Discussion:Arthur Rimbaud

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Sommaire

Félicitation (du bistro)[modifier le code]

Bonjour, je viens de decouvrir l'article sur Arthur Rimbaud dans la partie francaise de l'encyclopedie, et je tenais a feliciter son auteur initial (comme je ne suis pas encore habitue au systeme de redaction des articles, je n'ai pu trouver son nom). J'ai rarement lu un article sur Rimbaud d'une telle concision et d'une telle clarte. C'est vraiment du beau travail! En esperant qu'il lira ce message, -julian

Pour savoir quels sont les auteurs d'un article, il suffit de consulter son historique ! ©éréales Kille® 3 déc 2004 à 11:02 (CET)

Article anodin et conventionnel[modifier le code]

27 déc 2004 à 18:16 82.125.129.22 a dit : Cet article me paraît terriblement conventionnel et anodin. Pourquoi cette brassée de louanges ???

Catégorie:Personnalités Marseillaises[modifier le code]

Tout à fait d'accord avec Clio64. C'est pas parce qu'il est mort à Marseille qu'Arthur Rimbaud est une personnalité marseillaise. S'il avait été mangé par les canibales est-ce qu'on le mettrait dans la catégorie Ingrédient de cuisine ? ;-) -Semnoz 7 mai 2005 à 06:48 (CEST)

Vandalisme[modifier le code]

Il semblerait qu'il y a du vandalisme dans l'air.--Alain Mignien 29 mai 2005 à 22:33 (CEST)


petite remarque : il semblerait qu' il n'y ait jamais eu de "victorine" parmi les engfants de Rimbaud

réponse :il y a bien eu une "victorine" parmi les enfants Rimbaud (les enfants du père de Rimbaud, bien sûr.) Voir JJ Lefrère, Arthur Rimbaud, Fayard, 2001, p. 31; P. Petitfils, Rimbaud, Julliard, 1982, p. 16.

Kgroussos 31 mai 2007 à 11:25 (CEST)

Faites des phrases simples...[modifier le code]

"Mais, dans ce foyer tant bien que mal reconstitué, Vitalie veille aussi sur ses enfants, et, si violente - et si naturelle - qu'ait été la révolte d'Arthur plus tard, c'est vers elle qu'il reviendra toujours et en particulier auprès de sa soeur cadette Isabelle"

Cette phrase (est super longue et) est incompréhensible. Arthur se tourne vers Vitalie ou Isabelle??

Historiquement, la phrase que j'avais rédigée est la suivante : "Mais, dans ce foyer tant bien que mal reconstitué, Vitalie veille aussi sur ses enfants, et, si violente - et si naturelle - qu'ait été la révolte d'Arthur plus tard, c'est vers elle qu'il reviendra toujours." Le reste a été ajouté par un autre contributeur -Semnoz 13 septembre 2005 à 21:09 (CEST)

"Dans deux ou trois jours je sortirai donc et verrai à me traîner jusque chez vous comme je pourrai;car,sans ma jambe de bois,je ne puis marcher,et même avec les béquilles je ne puis pour le moment faire quelques pas,pour ne point faire empirer l'état de mon épaule".ARTHUR RIMBAUD,Lettre à ma soeur,Marseille,20 juillet 1891. "Le 23juillet,il arrive à Roche.Isabelle se dévoue corps et âme à son frère infirme.Elle l'entoure de sa tendresse,et s'emploie à le distraire,à lui faire oublier ses souffrances qui empirent de jour en jour.Le mal a gagné tout son corps.La fièvre,la douleur l'obligent bientôt à rester dans sa chambre". BERNARD BAROKAS: RIMBAUD.

Dérive?[modifier le code]

À 24 ans, le jeune poète abandonne le monde de la littérature et des salons pour vivre l'aventure comme remède à l'ennui, voguant vers des pays aux noms qui font rêver (Yémen, Djibouti, Éthiopie, Érythrée), mais qui ne seront que le théâtre d'une longue dérive personnelle, et dans lesquels il finira par se perdre.

Longue dérive personnelle? Pays dans lesquels il finira par se perdre? Outre le style ampoulé de cette phrase, ça me semble un jugement très très très subjectif. Que cette vie ne corresponde pas à l'image (au "mythe") du poète maudit, soit. De là à parler de dérive personnelle...

Et ces "pays dans lesquels il finira par se perdre" est un peu amusant quand on sait que Rimbaud a cartographié certains de ces pays et envoyé son travail à des instituts de géographie... --Shogix 13 novembre 2005 à 18:30 (CET)

Certes, certes, sauf qu'avant de partir il ne connaissait ces pays que par leurs noms au parfum d'Orient, qui — dois-je le rappeler — était ce qu'il y avait de plus à la mode à l'époque, réf. Loti, Doyle, etc... -Semnoz 13 novembre 2005 à 22:17 (CET)

Ajout d'un poète imaginaire le 27/12/05 : Alexandre Juster[modifier le code]

Je ne trouve nulle part trace d'aucun poète de ce nom...

Ouais, douteux. Si quelqu'un avait une anthologie du Grand Jeu sous la main pour vérifier. Quoi qu'il en soit, l'IP anonyme avait placée Michaux avec Juster dans le Grand Jeu, mais Michaux n'a jamais rien eu à faire avec le Grand Jeu... J'ai supprimé l'indication. Bibi Saint-Pol (sprechen) 27 décembre 2005 à 14:52 (CET)
C'est un détail mais Michaux était au contraire très proche des membres du Grand Jeu, notamment de Roger-Gilbert Lecomte. Je n'en suis pas certain mais il aurait envisagé de participer à des réunions (il faut vérifier dans Henri-Alexis Baatsch: "Henri Michaux, peinture et poésie" (1993), Paris: éditions Hazan).
Que Michaux ait pu être lié à certains membres du Grand Jeu comme il a pu l'être de certains membres du groupe surréaliste, et même tenté par l'un ou l'autre des mouvements, d'accord. Mais de là à le compter comme un membre d'un de ces groupes, c'est autre chose. Bibi Saint-Pol (sprechen) 3 mars 2006 à 12:09 (CET)

Article de qualité choisi pour concourir[modifier le code]

Je viens d'achever une version espéranto de l'article pour participer à un concours lancé sur la Vikipedio. Merci aux auteurs de la version française sur laquelle je me suis appuyé. --Père Duchesne  6 janvier 2006 à 19:08 (CET)

Problème de datation des oeuvres de Rimbaud[modifier le code]

Dans l'article, on est un peu surpris par l'incohérence de la liste suivante.


   * Une saison en enfer (1873)
   * Les Illuminations (1873-1875)
   * Reliquaire, poésies (1891)
   * Poésies complètes (1895)
   * Lettres, Egypte, Arabie, Ethiopie (1899)
   * Œuvres, vers et proses (1912)
   * Les Mains de Jeanne-Marie (1919)
   * Stupra (1923)
   * Un Cœur sous une soutane (1870)
   * Lettres de la vie littéraire (1870-1875)
   * Vers de collège (1932)
   * Album zutique (1872)(collaboration)
   * Voyelles, Oraison du soir, Les assis, Les effarés, Les chercheuses de poux, Bateau ivre, Premières communions, ont paru pour la première fois dans Les Poètes Maudits de Verlaine (1884)

Les datations entre parenthèses font état de témoignages divergents. On a dans un premier une altération minime entre la mise sous presse d'Une saison en Enfer en 1873 et le témoignage de Verlaine qui prétend que les Illuminations ont été composées de 1873 à 1875, bien que les études graphologiques invitent à privilégier l'hypothèse que le dossier des Illuminations n'a pas excédé juin 74 (écriture de Nouveau en fin des manuscrits foliotés et plus grande ancienneté inférée quant à l'état et la graphologie des manuscrits non paginés). Plus grave encore, un autre témoignage de Verlaine, quielque peu contradictoire, évoque l'idée que les premières Illuminations ont pu être composés en 1872, peu après la composition du Coin de table de Fantin-Latour pour lequel ont posé Rimbaud et Verlaine. Ainsi, la seconde parenthèse oppose un on-dit, une hypothèse légère et problématique à un fait concret, en sachant que les probabilités sont grandes qui laissent à penser que Rimbaud ait pu composer les Illuminations de 1872 à 1874. Mais, ensuite, nous avons une série de publications d'oeuvres de Rimbaud: Reliquaire, Poésies complètes, etc., qui n'ont rien à voir avec la vie de Rimbaud. Surtout, ces publications s'opposent aux datations prêtées à Une saison en Enfer et aux Illuminations, alors que la mise sous presse d'Une saison en Enfer, et, à plus forte raison, la période de composition probable de poèmes en prose de Rimbaud n'ont rien à voir avec des publications tardives ou posthumes des oeuvres. A cela s'ajoute, la mention isolée de certaines oeuvres pour la première fois publiée: Les Mains de Jeanne-Marie, les Stupra, les Vers de collège, puis pour d'obscures raisons, on rompt avec l'ordre chronologique et on nous précise de premières publications de certaines oeuvres en 1872 et 1884. Bref, un véritable fouillis dans lequel il faudrait tout réélaborer en fonction d'une intention précise.

Le problème est soulevé dans la page de contestation. Bibi Saint-Pol (sprechen) 14 mars 2006 à 15:40 (CET)


Sa vie en Afrique[modifier le code]

Depuis quelques temps une IP anonyme (82.121.**) s'efforce de remplacer "le théâtre d'une longue dérive personnelle par laquelle il finira par se perdre." par "lieux de commerce". Cela montre le peu de compréhension des sentiments de Rimbaud.

