Discussion:Alphabet phonétique international

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Article confus[modifier le code]

Wikipedia ou l'art de compliquer les choses simples!

Exemple peu clair[modifier le code]

Pour un non-spécialiste, l'exemple proposé : « Par exemple, Pose cette rose !, phonologiquement /pɔz sɛt ʁɔz/, est souvent réalisé en français parisien [poˑsːɛtˈʁ̥oːz]. » est très perturbant. Il serait sans doute utile de préciser pourquoi, phonologiquement, on n'écrit pas /poz sɛt ʁoz/.

N'étant pas spécialiste, je ne peux le faire moi-même. J'ai néanmoins obtenu cette réponse et celle-là dont je ne peux pas réellement évaluer les pertinences.

--> L'exemple est complexe (et concerne davantage l'article Phonologie du français que celui de l'API). Dans certaines régions (Midi), il n'existe qu'un "o" réalisé allophoniquement (mais de façon régulière) ouvert (syllabe fermée comme dans "fort") ou fermé (syllabe ouverte comme dans "pot") quel que soit les cas ; en revanche, il existe en français standard une opposition entre "pôle" et "Paul" (idem pour "sole" et "saule") ; les deux "o" sont donc bien opposés phonétiquement et phonologiquement en français standard. L'exemple du français parisien qui donne un "o" fermé pour les rimes en "-oz" est ambigu dans la mesure où l'accent parisien ne permet aucune opposition avec un "o" ouvert dans "-oz", et qu'aucun critère ne permet de d'expliquer la fermeture de ce "o" en français parisien, alors que toutes les autres rimes en "-o+Consonne finale" ne sont fermées que par un accent circonflexe (par ex : "rôle") qui est absent des rimes en "-oz". En définitive, ce cas complexe n'a rien à faire pour clarifier phonétique / phonologie.

Neutralisation[modifier le code]

Plutôt que d'affirmer que telle ou telle interprétation des voyelles du français « est appelée à disparaître », ce qui manque foncièrement de prise de recul (Wikipédia n'est pas une voyante) et de neutralité de point de vue, il serait préférable d'expliquer que la voyelle /õ/, traditionnellement transcrite par [xxx], est aussi interprétée [yyy] par tel ou tel auteur en citant les sources.

Travaux en cours.[modifier le code]

Je suis content des modifications de l’article réalisées par Vincent. J’essaierai dorénavant de m’exprimer ainsi, même si c’est parfois difficile.

Juste une question: pourquoi «Postérieures non arrondies» au pluriel alors qu’il n’y a qu’une voyelle de cette catégorie?? Flofl 18 nov 2004 à 23:43 (CET)

Erreur de ma part, sûrement. Vincent 19 nov 2004 à 06:49 (CET)

Semi-voyelle[modifier le code]

An' tit' question : j'ai un vague souvenir des mes cours de 4e (fouillah !) d'histoires de demi-voyelles comme le « u » de huit. J'ai rêvé ou ça existe vraiment ? Cdang | m'écrire 24 nov 2004 à 14:38 (CET)

Tu n'as pas rêvé ; on trouve en effet de nombreux synonymes pour désigner des sons comme ceux notés par u dans huit, y dans yaourt ou ou dans ouate : semi-voyelles, semi-consonnes, spirantes, approximantes, etc. Vincent 24 nov 2004 à 16:02 (CET)
Je me disais bien que je n'avais pas fait que dormir en cours de francais ^_^. Merci pour l'info. Cdang | m'écrire 25 nov 2004 à 07:41 (CET)
le caractère phonétique API pour ce son est /ɥ/. --Moyogo 21 déc 2004 à 03:03 (CET)

Description de l'alphabet[modifier le code]

La section Alphabet phonétique international#Description_de_l'alphabet a grand besoin d'amélioration. On pourrait avoir un tableau complet des caractères, modificateurs et diacritiques officiels de l'API. Quelque chose comme les tables dans en:IPA in Unicode (en), ou encore comme celles dans de:Internationales_Phonetisches_Alphabet#Lautzeichen (de).

Suivrait une description plus détaillée de chaque charactère et diacritique. --Moyogo 21 déc 2004 à 06:21 (CET)

Oui, c'est une excellente idée qui permettrait de corriger le tableau des consonnes auquel je n'arrive pas à accéder -- Eric DANÉ - 2005-05-02 :

Consonnes pulmonaires[modifier le code]

Bilabial Labiodental Dental Alveolar Postalveolar Retroflex Palatal Velar Uvular Pharyngeal Glottal
Plosive p b t d ƫ ɗ c ɟ k g q ɢ ʔ
Nasal m ɱ n ɳ ɲ ŋ ɴ
Trill ʙ r ʀ
Tap or Flap ɾ ɼ
Fricative ɸ β f v θ ð s z ʃ ʒ ʂ ʐ ç ʝ x ɣ χ ʁ ħ ˁ h ɦ
Lateral fricative ɬ ʫ
Approximant ɺ ɹ ɻ j ɰ
Lateral approximant l ɭ ʎ ʟ

Syntaxe wiki[modifier le code]

Créé à partir de en:, à toutes fins utiles :

{{API|ŋ}} ŋ
{{API|ɑ}} ɑ
{{API|ɔ}} ɔ
{{API|ə}} ə
{{API|ɥ}} ɥ
{{API|ɲ}} ɲ
{{API|ɺ}} ɺ
{{API|ɾ}} ɾ
{{API|ʀ}} ʀ
{{API|ʁ}} ʁ
{{API|ʃ}} ʃ
{{API|ʒ}} ʒ
{{API|χ}} χ

Combinaisons :

{{API|/ʃɑto/}} → /ʃɑto/ (château)

Alternatives :

<math>\rm a</math>
<math>\rm \tilde{a}</math>
<math>\rm \tilde{\varepsilon}</math>

Cdang | m'écrire 7 fev 2005 à 15:34 (CET)

Allongement en français[modifier le code]

1re partie[modifier le code]

Vu que l’allongement n’est noté qu’entre [], j’ai décidé de modifier ce paragraphe. Mais aussi à cause de z̥ qui est peut-être un peu trop précis pour figurer entre //. D’autre part, je n’indique [-z̥s-] que comme une variante possible en plus de l’assimilation totale avec [-ss-]. Duchet dans La phonologie n’indique en effet que des assimilations de sonorité totales en français entre deux syllabes. En même temps il semblerait qu’il ne fasse pas la distinction entre désonorisation partielle et passage au phone non sonore correspondant… Du coup peut-etre que pour vous z̥ était un moyen de maintenir z entre // tout en indiquant qu’il passe à s entre []??? Bref, remodifiez ce paragraphe selon le bon usage en vigueur si cela vous semble nécessaire, mais je pense qu’il faut utiliser des [] à cause de la première raison que j’ai donnée. C’est logique· 11 fev 2005 à 12:39 (CET)

Faudrait-il donné une explication pour la différence entre // et []? --Moyogo 11 fev 2005 à 16:57 (CET)
C’est une bonne idée en effet. C’est logique· 11 fev 2005 à 17:29 (CET)

Sur l'allongement
Je me suis longtemps posé la question et la sait complexe : l'allongement peut être considéré pertinent dans certains usages français, notamment la langue considérée standard. Par exemple, /mɛːtʁ̥/ ~ /mɛtʁ̥/. L'utilisation de l'accent circonflexe en français sert, entre autres, à indiquer la chose. C'est cependant une opposition que je ne pratique pas et qui ne me semble plus très courante. Henriette Walter en indique d'autres qui auraient été plus courantes il y a une trentaine d'années, comme /lapɛ̃/ (sg. )~ /lapɛ̃ː/ (pl.) (je ne trouve plus dans quel ouvrage ; je fouille et indiquerai les références dès que possible).

Je pense qu'il n'est pas exagéré de considérer que cet allongement est maintenant trop rare pour être considéré pertinent (auquel cas, autant l'exclure, comme vous le préconisez, de la transcription phonologique). Qu'en dit votre Canepari à ce propos (je parle de l'ouvrage) ?

Sur le dévoisement de /z/ devant /s/
Ç'aurait été devant une autre consonne sourde, je pense que [z̥] aurait été préférable, la consonne restant douce. Mais devant /s/, je pense que vous avez raison et que [z̥] ne se justifie pas.

Sur [ʁ̞]
Je ne vois pas trop ce que vous entendez par là : que /r/ devient une spirante ? C'est surtout vrai en fin de mot (Léon, Delattre, Fougeron et Smith pour des études à ce sujet). Sinon, cela dépend des locuteurs (chez moi, il reste très clairement fricatif dans votre énoncé). En revanche, et surtout, c'est au moins [ʁ̥] après un /t/ qui s'impose Vincent 11 fev 2005 à 18:53 (CET)

Il paraît qu'on avait aussi l’allongement il y a fort longtemps pour indiquer le féminin: /lami ~ lami:/ l’ami(e)…
Il n'y a pas fort longtemps : aux XVIe et XVIIe s., c'est parfaitement enregistré (plusieurs transcriptions phonétiques d'époque et de nombreuses méthodes de notation phonétique pour la lecture des vers) ; au XVIIIe, voir chez Gile Vaudelin ; Henriette Walter, dans Le français dans tous les sens, indique que la quantité vocalique est encore pertinente dans certaines variantes françaises de Franche-Comté, de Bourgogne, de Champagne, Belgique et Suisse. Dans son Enquête phonologique du français, elle relève pas mal de locuteurs chez qui des pluriels et des singuliers ainsi que des masculins et des féminins qui seraient sinon homophones sont en fait distingués par la quantité. Cela date de la chute des consonnes et du e caduc finals (par allongement compensatoire) à partir du XIVe s.
Chez Canepari, pour le français, on a toujours l’accent primaire entre // (!), mais pas les durées; entre [] on a en plus les accents secondaires (!) et les durées.
Vous avez tout à fait raison, c’est une erreur de ma part. Dans cette position il passe même souvent à un vibrant désonorisé. Confirmeriez-vous qu’en position finale on passe carrément au phone non sonore, par exemple dans soufre /sufr/ [sufχ]?? C’est logique· 11 fev 2005 à 22:03 (CET)
Je pense que de [ʁ̥] à [χ] dans cette position, la différence est minime. Il faudrait des analyses acoustiques précises pour prouver que l'on a l'un mais pas l'autre, ce dont je ne dispose pas. Vincent 12 fev 2005 à 00:10 (CET)
En écoutant des enregistrements plusieurs fois en faisant bon usage du bouton de pause, on peut entendre la différence. Dans [sufχ] les cordes vocales ne vibrent plus depuis le /f/ tandis que dans [tʁ̥o] la première partie du /r/ n’est pas plus sonore que le /t/ tandis que sa deuxième partie l’est comme le /o/ qui suit. Mais j’ignore s’il s’agit bien là de votre définition d’un phone tel que [ʁ̥]… De toute manière, je ne voulais pas tellement savoir si vous en aviez la preuve mais plutôt si cela vous semblait concevable. Autre chose: est-ce que douce veut simplement dire sonore ou y a-t-il une nuance? C’est logique· 12 fev 2005 à 01:39 (CET)

