certain sur leur mortalité qui est supérieure à celle des femmes. ''Les hommes pensent, les femmes sentent''. L'intelligence masculine a une tendance logique, tandis que celle des femmes est plutôt émotionnelle.{{référence nécessaire}} Ces deux schémas de pensée sont complémentaires, puisqu'ils abordent les problèmes sous deux angles différents. Les hommes auront tendance à employer la force pour résoudre les problèmes, ce qui peut se traduire par une violence physique dans les problèmes relationnels. La femme aura une approche émotionnelle. Par exemple, elle usera de manipulation pour arriver à ses fins. Certaines analyses comportementales récentes se fondent sur une spécialisation des rôles à la [[préhistoire]], notamment en raison de la maternité. Cette spécialisation aurait alors entraîné une évolution physiologique (la femme aurait un champ de vision plus large afin de mieux percevoir les dangers, l'homme verrait plus loin pour pouvoir chasser) et comportementale (le cerveau de la femme affecterait plus de ressources au fait de pouvoir faire plusieurs tâches simultanément, le cerveau de l'homme affecterait plus de ressources à la localisation dans l'espace). Cette analyse est toutefois statistique et de nombreux individus ne s'y reconnaissent pas, le propre de l'homme étant de s'éduquer pour aller au-delà de ses instincts.

Différences phénotypiques[modifier le code]

Ce chapitre est introduit par une phrase qui me semble tout à fait arbitraire est même peut être contraire à la réalité : «La différence entre les êtres humains de sexes différents est beaucoup moins importante que chez beaucoup d'espèces d'animaux.»--Mutima 27 juillet 2005 à 09:49 (CEST)

La femelle mygale est souvent deux fois plus grosse que le male, le paon a une queue ornee d'yeux multicolores et la femelle non, le lion a une criniere, la lionne non, etc : les differences entre les hommes et les femmes sont moins franches, surtout si on considere tous les enfants qui naissent androgynes et sont operes a la naissance, ou a qui l'on donne des hormones a l'adolescence pour qu'ils aient les "bons" signes sexuels secondaires. Solveig 10 avril 2006 à 04:41 (CEST)

Convergences[modifier le code]

Je retire ce paragraphe completement POV et hors-sujet - Solveig 10 avril 2006 à 04:41 (CEST) :

La plus connue de ces convergences et la complémentarité des organes génitaux de l'homme et de la femme. Ils sont faits de telle sorte qu'ils puissent s'unir par pénétration de l'organe sexuel de l'homme dans celui de la femme. Cette complémentarité biologique est au fondement de la reproduction humaine. Dans la plupart des sociétés humaines, elle est un des fondements de l'organisation sociale.

La différence sexuelle complémentaire de l'homme et de la femme est la caractéristique de leur interaction commune que l'on retrouve sous diverses formes dans toutes les espèces sexuées. Mais la possibilité biologique n'aurait guère d'intérêt si elle ne suscitait pas pour l'homme comme pour la femme un attrait intense : le plaisir sexuel mutuel. Ce plaisir ne se «voit» pas dans l'observation scientifique des organes, mais explique le rôle, par exemple, des nombreuses terminaisons nerveuses que l'on trouve dans les organes génitaux et donc le lien qu'il peut y avoir entre la sexualité et le cerveau pour l'homme comme pour la femme. Des composantes hormonales entrent également en jeu dans le plaisir.

Le plaisir intense ressenti généralement par la femme et par l'homme pendant l'accouplement est un moteur essentiel des relations humaines et de la reproduction humaine. Ce plaisir est une constante dans toutes les cultures à travers les âges. Il est si intense qu'il est souvent un but en soi, «oubliant» ses conséquences : l'enfant éventuel. Ce plaisir est si intense qu'il est aussi redouté. De nombreux interdits, dans la plupart des sociétés, essayent de le canaliser pour qu'il reste une force de cohésion sociale et ne soit pas un facteur de désordre aux yeux d'un certaine vision de l'ordre social. Généralement il s'agit de préserver les conceptions de la famille, monogame ou polygame selon les cultures. Ce danger du plaisir a même conduit certaines cultures à des mutilations partielles des organes génitaux, notamment l'excision des femmes.