S'il désirait seulement gagner sa vie il serait devenu en France, au choix, enseignant, fonctionnaire, journaliste ou même commerçant si tel était son désir, d'autres poètes on suivit cette démarche sage~et il en a les capacités. Mais ce n'est pas en France qu'il a commercé, c'est en Afrique, continent qui à l'époque était plein de dangers. En fait il a arrêté la poésie "écrite" pour transformer sa vie en une unique et longue poésie personnelle.

Le paragraphe juste avant cette section en annonce bien les couleurs "Les poèmes écrits par la suite, presque toutes ces Illuminations, s'achèvent par l'irruption de « la réalité rugueuse à étreindre ». Aussi va-t-il se taire, à 21 ans, parce qu'il a accompli tout ce qui était en son pouvoir, dans le « désert et la nuit » qui l'entourent. Il sait désormais qu'à elle seule, la poésie ne peut changer la vie". On pourrait ajouter "il va transformer sa vie en poésie". Semnoz 10 avril 2006 à 07:53 (CEST)

NPdV. On peut par contre trouver pas mal de citations pour appuyer ce propos.
En revanche, il y a une problème factuel : la « réalité rugueuse à étreindre » est la conclusion de la Saison, et on sait aujourd'hui que Rimbaud a écrit de nombreuses Illuminations après. Y voir un adieu à la poésie est erreur. Bibi Saint-Pol (sprechen) 10 avril 2006 à 11:43 (CEST)
Oui et non, car on peut imaginer qu'un tel projet se mûrit longuement. Dans ce cas la « réalité rugueuse à étreindre » pourrait être vue comme le début de sa conclusion. -Semnoz 16 avril 2006 à 07:02 (CEST)
Je tombe par hasard sur cette page de discussion. Et, je remarque une chose. J'ai acheté il y a 3 ans les oeuvres complètes de Rimbaud en coffret dans la collection "le livre de poche". la préface d'un universitaire de renom (je ne sais plus lequel, je suis loin de ma bibliothèque) indique qu'en Afrique, Rimbaud pensait à se marier et avoir un fils. (confirmé par une lettre de Rimbaud à sa mère où il lui fait part de son intention de se marier). voilà, qu'en est-il dans l'article ? Ceci dit, on peut supposer le sujet battu et rebattu ?! Cordialement Mikeread (d) 2 octobre 2010 à 10:00 (CEST)

Age du départ[modifier le code]

Pour l'utilisateur Lautréamont :
Le fait qu'Arthur Rimbaud abandonne à 21 ans la poésie est déjà indiqué deux lignes plus haut. L'âge indiqué par cette phrase est celui de son départ : soit 24 ans. Si tu ne comprends pas le problème c'est qu'il faudrait peut être reformuler la phrase. -Semnoz 31 juillet 2006 à 00:31 (CEST)

Un article sur Rimbaud où on ne parle pas du 'Dormeur du val' ? Hmm... Il manque un peu d'info ici ;)

Interprétation des faits biographiques[modifier le code]

« Ressentant alors très profondément la tragédie de la Commune, « l’enfant-poète » veut rejoindre Paris. Le jour même où Napoléon III et l'armée impériale entrent dans Rethel, Arthur s'enfuit de Charleville,... »
Il y a un sacré méli-mélo dans cette phrase:
Le passage de Napoléon III à Rethel a lieu fin août 1870, quelques jours avant la bataille de Sedan. De cette (première?) fugue, Rimbaud écrira le célèbrissime Dormeur du val. Nous sommes au début de la guerre de1870-1871.
La Commune aura lieu à l'issue de cette guerre, en mars-mai 1871.
Sauf erreur de ma part, Rimbaud parviendra finalement à se rendre à Paris en février 1871, à l'issue du siège. Un rimbaldologue compétent arrivera-t-il à remettre un peu d'ordre dans la bio de Rimbaud? Est-ce-qu'un typographe ou un éditeur se permettrait de permuter l'ordre des vers du Bateau ivre?

Et les Vers nouveaux ?[modifier le code]

Cet ensemble a beau être très bref, il me semble que la démarche poétique de Rimbaud y est aussi singulière que dans ses autres recueils, et qu'il mériterait donc d'être cité dans cet article. S.Camus 22 janvier 2007 à 22:05 (CET)


Yoann : cela me fait plaisir d'entendre tout cela et de savoir tout la vie d'Arthur Rimbaud. Je suis un de ses descendant, et le fait de voir tout ceci me donne chaud au coeur. Ce site appartient à un organisme officiel, ce site est une sorte d’énorme encyclopédie. Le but du site est d’informer, les buts affichés sont réellement poursuivit et son conforme à la loi. Le site a été créer par wikipedia fondation. Il s’adresse surtout aux étudiants car il contient énormément d’informations qui peuvent avoir un rapport avec le cours des élèves. L’auteur s’exprime au nom de l’organisme responsable du site. Le sujet traité n’est pas clairement annoncé dans la page d’accueil car c’est un moteur de recherche. On parle de chose qu’il a dit et aussi des endroits qu’il a pu visiter, ses connaissances.

Drôle de discour, venant de quelqu'un dont la plupart des contributions sont des vandalismes du genre : « putain sale fils de pute va niquer ta mére » ou « 1786 une bite dans l'cul ». Des griefs contre tonton Arthur ? NicoRay 28 février 2007 à 11:30 (CET)

Rimbaud à Louxor; enygme egyptien?[modifier le code]

J'ai découvri que l'egyptologiste français Georges Émile Jules DARESSY était en charge du Musée Egyptien en 1887, l'an auquel Rimbaud s'a promené en Egypte, et particulièrement au Caire.

Daressy était en train de commencer à excaver Louxor.

On sait que un grafitti lisant "ARTHUR RIMBAUD" a été decouvert, en 1949, justement en Louxor, au lieu de naissance du pharaon Amenophis III, excavé par Daressy.

J'ai une conjecture: QUE Daressy et Rimbaud s'ont été introduits au Caire, peut-être par des expatriés comme Octave Borelli, directeur du périodique de la communauté française expatrié en Egypte, "Bosphore Egyptien", que a publié des reportages de Rimbaud le 25 et le 27 août 1887. Daressy était à l'époque un jeune homme à ses 23/24 ans, en fait dix ans plus jeune que Rimbaud. ET QUE , à la suite, Daressy a invité Rimbaud à conaitre le lieu de ses excavations aux bords du Nil.

Est-ce que je peut tester cette conjecture mienne à wikipedia? Pouvez vouz m'aider à faire cela?

Merci beaucoup por votre attention.

Tomas Bawden, Brésil

En Temps: Daressy est connu, historiquement, aussi como traducteur du Akhmin Tablet de Bois, une mémoire aritmétique des ancients egyptiens, quelque chose comme une "Pierre de Rosette Mathématique".

Bonjour Tomas,
Avez-vous (ou quelqu'un d'autre a-t-il) publié quelque chose concernant cette éventuelle rencontre entre Rimbaud et Daressy ? Si oui, vous pouvez le mentionner, en spécifiant les références de la source (voir Wikipédia:Citez vos sources). En revanche, si rien n'a été publié à ce sujet, vous ne pouvez pas en parler sur Wikipédia, qui n'accepte pas les travaux inédits (voir Wikipédia:Travaux inédits). Cordialement, --Playtime 6 mars 2007 à 03:53 (CET)
   Merci, Playtime,par l'orientation. En ce cas-lá, je me tais et, comme Rimbaud aurait-il fait, j'enterre mes mots dans mon ventre, car je est un autre.


Dessins[modifier le code]

Dans la partie "Les auteurs de portraits, dessins et caricatures de Rimbaud", je me suis permise de rajouter le nom de Paul Verlaine qui est l'auteur de plusieurs dessins célèbres représentant son amant. Skylie 4 mai 2007 à 14:15 (CEST)

Et où sont ces dessins? Ils doivent bien être dans le domaine public, non? ça serait intéressant de les intégrer dans l'article... Ajor 4 mai 2007 à 14:53 (CEST)

Oui c'est vrai ! Ils sont tout simplement disponibles sur Google Images. Par exemple ici ou bien Désolée les images sont minuscules. Sinon j'ai un livre dans lequel les dessins sont plus visibles, je pourrais essayer de les scanner et de les uploader sur wiki ? Skylie 7 mai 2007 à 01:42 (CEST)