2e partie[modifier le code]

[Je pars dans quelques minutes en week-end, pardonnez la brièveté de la réponse]
Il y a une différence entre douce et forte (lenis et fortis dans certains ouvrages) : une douce est émise avec moins d'énergie / tension musculaire et de souffle, à l'inverse d'une forte. Normalement, toutes les sonores sont douces, les sourdes fortes (il s'agit simplement de lutter, pour les fortes, contre la moins grande audibilité due à l'absence ce vibrations glottales). Mais une sonore dévoisée reste douce, une sourde voisée une forte, d'où la présence de symboles spécifiques en API (un /z/ dévoisé n'est donc pas confondu avec un /s/). Ainsi, dans grande table', le /d/ dévoisé n'est pas identique au /t/ de petite table, etc. C'est parfaitement visible avec l'analyse acoustique ou, simplement, quand on chuchotte. Vincent 12 fev 2005 à 08:51 (CET)
Merci, ça me revient maintenant. Chez Canepari, à part dans l’échelle de syllabicité, on ne fait pas mention de cette différence de tension. Lene indique le mode phonatoire (qui peut être sonore ou non) dans lequel les aryténoïdes sont écartés. [ ̥] indique un mode de phonation mixte. Pour lui, on a par exemple dans five en anglais un [v̥] dont la première partie est sonore et la deuxième non sonore; dans Bad ou das Bad en allemand on a l’inverse pour le [b̥]; dans fate en napolitain, on a un /t/ = [d̥] dont la partie centrale est non sonore et les parties périphériques sont toutes deux sonores (dans l’accent moins marqué on a [ṭ], ce qui indique en canIPA un /t/ non sonore lene, c’est-à-dire avec aryténoïdes écartés). C’est logique· 18 fev 2005 à 02:29 (CET)

C'est étrange que Canepari ne traite pas de ce sujet sous ces termes car l'Initiation à la phonétique de Bouquiaux et al. y consacre une bonne section, ainsi que la Phonétique de Malmberg (seuls ouvrages de linguistique que j'avais apportés avec moi ces derniers jours), d'autant plus que cela explique bien des détails sur la réalisation des consonnes germaniques (et donc pourquoi les Français croient entendre les Alsaciens dire prioche au lieu de brioche) et, surtout, c'est un trait pertinent célèbre dans les langues berbères. Pourtant, les exemples que vous citez illustrent bien les faits ([b̥] allemand, par exemple) : les études physiques portant sur la tension des muscles « phonatoires » sont, avec les moyens techniques actuels, capables d'une grande précision. Comment Canepari, par exemple, explique-t-il la différence entre [i] et [ɪ] ? Vincent 18 fev 2005 à 03:12 (CET) P.-S. J'ai trouvé pas mal de nouvelles données sur l'accent tonique et l'allongement en français pendant mes dernières relectures. Je n'ai cependant pas le courage de les taper pour l'instant. Vincent 18 fev 2005 à 03:17 (CET)

Il n’explique pas: ce sont deux timbres différents, [ɪ] est à mi-chemin entre [i] et [e]. Ou que voulez-vous dire??
Je vous comprends! Savez-vous que c’est encore pire sur en:: j’avais oublié (¿refoulé?) qu’on doit taper à la main le code de tout caractère non ASCII! C’est logique· 18 fev 2005 à 03:52 (CET)
Pour les auteurs dont je parle (mais d'autres encore comme Ladefoged ou Martinet), les différences entre [ɪ] et [i] tiennent surtout à la tension musculaire impliquée. La première est dite lâche, d'où l'effet secondaire de changement de timbre par agrandissement de l'aperture (en raison du relâchement des muscles de la mâchoire, ce qui implique une plus grande ouverture) et de légère centralisation (d'où, encore, la place des symboles [ɪ, ʊ, ʏ] dans le tableau des voyelles de l'API : plus proches du centre). La seconde est plus ou moins tendue. La comparaison entre les mouvements musculaires d'un anglophone et ceux d'un francophone est très parlante : le français est une langue tendue, d'où l'absence de diphtongues pures, alors que, la tension variant le plus souvent avec la durée (économie articulatoire), les voyelles longues anglaises, lors de la bascule vocalique, ont pu diphtonguer : [uː] avant XVe → [oʊ] (en faisant fi des processus de dissimilation). La majorité des diphtongues anglaises, allemandes ou néerlandaises, du reste, ont un deuxième élément lâche. C'est aussi le cas en mandarin : 好 hǎo analysé /hao/ mais réalisé [xaʊ].
Bouquiaux et al. parlent même de langues dans lequelles la tension n'est pas seulement limitée au phonème mais s'étend à la syllabe : en mon, par exemple. Tiens, une phrase pour vous faire plaisir : « La transcription de la tension syllabique n'a pas été prévue [par l'API] ». Je note qu'à l'époque où les auteurs ont écrit leur livre, du reste, l'API proposait un diacritique notant la tension (mais pas son absence), en l'occurrence une cédille, laquelle est maintenant absente. Exemple mon : [n̥oa] « présages » ~ [ņ̊o̧a̧] « crête de coq » (notation non API pour les tendues). On écrirait, en API strict (improprement et sans pouvoir tout noter) : [n̥ʊæ̈] ~ [n̥oa]. Les auteurs précisent que ce mécanisme d'opposition est hérité d'une évolution phonétique opposant au départ des sourdes fortes à des sonores douces, l'opposition s'étant alors limitée à la tension musculaire. Vincent 18 fev 2005 à 04:42 (CET)

3e partie[modifier le code]

Vous ne dormez jamais, vous non plus?
Il y a là une différence structurelle fondamentale par rapport à Canepari. Il est possible de réaliser n’importe quelle voyelle plus ou moins lâche ou tendue.
C'est ce que disent aussi Bouquiaux (etc.) mais ils ajoutent qu'on peut faire de cette caractéristique suprasegmentale un trait pertinent.
Je vois mal ce que vous appelez «diphtongue pure»: la nécessité qu’elles comportent un élément central ou «lâche» n’a jamais fait partie de la définition (??).
C'était un raccourci un peu trop rapide pour « diphtongue issue historiquement d'une modification du timbre d'une même voyelle », par opposition à « diphtongue par coalescence ».
Vous parlez de relâchement-aperture, mais comment explique-t-on alors les diphtongues de fermeture?
Non, je parle de « tension variant le plus souvent avec la durée » : parfois, la tension s'accroît. Parfois, c'est en raison d'une dissimilation secondaire, toutefois.
On en revient toujours au mêmes langues majeures qui ont vu naître l’API, mais il n’a jamais vraiment atteint ses ambitions internationales. Vous reconnaissez vous-même «La majorité des diphtongues», dans ces langues, et sans parler des autres langues.
Parce que je cite de mémoire des langues que je connais. J'aurais pu chercher des diphtongues africaines, si vous préférez, ou vietnamiennes. C'est là un pur effet de ma paresse. Le Sounds of the World's Languages de Ladefoged s'appuie énormément sur des langues « rares ». L'eurocentrisme dont vous parlez n'a plus réellement cours et quant c'est le cas, c'est très regrettable.
On ne peut pas partir du principe que toutes les langues n’auront besoin que de ces timbres génériques-là et qu’ils seront toujours légèrement centralisés «comme dans le trapèze officiel».
Je suis bien d'accord : c'est pour cela que les voyelles de l'API sont déclarées « voyelles cardinales », du reste. Voyez par exemples comment l'API défini le /u/ japonais (en:Image:Japanese-vowels.png.).
On veut artificiellement faire coller la réalité à ce que publie l’API. Comme ces gens qui prétendent que /s z/ sont alvéolaires en fr. «paske c’est écrit dans la charte» alors que dans la majeure partie des langues ils sont dentaux (mais pas en castillan et grec moderne, par ex.).
Je n'ai jamais lu, dans aucun ouvrage de l'API, que ces phonèmes sont alvéolaires. Du reste, l'API précise que l'on peut se passer du diacritique dental [o̪] une fois que l'on a précisé que les coronales sont dentales (sauf /l/ dans de nombreux cas). Au fait, honnêtement, avez-vous le Handbook of the IPA ?
Il me semble que vous lui prêtez injustement de nombreuses imprécisions que ses analyses n'ont pas. De même dans les ouvrages de Ladefoged qui, palatogrammes et tracés d'après clichés aux rayons X à l'appui, prouve que dans les langues indiennes indo-aryennes il n'existe pas de rétroflexes réelles et qui, au final, se retrouve à réinventer l'API pour préciser plus en détails encore l'articulation de nombreux sons confondus sous un même symbole général dans l'API (mais qu'on peut distinguer, ce qui est rarement pratique, par des diacritique). En fait, je pense que vous considérez, trop rapidement à mon goût, que les incohérences de l'API, que je reconnais sans problèmes, se retrouvent chez ceux qui l'emploient. Par exemple, Ladefoged, pour les fricatives coronales, utilise [s̪, s, s̻, ṣ, s̠, ʃ, ʃ̻, ɕ, ŝ, ʂ]. Tout phonéticien sérieux passe par là.
Au passage, ¿connaitriez-vous l’adjectif français pour faire allusion au «sillon» présent dans /s z/? qui les différencie plus de /θ ð/ que l’«interdentalité» (en it. solcato).
J'utilise sulcal(e). Il n'est cependant pas très attesté en français (qui reste trop à la traîne pour le vocabulaire) mais souvent en anglais. Ladefoged utilise d'autres distinctions telles que l'arrondissement du dos de la langue (domed tongue) pour les phonèmes du toda.
À propos de diphtongues, pour vous, «/i:/» anglais est vraiment une seule voyelle longue (= le même timbre qui dure) ou seriez-vous d’accord pour dire que c’est en fait une diphtongue de fermeture [ɪi]?? C’est logique· 18 fev 2005 à 05:31 (CET)
Je dirais plus [ij] que [ɪi] parce que je ne trouve pas le premier élément lâche à ce point. En fait, la notation [ij], bien qu'exagérée, me convient car, si l'on suit les travaux de Straka sur la distinction entre les « semi-voyelles » et les voyelles associées (c'est la seule analyse qui me semble pertinente, du reste), c'est bien une question de tension musculaire qui entre en jeu, laquelle différencie (entre autres) [i] de [j]. Vincent 18 fev 2005 à 12:36 (CET)

4e partie[modifier le code]

Je n'ai jamais lu, dans aucun ouvrage de l'API, que ces phonèmes sont alvéolaires.