Ce plaisir est néanmoins dissociable de l'accouplement (c'est le cas chez d'autres mammifères). La notion de plaisir étant subjective, il est impossible de déterminer objectivement si ce plaisir est le même quand il est associé à d'autres comportements. Dans d'autres comportements, la sexualité élimine avec certitude la dimension de la reproduction. Cela a-t-il un impact sur le plaisir ressenti ? Beaucoup de femmes, de toutes cultures, reconnaissent qu'elles ont un plus grand plaisir lorsqu'elles accomplissent un acte sexuel au moment de l'ovulation. L'expérience hétérosexuelle semble confirmer que plus la femme ressent du plaisir plus l'homme le ressent également.

La complémentarité biologique de l'homme et de la femme a rarement été perçue comme une norme exclusive du comportement sexuel, notamment dans l'histoire de la société occidentale. Elle tend à s'associer avec la faculté consciente de choisir l'autre sexe pour s'exercer, conscience qui, cependant, ne garantit en rien que le choix d'un ou d'une partenaire ne soit pas fortement déterminé par l'inconscient. Les fondements biologiques de cette conscience tendent à être perçus implicitement comme détachés des fonctions biologiques sexuelles dans la culture contemporaine occidentale, contrairement aux civilisations africaines, par exemple, qui rejettent aujourd'hui toute autre forme de sexualité.


réaction au premier commentaire[modifier le code]

Mon Dieu, je ne pensais pas que des gens pouvaient encore penser ça. Tu penses aussi qu'il y a des différences entre les "races" par exemple ? Ou qu'il y a un gène de l'homosexualité ? La femme n'est pas plus émotive et l'homme plus rationnel, l'histoire des différentes façon de voir c'est de la connerie, ce sont des croyances populaires destinées à alimenter des discussions de comptoirs.

http://1libertaire.free.fr/CerveauSexeVidal.html

Lien à propos d'un bouquin de la neurobiologiste Catherine Vidal qui nous dit à quel point le cerveau est flexible et maléable et donc à quelle point tout être est souvent d'abord culturellement conditionné. Une des grande caractéristque de l'être humain c'est sa capacité d'adaptation dont le cerveau est l'exemple le plus pertinent (différences de cultures, de langages, de conception du monde etc). S'il est vrai qu'aujourd'hui certaines femmes sont plus souvent tendance à laisser sortir leur émotion, à l'inverse des hommes c'est parce qu'elles y sont encouragées dès le plus jeune âge. Une fillette qui pleure est mignonne et tout le monde va la consoler et la prendre dans ses bras. Le garçon, quant à lui, va être réprimandé ou en tout cas on va lui faire comprendre qu'il doit être "fort". Ceci étant fait dès le plus jeune âge, on est marqués à vie. De la même façon que langue maternelle sera toujours celle avec laquelle on jongle le mieux et qui nous semblera la plus "innée". Il n'est pas difficile de trouver d'autres exemples.

Je pense que les hommes et les femmes sont différents du point de vue de la reproduction (et des hormones) et du sexe (de la sexualité etc) car on parle bien de sexe masculin ou féminin. La différence est sexuelle et reproductive car c'est la seule qui biologiquement importante pour la reproduction de l'espèce (qui est l'instinct premier de tout être vivant, enfin survivre et se reproduire). L'idée que la femme serait plus émotive n'a aucune explication scientifique ni aucun intérêt biologique. Ca n'a pas pu être un facteur de sélection naturelle.