ça me parait une très bonne idée... Ajor 7 mai 2007 à 02:14 (CEST)
C'est la meilleure solution effectivement. À placer sur Commons avec une licence PD-old. Bibi Saint-Pol (sprechen) 7 mai 2007 à 14:06 (CEST)
OK, je le ferai la semaine prochaine lorsque j'aurai plus de temps à accorder à Wikipédia. --Skylie 8 mai 2007 à 16:34 (CEST)
Bonjour, après quelques déboires informatiques j'ai enfin pu scanner et uploader les fameux portraits de Rimbaud par Verlaine. Je vous laisse débattre de leur éventuelle présence ou non dans l'article. Dessin 1Dessin 2Dessin 3Dessin 4 En espérant que tout ceci vous plaise, amicalement. Skylie 29 mai 2007 à 00:31 (CEST)
Question : tu es en résolution maximale là ? Bibi Saint-Pol (sprechen) 30 mai 2007 à 00:20 (CEST)
C'est-à-dire ? Pourrais-tu être plus précis stp ? Skylie 30 mai 2007 à 19:44 (CEST)
Lorsque tu as fait les scans, tu étais en résolution maximale ? Parce que le rendu est un peu petit, ça serait dommage d'avoir perdu de la taille à cause de ça. Bibi Saint-Pol (sprechen) 30 mai 2007 à 22:53 (CEST)
Après le scan les images étaient gigantesques (>800x600). J'ai changé leurs tailles pour qu'elles puissent être mieux intégrées dans l'article. Je pense que les tailles actuelles sont plus convenables. Skylie 30 mai 2007 à 23:30 (CEST)
Ah non, c'est l'inverse qu'il faut faire : il faut toujours charger les images avec la meilleure résolution disponible, ensuite c'est lors de l'insertion dans l'article que la réduction automatique est faite. Regarde par exemple le Fantin-Latour : il fait 2500 pixels, mais on n'en utilise pas tant dans l'article... Cependant ainsi, on favorise la réutilisation de l'image dans un grand nombre de contextes, au lieu de la cantonner à une petite vignette sur le web. Donc si tu as l'opportunité de recharger ces images en taille maximale, merci de le faire : elles pourront être retouchées et intégrées plus harmonieusement. Bibi Saint-Pol (sprechen) 31 mai 2007 à 18:42 (CEST)
Bon désolée mais je ne me suis pas connectée à Wikipédia depuis pas mal de temps. OK pour ton explication, malheureusement je n'ai pas conservé les scans dans leur taille d'origine et j'ai un peu "la flemme" de les re-scanner. Cependant je vais voir ce que je peux faire. Skylie 27 juin 2007 à 00:20 (CEST)

naissance de Rimbaud[modifier le code]

j'ai modifié l'adresse du lieu de naissance : 12 rue Napoléon au lieu de : 13 rue Napoléon tous les biographes sont d'accord là dessus par exemple Jean-Luc Steinmetz, Arthur Rimbaud, Tallandier, 1991, p. 23 Jean-Jacques Lefrère, Arthur Rimbaud, Fayard, 2001, p. 24 d'ailleurs c'était aussi le cas dans Wikipédia jusqu'à la modification de 86.214.217.11 le 14 septembre 2006 vandalisme subtil ? Kgroussos 31 mai 2007 à 17:00 (CEST)

le père de Rimbaud[modifier le code]

J'ai corrigé le prénom du père de Rimbaud : Frédéric et non Jean-Frédéric-Arthur. C'était d'ailleurs ce qui figurait dans l'article jusqu'à la modification de 82.253.79.214 le 4 mars 2007. Vandalisme subtil ? Kgroussos 31 mai 2007 à 17:16 (CEST)

Désolé d'intervenir ici mais je n'ai pas trouvé d'endroit concernant la correspondance de Rimbaud Je voudrais signaler deux ouvrages concernant La Lettre de Gênes du 17 novembre 1878, écrite le jour même de la mort du père de Rimbaud. 1 Raymond Perrin Rimbaud Un "pierrot" dans "l'embêtement blanc" Lecture de La Lettre de Gênes, L'Harmattan, 2009, dernière édition revue, juin 2013. 2 Jacques Bienvenu : L'Edition de la Lettre de Gênes (article suivi des photocopies des 4 pages de la Lettre, publiées pour la première fois), dans Rimbaud "littéralement et dans tous les sens" Hommage à Gérard Martin et Alain Tourneux, Classiques Garnier, 2012. C'est grâce à Jacques Bienvenu que ces photographies des 4 pages sont enfin extirpées du Musée Rimbaud de Charleville. Nous ne connaissions auparavant que le fac-similé de la 1ère page. Raymond Perrin (d) 1 juillet 2013 à 09:22 (CEST) 1er juillet 2013

rencontre entre Frédéric et Vitalie[modifier le code]

J'ai corrigé la phrase : A un concert donné au kiosque de Charleville, (toujours dressé aujourd'hui devant la gare), il remarque Vitalie Cuif ... En effet ni le kiosque ni la gare n'existaient en 1853 (la gare date de 1858). Voir Pierre Petifils, Rimbaud, Julliard, 1982, p. 16. J'ai d'autre part ajouté un conditionnel : nul témoignage n'a jamais authentifié cette scène, qui est seulement vraisemblable. Kgroussos 31 mai 2007 à 17:37 (CEST)

Rimbaud et le concours général[modifier le code]

J'ai remplacé 'concours général' par 'concours académique' qui était l'appellation de l'époque : "les cinq lycées et les vingt-quatre collèges des cinq départements qui dépendaient de l'Académie de Douai participaient au concours annuel qu'un arrêté ministériel d'avril 1865 avait ouvert aux élèves de l'ensemble des établissements scolaires de chaque Académie du pays." (JJ Lefrère, Arthur Rimbaud, Fayard, 2001, p. 24.)Kgroussos 1 juin 2007 à 16:55 (CEST)

Citation de M. Desdouets, principal du collège de Charleville[modifier le code]

J'ai apposé un conditionnel à cette citation à cause du témoignage de Louis Pierquin intitulé "Sur Arthur Rimbaud", paru dans le Courrier des Ardennes du 24 décembre 1893 : "Georges Izambard, qui eût Desdouets comme principal, doutait que ce mot eût été prononcé : "Quant à la formule prudhommesque prêtée au principal Desdouets, je la tiens pour controuvée. Cet homme savait éviter les antithèses comme 'génie du mal' ou 'génie du bien'. Je ne les vois pas dans sa bouche." Kgroussos 1 juin 2007 à 17:12 (CEST)

Le Cahier de Douai (1870)[modifier le code]

J'ai supprimé la phrase : "C'est cette même année que le Cahier de Douai est publié." Il est bien connu que, en dehors de Une Saison en enfer, les seuls textes publiés pendant la 'vie littéraire' de Rimbaud (1870-1875) sont : Les Étrennes des orphelins, le 2 janvier 1870 dans La Revue pour tous, Trois baisers, le 13 août 1870 dans La Charge, Les Corbeaux, le 14 septembre 1872 dans La Renaissance littéraire et artistique. De plus, jamais un recueil portant le titre Cahier de Douai n'a été publié. La phrase litigieuse a été ajoutée par 193.48.238.129 le 24 mai 2006. Vandalisme subtil ? Kgroussos 1 juin 2007 à 17:54 (CEST)

Soleil et Chair[modifier le code]

Dans la phrase : "De cette époque, subsistent les premiers vers : les Étrennes des Orphelins, Soleil et Chair et Ophélie, et cet ensemble que la critique appelle le « recueil Demeny »", j'ai supprimé Soleil et Chair et Ophélie pour les raisons suivantes : 1. Soleil et Chair appartient au recueil Demeny. Le texte qui pourrait être inclus dans ces 'premiers vers' est Credo in unam, qui est une première version de ce qui deviendra Soleil et Chair. 2. Soleil et Chair (sous le titre Credo in unam) et Ophélie sont de nouveau cités quelques lignes plus loin. Kgroussos 1 juin 2007 à 18:26 (CEST)

Séjours parisiens[modifier le code]

J'ai modifié la date à laquelle Rimbaud a habité chez Théodore de Banville. C'est en effet pendant son second séjour que cet épisode a eu lieu. Claude Jeancolas, Rimbaud, Flammarion, 1999, p. 335 : "C'est lors du séjour commencé fin septembre que Rimbaud logea dans une chambre de bonne appartenant à Banville au 10 rue de Buci". Kgroussos 1 juin 2007 à 19:09 (CEST)

Merci de vos modifications. J'ai rajouté la référence que vous donnez ci-dessus, n'hésitez pas à sourcer de même vos autres modifications Sourire Éclusette 1 juin 2007 à 19:37 (CEST)

Citations vandalisées[modifier le code]

Verlaine : "Venez, chère grande âme, on vous appelle, on vous attend" remplacé par "Venez, chère grande âme, on vous attend, on vous espère". Rimbaud : "Le Poète se fait voyant par un long, immense et raisonné dérèglement de tous les sens" remplacé par "Le Poète se fait voyant par un long, lent et raisonné dérèglement de tous les sens". Ces citations si célèbres ont été caviardées le 10 avril 2007 par 87 64 53 42 au milieu d'une dizaine de modifications mineures mais plausibles. Vandalisme très subtil ? Kgroussos 2 juin 2007 à 11:23 (CEST)

Remplacement de Vénus anadyomène par Les Pauvres à l'Église[modifier le code]

J'ai effectué ce remplacement car dans le texte de l'article nous en sommes au deuxième séjour parisien de Rimbaud ; or Vénus anadyomène date de juillet 1870. Kgroussos 4 juin 2007 à 11:45 (CEST)

Concours académique ou général[modifier le code]

Il n'est pas fait mention d'en l'article que le "concours général" s'appelle le "concours académique"... bref il y a un problème quelque part. Kelson 30 août 2007 à 09:56 (CEST)

Franchement...[modifier le code]

En début d'article : "Arthur Rimbaud est né au 12, rue Napoléon à Charleville, le 20 octobre 1854, devenue par la suite « rue Thiers », puis enfin renommée « rue Bérégovoy » puis, actuellement "Quai Rimbaud". C'est certes interessant, mais cela alourdit l'article. Ne serait il plus approprié de diriger ces informations sur la ville en question ? -- Perky ♡ 13 novembre 2007 à 13:56 (CET)

Fait -- Perky ♡ 13 novembre 2007 à 14:10 (CET)

Sensation?[modifier le code]

"Il y joint trois poèmes : Ophélie, Par les soirs bleus d'été… et Credo in unam."

Est-ce qu'on pourrait écrire "Sensation" à la place de "Par les soirs bleus d'été"...?