Je ne parle pas d’auteurs de l’API, mais de la charte de l’API lui-même, qui est tout de même un élément central de leurs publications officielles et qui positionne clairement /s z/ dans la colonne alvéolaires alors que ça n’est même pas l’articulation la plus répandue de ces phonèmes. J’essaierai de trouver des exemples d’ouvrages qui définissent hativement ces sons comme alvéolaires dans des langues où ils sont dentaux ou qui laissent planer le doute, ce qui revient au même: vous parliez de préciser un fois pour toutes s’il est dental, mais encore faut-il le faire: par exemple, sans aller chercher très loin, dans Duchet on trouve en p. 3 le tableau des symboles utilisés avec la mention «Une présentation complète des symboles phonétiques internationaux est donnée p. 48-49.» en dessous on lit «[s] fr. su; [z] fr. azur, masure». Et page 48-49, quelle définition de «[s z]» trouve-t-on? La reproduction fidèle et non explicitée de la Charte qui donne /s z/ comme «Pulmonaires; Fricatives serrées; alvéolaires». Je n’ai pas le courage de relire l’ouvrage du début à la fin pour vérifier si l’auteur ne préciserait pas, quelque part, qu’en fait en français ils sont dentaux… De toute manière, les pages 3, 48 et 49 sont présentées comme pouvant se suffire à elles-mêmes et le lecteur moyen ne doit pas avoir à lire le bouquin entier pour vérifier si l’auteur n’aurait pas, par hasard, pris un raccourci fâcheux. Ce lecteur moyen est, de fait, roulé dans la farine.
Oui mais... C'est un ouvrage de phonologie très proche du structuralisme de l'École de Prague avec de larges bouchées « néo-fonctionalistes » à la Martinet : la réalisation effective des phonèmes n'intéresse pas cette approche ; ce qu'elle vise, c'est une description formelle et théorique d'un système d'oppositions avec le meilleur rendement « notationnel » possible. C'est presque de l'art, en somme car il y a une réelle visée esthétique. À cet égard, Malmberg, dans La phonétique (« Que sais-je ? ») s'emporte même contre la séparation jugée absurde entre phonétique et phonologie, qu'il attribue à l'école de Prague. Sur la question de la meilleure méthode de notation phonétique, il y a une section intéressante dans le Bouquiaux. De toute façon, il ne faut pas oublier non plus qu'on doit à la fois au structuralisme et au fonctionalisme le tableau actuel, qui mêle considérations physiologiques (les bilabiales), impressives (les chuintantes), acoustiques (les sifflantes ~ les chuintantes) et fonctionnelles (l'existence de rhotiques et les liens graphiques établis entre les différents /r/ ; surtout la création de points d'articulations regroupant de multiples autres points parfois très différents). Bref, même le découpage pseudo-articulatoire actuel est bâtard.
C’est bien ainsi que Canepari définit le /u/ japonais (il ne le donne que non arrondi), mais il dispose d’un symbole spécifique pour ce timbre (plutôt que d’utiliser 3 diacritiques aussi lourds à composer que peu lisibles).

Au fait, honnêtement, avez-vous le Handbook of the IPA ?

Je l’ai sous forme de photocopies à Bordeaux, il faudra que je le relise vraiment. J’essaierai de le compulser en bibliothèque à Paris.
Vous verrez, c'est très inégal mais certains articles sont très bons et l'intro est très utile pour la théorie de la notation API.
Merci pour sulcal. J’avais trouvé sulcature et sulciforme dans le Robert mais je n’étais pas sûr de pouvoir dire quelque chose comme sulcal. C’est vrai qu’en français on le trouve peu ou pas (on se contente de la différence sifflante/chuintante, qui ne décrit rien d’autre qu’une impression auditive) alors que dans les traités italiens on le trouve à toute époque. C’est logique· 18 fev 2005 à 16:01 (CET)
Vincent 18 fev 2005 à 20:49 (CET)

accentuation[modifier le code]

(rajout) Dans la langue française

Dans la représentation phonologique entre //, il n'est pas nécessaire d'indiquer l'accentuation car celle-ci n'est rajouté que quand un mot est prononcé.

Pas forcément. Dans une analyse phonologique d'un énoncé dans une langue à accent libre, il est nécessaire de l'indiquer dès qu'il permet de distinguer des paires minimales.
Excusez-moi j'aurais du préciser que je pensais à l'exmple constitution en français. Quelle paire minimale sont distinguer par l'accentuation en français?

Celle-ci est juste nécessaire dans la représentation phonétique entre []. En français, la règle générale est de la placé sur la dernière syllabe de chaque groupe syntagmatique. ref: http://post.queensu.ca/~lessardg/Cours/215/chap3.html#3.9

Ce sujet a déjà longuement été débattu. Vincent 1 avr 2005 à 06:41 (CEST)
Je n'en doute pas. Je ne fais que questioner le consensus atteint. ---Moyogo 1 avr 2005 à 07:29 (CEST)

Au niveau de[modifier le code]

Désolé de vous contredire, Vincent, mais il y a bien ici différents niveaux: le niveau phonologique et le niveau phonétique (au moins…).

Votre «phonologiquement» va très bien mais je pense que pour beaucoup de néophytes, ce terme n’évoque pratiquement pas les phonèmes (au contraire du terme phonémique bien meilleur, ne vous déplaise). Je voulais simplement attirer l’attention sur le fait qu’étant donné que l’on parle des phonèmes du français, on ne pouvait laisser coexister le /r/ et le /ʀ/ puisque quelle que soit leur réalisation phonétique respective, ils ne constituent qu’un seul phonème en français.

У mongol[modifier le code]

J'ai essayé l'année dernière avec une de mes profs mongols de mongol de commencer à écrire le mongol avec l'A.P.I., ce qui n'est fait dans aucun dictionnaire connu de moi. Comme nous n'avions étudié la phonétique ni l'un ni l'autre, nous nous sommes contentés d'un cours trouvé sur internet, et d'un C.D. conseillé par l'A.P.I.. et nous sommes heurtés à bien des difficultés... jusqu'à ce que ma prof ne déménage en Corée...
Notamment, j'aimerais bien savoir comment on écrit le son У du mongol (comme dans Улаанбаатаар: Ulaabaatar), qui me parait le son arrondi le plus postérieur et fermé qu'un être humain normalement constitué puisse prononcer dans la conversation courante. C'est un son bien plus postérieur que le "ou" français.

C'est donc assez proche de la voyelle cardinale u et tu peux le transcrire [u] sans hésiter. C'est plutôt le ou français qu'il faudrait qui ne correspond pas exactement à cette voyelle : dans une transcription méticuleuse, on l'écrirait probablement [u̟̞].
Régis Lachaume 2 août 2005 à 23:10 (CEST)
J'ai créé un article sur la prononciation du mongol. Pas grand chose, mais ça peut toujours servir.
Le «У» serait plutôt un [ʊ], comme en anglais, en allemand, ou dans la prononciation québécoise d'un [u] fermé (toute : [tʊt]).--Staatenloser 29 octobre 2005 à 16:51 (CEST)

Diacritiques[modifier le code]

Une bonne âme nous traduirait-elle en français le tableau des signes diacritiques ? J'aimerais notamment comprendre bien ce que signifie "advanced", "retracted", et entendre un exemple d'"advanced tongue root" et de "retracted tongue root", notamment sur [u], pour écouter si ça ressemble au У mongol. --130.120.105.237 24 jun 2005 à 19:56 (CEST)

Tableau[modifier le code]

Je propose un nouveau modèle (plus général) pour les consonnes :

Qu'en dites-vous

Régis Lachaume 31 juillet 2005 à 19:43 (CEST)

C'est bien plus général, mais difficil à lire. ---Moyogo 31 juillet 2005 à 21:11 (CEST)
Et maintenant (testé sous linux/firefox) ?
C'est pas mal, génial même. Mais pourquoi tant de vert? ;) ---Moyogo
À force de fumer certaines plantes... — Régis Lachaume 3 août 2005 à 11:52 (CEST)

Transcription théorique des phonèmes français[modifier le code]

Ça a vraiment sa place dans l'article IPA ? Je verrais plutôt ça dans phonologie du français...

Régis Lachaume 1 août 2005 à 21:18 (CEST)

Ouaip, ça n'a pas ça place ici. ---Moyogo

Charactères phonétiques[modifier le code]

A ce que je vois les charactères phonétiques dans les pages du Wikipédia français ne sont pas correctement affichés, au moins pas sur mon ordinateur (Internet Explorer / Windows XP Pro), qui je dirais est similaire au celui de beaucoup d'utilisateurs. Si je ne me trompe pas, le Modèle:APIb qui est utilisé en est coupable. La même chose se passait sur le Wikipédia roumain et il a suffit d'effacer une partie de la définition du modèle pour que tout marche bien de nouveau. Pour être précis, si l'on remplace la définition présente

<span class="API" style="font-family:{{Polices API}}; font-family /**/:inherit;">{{{1}}}</span>

avec celle-ci

<span class="API" style="font-family:{{Polices API}};">{{{1}}}</span>

on force les browsers à afficher les charactères Unicode correctement. La différence est [ɛ̃.d̪y.ˈʁe] contre [ɛ̃.d̪y.ˈʁe].

Je ne l'ai pas fait moi-même car je pense que ça regarde un grand nombre d'articles et peut se manifester différemment sur d'autres systemes, donc on a besoin de l'aide de quelqu'un qui s'y connaisse. --AdiJapan 28 octobre 2005 à 04:04 (CEST)

{{APIb}} fonctionnait auparavant, et même très bien. Il a arrêter de fonctionner d'un coup. Je n'ai aucune idée pourquoi.--Staatenloser 28 octobre 2005 à 06:03 (CEST)
J'ai fait le changement et ça fonctionne!--Staatenloser 28 octobre 2005 à 19:20 (CEST)

API et APIb[modifier le code]

Pourquoi y en a-t-il deux modèles pour la même chose? Je parle de Modèle:API et Modèle:APIb, dont seulement le second me semble fonctionner comme il faut. --AdiJapan 4 novembre 2005 à 10:29 (CET)

Exemples en OGG ?[modifier le code]

Bonjour. Afin de présenter cet article pour le label "qualité" avec le maximum de probabilité de succès, je propose que l'on mette des fichiers d'exemple en OGG. Désolé de ne pas le faire, ma voix est horrible guffman 6 novembre 2005 à 00:28 (CET)

Je suis tout à fait d'accord, nous pouvons ajouter un bouton à côté de chaque hyperlien de phonème, ou directement derrière comme dans wikt:Annexe:Prononciation/français. JackPotte ($) 28 juin 2010 à 13:03 (CEST)

histoire: 1900[modifier le code]

  Laryn-
gales
Gutturales Uvulaires Vélaires Palatales Linguales Labiales
C
O
N
S
O
N
N
E
S
Plosives ʔ  
 
G k ɡ c ɟ t d p b
Nasales  
 
    ŋ ɲ n m
Latérales  
 
    ɫ ʎ l  
Roulées  
 
Q ᴙ ʀ     r  
Fricatives h H ɦ ᴚ ʁ (ʍ w) x ɡ̸ (ɥ)  ç j ɹ, θ ð, ʃ ʒ, s z,
* *
f v       F ʋ
 ʍ w   ɥ
V
O
Y
E
L
L
E
S
Fermées
                      
Mi-fermées

Moyennes

Mi-ouvertes

Ouvertes
      u   ɯ    ü       ï    y   i

  ᴜ                  Y   I
    o      ö   ë   ø   e
                ə
      ɔ     ʌ ɔ̈    ä œ   ɛ
                ɐ      æ
          ɑ        a

  (u ü y)

(o ö ø)

(ɔ ɔ̈ œ)
* no Unicode character (?)