De plus, l'anthropologie nous apprend que même si la majorité des cultures font une distinction entre les tâches des hommes et celles des femmes, celles-ci varuient tellement d'une culture à l'autre (pour certains le commerce est le fait des femmes, pour d'autres le fait des hommes; idem pour l'éducation des enfants, la céramique, l'agriculture, la sorcellerie, l'élévage des animaux, l'entretient du foyer, la pêche, la chasse et la guerre aussi (dans certaines cultures celtiques hommes et femmes faisaient la guerre et chassaient même si ce n'est jamais l'exclusivité des femmes c'est vrai cf. Jean Markale "La femme celte" ) etc etc ) qu'on ne peut pas en tirer des généralités communes à tous les hommes ou à toutes les femmes. (eh non les femmes n'ont pas le gène du lave-vaisselle et les hommes celui du PC :) ) Et que tes allégations sont très fortement en contradiction avec des cultures où l'homme est considéré comme plus émotionnel et la femme plus rationnelle par exemple. Mais dans ces cas-là on utilise d'autres mots du genre : "les hommes ont une sensibilité et une créativité que les femmes, trop terre-à-terre et trop occupées à des choses concrètes, n'ont pas". Ce discours existait chez nous, il n'y a pas si longtemps que ça... Idem sur la soi-disant plus grande beauté et sensualité du corps de la femme. Vas dire ça aux grecs, car chez eux le culte du corps et de la beauté avait pour objet le crops de l'homme (avec un ptit zizi par exemplee) car celui de la femme était considéré comme laid et mou, seulement fait pour pondre des enfants. Bref, il y a tellement de variantes que ta théorie, elle tient pas la route.

Catherine Vidal ? C’est pas celle qui nous explique que parce qu'un type à survecu de façon surprenante a une suppression intracrânienne que cela signifie que l'on peut endoctriner les filles à être des garçons et inversement, sous prétexte que le cerveau est flexible et malléable ? On s'étonnera toutefois de l'usage du revolver sur la tempe comme moyen de suicide.
Le cerveau n'est-il pas flexible, après tout ?
Bien évidemment, forcer la flexibilité du cerveau n'est absolument pas un moyen de torture... tout va bien, c'est une personne avec des dommages cérébraux sévères qu'on nous donne en référence....
Dès qu'un article a un contenu susceptible de contrevenir à un certain agenda politique, on peut s'attendre à ce que certaines vérités scientifiques soient attaqués. Qu'on se rassure le lien vers le site web que vous donnez (une référence scientifique ? ah non, politique...) n'a pas été censuré... (1libertaire). Non, c'est moi qui en mettant en avant votre parti pris politique évident (je n'ai pas inventé votre site), qui risque de me faire censurer...
Soit on fait de la politique, soit on fait de la science, mais on ne peut pas faire les deux...
http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2349
--92.138.119.77 (discuter) 2 mai 2015 à 07:54 (CEST)

petite suite[modifier le code]

Voilà un homme qui défend la différence entre les sexes et nous dit que : "En résumé, la femme est moins émotive mais elle s’exprime davantage alors que l’homme est, en réalité plus émotif, mais il n’exprime pas ses émotions... " (http://www.psycho-ressources.com/bibli/femmes-et-hommes.html)

Bon ça paraît tout aussi absurde que le reste mais je voulais le citer à titre d'exemple... Les variantes sont infinies...

De plus, il y a ce qu'on vit tous les jours. Ce mec dit : "la femme dispose d’une meilleure mémoire visuelle (reconnaissance des visages)" putain de merde je suis pas physionomiste pour un sou et je n'ai jamais rencontré pire voir aussi peu que moi. Pourtant je suis une chromosome XX. Une explication? Là encore, les exemples sont légion.

Toujours du même texte : "• le cerveau gauche est plus développé chez les femmes • et le cerveau droit, chez les hommes" et plus loin: "On sait que l’hémisphère gauche est dit « scientifique » : analytique, rationnel, verbal et temporel — tandis que l’hémisphère droit est dit « artistique » : synthétique, émotionnel, non verbal et spatial."

autre article remettant en question l'idée de sexualistaion du cerveau (sauf qu'il part un peu en couille à certains moments genre sur l'idée de gène de l'homosexualité ou la disparition du mâle...): http://www.lexpress.fr/info/societe/dossier/sexualite/dossier.asp

sinon, quelques textes euh... pas très scientifiques évidemment...qui nous informent sur les stéréotypes populaires, des "ce-que-tout-le-monde-pense": http://www.tasante.com/sous_rubrique/soigner/recherche/Pages/cerveau_sexe.php (argh c'est ce qu'on enseigne à nos ados) http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/mag_2002/mag0322/ps_5300_cerveau_sexe.htm (hum...)

intersexuations[modifier le code]

pour citer http://fr.wikipedia.org/wiki/Intersexualit%C3%A9 , il y a au moins 1,76% .