Encore une référence à Rimbaud[modifier le code]

Dans la chanson de Bob Dylan "You're Gonna Make Me Lonesome When You Go" (album "Blood on the Tracks"), l'auteur mentionne Rimbaud:

Situations have ended sad,// Relationships have all been bad.// Mine've been like Verlaine's and Rimbaud.// But there's no way I can compare// All those scenes to this affair,// Yer gonna make me lonesome when you go.//

Néologismes[modifier le code]

Bonsoir à tous, je souhaiterais suggérer l'ajout à la partie "Néologismes" d'une utilisation peu commune dans le poème "Aube" tiré des Illuminations (je n'ai pas trouvé comment souligner) que fait Rimbaud du verbe écheveler qu'il transforme en verbe pronominal "s'échevela". Peut-être que cette utilisation mériterait d'être ajoutée à cet article ?

90.14.100.83 (d) 11 mars 2009 à 21:12 (CET)

Rêve de Bismarck et nouvelle édition Pléiade[modifier le code]

Bonjour à tous et à toutes. Je crois bon de préciser dans la présente page de discussions la correction importante que j'ai effecutée. Il était précédemment écrit sans source aucune que l'inédit de Rimbaud le Rêve de Bismarck était finalement faux, hypothèse réfutée dès le mois de mai 2008 par le spécialiste Jean-Jacques Lefrère. En outre, l'incorporation de ce texte dans la nouvelle édition Pléiade des Oeuvres complètes de Rimbaud (il faudrait d'ailleurs y consacré quelques lignes) par un autre spécialiste (André Guyaux) confirme l'authenticité du texte. Il est possible que je donne trop de sources dans les notes, mais cette affaire d'authenticité a trop souvent été envahie par des trolls peu scrupuleux ; il convenait donc de ne plus laisser une seule prise au doute non-argumenté. --Max Demian (d) 22 juin 2009 à 13:16 (CEST)

La découverte de ce texte, finalement d'un intérêt limité, ce que tous les spécialistes s'accordent à penser, mérite-t-elle vraiment qu'une section lui soit entièrement consacrée dans un article tendant à présenter l'ensemble de la vie et de l'oeuvre de Rimbaud, alors qu'il n'y a pas de section spécialement dédiée à Une saison en enfer ni aux Illuminations ?--Antonyme (d) 6 octobre 2009 à 22:08 (CEST)

Je considère comme crevant les yeux l'authenticité du Rêve de Bismarck, mais je ne vois pas ce que l'appel aux spécialistes vient faire ici. André Guyaux et Jean-Jacques Lefrère ont-ils vu l'exemplaire du journal de leurs yeux? On dirait que non et qu'ils se sont contentés comme tout le monde de la photo numérisée. S'ils avaient vu le texte imprimé, ils l'auraient dit. Seul Taliercio l'a vu ce périodique. Pour info, c'est juste une page recto verso. Evidemment, il s'agit d'un texte médiocre, sans doute écrit à la hâte, un texte de circonstance. Jacoby rechignait à publier de la poésie et parlait d'urgence dans sa réponse à Dhayle et Baudry. Ceci dit, c'est quand même une découverte qui donne à réfléchir. Maintenant, la grande découverte reste le manuscrit de Famille maudite en 2004, là l'événement est de taille.

L'invention du vers libre[modifier le code]

..."aucune version authentique de poème en vers libre non rimbaldien n'a pu être exhibée comme étant antérieure à cette publication en 1886."

!?!?!

Typiquement francais, cet analyze ne tient pas compte du fait que, en particulier, l'Americain Walt Whitman avait publie (pardon le manque d'accents) sa collection Feuilles d'herbe deja en 1855, quelques 30 ans avant Rimbaud! Et meme en francais (regardez l'article "Vers libre" par exemple pour verification) Baudelaire avait publie un epilogue pour la deuxieme edition des Fleurs du mal en, je crois, 1861, pour ignorer plusiers exemples de la Renaissance etc.. C'est clair que l'influence de Rimbaud sur la poesie moderene est tres forte, mais l'idee qu'il etait "l'inventeur du vers libre" a ete demontree etre un mythe.

Je dirais plutôt "a été le premier en langue française à utiliser un vers libre au sens moderne" ou "a été le premier, en langue française, à écrire en vers sans souci des règles de rime et de mètre". Et dans deux de ses poèmes. Michèle Aquien dans Dictionnaire de poétique ne cite pas Rimbaud dans son article "vers libre".
Pour ce qui est de l'épilogue de Baudelaire, elle est posthume, mais je crois que c'est aller trop loin que d'y voir du vers libre. Cela ressemble trop à un brouillon de poème en alexandrin.
-- Xian (d) 7 août 2009 à 21:57 (CEST)
Peut-etre, mais dans cette case on doit modifier le "Vers libre" article de Wikipedia aussi.
Exact. -- Xian (d) 9 août 2009 à 18:50 (CEST)

Réponse pour le vers libre. Effectivement, la réponse est typiquement française car je pense dans un cadre français d'histoire d'apparition du vers libre. Je connais l'oeuvre de Walt Whitman, mais pour l'intégrer à l'histoire du vers libre français, il faudrait démontrer que Rimbaud a eu accès aux vers libres de Whitman, et surtout que c'est d'eux qu'il s'est inspiré. Je ne le crois guère en fait. Avant le sept juillet 1872, il y a des articles sur Whitman, mais y a-t-il des traductions respectant la disposition en vers libres? Si oui, étaient-elles facilement accessibles? En Angleterre, Rimbaud et Verlaine ont plutôt appris l'anglais dans Longfellow, Robertson, Poe, Swinburne. Et si Rimbaud a lu les vers libres de Whitman et décidé de s'en inspirer, pourquoi seulement deux poèmes en vers libres qui ne ressemblent pas aux vers libres de Whitman que je sache. Par tâtonnements de chercheur, Rimbaud a inventé le vers libre français, avec autrement plus de génie (et de précision dans le retour rapide à la ligne) que Whitman me semble-t-il, et Gustave Kahn, d'autres encore, ont essayé de s'attribuer ce qu'ils avaient trouvé dans Rimbaud. Définir ce qu'est le vers libre pose problème, il faudrait approfondir. Il n'y a pas de vers libres du type Marine et Mouvement dans Baudelaire. Le vers libre de Whitman est plutôt étiré, autant que je me souvienne, ce qui en fait un vers libre un peu bâtard, pas très pertinent (on me dira c'est une question de goût), pas aussi radical (mais je dois le relire, ce qui m'ennuie). Je serai proanglosaxon et non français pour certaines choses, surtout le rock. Mais pour la poésie, je suis francophile sans complexe. Enfin, un autre truc. Pour l'histoire des césures, forcément on étudie les atteintes à la césure parmi les seuls poètes français ou francophones. Shelley a pratiqué l'enjambement de la césure par un mot bien avant Rimbaud, bien avant Banville. Ceci dit, il y a un enjambement de mot à la césure inédit dans un poème de Pétrus Borel dès 1832, dans son recueil Rhapsodies. Enfin, tel qu'il est édité, le texte des farces et comédies de Dorimon, un contemporain de Molière et Racine, fait apparaître un autre enjambement de mot au milieu de la césure. Mais là on peut se demander si le texte était bien édité. L'auteur pensait peut-être l'imprimer avec des points de suspension "dis...potaire", pour souligner le calembour. On ne saura jamais ce qu'il faut penser du vers édité sans marque d'énonciation. Mais ces vers de Shelley et de Dorimon n'ont pas fait l'histoire évolutive du vers français. Et pourtant, si j'exclus un vers anglais, le vers de Dorimon est tout ce qu'il y a de plus français. Tout ceci pour dire qu'en ce qui concerne la création du vers libre, il ne faut pas citer n'importe comment des indices chronologiques, il faut encore la liaison de l'histoire littéraire.

Quelques remarques sur l'article (octobre 2009)[modifier le code]

Je sais bien que le sujet est vaste, et la bibliographie pléthorique (et souvent contradictoire), mais il apparait toutefois que le texte de cet article pose un certain nombre de problèmes, pas tous anodins, dont je me propose de lister quelques-uns :

      • J'entremêle mes réponses, sous prétexte qu'on a des parties numérotées. Je fais précéder mes remarques de trois astérisques pour qu'on puisse voir qui écrit quoi, je suis columbo, un nom à la con pour rire.

1. "Les étrennes des orphelins" évoqueraient l'enfance de Rimbaud : la description du taudis est pourtant un souvenir de Victor Hugo ou de François Coppée plus qu'un souvenir personnel (cf. Guyux, Pléiade rimbaud, p.815-816 ; Steinmetz, Poésies de Rimbaud, GF, p.228, etc.)

      • Ce n'est pas un taudis qui est décrit dans Les Etrennes des orphelins. Je suis d'accord, ce n'est pas l'enfance de Rimbaud qui est évoquée dans ce poème. Mais je ne suis pas intervenu sur cette partie de l'article.