Ish ishwar 11 novembre 2005 à 09:11 (CET)

Exemples[modifier le code]

Des exemples ou meme la table des correspondance serait les bien venu

Wikinner

C'est prévu, mais là je manque de temps. Vincent 27 sep 2003 à 18:56 (CEST)

+1 J'aurais aimé pouvoir peu à peu maîtrisé les signes mais c'est dur pour un novice sans mots accompagnant les signes. YODAfroman 13 janvier 2007 à 22:40 (CET)

[ˀ] ou [ʔ][modifier le code]

Bonjour, j'ai relevé une incohérence (?) dans l'emploi de ces signes - mais peut-être est-ce moi qui me trompe. Dans cet article, le mot : Rindfleischetikettierungsüberwachungsaufgabenübertragungsgesetz est transcrit ainsi : [ˌʁɪnt.flaɪʃ.ˀeti.kɛ.ˌtiː.ʁʊŋs.ˀyˑbɐ.ˌva.xʊŋs.ˌˀaʊf.ɡaː.bn̩.ˀyˑbɐ.ˌtʁ̥aː.gʊŋs.ɡə.ˈzɛts]. On voit que cette transcription utilise des coups de glotte en exposant [ˀ]. Pourtant, à la lecture de la page allemande sur le coup de glotte, je vois que nos amis d'outre-Rhin utilisent exclusivement [ʔ] dans leurs transcriptions.

De plus, dans l'article français consacré au coup de glotte, on trouve le passage suivant : "die Entehrung, « le déshonneur », est réalisé [diː ʔεnt'ʔeːʁʊŋ]". On voit donc qu'ici c'est le signe [ʔ] qui est utilisé.

Qu'en pensez-vous ?

Suizokukan 22 février 2007 à 18:27 (CET)

La version en exposant est d'usage fréquent (on le trouve dans un bon nombre de dicos) mais n'est pas un symbole de l'API. À remplacer donc. — Régis Lachaume 22 février 2007 à 20:20 (CET)
J'ai fait la modification.

Suizokukan 23 février 2007 à 07:52 (CET)

Vérification faite auprès du Handbook de l'IPA (que je possède), je confirme cette modification. On trouve en effet dans ce livre des exemples de transcription de l'allemand au moyen du [ʔ], non du [ˀ]. D'autre part, [ˀ] n'existe pas en effet dans les tableaux de ce livre ou dans ses descriptions.

Suizokukan 24 février 2007 à 21:17 (CET)

Juste une question[modifier le code]

bonjour je voudrais juste savoir si l'API est l'alphabet phonétique que l'on apprend en faculté d'anglais et le même que celui que l'on retrouve dans les dictionnaires bilingues français - anglais. En gros est ce celui que l'on rencontre souvent ou est ce un autre? Merci. Wallblast.


C'est le même partout. BeKowz (discuter) 5 décembre 2015 à 14:08 (CET)

Ce n'est pas le même. Les dictionnaires suivent leurs propres traditions. De différents langues suivent leurs propres traditions. Puis, il y a une différence entre la phonétique et la phonologie. Chaque fois que tu prononces une parole, c'est un peu différent. Donc, l'API n'est qu'une abstraction. Il faut vraiment faire attention en classe. --2.245.154.109 (discuter) 23 juillet 2016 à 01:48 (CEST)

Chador ou Tchador[modifier le code]

La meilleure transcription en français de ce mot arabe (persan?) est "tchador" ou "chador". Voir l'article pour avoir la phonétique. Kelson 22 mars 2007 à 16:33 (CET)

exemple[modifier le code]

DONNER DES EXEMPLES Je pense qu'il serait bon d'indiquer des exemples de mots comportant ces sons dans différentes langues :


par exemple : le son [x] correspond exactement :

                                      -au ch de l'allemand nach
                                      -au j de l'espagnol jota
                                      -au gh du swahili ghana
                                      -au ĥ de l'esperanto
                                      -au kh de la transcription arabe 


et on pourrait eventuellemnt donner des exemple de mots / langue avec des sons approchants


Cela permetterait de se représenter plus facilement les sons (parce que au bout d'un moment les definition du type : (fricative palatale sonnore....on en perd son latin) , et cela rebuterait moins les néophites



En fin une idée en passant avoir la liste des son et des langue les utilisants pourrait etre interrressant (par ex seul le français et le polonais on des sons correspondant au ain de pain)


pourquoi faire une difference entre les sons : pain , brun , un chien c'est toujour le meme

Heu non le français standard distingue bien "un" et "ein", même si l'on remarque une tendance à la disparition de cette opposition dans certaines régions (l'accent marseillais par exemple). Xic667 (d) 13 janvier 2008 à 13:51 (CET)


> Je pense qu'il serait bon d'indiquer des exemples de mots comportant ces sons dans différentes langues

Je pense aussi! Je suis venu sur cette page pour savoir comment prononcer un mot, mais je ne suis pas plus avancé. Je n'ai RIEN compris. :-( Au début d'un dico, j'ai trouvé un tableau avec tous les symboles, le son équivalent, et un mot exemple. C'est 1000 fois plus utile.
Voir l'article Alphabet phonétique international pour l'italien. Celui-ci contient une liste de sons, avec des mots donnés en exemple. Il serait utile de faire la même chose pour d'autres langues. GiuseppeMassimo (d) 9 juillet 2008 à 16:05 (CEST)

Consonne battue labio-dentale[modifier le code]

Unicode a intégré le symbole de la consonne battue labio-dentale sonore : ⱱ (U+2C71 LATIN SMALL LETTER V WITH RIGHT HOOK).

Je n’ai pas trouvé le moyen d’éditer le tableau des consonnes.

Quelqu’un pourrait-il remplacer v^ par ⱱ ?

Tohuvabohuo (d) 3 décembre 2008 à 05:09 (CET)

J’ai pu modifier http://fr.wikipedia.org/wiki/Mod%C3%A8le:Tableau_des_consonnes_de_l%27API , mais le changement ne s’est pas répercuté dans http://fr.wikipedia.org/wiki/Alphabet_phon%C3%A9tique_international#Segments_2 . Tohuvabohuo (d) 12 janvier 2009 à 22:30 (CET)
Eurêka ! J’ai trouvé ! Tohuvabohuo (d) 12 janvier 2009 à 23:48 (CET)

Liste des caractères API[modifier le code]

Une liste comme celle ci page germanophone ou celle-là page anglophone serait bien utile sur wiki-fr, non? Ou est-ce qu'elle existe déjà sous une autre forme? Sinon, j'essaie de la créer.--L'horrifiant engoulevent casse-moloch écraseroc (d) 18 février 2009 à 14:41 (CET)

Je trouve que ce serait trop redondant de Alphabet_phonétique_international#Consonnes + wikt:Annexe:Prononciation/français. JackPotte ($) 29 août 2010 à 11:36 (CEST)

Tonèmes - Tons de hauteur variable.[modifier le code]

J'utilise MS Word 2003 sous Windows XP SP2 édition familiale.

Quand je sélectionne la police de caractères Doulos SIL et que je tape à la suite les pictogrammes correspondant aux différentes hauteurs prises par un ton, Word affiche correctement le pictogramme pour le ton de hauteur variable. Avec Code2000, ça ne marche que pour trois tons particuliers.

Ce comportement est-il standardisé, c'est-à-dire décrit par Unicode ou une autre norme?

  • Bonjour, mon word 2003 n'affiche pas les diacritique de l'IPA utilisés pour les tonèmes. Quelqu'un saurait-il comment résoudre ce problème. Merci d'avance. Blacksabbath4343 (d) 29 août 2010 à 02:29 (CEST)
Personnellement je sais que Code2000 n'avait pas suffit sur mon Windows Vista, j'avais dû installer tous les .ttf de Aide:Unicode. JackPotte ($) 29 août 2010 à 11:30 (CEST)

De l’utilisation des parenthèses[modifier le code]

Dans la section Principes généraux il est mentionné :

Certains sons phonologiques, bien que normalement pertinents dans une langue, peuvent aussi ne pas toujours être prononcés, les locuteurs interprétant une forme ou l’autre comme le même mot, de façon contextuelle. C’est le cas en français avec le e muet qui parfois se prononce quand même (et parfois modifie le découpage syllabique phonologique). Quand ce son ne se prononce le plus souvent pas, on l’omet de la transcription phonologique (cas du e muet français). En revanche, ce cas est plus courant dans des langues comme l’anglais sans qu’aucune préférence ne se dégage. Dans ce cas, on note souvent entre parenthèses les sons concernés.

et plus loin

De même on ne transcrit normalement pas les parenthèses phonologiques en notation phonétique : soit on transcrit le son phonétiquement, soit on l’omet totalement des mots transcrits phonétiquement, en indiquant séparément les réalisations possibles de la façon la plus exacte possible.

Cependant dans la section Description de l’alphabet et sous-section Quantité (allongement ou amuissement), on retrouve :

L’amuissement de voyelles phonémiques longues n'est pas noté phonétiquement : on utilise le symbole usuel en ôtant son signe d’allongement phonétique. En revanche les syllabes courtes sont notées phonologiquement par un accent bref et les voyelles amuies sont soit supprimées de la notation phonémique soit marquées entre parenthèses.