Si l'on applique l'étude publiée dans le journal d'urologie allemande ( ref non trouvée puisque ne parlant pas allemand, uniquement cité dans la premiere partie de "Defier la loi du genre" ), on monte jusqu'à 40% de la population ( un majorant en quelque sorte ).

il ne faut pas oublier que si cela concerne les histoires gonosomique, il peut y avoir ce que l'on appelle modestement les perturbateur endocrinien ... qui comme l'a rappelé discretement l'étude mentionnée dans toute la presse en novembre 2008, si la fertilité des hommes baisse, le nombre d'anomalies à la naissance ne fait qu'augmenter.

Après il faut savoir que la population détectée ne l'ai uniquement parce que : - atypisme génital a la naissance - stérilité à l'age adulte - suspiscion de pathologies diverses hormono-dépendante ou génétique

donc les cas comme la grossesse de femmes XY ( source http://www.gendercare.com/library/italiano_paper3.html ), peuvent passer par pertes et fracas dans l'indiférence générale.

Donc, il me semble essentiel de préciser le mot "RARE" utilisé ici.

En l'état, cet article est partial, orienté pour ne pas dire qu'il peut etre un outil dans l'apologie de dérive eugéniste comme la castration des intersexuées "pour leurs bien" sans se soucier de savoir si ils sont stérile ou non.

j'ajoute en guise de lecture : http://www.newscientist.com/article/mg20327151.700-review-sex-in-shades-of-grey.html?DCMP=OTC-rss&nsref=love-sex

Je dirais que l'article prend la différence H/F comme évidence à illustrer par la biologie (sans source !), et traite de même le difficile sujet de la distinction normalité/anormalité, et de sa légitimité. L'absence de source est la première chose regrettable car de telles sources amèneraient avec elles, certaines en tout cas, des nuances et des interrogations qui sont ici passées sous silence.--Lylvic (d) 2 septembre 2011 à 23:40 (CEST)

Un lien mort, mais on peut toujours le retrouver[modifier le code]

L'article de Martine Laronche « Garçons et filles ont des têtes aussi bien faites… » n'est plus disponible grâce au lien indiqué dans l'article mais on peut toujours le consulter ici. Ce qui inquiète, c'est que ladite Martine Laronche a plutôt l'air d'une militante que d'une universitaire reconnue. 90.13.171.249 (d) 26 mars 2013 à 14:36 (CET)

Première lecture: à revoir de fond en comble[modifier le code]

Bonjour,

je suis passé sur cet article pour me renseigner, et j'ai la franche impression qu'il est à revoir de fond en comble. Et ce, dès la première phrase: "...d'autres différences sont d'ordre purement statistique." J'ai envie de dire: sans blague? Il s'agit de comparer les différences entre hommes et femmes, ces différences ne se mesurent donc que sur des bases statistiques (la moyenne, la médiane, etc...). Même les différences chromosomiques et de l'appareil génital peuvent varier entre individus du fait d'altération du génome ou hormonale. Ce qui est d'ailleurs décrit dans le corps de l'article. Je vois donc la précision sur l'ordre statistique comme purement superfétatoire, voir induisant franchement en erreur, puisque les statistiques interviennent de facto dès qu'il s'agit de comparer des groupes de plusieurs individus.

Ensuite: "La différence entre les êtres humains de sexe différent est beaucoup moins importante que chez nombre d'espèces animales." Zéro référence. Quelqu'un a cité trois exemples dans les commentaires précédents: cela n'a bien évidemment aucune valeur encyclopédique (nonobstant que la différence lion/lionne au niveau de la crinière, à son équivalent avec la distribution moyenne de la pilosité homme/femme). D'autre part, il me parait bien plus pertinent au premier ordre de faire une comparaison avec les autres mammifères, et principalement les autres primates.

La précision sur le rôle du clitoris, on se demande ce que ca fait là...

Il n'y a même pas d'évocation des différences de masse musculaire/masse grasse: http://fr.wikipedia.org/wiki/Masse_corporelle_humaine#R.C3.A9partition_de_la_masse_corporelle Pas les différences de taille moyenne. Pas de quantification des différences hormonales.