2. "Le poème À la musique, écrit à l'automne 1870, évoque ce mal-être de vivre à Charleville" : peut-être, mais là encore, non seulement l'interprétation est peu conforme au texte (le "je" lyrique ne s'ennuie pas dans ce poème : il suit les filles, les "baisers aux lèvres"), mais on oublie que le poème décalque "Promenades d'hiver" de Glavigny (et donc lui accorder de façon univoque une dimension biographique pose problème)

      • La part satirique du poème n'est pas tout à fait incompatible avec l'idée que Rimbaud pointe un mal-être à Charleville et A la Musique n'est pas un décalque des Promenades d'hiver de Glatigny. Rimbaud s'est éloigné de son intertexte. Je suis d'accord pour ne pas lui donner une dimension biographique, mais si j'interviens en ce sens sur l'article, je crois qu'il va y avoir des réactions d'humeur. Je préfère laisser des erreurs. En revanche, on peut corriger sans peine le "écrit à l'automne 1870". Le poème est dans la première partie du dossier remis à Demeny, et une version différente est déjà dans la liasse possédée par Izambard. C'est forcément un poème de l'été 1870.
J'avoue que j'ai du mal à vous suivre dans l'idée qu'il vaudrait mieux "laisser des erreurs" dans l'article que de les corriger ; je ne vois pas quels "mouvements d'humeur" ces corrections pourraient provoquer, mais je ne vois pas en vertu de quoi il faudrait les ménager, si elles ne servent qu'à entretenir des erreurs.
Il y a plein d'erreurs danc cet article, mais j'ai l'habitude d'être contesté, parce que les gens ne s'attendent pas à ma réfutation. Du coup, je vais plus lentement, je médite ce que je pourrais bien formuler pour ne pas avoir à essuyer une fin de non-recevoir. Evidemment, il est bon d'avoir toujours les références bibliographiques avec soi. Pour A la Musique, le titre ne signifie pas hommage à la musique, mais il a une portée sociologique du type "au lieu où on écoute la musique". Le poème de Rimbaud s'écarte de Glatigny sur plusieurs points et aussi au plan de l'amplification dees moyens rhétoriques. Le texte de Rimbaud comporte des détails plus concrets, plus nourris. Il a une portée satirique plus radicale et sans la part de compromission du poème de Glatignhy (la différence du moi d'A la Musique est préparée par le ricanement marginal des voyous qui ne sont pas le moi tout en l'amenant par transition). Il faut aussi rappeler que le square existe toujours et qu'il b'est ni carré, ni très grand, ce qui rend plus grinçant le resserrement des couches sociologiques à cet endroit. Surtout, Rimbaud file la métaphore polémique du "ventru": grosses dames, cornacs, épiciers sur un banc qui s'épatent, etc. C'est une vrai différence avec le texte de Glatigny. La sexualité est tranchée. Est-ce que le nom "dos" était courant en poésie à cette épouqe? En tout cas, la mentiion "dos divin" a un relief sensuel saisissant que rend indiscutable le redoublement initial du "d" autour du monosyllabe sonore. Le regard du moi a un caractère scrutateur qui va au-delà des apparences et reconstruis des corps nus sous les habits. Cela fait beaucoup de différences avec le texte pas mal mais plus simple et plus limité de Glatigny. Enfin, la version Izambard comportait des allusions au "patrouillotisme" d'une société qui entendait des rumeurs de guerre entre la France et la Prusse (pipe allemande et musique française, traités). La version Demeny efface tant bien que mal ces allusions au "patrouillotisme", malgré la présence du mot "pioupious". En effet, Rimbaud ne veut pas que son poème sabre la guerre au nom de la République. Voir Stratégies de Rimbaud de Steve Murphy.

3. "Durant son séjour à Paris, il ressent très profondément la tragédie de la Commune (mars à mai 1871)." A peu près tout le monde est aujourd'hui d'accord pour dire que Rimbaud a quitté Paris le 10 mars 1871 (la commune a été proclamée le 18 mars.) Sa présence entre avril et mai est plus que discutée (présentée comme une conjecture par Guyaux dans le volume Poésie/gallimard, puis par le même comme une "hypothèse non vérifiée" dans le volume de la Pléiade ; réfutée par Steinmetz, tandis que Pierre Brunel indique que Rimbaud travaillait au journal Le Progrès des Ardennes en avril - cf. Ce sans-coeur de Rimbaud, Verdier, p.69) La phrase qui suit dans l'article ("S'il songe bien à rejoindre Paris, et s'il réussit effectivement son projet, on ne peut déterminer la part qu'il prend véritablement dans les émeutes lors des événements de la Commune") est donc problématique dans sa formulation.

      • Cette partie de l'article implique plusieurs auteurs. Mais, attention. Le seul argument pour dire qu'il est peu probable que Rimbaud soit monté à Paris pendant la Commune, c'est la datation des deux lettres dites du "voyant". Izambard s'est servi justement de sa lettre pour démentir Berrichon qui voyait un Rimbaud participant à la Commune. En réalité, plusieurs témoignages disent que Rimbaud était à Paris du temps de la Commune, voire qu'il a participé à la Commune: Verlaine, Delahaye et des rapports de police. Delahaye et les rapports de police seraient moins fiables. Mais le témoignage de Verlaine est là et Delahaye écrivait déjà que Rimbaud était monté à Paris sous la Commune, quand Verlaine était encore en vie qui aurait pu le démentir. Il y a enfin le témoignage de Forain, mais il faut vérifier car le témoignane de Forain n'est pas directe, et peut avoir été inventé. Je dois vérifier, mais je crois que les témoignages qu'on a prétendus rapporter ont quelques coïncidences troublantes avec le témoignage de Delahaye. C'est Aragon qui, profitant du caractère difficilement démontrable de l'hypothèse communarde, a décidé arbitrairement que vu le manque de preuves Rimbaud n'avait pas été présent à Paris sous la Commune, il était juste communard de coeur en retrait à Charleville. Depuis l'idée d'Aragon passe pour une évidence, un lieu commun. Ceci dit, la critique n'est pas acquise à ce renoncement. Rimbaud pouvait rentrer dans Paris assiégé par le train. Il a très bien pu faire une courte apparition à Paris sous la Commune. Savoir plus précisément quand, avant de savoir si c'est vrai, est évidemment impossible à déterminer.
Si vous-même indiquez que l'hypothèse de la présence de Rimbaud à Paris durant la Commune est difficilement démontrable, il faudrait modifier l'article en ce sens. Dans l'intervention à laquelle vous répondez, il y d'autres éléments qui vont dans le sens d'une absence de Paris (cf. Brunel.) Dans tous les cas, je crois qu'il serait préférable de s'appuyer sur ce qu'en pensent les spécialistes plutôt que d'échafauder nous-mêmes des théories. Quoi qu'il en soit, l'ouvrage à paraître de Steve Murphy (Rimbaud et la Commune) permettra sans doute de revenir sur ce point avec des billes toutes neuves.
je peux d'ores et déjà vous dire que pour Murphy est fortement intéressé par l'idée que Rimbaud ait pu participer à la Commune, il s'est déjà prononcé sur ce problème biographique, bien sûr sans trancher, personne n'a de preuves. Je n'échafaude rien du tout. Ce problème biographique est l'objet de nouvelles discussions depuis quelques années déjà. Je ne donnais en aucun cas un avis personnel. Je n'ai aucune opinion sur le sujet. J'en ai sur d'autres choses, mais pas sur ça. Par exemple, le fait que Rimbaud ait pu venir en train est formulé par M. Ascione dans un article-fleuve de la revue Parade sauvage (colloque n°5) et cette idée est citée par Steve Murphy par la suite. La revue Europe est accessible à tous. Dans le n°966 d'octobre 2009, vous avez un article de Steve Murphy Rimbaud communaliste. Reportez-vous à la page 84, vous avez le paragraphe entier qui développe ce que je viens de dire. Mais si vous avez toujours besoin de l'autorité d'un nom, vous n'avancerez pas.

4. "Jacques Bienvenu a clairement montré que Verlaine a voulu faire croire que le texte de La Chasse spirituelle se confondait avec le texte infamant des lettres échangées par Rimbaud et Verlaine en mars-avril 1872" : tout le monde (Jean-Jacques Lefrère notamment, qui l'a exprimé de manière virulente, ainsi que Steve Murphy) ne sont pas convaincus. Aussi faudrait-il peut-être indiquer que la position de M. Bienvenu ne fait pas l'unanimité.

      • Ce qui ne fait pas l'unanimité, c'est que La Chasse spîrituelle n'ait jamais existé. Mais que Verlaine veuille faire passer La Chasse spirituelle pour les lettres, ce n'est même pas une démonstration d'un critique, c'est ce que dit la lettre explicitement! Donc unanimité sur ce point. Ensuite, vu que là je réponds pour un passage de mes doigts, je précise que Murphy a fait remarquer que Lefrère avait eu la même idée que Bienvenu, donc il aurait changé d'état d'esprit. Ensuite, je dis moi-même que La Chasse spirituelle pourrait être Les Déserts de l'amour, thèse qui n'est pas inédite (Bouillane de Lacoste, Fongaro, Zissmann...) et qui n'est pas celle d'un texte n'ayant jamais existé.
La formulation ne me semble pas claire sur ce point (effectivement, la fin du passage - qu'il faudrait sourcer, ce que vous semblez en mesure de faire - ne semble pas aller dans le même sens. Mais des contradictions dans un même passage se retrouvent ailleurs dans l'article - cf; le passage sur la Commune.)
Heu? Je dois relire pour comprendre votre message qui pour moi est lui-même peu clair cette fois-ci. Certes, il faudrait sourcer.

5."[les oeuvres de Rimbaud] ont contribué à forger un mythe absurde des pouvoirs démiurgiques de la parole poétique." Je ne suis pas sûr de bien comprendre ce qu'il faut entendre par ce pouvoir démiurgique , mais si cela englobe les esthétiques de Mallarmé ou des surréalistes, je trouve le jugement un peu rude.