Il y a un manque de cohérence pour l’usage des parenthèses ! Celles-ci indiquent-elles les sons qui ne se prononcent pas le plus souvent ou indiquent-elles l’amuïssement ? Selon en:Extensions to the International Phonetic Alphabet elles indiquent l’ amuïssement. Il semblerait que leur utilisation pour indiquer qu’un son n’est pas souvent prononcé, dans la notation phonologique, ne soit pas standard. Ou est-ce simplement une différence entre les notations phonétique et phonologique ? --Mᴏʏᴏɢᴏ/ ⁽ᵈⁱˢᶜᵘᵗᵉʳ⁾ 20 décembre 2010 à 11:04 (CET) ___________________________________

Pardonnez-moi, j'ai lu un exemple en italien, il s'agit du mot "sopportare". Donc, on dit pas [sɔpːɔːrˈtaːre] mais [sopːorˈtaːre] dans l'italien standard. Les <o> sont fermés.

J'comprends rien[modifier le code]

En dehors des machins scientifiques incompréhensibles pour les non-initiés, ne pourrait-on pas ajouter une section où par exemple il y aurait un tableau tout bête avec tous les caractères de l'alphabet phonétique et la façon dont ils se prononcent? Ca rendrait l'article un peu plus utile... Toghebon (d) 6 novembre 2011 à 18:27 (CET)

Il est impossible de représenter l'ensemble des consonnes en un simple tableau. --Victor.poree (discuter) 10 avril 2015 à 00:52 (CEST)
Je suis plutôt satisfait de la section "Phonétique du français" ajoutée depuis l'ouverture de ce sujet. On peut fermer. Toghebon (discuter) 20 décembre 2015 à 17:58 (CET)

œ vs Œ[modifier le code]

Je ne sais pas si le titre va être clair. En tout cas, sur le tableau des voyelles, au lieu du caractère ɶ (voyelle ouverte antérieure arrondie), je vois œ (Voyelle mi-ouverte antérieure arrondie). Dans le codage, c'est le bon caractère, mais il n'apparaît pas correctement sur la page elle-même. Quelqu'un peut-il m'expliquer? Silvano (d) 14 février 2012 à 14:39 (CET)

De l'utilisation des espaces[modifier le code]

L'exemple Alphabet phonétique international#Syllabes et accentuation n'illustre pas du tout la phrase que le précède : c'est un mot allemand, unique, qui ne contient donc aucun espace. Il faudrait un groupe de mots séparés, et en français de préférence... (si vraiment on ne doit pas répercuter les espaces en API, car ça m'étonne qu'on écrive toute une phrase en API en soudant les mots ? une transcription devant rester un minimum lisible...). Jack ma ►discuter 30 mai 2012 à 15:16 (CEST)

J'ai mal compris ce paragraphe au premier abord. Il dit bien « Les mots restent séparés par des espaces ». Ce qui est d'ailleurs contradictoire avec la phrase suivante, « ...généralement omis ». L'exception concerne l'allemand, où il n'y a qu'un seul mot, composé, sans espace, et où on aimerait cependant marquer un peu ces espaces, avec « . ». Bref, comment transcrit-on un groupe de mots en français, par exemple « Il prend le plat » ? ou bien Saint-Yrieix-sur-Charente ? Jack ma ►discuter 30 mai 2012 à 15:32 (CEST).
Force est de constater qu'il y a bien un espace dans la doc de {{Prononciation API}} et sur la grande majorité des articles du Wiktionnaire, et sur en:Albert Einstein, mais pas dans http://www.wordreference.com/fren/a%20priori, dans http://www.thefreedictionary.com/a+priori mais pas dans http://fr.thefreedictionary.com/a+priori. Moi je continue d'en mettre pour la lisibilité. JackPotte ($) 30 mai 2012 à 23:26 (CEST)
Pas incohérent: "a priori" "compte" comme un seul mot, et Albert Einstein comme deux. Voir aussi le titre transcrit dans Handbook of the IPA. Jack ma ►discuter 31 mai 2012 à 08:29 (CEST)

ɑ̃ ou ɒ̃ en phonétique française ?[modifier le code]

Bonjour,

Dans Prononciation du français, il est dit qu’« en français moderne standard, /ɑ̃/ se prononce [ɒ̃] ». D'un autre côté, dans Alphabet phonétique international, la prononciation phonétique donnée pour endurer est [ɑ̃d̪yːˈʁe].

Quelle notation préférer selon vous ? S'il est possible de trancher le problème avec une source, ce serait encore mieux. Cordialement, Automatik (d) 2 juillet 2013 à 19:01 (CEST)

Ce n'est pas la question de préférence. Si tu veux vraiment la prononciation parisienne, il faut écrire [ɒ̃d̪yːˈʁe]. Mais la tradition des dictionnaires ne change pas toujours, c'est-à-dire la transcription que l'on voit le plus souvent est celle des dictionnaires, mais ce n'est pas la prononciation correcte. Néanmoins, nous comprenons en lisant la transcription des dictionnaires. C'est pourquoi il y des gens qui pensent que [ɑ̃] représenterait [ɒ̃], car ils ne connaissent que [ɑ̃] du dictionnaire, ils ne sont pas phonéticiens. --2.245.154.109 (discuter) 23 juillet 2016 à 02:47 (CEST)

Prononciation du "an"[modifier le code]

C'est des foutaises, le "an" se prononce toujours [ɑ̃]. Tout comme les phonéticiens dramatisent sur le fait que le [œ̃] disparaît, mais toutes ces informations sont fausses ou erronées. Le "an" français n'a pas changé, MAIS apparemment, chez les jeunes, certains prononcent effectivement le "an" comme: [ɒ̃]. C'est vrai. Sinon, même si on prononçait tous [ɒ̃], le symbole d'origine resterait car il représente toujours le même phonème, il aurait fallu qu'une réforme passe pour que les changements prennent effet (et encore, souvent les gens sont réfractaires). Encore une fois SI et SEULEMENT SI la majorité des gens prononcent comme ɒ̃.

C'est toi qui dis des foutaises. Les qualités des vocales nasales ne sont pas les mêmes depuis l'ancien français. En fait, toutes les nasales ont changé et sont en train de changer, car la langue est vive. C'est la transcription qui devient vieillie. Si tu prononces vraiment [ɑ̃], on te prendra pour quelqu'un du Sud ou même du Québec. Ce n'est pas le standard métropolitain. Bien sûr, le phonème reste le même, mais la tâche de l'API est de donner la prononciation. C'est pourquoi il faut de temps en temps rectifier l'habitude de transcrire. Ce sont les dictionnaires qui ne s'occupent pas de cette question, car le système contemporain fonctionne bien, et presque tout le monde le suit. --2.245.154.109 (discuter) 23 juillet 2016 à 02:47 (CEST)

Conseil[modifier le code]

Comment écrit-on le mot "Vallée" en API ? Merci :) --Tenam (discuter) 8 septembre 2013 à 19:26 (CEST)

La forme la plus complète est [va.ˈle] ; la forme simple, sans séparateur de syllabes ni accent (pas toujours considéré en français) est simplement [vale].
Merci beaucoup ! --Tenam (discuter) 10 septembre 2013 à 09:19 (CEST)

Charte API des voyelles nasales?[modifier le code]

Bonjour,

Depuis des mois que j'y pense, j'avais pensé qu'il serait judicieux & intéressant de créer une liste API des voyelles nasales des langues du monde. La voyelle nasale est un phonème à part entière, et il n'y a pas grand-chose comme documentation sur les voyelles nasales en fonction des langues, hormis une liste de langues en vrac. On devra cependant créer une charte entière API basée sur celle des voyelles orales.

Car après tout, ya bien une liste de voyelles orales... Alors pourquoi pas nasales?

SVP répondez-moi :) DxShadow

Ce n'est pas à Wikipédia de la faire. Wikipédia est un support sur lequel on compile les savoirs déjà publiés, pas un endroit où émettre ses propres thèses. Libre à toi de te lancer dans un travail personnel de thèse. Personnellement, je vais plutôt faire la mienne sur les semis-voyelles.

Conseil - 2[modifier le code]

Bonsoir, je voudrais savoir si quelqu'un est disponible à contribuer au Projet:Vallée d'Aoste, en fournissant les transcriptions en API des noms des 74 communes de la Vallée d'Aoste. Merci d'avance pour votre réponse, --Tenam (discuter) 5 décembre 2013 à 17:12 (CET)

indications tonales complexes[modifier le code]

Dans l’article, je lis : « Le jeu de caractères Unicode permet d'écrire l'ensemble de l'API, à l'exception des indications tonales complexes. »

Cette exception n’est pas démontrée. Les polices de caractères correctement conçues permettent d’afficher les tons de contour en saisissant à la suite les différents tons qui les composent.

Tons simples : ˥ ˦ ˧ ˨ ˩

Tons à deux niveaux : ˥˥ ˥˦ ˥˧ ˥˨ ˥˩ ˦˥ ˦˦ ˦˧ ˦˨ ˦˩ ˧˥ ˧˦ ˧˧ ˧˨ ˧˩ ˨˥ ˨˦ ˨˧ ˨˨ ˨˩ ˩˥ ˩˦ ˩˧ ˩˨ ˩˩

Tons à trois niveaux : ˥˥˥ ˥˥˦ ˥˥˧ ˥˥˨ ˥˥˩ ˥˦˥ ˥˦˦ ˥˦˧ ˥˦˨ ˥˦˩ ˥˧˥ ˥˧˦ ˥˧˧ ˥˧˨ ˥˧˩ ˥˨˥ ˥˨˦ ˥˨˧ ˥˨˨ ˥˨˩ ˥˩˥ ˥˩˦ ˥˩˧ ˥˩˨ ˥˩˩ ˦˥˥ ˦˥˦ ˦˥˧ ˦˥˨ ˦˥˩ ˦˦˥ ˦˦˦ ˦˦˧ ˦˦˨ ˦˦˩ ˦˧˥ ˦˧˦ ˦˧˧ ˦˧˨ ˦˧˩ ˦˨˥ ˦˨˦ ˦˨˧ ˦˨˨ ˦˨˩ ˦˩˥ ˦˩˦ ˦˩˧ ˦˩˨ ˦˩˩ ˧˥˥ ˧˥˦ ˧˥˧ ˧˥˨ ˧˥˩ ˧˦˥ ˧˦˦ ˧˦˧ ˧˦˨ ˧˦˩ ˧˧˥ ˧˧˦ ˧˧˧ ˧˧˨ ˧˧˩ ˧˨˥ ˧˨˦ ˧˨˧ ˧˨˨ ˧˨˩ ˧˩˥ ˧˩˦ ˧˩˧ ˧˩˨ ˧˩˩ ˨˥˥ ˨˥˦ ˨˥˧ ˨˥˨ ˨˥˩ ˨˦˥ ˨˦˦ ˨˦˧ ˨˦˨ ˨˦˩ ˨˧˥ ˨˧˦ ˨˧˧ ˨˧˨ ˨˧˩ ˨˨˥ ˨˨˦ ˨˨˧ ˨˨˨ ˨˨˩ ˨˩˥ ˨˩˦ ˨˩˧ ˨˩˨ ˨˩˩ ˩˥˥ ˩˥˦ ˩˥˧ ˩˥˨ ˩˥˩ ˩˦˥ ˩˦˦ ˩˦˧ ˩˦˨ ˩˦˩ ˩˧˥ ˩˧˦ ˩˧˧ ˩˧˨ ˩˧˩ ˩˨˥ ˩˨˦ ˩˨˧ ˩˨˨ ˩˨˩ ˩˩˥ ˩˩˦ ˩˩˧ ˩˩˨ ˩˩˩

