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Direction générale de la Surveillance du territoire

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Direction générale de la Surveillance du territoire
Logo de la DGST
Logo de la DGST

Création 1956
Juridiction Maroc
Siège Rabat, Drapeau du Maroc Maroc
Coordonnées 33° 56′ 06″ N, 6° 51′ 49″ O
Activité(s) Renseignement
Direction Abdellatif Hammouchi (Directeur de la DGST et de la DGSN)
Agence fille Direction générale des études et de la documentation
Direction générale des affaires intérieures
2e Bureau (2B)
5e Bureau (5B)

Carte

La Direction générale de la Surveillance du territoire (DGST) (en arabe: المديرية العامة لمراقبة التراب الوطني), est le service de renseignement intérieur du Maroc, chargé officiellement de la sécurité territoriale.

Le service s'appelait auparavant la DST (Direction de la surveillance du territoire). Il sera rebaptisé en 2013 par Abdellatif Hammouchi après des changements internes rendant la structure autonome par rapport à la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), durant la direction de Hamidou Laânigri.

Liste des directeurs

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  • Houcine Jamil (1973-1980)
  • Driss Basri
  • Abdeaziz Allabouch (1980-1999)
  • Noureddine Benbrahim (1999-2000)
  • Général Hamidou Lâanigri (2000-2003)
  • Mohamed Harrari (2003-2005)
  • Abdellatif Hammouchi (2005-maintenant)

Articles connexes

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Liens externes

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Chronologie des principales opérations de démantèlement des cellules terroristes

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Jusqu'en mars 2023, le Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ) a interpellé 1 400 individus impliqués dans des affaires de terrorisme au Maroc. Parmi eux, 85 % étaient liés à l'organisation Daech. Au total, 91 cellules terroristes ont été démantelées[1], dont voici quelques exemples :

Le jeudi 19 octobre 2023, quatre individus s’activant dans les villes de Tanger, Tétouan, Inezgane et Aït Melloul soupçonnés de préparer de dangereux actes terroristes visant la sécurité et la stabilité du pays ont été arrêtés par le BCIJ[2].

Le Lundi 29 mai 2023 à Tanger, Le Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ) a démantelé une cellule terroriste composée de trois individus, et qui préparait des actes dangereux visant à porter atteinte à la sécurité du Maroc[3].

Le Mercredi 11 janvier 2023, le BCIJ affirme que les interventions des forces spéciales de la DGST ont permis l'arrestation de l'un des éléments extrémistes a Chtouka Ait Baha, simultanément avec l'arrestation par les autorités espagnoles de deux autres membres de la même cellule à Almeria, dont Les investigations ont montré que les personnes arrêtées ont prêté allégeance à Daech. Elles s'activaient dans la diffusion et la promotion des idées extrémistes pour les besoins de recrutement et d'embrigadement[4].

Les 29 et 30 janvier 2024, le Bureau central d'investigations judiciaires (BCIJ) a procédé au démantèlement d’une cellule terroriste opérant dans les villes de Casablanca, Béni Mellal, Inezgane et Tanger. Les individus arrêtés étaient chargés de recruter de nouveaux adeptes pour le compte de l’organisation terroriste Daech[5],[6].

  • Le jeudi 19 octobre 2023, le Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ) a arrêté quatre individus opérant dans les villes de Tanger, Tétouan, Inezgane et Aït Melloul. Ils sont soupçonnés de planifier des actes terroristes graves menaçant la sécurité et la stabilité du pays[2],[7].

Le 26 novembre 2025, les services de police de la ville de Tétouan, agissant sur la base de renseignements fournis par la Direction générale de la surveillance du territoire, interpellent un homme de 26 ans soupçonné de soutenir l’organisation terroriste Daech. Selon un communiqué du Bureau central d’investigations judiciaires, l’individu était en phase d’exécution d’un projet d’attentat considéré comme imminent et particulièrement dangereux. Lors de l’opération, les autorités saisissent une arme blanche de grande taille que le suspect aurait envisagé d’utiliser dans la mise en œuvre de son plan. Les enquêteurs indiquent également que le mis en cause avait diffusé, sur diverses plateformes médiatiques, des contenus relatifs à des actions menées par Daech, suscitant une attention accrue des services de sécurité[8].

Notes et références

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  1. Mohamed Chakir Alaoui et Fahd Rajil, « Depuis sa création en 2015, le BCIJ a réussi à démanteler 91 cellules terroristes et déféré 1.400 personnes devant la justice », sur Le 360 Français, (consulté le )
  2. a et b Sahara Media, « Maroc : démantèlement d’une cellule terroriste dans trois ville du royaume », sur Saharamedias FR, (consulté le )
  3. (ar) هسبريس من الرباط, « المغرب يفكك خلية إرهابية بطنجة خططت لاستهداف منشآت حيوية وأمنية », sur Hespress - هسبريس جريدة إلكترونية مغربية,‎ (consulté le )
  4. édité par Marine Lambrecht Belga, « Démantèlement d'une cellule de l'Etat islamique au Maroc et en Espagne », sur RTBF, (consulté le )
  5. Fatima Moho, « Nouveau démantèlement d’un réseau terroriste: le BCIJ procède à une série d’arrestations dans plusieurs villes », sur Le 360 Français, (consulté le )
  6. Maroc Diplomatique, « Démantèlement d'un réseau de recruteurs de Daech au Sahel », sur Maroc Diplomatique, (consulté le )
  7. « Terrorisme : nouveau coup de filet du BCIJ et de la DGST », sur Telquel.ma, (consulté le )
  8. Le360, « Lutte antiterroriste: arrestation d’un partisan de Daech en phase d’exécution d’un plan terroriste à Tétouan »