      • Il faut voir la version antérieure que ce jugement dénonce, sans doute.
Qu'entendez-vous par version antérieure ? Quelque chose qui n'apparaitrait plus dans le texte actuel de l'article ? Si c'est le cas, pourquoi préserver une formulation qui s'oppose à quelque chose qui n'existe plus, et qui la rend du coup peu claire ?
Certes j'ai récrit un message antérieur, mais l'idée d'une poésie aux pouvoirs démiurgiques, c'est une tarte à la crème du mythe Rimbaud. Je verrai ce que je peux faire, mais là je vous trouve bien difficile.Cicéron c'est Poincaré (d) 3 décembre 2009 à 00:42 (CET)
Merci en tout cas pour vos réponses détaillées.--Antonyme (d) 6 novembre 2009 à 22:05 (CET)

Voilà quelques exemples d'éléments qui me paraissent gênants à la lecture de cet article.--Antonyme (d) 6 octobre 2009 à 23:00 (CEST)

Suppression de la référence aux Etrennes des orphelins[modifier le code]

En complément de ce que je notais hier à propos de la référence à ce poème, j'ajoute que, même si Rimbaud a bien vécu son enfance dans un taudis d'une rue misérable (j'avoue que je n'en sais rien), on ne peut sans trahir la lettre du poème y voir une représentation de ce taudis : ce qui est décrit, c'est un intérieur bourgeois (voir à ce sujet, outre le poème lui-même, l'analyse qu'en donne Steve Murphy dans Le Premier Rimbaud, CNRS/PUL, 1991, p.30 et suiv.)

Aussi il me semble que ce passage devait être retiré de l'article, puisque fondé sur (au moins) un contresens.--Antonyme (d) 7 octobre 2009 à 23:29 (CEST)

Le problème, c'est que l'article de Steve Murphy est l'un des moins fiables qu'il ait produit. Pour expliquer la danse la danse sonore des joujoux et des bonbons, les reflets tournoyants "sortis du grand foyer" qui se jouent sur le meuble, on doit encaisser un témoignage tarabiscoté de Delahaye selon lequel la mère et le père d'Arthur envoyaient sans cesse un vase ou un plateau incassable au sol l'un après l'autre. Ne me dites pas que vous y croyez. Je ne vois nulle part dans ce poème une satire des faillites du cadre familial bourgeois, car je ne vois pas en quoi le drame de deux orphelins bourgeois peut être automatiquement une satire de la bourgeoisie, à moins d'une pétition de principe. Le poème dit simplement que deux récents orphelins bourgeois (puisque servante il y a) ont perdu leur mère qui était leur seul parent restant. Les moyens rhétoriques sont mobilisés pour montrer leur solitude amère et l'absence de cette mère. La rime "mère"::"amère" revient plusieurs fois à des endroits clefs du poème. Mais, le poème est conçu en fonction d'un coup de théâtre. Pour ce premier janvier, les étrennes des orphelins ne sont pas celles qu'ils reçoivent, mais celles qu'ils donnent à la mère. La fin du poème a certes une note grinçante, ambivalente, car il faut être culotté pour présenter des médaillons funéraires comme des étrennes à la défunte mère. Tout ceci est indiscutable, mais n'est pas le coeur de la lecture antibourgeoise proposée par Steve Murphy, ni par d'autres. Pourtant, vous ne pouvez pas dire que je dis autre chose que ce qui est dit explicitement dans ce poème, on est d'accord? Enfin, on peut croire que la fin du poème est totalement ironique: les étrennes ne sont que des médaillons qu'on pose près d'un cercueil. Ceci dit, le poème suit une progression précise. On exprime d'abord la détresse des orphelins. Ceux-ci finissent tout de même par s'endormir. Dans leur sommeil, un ange des berceaux, figure substitutive de la mère, vient les bercer. La mère étant défunte, on peut penser qu'elle est elle-même cet ange des berceaux quelque part. Mais bref, cet ange des berceaux apporte une vision d'enivrement de la nature qui coincide avec le credo affirmé un peu après dans Soleil et chair. Les enfants jettent deux cris, donc semblent bien se réveiller, mais ils sont emportés dans la dynamique du rêve heureux procuré par l'ange des berceaux. Les enfants aperçoivent alors les médaillons qui portent l'inscription "A notre mère". Sans résorber la lecture grinçante, mais le poème peut très bien assumer l'ambivalence, il me semble clair que cet "ange des berceaux" et ce "A notre mère" adressé à une morte ont pour point commun d'évoquer l'au-delà, et donc l'idée que par-delà la mort les enfants ont un contact avec leur mère. Je ne vois pas au nom de quoi on peut exclure cette lecture édifiante que la famille Rimbaud a reconnue, que la Revue pour tous a reconnue, que Verlaine a reconnue, et ainsi de suite.

En réponse à Actarus ou Arctarus[modifier le code]

Je considère qu'Actarus s'adonne au vandalisme en douce. Il rejette des informations de base sur Rimbaud que tout le monde peut lire dans n'importe quelle édition annotée ou accompagnée de repères biographiques, ce qui est pour le moins fort de café. Si Actarus ne sait pas que Rimbaud fugue une première fois au moment de la chute de l'Empire, une seconde fois que décrit le cycle des sonnets belges début-octobre, et ainsi de suite, qu'il se taise. Si ça lui pose un problème d'admettre qu'une personne née le 20 octobre 1854 n'a que 15 ans et demi en mai 70, que 19 ans et demi en juin 1874 et seulement 20 ans et trois mois au début de février 1875, c'est qu'il ne sait pas compter. Il y a une biographie en fin d'article. La biographie de référence est celle de Jean-Jacques Lefrère, parue chez Fayard et intitulée Arthur Rimbaud tout simplement. Mais il en est plein des biographies. Le débat sur l'idée d'une quatrième fugue est évoqué. Il l'est encore cette année dans le volume Rimbaud et la Commune de Steve Murphy qui vient de paraître dans les Classiques Garnier. A tout le moins, Actarus n'est pas une lumière.

Suite à l’apposition des bandeaux[modifier le code]

Où il est signalé que les informations de l’article sont mal organisées, redondantes, manquant de références ; je me suis attelé à la tâche en supprimant la longue intro qui était à l'évidence totalement redondante en regard de la rédaction de la biographie proprement dite.
En me basant sur le Projet:Biographie/Structure des articles, les premières lignes devant présenter la personnalité et la raison principale de la célébrité de la personnalité en question, je me suis appliqué à les rédiger au mieux.
J’ai revu aussi le contexte de sa naissance (parents, frères et sœurs) et le positionnement des images.
J'ai supprimé l'anecdote (d'ailleurs écrite au conditionnel) concernant le graffiti de Louxor. Comme aujourd'hui, il n'y avait pas qu'un nommé Rimbaud sur terre. Celui qui nous concerne avait d'autres chats (chiens ?) à fouetter que de faire du tourisme à Louxor. Tant pis pour l'image romantique. À suivre... Lézard (d) 30 août 2010 à 11:16 (CEST)

Je est un autre[modifier le code]

Un contributeur a corrigé "Je" par "JE" (sois disant écrit ainsi par Rimbaud). Pour ma part, je n'ai jamais vu les 2 lettres du mot "Je" écrites en capitale. Pour trancher, il suffit de regarder les manuscrits, en l'occurrence, les fac-similés : par exemple, dans « Lettres d’Europe 1870-1879 », édition établie par Claude Jeancolas chez Textuel pour constater en pages 37 et 40 que la majuscule se trouve seulement sur le "J". Lézard (d) 29 septembre 2010 à 15:56 (CEST)

La formule "Je est un autre" se trouve dans les deux Lettres du voyant, celle du 13 mai à Izambard et celle du 15 mai à Demeny. Ce "JE" a été imprimé en capitale (en fait avec "e" en petite capitale) dans l'édition de la Pléiade par Rolland de Renéville et Jules Mouquet (pages 268 et 270) et Rolland de Renéville écrit dans la préface : « Nous avons eu la bonne fortune d'étudier chez M. Alfred Saffrey les originaux de huit lettres très importantes à Delahaye et à Demeny, entre autres la fameuse lettre du Voyant, et nous avons corrigé notamment sur cette dernière plusieurs fautes graves de lecture » (page XVII). C'est également le cas de Jean-Marie Carré, Lettres de la vie littéraire d'Arthur Rimbaud, Gallimard, 1931, qui écrit "JE" (toujours avec une petite capitale pour le "e") pour la lettre du 15 mai (page 60), et "Je" dans celle du 13 mai (page 56). Les éditions récentes impriment en effet "Je", par exemple celle de Pierre Brunel, La Pochothèque, pages 237 et 242 ; JLM (d) 2 octobre 2010 à 09:43 (CEST)

Golfe[modifier le code]

"Accompagné du Grec Constantin Rhigas, un employé de Bardey, la traversée du golfe se fait les jours suivant." Il faudrait mettre le golfe de machin chose... tout en conservant le lien bleu.. Pour la commodité de la lecture Merci Mikeread (d) 10 octobre 2010 à 14:56 (CEST)

Bibliographie[modifier le code]

Je ne comprends pas qu'il manque cette étude de référence sur Arthur Rimbaud. Ce livre est une synthèse des recherches, analyses et commentaires sur Les Illuminations. Le tout présenté et commenté par Pierre Brunel, grand comparatiste. Serait-ce possible de l'ajouter ? Brunel, Pierre. Éclats de la violence : pour une lecture comparatiste des “Illuminations” d'Arthur Rimbaud, J. Corti

non, pas là. Sa place logique serait en bibliographie de l'article Illuminations (Rimbaud). L'idéale serait d'ailleurs de compléter ce dernier article avec cet ouvrage et de donner les chapitres en références. Nguyenld (d) 20 mai 2011 à 10:49 (CEST)

"Il faut être absolument moderne"[modifier le code]

Des les premières lignes de cet article encyclopédique sur la vie et l'œuvre d'Arthur Rimbaud, l'auteur commet un erreur, un dangereux contresens et donne son propre sentiment (par ailleurs désapprouvé par les connaisseurs comme j'en apporterais la preuve plus tard) sur les aspirations du poète. C'est donc dès les premiers mots que l'on apprend que Rimbaud préconise (proclame) qu'il faille être absolument moderne. Cette adresse prophétique à l'humanité toute entière de la part d'un des auteurs les plus lus à de quoi abreuver le moulin idéologique de certains. Pourtant il en est tout autrement : Rimbaud n'a jamais pensé qu'il faille absolument être moderne. Dans la dernière édition de la Pléiade établie par André Guyaux nous apprenons, concernant cette célèbre phrase incluse dans "Adieu" qui clôt "Une saison en enfer" ceci :

Un contresens assez répandu fait de cet impératif glissé entre l'enfer et la nouvelle "aurore" l'incipit d'un grand programme pour la modernité à venir. Henri Meschonnic, qui le dénonce dans une brillante mise au point ("Il faut être absolument être moderne, un slogan de moins pour la postérité", Modernité modernité, Gallimard, coll. "Folio-Essais" 1994, p. 121-127), rappelle que le contexte où Rimbaud emploie l'adjectif moderne est souvent péjoratif (voir "Villes [I]", Illuminations, p.303), en particulier dans Une saison en enfer (les "célébrités de la peintures et de la poésie moderne" sont jugées "dérisoires" dans "Alchimie du verbe", p.263; et dans "L'éclair", "L'ecclésiaste moderne" est assimilé à tout le monde, p. 275). "Il faut absolument être moderne" n'est pas un mot d'ordre transposable à nos conformismes contemporains; c'est le credo cynique , au bord de l'antiphrase, de celui qui rompt avec le cercle infernal et rejoint la vie.