Tons à quatre niveaux : ˥˥˥˥ ˥˥˥˦ ˥˥˥˧ ˥˥˥˨ ˥˥˥˩ ˥˥˦˥ ˥˥˦˦ ˥˥˦˧ ˥˥˦˨ ˥˥˦˩ ˥˥˧˥ ˥˥˧˦ ˥˥˧˧ ˥˥˧˨ ˥˥˧˩ ˥˥˨˥ ˥˥˨˦ ˥˥˨˧ ˥˥˨˨ ˥˥˨˩ ˥˥˩˥ ˥˥˩˦ ˥˥˩˧ ˥˥˩˨ ˥˥˩˩ ˥˦˥˥ ˥˦˥˦ ˥˦˥˧ ˥˦˥˨ ˥˦˥˩ ˥˦˦˥ ˥˦˦˦ ˥˦˦˧ ˥˦˦˨ ˥˦˦˩ ˥˦˧˥ ˥˦˧˦ ˥˦˧˧ ˥˦˧˨ ˥˦˧˩ ˥˦˨˥ ˥˦˨˦ ˥˦˨˧ ˥˦˨˨ ˥˦˨˩ ˥˦˩˥ ˥˦˩˦ ˥˦˩˧ ˥˦˩˨ ˥˦˩˩ ˥˧˥˥ ˥˧˥˦ ˥˧˥˧ ˥˧˥˨ ˥˧˥˩ ˥˧˦˥ ˥˧˦˦ ˥˧˦˧ ˥˧˦˨ ˥˧˦˩ ˥˧˧˥ ˥˧˧˦ ˥˧˧˧ ˥˧˧˨ ˥˧˧˩ ˥˧˨˥ ˥˧˨˦ ˥˧˨˧ ˥˧˨˨ ˥˧˨˩ ˥˧˩˥ ˥˧˩˦ ˥˧˩˧ ˥˧˩˨ ˥˧˩˩ ˥˨˥˥ ˥˨˥˦ ˥˨˥˧ ˥˨˥˨ ˥˨˥˩ ˥˨˦˥ ˥˨˦˦ ˥˨˦˧ ˥˨˦˨ ˥˨˦˩ ˥˨˧˥ ˥˨˧˦ ˥˨˧˧ ˥˨˧˨ ˥˨˧˩ ˥˨˨˥ ˥˨˨˦ ˥˨˨˧ ˥˨˨˨ ˥˨˨˩ ˥˨˩˥ ˥˨˩˦ ˥˨˩˧ ˥˨˩˨ ˥˨˩˩ ˥˩˥˥ ˥˩˥˦ ˥˩˥˧ ˥˩˥˨ ˥˩˥˩ ˥˩˦˥ ˥˩˦˦ ˥˩˦˧ ˥˩˦˨ ˥˩˦˩ ˥˩˧˥ ˥˩˧˦ ˥˩˧˧ ˥˩˧˨ ˥˩˧˩ ˥˩˨˥ ˥˩˨˦ ˥˩˨˧ ˥˩˨˨ ˥˩˨˩ ˥˩˩˥ ˥˩˩˦ ˥˩˩˧ ˥˩˩˨ ˥˩˩˩ ˦˥˥˥ ˦˥˥˦ ˦˥˥˧ ˦˥˥˨ ˦˥˥˩ ˦˥˦˥ ˦˥˦˦ ˦˥˦˧ ˦˥˦˨ ˦˥˦˩ ˦˥˧˥ ˦˥˧˦ ˦˥˧˧ ˦˥˧˨ ˦˥˧˩ ˦˥˨˥ ˦˥˨˦ ˦˥˨˧ ˦˥˨˨ ˦˥˨˩ ˦˥˩˥ ˦˥˩˦ ˦˥˩˧ ˦˥˩˨ ˦˥˩˩ ˦˦˥˥ ˦˦˥˦ ˦˦˥˧ ˦˦˥˨ ˦˦˥˩ ˦˦˦˥ ˦˦˦˦ ˦˦˦˧ ˦˦˦˨ ˦˦˦˩ ˦˦˧˥ ˦˦˧˦ ˦˦˧˧ ˦˦˧˨ ˦˦˧˩ ˦˦˨˥ ˦˦˨˦ ˦˦˨˧ ˦˦˨˨ ˦˦˨˩ ˦˦˩˥ ˦˦˩˦ ˦˦˩˧ ˦˦˩˨ ˦˦˩˩ ˦˧˥˥ ˦˧˥˦ ˦˧˥˧ ˦˧˥˨ ˦˧˥˩ ˦˧˦˥ ˦˧˦˦ ˦˧˦˧ ˦˧˦˨ ˦˧˦˩ ˦˧˧˥ ˦˧˧˦ ˦˧˧˧ ˦˧˧˨ ˦˧˧˩ ˦˧˨˥ ˦˧˨˦ ˦˧˨˧ ˦˧˨˨ ˦˧˨˩ ˦˧˩˥ ˦˧˩˦ ˦˧˩˧ ˦˧˩˨ ˦˧˩˩ ˦˨˥˥ ˦˨˥˦ ˦˨˥˧ ˦˨˥˨ ˦˨˥˩ ˦˨˦˥ ˦˨˦˦ ˦˨˦˧ ˦˨˦˨ ˦˨˦˩ ˦˨˧˥ ˦˨˧˦ ˦˨˧˧ ˦˨˧˨ ˦˨˧˩ ˦˨˨˥ ˦˨˨˦ ˦˨˨˧ ˦˨˨˨ ˦˨˨˩ ˦˨˩˥ ˦˨˩˦ ˦˨˩˧ ˦˨˩˨ ˦˨˩˩ ˦˩˥˥ ˦˩˥˦ ˦˩˥˧ ˦˩˥˨ ˦˩˥˩ ˦˩˦˥ ˦˩˦˦ ˦˩˦˧ ˦˩˦˨ ˦˩˦˩ ˦˩˧˥ ˦˩˧˦ ˦˩˧˧ ˦˩˧˨ ˦˩˧˩ ˦˩˨˥ ˦˩˨˦ ˦˩˨˧ ˦˩˨˨ ˦˩˨˩ ˦˩˩˥ ˦˩˩˦ ˦˩˩˧ ˦˩˩˨ ˦˩˩˩ ˧˥˥˥ ˧˥˥˦ ˧˥˥˧ ˧˥˥˨ ˧˥˥˩ ˧˥˦˥ ˧˥˦˦ ˧˥˦˧ ˧˥˦˨ ˧˥˦˩ ˧˥˧˥ ˧˥˧˦ ˧˥˧˧ ˧˥˧˨ ˧˥˧˩ ˧˥˨˥ ˧˥˨˦ ˧˥˨˧ ˧˥˨˨ ˧˥˨˩ ˧˥˩˥ ˧˥˩˦ ˧˥˩˧ ˧˥˩˨ ˧˥˩˩ ˧˦˥˥ ˧˦˥˦ ˧˦˥˧ ˧˦˥˨ ˧˦˥˩ ˧˦˦˥ ˧˦˦˦ ˧˦˦˧ ˧˦˦˨ ˧˦˦˩ ˧˦˧˥ ˧˦˧˦ ˧˦˧˧ ˧˦˧˨ ˧˦˧˩ ˧˦˨˥ ˧˦˨˦ ˧˦˨˧ ˧˦˨˨ ˧˦˨˩ ˧˦˩˥ ˧˦˩˦ ˧˦˩˧ ˧˦˩˨ ˧˦˩˩ ˧˧˥˥ ˧˧˥˦ ˧˧˥˧ ˧˧˥˨ ˧˧˥˩ ˧˧˦˥ ˧˧˦˦ ˧˧˦˧ ˧˧˦˨ ˧˧˦˩ ˧˧˧˥ ˧˧˧˦ ˧˧˧˧ ˧˧˧˨ ˧˧˧˩ ˧˧˨˥ ˧˧˨˦ ˧˧˨˧ ˧˧˨˨ ˧˧˨˩ ˧˧˩˥ ˧˧˩˦ ˧˧˩˧ ˧˧˩˨ ˧˧˩˩ ˧˨˥˥ ˧˨˥˦ ˧˨˥˧ ˧˨˥˨ ˧˨˥˩ ˧˨˦˥ ˧˨˦˦ ˧˨˦˧ ˧˨˦˨ ˧˨˦˩ ˧˨˧˥ ˧˨˧˦ ˧˨˧˧ ˧˨˧˨ ˧˨˧˩ ˧˨˨˥ ˧˨˨˦ ˧˨˨˧ ˧˨˨˨ ˧˨˨˩ ˧˨˩˥ ˧˨˩˦ ˧˨˩˧ ˧˨˩˨ ˧˨˩˩ ˧˩˥˥ ˧˩˥˦ ˧˩˥˧ ˧˩˥˨ ˧˩˥˩ ˧˩˦˥ ˧˩˦˦ ˧˩˦˧ ˧˩˦˨ ˧˩˦˩ ˧˩˧˥ ˧˩˧˦ ˧˩˧˧ ˧˩˧˨ ˧˩˧˩ ˧˩˨˥ ˧˩˨˦ ˧˩˨˧ ˧˩˨˨ ˧˩˨˩ ˧˩˩˥ ˧˩˩˦ ˧˩˩˧ ˧˩˩˨ ˧˩˩˩ ˨˥˥˥ ˨˥˥˦ ˨˥˥˧ ˨˥˥˨ ˨˥˥˩ ˨˥˦˥ ˨˥˦˦ ˨˥˦˧ ˨˥˦˨ ˨˥˦˩ ˨˥˧˥ ˨˥˧˦ ˨˥˧˧ ˨˥˧˨ ˨˥˧˩ ˨˥˨˥ ˨˥˨˦ ˨˥˨˧ ˨˥˨˨ ˨˥˨˩ ˨˥˩˥ ˨˥˩˦ ˨˥˩˧ ˨˥˩˨ ˨˥˩˩ ˨˦˥˥ ˨˦˥˦ ˨˦˥˧ ˨˦˥˨ ˨˦˥˩ ˨˦˦˥ ˨˦˦˦ ˨˦˦˧ ˨˦˦˨ ˨˦˦˩ ˨˦˧˥ ˨˦˧˦ ˨˦˧˧ ˨˦˧˨ ˨˦˧˩ ˨˦˨˥ ˨˦˨˦ ˨˦˨˧ ˨˦˨˨ ˨˦˨˩ ˨˦˩˥ ˨˦˩˦ ˨˦˩˧ ˨˦˩˨ ˨˦˩˩ ˨˧˥˥ ˨˧˥˦ ˨˧˥˧ ˨˧˥˨ ˨˧˥˩ ˨˧˦˥ ˨˧˦˦ ˨˧˦˧ ˨˧˦˨ ˨˧˦˩ ˨˧˧˥ ˨˧˧˦ ˨˧˧˧ ˨˧˧˨ ˨˧˧˩ ˨˧˨˥ ˨˧˨˦ ˨˧˨˧ ˨˧˨˨ ˨˧˨˩ ˨˧˩˥ ˨˧˩˦ ˨˧˩˧ ˨˧˩˨ ˨˧˩˩ ˨˨˥˥ ˨˨˥˦ ˨˨˥˧ ˨˨˥˨ ˨˨˥˩ ˨˨˦˥ ˨˨˦˦ ˨˨˦˧ ˨˨˦˨ ˨˨˦˩ ˨˨˧˥ ˨˨˧˦ ˨˨˧˧ ˨˨˧˨ ˨˨˧˩ ˨˨˨˥ ˨˨˨˦ ˨˨˨˧ ˨˨˨˨ ˨˨˨˩ ˨˨˩˥ ˨˨˩˦ ˨˨˩˧ ˨˨˩˨ ˨˨˩˩ ˨˩˥˥ ˨˩˥˦ ˨˩˥˧ ˨˩˥˨ ˨˩˥˩ ˨˩˦˥ ˨˩˦˦ ˨˩˦˧ ˨˩˦˨ ˨˩˦˩ ˨˩˧˥ ˨˩˧˦ ˨˩˧˧ ˨˩˧˨ ˨˩˧˩ ˨˩˨˥ ˨˩˨˦ ˨˩˨˧ ˨˩˨˨ ˨˩˨˩ ˨˩˩˥ ˨˩˩˦ ˨˩˩˧ ˨˩˩˨ ˨˩˩˩ ˩˥˥˥ ˩˥˥˦ ˩˥˥˧ ˩˥˥˨ ˩˥˥˩ ˩˥˦˥ ˩˥˦˦ ˩˥˦˧ ˩˥˦˨ ˩˥˦˩ ˩˥˧˥ ˩˥˧˦ ˩˥˧˧ ˩˥˧˨ ˩˥˧˩ ˩˥˨˥ ˩˥˨˦ ˩˥˨˧ ˩˥˨˨ ˩˥˨˩ ˩˥˩˥ ˩˥˩˦ ˩˥˩˧ ˩˥˩˨ ˩˥˩˩ ˩˦˥˥ ˩˦˥˦ ˩˦˥˧ ˩˦˥˨ ˩˦˥˩ ˩˦˦˥ ˩˦˦˦ ˩˦˦˧ ˩˦˦˨ ˩˦˦˩ ˩˦˧˥ ˩˦˧˦ ˩˦˧˧ ˩˦˧˨ ˩˦˧˩ ˩˦˨˥ ˩˦˨˦ ˩˦˨˧ ˩˦˨˨ ˩˦˨˩ ˩˦˩˥ ˩˦˩˦ ˩˦˩˧ ˩˦˩˨ ˩˦˩˩ ˩˧˥˥ ˩˧˥˦ ˩˧˥˧ ˩˧˥˨ ˩˧˥˩ ˩˧˦˥ ˩˧˦˦ ˩˧˦˧ ˩˧˦˨ ˩˧˦˩ ˩˧˧˥ ˩˧˧˦ ˩˧˧˧ ˩˧˧˨ ˩˧˧˩ ˩˧˨˥ ˩˧˨˦ ˩˧˨˧ ˩˧˨˨ ˩˧˨˩ ˩˧˩˥ ˩˧˩˦ ˩˧˩˧ ˩˧˩˨ ˩˧˩˩ ˩˨˥˥ ˩˨˥˦ ˩˨˥˧ ˩˨˥˨ ˩˨˥˩ ˩˨˦˥ ˩˨˦˦ ˩˨˦˧ ˩˨˦˨ ˩˨˦˩ ˩˨˧˥ ˩˨˧˦ ˩˨˧˧ ˩˨˧˨ ˩˨˧˩ ˩˨˨˥ ˩˨˨˦ ˩˨˨˧ ˩˨˨˨ ˩˨˨˩ ˩˨˩˥ ˩˨˩˦ ˩˨˩˧ ˩˨˩˨ ˩˨˩˩ ˩˩˥˥ ˩˩˥˦ ˩˩˥˧ ˩˩˥˨ ˩˩˥˩ ˩˩˦˥ ˩˩˦˦ ˩˩˦˧ ˩˩˦˨ ˩˩˦˩ ˩˩˧˥ ˩˩˧˦ ˩˩˧˧ ˩˩˧˨ ˩˩˧˩ ˩˩˨˥ ˩˩˨˦ ˩˩˨˧ ˩˩˨˨ ˩˩˨˩ ˩˩˩˥ ˩˩˩˦ ˩˩˩˧ ˩˩˩˨ ˩˩˩˩