Et en repassant sur l'historique des commentaires, je comprends l'état de cet article: nous sommes sur wikipédia, une encyclopédie, pas chez mamie. --138.23.245.186 (discuter) 22 janvier 2014 à 20:07 (CET)

Bonjour, effectivement des améliorations peuvent être faites à cet article. N'hésitez pas à l'améliorer (ne serait-ce qu'un peu) si vous vous en sentez le courage ! Bloubéri (discuter) 23 janvier 2014 à 11:37 (CET)
Bonjour, Je suis évidemment du même avis que vous ... Tout l'article est à revoir ou presque ... Je débute sur wikipédia et j'ai encore peu d'expérience dans la rédaction des articles, mais si vous voulez discuter des modifications, ou modifier cet article, je suis prête à vous aider dans les limites de mes compétences. Cordialement, --Heather.Ruby (discuter) 17 février 2014 à 23:26 (CET)

Fusionner ? articles redondants[modifier le code]

Bonjour, d'accord avec les avis ci-dessus, l'article est à revoir entièrement. Pour son recyclage, peut-être faut-il envisager une fusion avec un article qui semble redondant Différences entre les sexes en médecine ? J'ai ajouté une liste de 18 articles connexes avec comme point de départ Etudes de genre qui est un excellent article, bien complet et bien référencé. Il y a de nombreux articles sur le thème dans Wiki, donc en fait la liste (articles connexes) me semblait être un bon point de départ. Elle n'est sûrement pas complète. Cathrotterdam (discuter) 19 mai 2016 à 09:49 (CEST)

Renommage[modifier le code]

Je songe fortement renommer cet article en "Comparaison biologique entre le sexe féminin et masculin", puis que les termes "homme" et "femme" renvoit *aussi* au genre. La précision est utile dans la rédaction de tels articles.--Idéalités (discuter) 14 janvier 2020 à 04:12 (CET)

En effet, mais il me semble que l'adjectif "biologique" dans le titre lève l'ambiguité. "Comparaison biologique entre le sexe féminin et masculin" ne serait pas un titre très clair: ce ne sont pas les sexes qu'on compare mais les individus. --Lewisiscrazy (discuter) 14 janvier 2020 à 07:08 (CET)
Ok, pour moi c'pas clair, mais je vais laisser faire. Il y a une diff. entre la notion de "sexe biologique" renvoit à celle "type sexuel" (mâle et femelle, MATa et MATα, + et -) en bio, tandis que les constructions sociales "hommes/femme" (ainsi que "individus"), elles relèvent de la socio. Mais c'est possible que je sois la seule à  accrocher sur ce genre de détail sémantique et/ou qu'il soit peu important. Je vais donc laisser tomber l'Idée de renommer. ;) --Idéalités (discuter) 14 janvier 2020 à 13:07 (CET)
Le changement de titre ne me paraît pas nécessaire et pourrait même introduire une confusion dans l'esprit du lecteur comme le dit très bien Lewisiscrazy : sexe masculin/sexe féminin ça fait penser aux organes sexuels, or cet article ne traite pas de la différence des organes reproducteurs. Point un peu plus dérangeant (et propice aux guerres d'édition), je sais qu'il est de bon ton aujourd'hui de considérer que les chromosomes et les hormones sont ringards et inutiles et que tout est construction sociale, mais cet article traite de biologie. Idéalités a introduit un certain nombre de modifications dans la ligne éditoriale de l'article dont les principales sont une réduction de la section sur les hormones et une augmentation de la section sur les organes génitaux féminins. Pour la première je ne m'estime pas spécialiste de la question mais il me semble que l'affirmation "Hommes et femmes produisent tous des hormones autrefois jugées caractéristiques du sexe opposé." est réductrice. La production de testostérone par une femme n'invalide en rien le fait qu'une femme en produise en moyenne moins qu'un homme. Pour la seconde section, je ne suis pas du tout certain de la validité d'une comparaison telle que "Le gland du clitoris est l'analogue fonctionnel du gland du pénis, et [Quoi ?]le vagin est l'analogue de la partie inférieure du pénis. Globalement, l'appareil génital féminin est plus volumineux que celui de l'homme.". Je crains que cette affirmation ne soit pas validée par la communauté scientifique. Sur le choix des références enfin, on peut trouver de meilleures références que "Osez Le Féminisme Belgique". Association méritante mais dont l'autorité en matière de biologie n'est pas établie. --MosMajorum (discuter) 16 janvier 2020 à 17:42 (CET)
hein, j'aurais introduit : "Hommes et femmes produisent tous des hormones autrefois jugées caractéristiques du sexe opposé." Où ca ? je ne comprend pas tout ce qui m'est repproché. JE viens de relire tout l'historique de mes modifs, et je vois pas. Cet article n'est pas de moi, il y a peut-etre erreur. Et pour le nom, c'était bon, hein, ca m'allait de laisser ainsi--Idéalités (discuter) 16 janvier 2020 à 17:48 (CET)
P.S. merci pour les demandes de refs. cet article en manque tellement. --Idéalités (discuter) 16 janvier 2020 à 17:53 (CET)
Peut-être ai-je mal lu l'historique, y a plusieurs personnes qui sont passées sur l'article en même temps. Au temps pour moi si tel est le cas. Tant qu'à faire, je vais demander des références partout où j'estime que c'est indispensable.--MosMajorum (discuter) 16 janvier 2020 à 17:55 (CET)
Tu fais bien ! J'ai rajouté un bandeau, compte tenu de l'importance du manque de source. Merci--Idéalités (discuter) 16 janvier 2020 à 17:56 (CET)