Œuvres Complètes, Arthur Rimbaud, Bibliothèque de la Pléiade, 2009


Par ailleurs je ne comprends pas les termes de la démonstration qui regroupent la lettre du voyant, une interprétation faussée de l'"il faut absolument être moderne" et le renoncement de Rimbaud à la poésie, présenté comme absurde puisqu'il était reconnu par ses pairs, ce qui est absolument faux, puisque ces pairs (les poètes de l'époque largement publiés et tenants le milieu) ne se sont jamais intéressé à lui, resté marginal, ne pouvant même pas payé les exemplaires qu'il faisait imprimer de ses textes.

Si la vie d'Arthur Rimbaud présente de fortes zones d'ombres, il serait bien venu que cet article les respecte au risque d'être moins sûr de soi.

Je propose en conséquence cette modification qui a but de couper la poire en deux :

Lui, pour qui le poète doit être « voyant », renonce subitement à l’écriture malgré la reconnaissance de certainsde ses pairs, proclamant, cynique, qu' «il faut être absolument moderne ».

Par ailleurs il serait de bon ton de dire que tout libertaire qu'il fût nous savons par sa sœur Isabelle Rimbaud qu'il a renoué avec l'idée de Dieu à la fin de sa vie.

Je partage, (cher anonyme), votre point de vue (d'autant plus que vous l'avez là bien argumenté et sourcé). L'amBIguïté du sentiment vis à vis de la modernité que l'on ressent si fortement de nos jours, si inquiétants par l'hégémonie de l'industrialisation et de la bureaucratie (surtout depuis le dévoiement de la Cyberculture...) est parfaitement exprimé par cette phrase du poète. Il s'agit d'une fascination (attirance/répulsion).
Toutefois je n'ai jamais cru à un hiatus dans la vie de ce "marginal" (j'ai humblement contribué à essayer de le démontrer dans divers travaux, dont le site évoqué sous le nom Arthur-le-Fulgur...). Rien ne prouve qu'il ait véritablement décidé de "renoncer subitement à l’écriture" : sa marginalité ne nous a peut-être pas permis de récupérer des traces assez littéraires, (autres que sa correspondance, délibérement prosaïque, voire méticuleuse comme un rassurant travail d'apothicaire à destination de sa famille ou de ses créanciers ...)
En tout cas il s'avère assez évident qu'il n'avait jamais renoncé à la lecture ; (compte tenu du nombre de langues qu'il pratiquait, et de ses curiosités relatives aux textes "sacrés", islamiques ou pas. J'ai même l'impression qu'il avait flairé que c'était là, dans ces régions qu'il explorait, que pouvaient se trouver des manuscrits comme ceux dits "de la Mer Morte" (trouvé pile un siècle après sa naissance ...)
On peut être "voyant", et tenter tranquillement d'apprendre l'humilité, sans être trop disert (dans le desert) ... :-)

« C'est très certain, c'est oracle, ce que je dis. Je comprends, et ne sachant m'expliquer sans paroles païennes, je voudrais me taire. » A.R. " Une saison en enfer "
Parce que "absolument" c'est très rimbaldien ; mais "il faut", pas tellement ... Pas vrai ?
L'ironie devient plus explicite lorsqu'il écrit juste avant : « La science, la nouvelle noblesse ! Le progrès. Le monde marche ! Pourquoi ne tournerait-il pas ? "
--Pr Fox (discuter) 28 avril 2015 à 06:14 (CEST)

" au pince "[modifier le code]

Bonjour à tout aimable lecteur ou lectrice; Dans le paragraphe " Abandon de la poésie ", citation (note 20), je lis: " un chapelet au pince....." Je m'étonne de la formulation. J'aurais mieux compris " aux pinces " ( en argot au pluriel ) ou "au poignet " ou une autre possibilité... Je demande donc un éclaircissement à qui pourra me le donner et une vérification à qui pourra la mener. Cordiales salutations à tous.--knifewaldo (discuter) 19 août 2013 à 12:53 (CEST)

les sources[modifier le code]

Hugo est mentionné, mais pas L'Homme qui rit? Et Michelet ? Sans parler de Baudelaire, "un vrai dieu" paraît-il...

Rimbaud, écrivain de langue latine ?[modifier le code]

Notification Viator : Je n'ignore pas qu'Arthur Rimbaud a traduit et écrit quelques œuvres en latin, mais j'estime qu'il n'entre pas dans la catégorie "Écrivain de langue latine" pour plusieurs raisons :

  • Dans la catégorie "Écrivain de langue latine", il est écrit « Cette catégorie rassemble les écrivains, auteurs, scientifiques, historiens ou autres s'exprimant en latin. Les écrivains ci-dessous ont rédigé leurs œuvres en latin au Moyen Âge, à la Renaissance ou à une époque plus récente, dans la continuité de l'antiquité latine. ». Cela me semble-t-il ne permet pas d'inclure Rimbaud dans cette catégorie.
  • Dans l'article, il n'est fait aucune mention d'écriture en latin, si ce n'est à l'époque de sa scolarité.
  • La langue usuelle de Rimbaud est le français et ne suis pas certain qu'il s'exprimait fréquemment en latin.
  • Sa production en latin est complètement anecdotique par rapport à l'ensemble de son œuvre.

Je supprime donc la catégorie, en attendant l'avis d'autres contributeurs. --Jacques 128px-Nuvola man icon.png (me laisser un message) 20 juillet 2014 à 00:01 (CEST)

Je remarque que pendant que je rédigeais les réflexions ci-dessus, Viator (d · c · b) a ajouté une référence sur l'œuvre en latin. --Jacques 128px-Nuvola man icon.png (me laisser un message) 20 juillet 2014 à 00:06 (CEST) Une rapide lecture de ces références confirment que ces traductions et écritures sont bien un travail scolaire. --Jacques 128px-Nuvola man icon.png (me laisser un message) 20 juillet 2014 à 00:09 (CEST)
Rimbaud a écrit quelques poèmes en latin pendant sa scolarité, poèmes qui sont intéressants, mais Rimbaud n'est évidemment pas un poète de langue latine. --HenriDavel (discuter) 20 juillet 2014 à 08:10 (CEST)
Je me range certes à l'avis de la communauté, mais la plupart des écrivains de langue latine après le Moyen Âge sont bilingues, leurs œuvres en latin côtoient leurs œuvres dans les langues nationales (le même phénomène de diglossie se retrouve par exemple en Inde où de nombreux auteurs en langue sanscrite le sont également en prâkrit). Exemple : Boccace, Descartes, Racine, Pascal etc... Réduire la poésie latine de Rimbaud à une simple œuvre scolaire c'est se tromper, car il s'agit d'une création originale d'une grande valeur, qui d'ailleurs à été publiée avant son œuvre française. Rimbaud se voulait poète de langue latine, il a mis toute son âme dans ces envois poétiques qui dépassent de loin le cadre scolaire. Les dessins d'un grand peintre exécutés lors de son apprentissage à l'Académie ne font ils pas partie de son œuvre? L'œuvre de langue française de Rimbaud date aussi de sa période scolaire. Pourquoi ne pas l'exclure aussi pour ce motif ? La catégorie "écrivain de langue latine" a pour but de rassembler l'ensemble des écrivains qui ont produit une œuvre en latin, même moins importante et dans tous les domaines, afin de pouvoir un jour les cataloguer, étudier leur langue etc... Rimbaud fait partie de ceux-ci, à moins que l'on désire occulter cette partie de son œuvre. Rimbaud fait partie de ces géants qu'on appelle hommes de génie, et croire qu'un travail fait durant sa scolarité (comme le reste de son œuvre) est un "travail scolaire" voire scholastique[1] c'est, il me semble, n'y voir que du feu ou vouloir couper les ailes de l'albatros. L'avis de la communauté est bien sûr bienvenu.--Viator (discuter) 20 juillet 2014 à 13:45 (CEST)
  1. Georg Hugo Tucker, op. cit., a bien décrypté cela : "Étudier comment Rimbaud se servait de ces exercices scolaires pour créer des pièces sophistiquées (à double sens, à décoder) c’est placer sous une autre lumière les compositions françaises ultérieures, dans lesquelles on remarque, d’ailleurs, une certaine continuité thématique, stylistique et linguistique".