Etc.

Tohuvabohuo (discuter) 12 avril 2014 à 02:16 (CEST)

Notification Tohuvabohuo : Cela est faut, Unicode permet d’écrire les indications tonales complexes, ou du moins cela dépend aussi de quelle police de caractères est utilisée. Certaines polices formeront des ligatures permettant d’avoir un symbole par combinaison. --Moyogo/ (discuter) 28 janvier 2016 à 14:46 (CET)

Tableau des consonnes : qu’est-il devenu ?[modifier le code]

Il n’y a pas si longtemps, il y avait un tableau des consonnes très complet. Qui l’a supprimé et pourquoi ?

Tohuvabohuo (discuter) 1 août 2014 à 13:35 (CEST)

Le tableau des consonnes figurait en boîte déroulante dans la section Alphabet phonétique international#Segments… mais comme cette boîte était enroulée par défaut, il était facile de passer à côté. J'ai procédé à une petite modification pour que le tableau soit immédiatement visible. – Swa cwæð Ælfgar (discuter) 1 août 2014 à 21:21 (CEST)
Je vois : il fallait cliquer sur [afficher] à droite pour le dérouler. Ça m’avait échappé. Le fait qu’on n’avait pas réservé le même traitement aux autres tableaux m’avait conduit à penser qu’il avait peut-être été supprimé soit suite à une erreur de manipulation, soit pour le remplacer par une nouvelle version.
Tohuvabohuo (discuter) 2 août 2014 à 11:49 (CEST)

Caractères API et langues africaines[modifier le code]

Généralement, je ne crois pas que c'est juste de dire que les alphabets pour certains pays africains ont tirés des caractères API directement de l'API. Il y avait un processus en Afrique d'identifier les meilleurs pratiques pour écrire les langues africaines qui a produit l'Alphabet africain de référence. Ce dernier a bien incorporé plusieurs caractères API, mais c'est à partier de cet alphabet de référence que les diverses orthographes discutées ont été dévelopées.--A12n (discuter) 8 janvier 2015 à 19:54 (CET)

Exemples plus variés[modifier le code]

Je trouve que les exemples des langues transcrites dans la section 'Principes généraux' est peu varié. Il n'y a qu'une sur neuf qui n'est pas européenne. C'est pour ça que j'ai ajouté la transcription pour le mot malgache. Est-ce que ça serait possible d'en rajouter voire de remplacer quelques uns qui sont déjà là ? Munci (discuter) 18 mars 2015 à 12:55 (CET)

Association phonétique internationale[modifier le code]

L'alphabet phonétique international est un alphabet régulé par l'Association phonétique internationale, il ne s'agit pas d'un alphabet que chacun peut modifier à sa guise. Cet article doit présenter le travail de cette association et rien d'autre. On ne peut pas parler en son nom et présenter de nouvelles transcriptions. Ceux qui veulent enrichir la description phonétique doivent le faire dans des articles libres, tels que Consonne, Voyelle, Transcription phonétique, etc. --Victor.poree (discuter) 10 avril 2015 à 01:06 (CEST)