Dimorphisme cérébral[modifier le code]

Je rajoute un sujet pour le cas particulier du cerveau à destination de ceux qui sont en train d'améliorer cet article.

  • il vaut mieux ne pas traiter le cerveau comme un tout cohérent qui est soit dimorphique, soit non. Certaines zones du cerveau sont dimorphiques et d'autres non. Le corps calleux est dimorphique [1] mais il semble que ce ne soit pas le cas de l'amygdale [2] ou de l'hypocampe [3]. Je suggère de se référer à une méta-analyse comme [4] pour dresser une liste complète des dimorphismes/similarités.
  • dans le cas particulier du volume, il faut noter que des variations de volume peuvent avoir lieu au cours du temps. C'est le cas chez la femme où le volume de l'hypocampe varie en fonction du cycle [5], ce qui introduit un dimorphisme par effet secondaire.
  • le dimorphisme peut ne pas être lié au volume mais à la localisation des neurones [6], [7], [8]. Certaines études suggèrent aussi une différence de symmétrie cérébrale plus grande chez l'homme [9]. D'autres parlent de différences de structure de la matière blanche [10].
  • la chercheuse Catherine Vidal a proposé comme hypothèse que la plasticité cérébrale était à l'origine des différences cérébrales (en gros que construction sociale => comportement => plasticité cérébrale => dimorphisme cérébral). Malgré une forte visibilité médiatique, ses travaux sont très loins de faire l'unanimité dans la communauté scientifique [11], [12] et sont même contredits par certaines études sur la formation du dimorphisme [13].
  • il y a un ensemble d'études cherchant à classer les cerveaux en fonction du sexe des individus [14], [15], [16] qui peuvent être utilisées comme métrique pour la mesure du dimorphisme (via le Cohen's d).
  • le débat sur le dimorphisme cérébral n'est pas un débat sur l'intelligence en fonction du sexe. C'est un point souvent mal compris dans les discussions sur le cerveau mais le volume, ou le nombre de neuronnes ne suffit pas à prédire une intelligence. Si [17] observe 16% de neuronnes en plus chez l'homme que chez la femme, ça ne prouve pas de facto une supériorité intellectuelle. Je suggère d'ailleurs d'évacuer la notion d'intelligence de cet article puisqu'il a une vocation biologique avant tout.

En espérant aider à l'écriture de cet article ! --MosMajorum (discuter) 16 janvier 2020 à 18:42 (CET)

Faut faire le tri et relire wikipédia proportion.. Le premier lien que j'ouvre dit en titre : "lack of sexual dimorphism in human amygdala volume" ; on va citer toutes les études qui montrent qu'en fait ya pas de différences ? Faut se poser la question, sérieusement. (je sais...je parle trop, mais faut voir de quoi je parle aussi... Notification Racconish et Gdgourou :)--Idéalités (discuter) 16 janvier 2020 à 18:48 (CET)P.S. ok avec tout, tant qu'on fait vraiment le ménage pour pas encombrer la lecture (proportion, sciences empiriques)