Harar dans le « secteur moyen-oriental »[modifier le code]

Je m'interroge sur la phrase : « […] et Harar a le renom de quatrième ville sainte de l'Islam. Plus tard les Manuscrits de la Mer Morte furent d'ailleurs retrouvés dans ce secteur moyen-oriental. ». Il y a environ 4 600 km par la route entre Harar et la Mer Morte, et Harar est loin d'être au Moyen-Orient. A-t-on un consensus sur le fait que cette phrase est acceptable ? Vincent Lextrait (discuter) 30 avril 2015 à 01:50 (CEST)

Mais que sont 4600 Km pour un « homme-aux-semelles-de-vent » (surnommé ainsi par Verlaine) parti en Abyssinie? :-)
Si les hommes consacraient plus d'énergie à vivre la poésie plutôt qu'à faire la guerre, le Canal_de_la_mer_Morte (prévu pour joindre la Mer Rouge et la Mer Morte), serait déjà terminé ...
Tout est relatif : mais pour un voyageur comme l'explorateur dont on parle ici cette ville est certainement plus proche de la contrée où évoluaient les protagonistes évoqués dans les Manuscrits de la Mer Morte, que par exemple Java (où il n'a fait que passer...)
Harar ne fut que sa base, son Q.G., son « pas-de-porte » ... « Rimbald-le-marin » (dixit Germain Nouveau), voulait explorer le plus loin possible.
Soit dit en passant, il ne circulait pas sur d'hypothétiques routes, (bornées de check-points comme aujourd'hui), mais à dos de chameau dans des dunes quasi vierges, ou à cheval - (bien que bon cavalier, c'est une chute en cavalant qui écourta son existence ...) :-( --Pr Fox (discuter) 30 avril 2015 à 06:41 (CEST)

Rimbaud et l'Islam[modifier le code]

Un contributeur sous IP conteste le fait que Rimbaud ait étudié le Coran. Un contributeur précédent affirme que Rimbaud enseignait l'Islam à ses heures perdues. Qu'en est-il ? --Sidonie61 (discuter) 26 juin 2016 à 17:12 (CEST)

J'ai trouvé quelques trucs, il se dit (Isabelle Rimbaud et Ugo Ferrandi, un explorateur) que Rimbaud a connu le Coran par son père, et qu'il en possédait une copie ; également qu'il se serait fait musulman pour s'intégrer à la société dans laquelle il vivait, qu'il était arabisant et avait fait des conférences sur le Coran ; et que sur son lit de mort il aurait dit « Allah Kérim ». Voici une source d'un spécialiste de Rimbaud : Alain Borer, Rimbaud en Abyssinie. Et une deuxième : Dictionnaire Rimbaud de Jean-Baptiste Baronian. Ces deux sources n'affirment pas grand chose cela dit, je n'ai pas trouvé d'informations bien certaines sur la relation entre Rimbaud et l'islam. Cordialement Windreaver [Conversation] 26 juin 2016 à 20:50 (CEST)
Je vous remercie beaucoup pour ces précisions. Bien à vous.--Sidonie61 (discuter) 26 juin 2016 à 22:43 (CEST)
Bonjour, J'ai ouvert un paragraphe intitulé Rimbaud en Abyssinie. Cependant je ne peux y inclure les sources indiquées ci-dessus (empêchement technique). Pourriez-vous les y insérer pour justifier le texte rédigé. J'essaierai de reprendre plus avant cette rédaction, mais un peu plus tard car je dois édiger la suite. Merci d'avance de votre aide.--Sidonie61 (discuter) 28 juin 2016 à 15:33 (CEST)
Fait. J'ai renommé Rimbaud et l'islam, car il me semble (je suis ignorant sur cela) que l'Abyssinie et le Harar sont une même région, et donc que le titre faisait doublon avec ce qui était écrit avant. (Mais je n'en suis pas du tout certain). Faites les modifs qui vous conviennent. PS : je n'ai pas pu préciser les pages exactes des références, car elles n'y sont pas sur les liens Google Livres, et je ne possède pas ces ouvrages. Cordialement Windreaver [Conversation] 28 juin 2016 à 15:53 (CEST)
Edit : cette source (Malcolm de Chazal) affirme au contraire que Rimbaud s'est converti à l'islam (bas de la page). Windreaver [Conversation] 28 juin 2016 à 15:57 (CEST)
merci de votre modification, cela me convient parfaitement. J'ai rajouté un complément.--Sidonie61 (discuter) 28 juin 2016 à 15:59 (CEST)

Ajout poème Jugurtha[modifier le code]

Bonjour, je viens à l'instant de réaliser un article sur son poème, Jugurtha : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jugurtha_(po%C3%A9sie) a vous de lui trouver une place sur cette page.

Ses dessins[modifier le code]

Je ne sais si quelqu'un peut parler ici des dessins faits par Rimbaud : une vente a eu lieu le 8 février 2017 chez Sotheby's Paris (sans parler de cet étrange livre supposémment griffonné par lui vendu à Brest). J'ai chez moi un vieux Rimbaud par Claude-Edmonde Magny (Poètes d'aujourd'hui, n° 12, Seghers, 1967) avec trois reproductions de dessins, mais je suppose que ce livre, connu, a été ensuite réédité, etc. Cordialement, --Marc-AntoineV (discuter) 11 juin 2017 à 20:54 (CEST)

PS : j'ai pu les réunir sur Commons ici.

Fichier proposé à la suppression sur Commons[modifier le code]

Message déposé automatiquement par un robot le 9 août 2017 à 18:42 (CEST).

Vidéographie ?[modifier le code]

Dans cette section se trouve Rimbaud, habiter la terre en poète, mais pourquoi pas d'autre vidéo-productions qui sont dans Cinéma, finalement quand on consulte on ne voit pas cette section (la mettre en sous-section de cinéma ? - (mon clavier est perturbé, j'ai plus accès aux 4 tiltes - Siren)

A.R. = négociant, pas "trafiquant"[modifier le code]

Lubiesque a dit : « Labatut et Rimbaud n'étaient que de petits poissons dans le traffic d'armes avec l'Éthiopie. J. Grant ne les mentionne même pas dans le chapitre sur le traffic avec Ménélik ("Rulers, Guns, and Money: The Global Arms Trade in the Age of Imperialism") »

Oui, j'irais même plus loin : Labatut a compté pour du beurre (il est mort dès le début de la livraison, qui aura duré un an...) Et Rimbaud, seul en tête de sa caravane, va pour ainsi dire vendre à perte, récoltant plus de soucis que de gratifications.

En plus si l'on se place sur un strict niveau mercantile, ce sont des italiens (traitres à leur pays) qui ont le mieux profité de l'appel d'offre (en "cassant les prix").

Seulement voilà, contrairement à l'idée largement répandue, Arthur Rimbaud n'était pas un "trafiquant d'armes" ! C'était un négociant (dans tous les sens du terme : bizness, géopolitique, philosophie...si ce n'est mathématiques etc.) Et il a agi lors de cet unique négoce d'armurerie, avec l'aval du Consul de France. Toutes les biographies sérieuses expliquent comment il a galéré pour accomplir cette mission, plus symbolique que rentable et financièrement profitable.

Le rôle de l'ami de précepteur de Haïlé Sélassié (Joseph Vitalien[1]) qu'il était, fut davantage diplomatique que mercantile, "un coup de com" ("buzz") on dirait aujourd'hui : une influence purement stratégique[2]. Et cela pas vraiment pour prendre position dans une bataille entre Éthiopie et Italie (alors que la France avait clairement choisi son camp), mais surtout pour unifier les fiefs des divers Ras et autres caïds avant toute chose, afin de maintenir la place de cette nation dans son Histoire (que l'on connait bien aujourd'hui, mais qui à cette époque était plus que floue).
Selon une logique établie d'un point de vue politique, mais aussi pragmatique (à l'heure d'un maillage ferroviaire là-bas soutenu par la France): "Unity".

A ce sujet on pourra lire avec intérêt http://www.rootsandculture.net/arthur-rimbaud-en-ethiopie/ et aussi http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/07/31/en-ethiopie-arthur-rimbaud-l-inconnu-de-harar_4705837_3212.html ou même http://lesamisderimbaud.blogspot.fr/ --Pr Fox (remercier) (discuter) 26 novembre 2017 à 19:33 (CET)

J'ai lu quelque part que le mot trafiquant n'avait pas encore un sens péjoratif à la fin du XIXe siècle. On disait trafiquant d'armes, mais aussi trafiquant de perles, etc.--Lubiesque (discuter) 27 novembre 2017 à 00:39 (CET)
Effectivement ("trafiquant" apparait publié vers 1585, et devint péjo vers 1833).
Parmi toutes les biographies replaçant la présence de Rimbaud dans son contexte éthiopien, j'ai choisi celle-ci parce qu'en plus elle prend en compte le caractère mystique de ces actions d'alors, et aussi l'influence de filiations (côté Rimbaud, comme côté Menelik). On peut mentionner aussi la conséquence : "L’Ethiopie resta ainsi cette seule terre africaine non colonisée." --Pr Fox (remercier) (discuter) 27 novembre 2017 à 16:18 (CET)

Références[modifier le code]

  1. http://alfredlargange.blogspot.fr/2007/10/la-bataille-dadwa-1896.html
  2. Par ailleurs, parmi la poignée d'occidentaux sur place, il eut son rôle à jouer dans l'usage d'une certaine vaisselle en Ethiopie (pour boire l'hydromel, ou l'eau-de-vie), d'abord parmi l'élite ("buzz"), puis qui préfigura l'ouverture des premiers débits de boisson ("bistrots") plus démocratiques... (https://www.cairn.info/revue-gradhiva-2014-2-page-242.htm)