Notification Ælfgar et Oliv0 : Je reste perplexe, car si, effectivement, les sons semblent être bien transcrits en API, je me demande encore pourquoi, au fur à et mesure de ses révisions, l'Association phonétique internationale n'a pas pris la peine d'entreprendre un tel tableau. Pourquoi n'a-t-elle pas complété les cases vides du tableau des consonnes pulmonaires à l'aide de diacritiques ? Pourquoi n'y a-t-elle pas inclus les fricatives alvéo-palatales ? Les affriquées ? Les labialisées ? Les épiglottales ? L'ouvrage de Noël Nguyen, Sophie Wauquier-Gravelines et Durand, Phonologie et phonétique : forme et substance, Lavoisier, (ISBN 2-7462-1091-6) y répond en partie. Cet article, par sa mise en forme, prend des positions que n'a pas prises l'Association.
Tout d'abord, conformément au sixième principe de 1888 de l'Association, « on évitera les signes diacritiques, car ils sont incommodes pour la lecture et l'écriture », le tableau des consonnes pulmonaires présente les symboles unitaires des sons consonantiques phonologiquement attestés, c'est pourquoi il a été préféré l'absence de transcription à l'utilisation de diacritiques. De plus, on voit dans le tableau de cet article des cases vides, des sons qui ne sont pas transcrits, et qui, pourtant, peuvent l'être grâce aux diacritiques. Le choix de transcription est donc une fois de plus arbitraire et extrinsèque à l'Association. Et par prolepse, que des linguistes attestent de nouveaux sons et en proposent des transcriptions conformément à l'API ne signifie pas qu'elles émanent de l'Association, qui, je le rappelle, n'a pas révisé son alphabet depuis maintenant dix ans. Attention aux anachronismes ! Ensuite, en intégrant les fricatives [ɕ] et [ʑ] au tableau, l'article présente toutes les autres consonnes alvéo-palatales potentielles — ce que ne fait pas l'Association — et de surcroit, en considérant qu'elles sont théoriquement réalisables.
Pour ce qui est des consonnes « labiales », le tableau a intégré les labiales-vélaires et les labiales-palatales à ses points d'articulation. Or, ce ne sont pas des points d'articulation. Ces consonnes dites labiales ne signifient pas qu'elles ont pour organe articulatoire les lèvres, comme les labio-dentales [f] ou [v], mais que l'articulation est doublée d'un phénomène de labialisation. La labialité n'est pas un lieu d'articulation, mais un des traits du mode d'articulation. Et l'API présente le tableau des consonnes pulmonaires selon ces trois seuls critères : le lieu d'articulation, le mode d'articulation et la sonorité. La labialité n'y est donc pas représentée. C'est pourquoi les consonnes [ʍ], [w] et [ɥ] n'y ont pas été intégrées. Le tableau des consonnes pulmonaires ne présente donc aucun phénomène de double articulation. C'est également pour cette raison que les affriquées et la consonne [ɧ] n'y ont pas été intégrées.
— Cordialement, Victor Porée, le 4 mai 2015 à 00:03 (CEST)
Il n'est pas interdit de présenter les sons selon une grille différente de l'API si on considère que c'est plus clair, ce qui manque est peut-être une explication du choix de présentation avec des sources et la mention du tableau d'origine API. En fait, dès le premier jet par Lachaume (d · c) en 2005, le sous-modèle a déjà alvéolo-palatales, épiglottales, affriquées etc., et depuis lors la grille a été complétée de plus en plus, peut-être au détriment de la clarté de présentation. — Oliv☮ Éppen hozzám? 4 mai 2015 à 07:48 (CEST)
Notification Oliv0 : Mais l'article de respecte pas le principe de neutralité de point de vue. Je le répète, par la mise en forme de son tableau, il prend des positions que n'a pas prises l'Association phonétique internationale. Ce n'est pas un problème de forme, mais de fond. C'est simple, l'API présente huit modes d'articulation de consonnes pulmonaires ; l'article en présente treize (même si l'intégration des battues latérales est pertinente). Jusque là, ça fait un bon nombre de prises de position. Et il y en a encore. Par exemple, l'article confond les occlusives et les plosives, qui ne recouvrent pas les mêmes sons (les plosives sont nécessairement orales). L'Association ne parle pas d'occlusives, c'est un terme de la tradition française. L'Association phonétique internationale, elle, est une tradition anglaise. Il faut donc veiller à ce que les deux traditions recouvrent les mêmes réalités par leurs étiquettes. Autre exemple, l'article présente les spirantes (pour en fait parler des approximantes), alors que dans la tradition française, c'est un synonyme de constrictive. Et pour finir, mais j'en passe, l'article présente les nasales comme un hyponyme des occlusives (terme qui, je le rappelle, n'est pas présenté par l'API), alors que l'Association présente les nasales comme un type distinct des plosives, puisqu'elles ne sont pas orales. Bref, l'article présente une typologie phonétique qui n'est pas celle de l'Association phonétique internationale.
— Cordialement, Victor Porée, le 7 mai 2015 à 05:17 (CEST)
Un peu tard, je voudrais appuyer l'importance du propos de Victor Porée, et de l'importance d'une modification substantielle du tableau présenté. Les différences entre la tradition phonétique romaniste et celle plus anglaise de laquelle découle l'Association phonétique internationale sont profondes et ne peuvent être mixées comme ça. Les risques de confusions sont importants dans le sens où on continue (hélas ou non) d'enseigner, en ayant pour seuls patrons G. Zink et G. Joly, dans les études de lettres, la phonétique de la tradition romaniste, dans laquelle, comme dit, une occlusive peut être nasale ou orale, etc. Présenter ici "spirantes" comme un synonyme d'"approximantes", pourquoi pas, si de la littérature scientifique l'a fait avant Wikipédia, mais ça reste source de grandes confusions pour ledits étudiants en lettres, et mieux vaut garder les entrées de l'Association phonétique comme entrées principales, quitte à indiquer en notes les divergences en matière de conventions voire d'analyse du phénomène articulatoire Yelti (discuter) 3 novembre 2015 à 21:01 (CET)
Notification Yelti et Io Herodotus :
Depuis, en 2015, l'Association a révisé son Alphabet, et force est de constater qu'elle n'a ajouté absolument aucun symbole, ni aux voyelles ni aux consonnes. Wikipédia ne doit donc pas dire ce que l'Association n'a jamais dit. Encore une fois, tous les symboles utilisés dans les transcriptions phonétiques — et y compris celles qui se réclament de cet Alphabet — qui n'émanent pas de l'Association ne font simplement pas partie de l'Alphabet phonétique international. Ça me semble limpide. Mais c'est pas pour autant qu'il faut nier leur existence : on peut faire état de ces usages non normatifs dans cet article (tant que le lecteur n'est pas amené à croire que ces symboles sont officiels), ce qui me parait assez cohérent dans la mesure où ces symboles sont généralement intégrés dans cet Alphabet.
À chaque fois que je viens consulter cette page, je trouve des aberrations. Par exemple, l'article atteste le phonème /*/, dont le symbole n'a jamais été publié par l'Association. D'ailleurs, les anglophones le transcrivent conformément à l'A.P.I. : /ɯ̽/. Il y a aussi beaucoup de coquilles, dans la table des voyelles par exemple : le /Œ/ est mal transcrit (« œ »), le /ä/ devrait être arrondi, parce que ce diacritique modifie la lingualité et non la labialité (et pourquoi on le met lui et pas le /ɒ̈/ ?), etc. Bref, y'a du travail.
SourireVictor Porée, le 26 janvier 2017 à 12:02 (CET)
Notification Victor Porée : Bonjour à ceux qui suivent cette discussion. Je pense m'occuper de ce chantier pendant les grandes vacances, une fois les épreuves de l'agrégation passées pour moi. Il me faudra pas mal de temps pour me familiariser avec le codage du tableau. Celui des consonnes comme celui des voyelles étant à refaire entièrement. Je résume un peu ce que j'ai comme idées si jamais d'autres se sentent le courage de les exploiter avant moi. Pour que ce travail repose sur des sources, y compris la traduction des lieux et mode d'articulation, je pense qu'on peut prendre la traduction de la charte IPA par Jacques Durand (p. 25-29 de Phonologie et phonétique : forme et substance, Hermès, 2005), qui traduit bien "plosive" par "plosive" et "approximant" par "approximante". On pourra ailleurs dans l'article dire que tel ou tel auteur, s'ils existent, nomme "occlusives" les "plosives", et "spirantes" les "approximantes". Pour ma part je n'ai jamais vu "spirantes" que, soit comme synonyme de "constrictives", soit comme synonyme de "constrictives non sibilantes". Ensuite, il s'agirait de ne présenter dans un premier temps que les symboles officiels et selon la présentation officielle, car la présentation engage la manière de décrire des phénomènes articulatoires. Et sur ce point précis, quoique ce ne soit pas aussi catastrophique que le tableau de l'article ici, la présentation API n'est pas sans défaut elle aussi. Pour aborder ce point, je compte utiliser le chapitre "the official IPA & other notations" de Natural Phonetics de Luciano Canepari, qui est d'une rigueur est d'une complétude incroyable. Il revient sur le problème d'un alphabet moitié phonémique moitié phonétique, et propose une amélioration de l'IPA avec de nombreux nouveaux signes et une nouvelle terminologie et présentation purement phonétique, qui permet de proposer ici, dans un second temps, des symboles non officiels mais qu'on puisse attribuer à un auteur donné, et pas sortis du chapeau. Voilà, voilà, je voulais juste jeter rapidement les orientations d'un travail ultérieur, aux fins éventuelles que celles-ci puissent être acceptées/discutées avant, ou qu'elles puissent permettre à un courageux de le commencer avant moi. ) Yelti (discuter) 15 février 2017 à 18:19 (CET)

Liste à faire[modifier le code]

Suggérez des idées, c'est le bordel ici.— Le message qui précède, non signé, a été déposé par BeKowz (discuter).

Intérêt de la section "Phonétique du français"[modifier le code]

Quel est l'intérêt de parler plus particulièrement du sous-ensemble de l'API utilisé pour ce qui n'est que l'une des milliers de langues parlées dans le monde ? Il me semble que le contenu de cette section serait plus à sa place dans Prononciation du français et pourrait d'ailleurs être fusionné avec Aide:Alphabet phonétique français (qui n'a pas de contenu méta). Apokrif (discuter) 18 novembre 2015 à 16:34 (CET)

Notification Apokrif : Oui, cette section n’a pas de sens ici. --Moyogo/ (discuter) 28 janvier 2016 à 14:44 (CET)
Son intérêt avait pourtant été salué, puisqu'à défaut de donner tous les exemples requis depuis la création de l'article, il en présentait quand même un échantillon significatif. En l'état, l'article n'a guère d'intérêt pour ceux qui ne maitrisent pas déjà le sujet. --La femme de menage (discuter) 6 février 2016 à 18:13 (CET)

Pertinence[modifier le code]

"La pertinence du contenu de cet article est remise en cause" (mai 2015). Il faudrait peut-être un peu plus d'explications sur ce qui cause problèmes. Sinon on supprime le bandeau.--Io Herodotus (discuter) 9 mai 2016 à 13:27 (CEST)

Les explications ont été données par Victor Poree au moment de la pose du bandeau : cet article donne à voir un alphabet phonétique qui n'est pas strictement celui de l'Association Phonétique Internationale. Ou plus exactement par la présentation notamment du tableau des consonnes il prend des positions théoriques qui n'ont pas été tranchées par l'API. Enfin tout est dans la section Association Phonétique Internationale de la discussion.Yelti (discuter) 13 mai 2016 à 14:55 (CEST)
Comme le titre est Alphabet phonétique international il faudrait virer ce qui est incohérent et le rendre conforme avec l'API.--Io Herodotus (discuter) 23 août 2016 à 11:47 (CEST)
Tout à fait mais c'est un sacré chantier. Qui demande à terme une refonte totale du tableau des consonnes. En tant qu'agrégatif, je ne peux pas m'y mettre tout de suite. Yelti (discuter) 31 août 2016 à 15:29 (CEST)

Les consonne linguo-labiale[modifier le code]

Dans le tableau des consonnes, il n'y a pas de consonnes linguo-labiale, et ce consonnes-la ne sont mentionné nulle part! Dans l'article anglais, il y a plusieurs de références à les langues Araki, Tangoa, Bijago, Vao, Big Nambas, et Coatlán Zapotec (mais, seulement au sujet de onomatopée). Peut-être, on peut ajouter ça à cette article?

(Pardon, ma langue maternelle est l'anglais)

--BlanketPI (discuter)

(J'ai oublié signer la dernière fois. Pardon moi!)
Néanmoins, j'ai une source pour des exemples (V'ënen Taute), mais c'est en anglais.
http://www.soundcomparisons.com/#/en/Malakula/map/woman/Lgs_All
En le dialecte d'Alpalak
quatre - [i-ð̼a ]
noir - [-n̼t]
feu - [na-ap̼]
Je ne pouvais pas trouver les autres consonne linguo-labiale, mais c'est un commencement.
--BlanketPI (discuter) 21 mai 2017 à 19:39 (CEST)