Direction générale de la recherche extérieure

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Direction générale de la recherche extérieure
Direction Léopold Maxime Eko Eko

La Direction générale de la recherche extérieure (DGRE) est le service de renseignement camerounais.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les noms successifs de ce service sont ː

  • Service d'études et de la documentation (SEDOC)[1]
  • Direction générale d'études et de la documentation (DIRDOC)
  • Centre national des études et de la recherche (CENER)[2]
  • 1984 ː Direction générale de la recherche extérieure (DGRE)

Directeurs[modifier | modifier le code]

Rôle[modifier | modifier le code]

Le CENER était la police politique sous le régime d'Ahmadou Ahidjo[5].

Divers[modifier | modifier le code]

Amnesty International accuse la DGRE d'administrer un centre dit « Lac », situé près de l’Assemblée nationale à Yaoundé, où se pratiquerait la torture sur des membres de Boko Haram[6].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Mark Dike DeLancey, Rebecca Mbuh et Mark W. Delancey, Historical Dictionary of the Republic of Cameroon, Scarecrow Press, (ISBN 9780810873995, lire en ligne)
  2. « CAMEROUN :: Services secrets : Complot manqué à la Dgre :: CAMEROON - Camer.be », camer.be,‎ (lire en ligne)
  3. « Cameroun : les grandes oreilles de la DGRE - JeuneAfrique.com », JeuneAfrique.com,‎ (lire en ligne)
  4. « CAMEROUN :: Services secrets : Complot manqué à la Dgre :: CAMEROON - Camer.be », camer.be,‎ (lire en ligne)
  5. Delphine FOUDA B., « Espoirs et désillusions au Cameroun: 24 années d'horreur sous Ahidjo - CAMEROUN MON PAYS », CAMEROUN MON PAYS,‎ (lire en ligne)
  6. Cyril Bensimon, « Cameroun : Amnesty International dénonce la banalisation de la torture dans la lutte contre Boko Haram », Le Monde,‎ (lire en ligne).