Dieulivol

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Dieulivol
La mairie (mars 2012).
La mairie (mars 2012).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Langon
Canton Le Réolais et Les Bastides
Intercommunalité Communauté de communes rurales de l'Entre-deux-Mers
Maire
Mandat
Bernard Dalla-Longa
2014-2020
Code postal 33580
Code commune 33150
Démographie
Gentilé Dieulivolais
Population
municipale
318 hab. (2014)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 40′ 29″ nord, 0° 06′ 41″ est
Altitude Min. 22 m – Max. 111 m
Superficie 10,47 km2
Localisation

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Dieulivol

Dieulivol (Dieu L'i Vòl en gascon) est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Dieulivolais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune, dont le Dropt constitue la limite sud du territoire communal, se trouve dans l'Entre-deux-Mers, dans l'est du département de la Gironde, en limite du département de Lot-et-Garonne, à 68 km à l'est-sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département, à 38 km au nord-est de Langon, chef-lieu d'arrondissement et à 7 km au nord-est de Monségur, chef-lieu de canton[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes en sont Sainte-Colombe-de-Duras (Lot-et-Garonne) au nord-est, Baleyssagues (Lot-et-Garonne) à l'est, Cours-de-Monségur au sud-est, Monségur au sud, Le Puy au sud-ouest, Saint-Ferme à l'ouest et Pellegrue au nord sur environ 500 mètres.

Communes limitrophes de Dieulivol
Pellegrue Sainte-Colombe-de-Duras
(Lot-et-Garonne)
Saint-Ferme Dieulivol Baleyssagues
(Lot-et-Garonne)
Le Puy Monségur Cours-de-Monségur

Communications et transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée, hors du village, par la route départementale D 15e5 qui mène au Puy au sud-ouest et à Duras à l'est. Le village est desservi par la route départementale D 15e6 qui est une sorte de déviation de la précédente.
L'accès le plus proche à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) est le no 4, dit de La Réole, distant de 28 km par la route vers le sud-ouest.
L'accès no 1, dit de Bazas, à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 45 km vers le sud-ouest.
L'accès le plus proche à l'autoroute A89 (Bordeaux-Lyon) est le no 12, dit de Montpon, qui se situe à 43 km vers le nord.

La gare SNCF la plus proche est celle, distante de 18 km par la route vers le sud-sud-ouest, de Lamothe-Landerron sur la ligne Bordeaux-Sète du TER Aquitaine. Celle de La Réole offrant plus de trafic se trouve à 20 km par la route vers le sud-ouest.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est issu du latin Deus illo vult, « Dieu le veuille »[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

À la Révolution, la paroisse Saint-Pierre de Dieulivol forme la commune de Dieulivol[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[5]
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1950 André Pellet   Conseiller général (1937-1940 et 1945-1950)
1950 1964 Jacques Goulard    
1964 2013
(démission)
Jean-Jacques Goulard    
2013 en cours Bernard Dalla-Longa   Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Le 1er janvier 2014, la communauté de communes du Monségurais ayant été supprimée, la commune de Dieulivol s'est retrouvée intégrée à la communauté de communes du Sauveterrois siégeant à Sauveterre-de-Guyenne.

Elle intègre ensuite la communauté de communes rurales de l'Entre-deux-Mers le .

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[7],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 318 habitants, en augmentation de 18,66 % par rapport à 2009 (Gironde : 5,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 030 830 841 858 844 856 811 740 730
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
705 690 600 550 576 531 511 494 515
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
469 516 512 402 444 418 434 451 433
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
419 332 266 232 248 263 255 328 318
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Deux livres de Benoît Pénicaud :

  • Dieulivol, l'Histoire oubliée d'un bourg du Haut Entre-deux-Mers (2008 réédité en 2009)
  • Fabien Guerre (1814-1899), un petit notable en Gironde sous le Second Empire (2011).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consulté le 5 avril 2012.
  2. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 57,2 km pour Bordeaux, 31,6 km pour Langon et 3,6 km pour Monségur. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 5 avril 2012.
  3. Géraud Lavergne, « Les noms de lieux d'origine ecclésiasticque » (sic), Revue d'histoire de l'Église de France, Tome 15, no 68, 1929, p. 319.
  4. Historique des communes, p. 19, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 8 avril 2013.
  5. Blog Histoire oubliée, consulté le 2 juillet 2014.
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  10. « Inscription de l'église Saint-Pierre », notice no PA00083539, base Mérimée, ministère français de la Culture, consulté le 5 avril 2012.
  11. Élodie Viguier, « Aux Pruniers, la sagesse se récolte », Sud Ouest édition Dordogne, 5 octobre 2016, p. 5.
  12. Nos hameaux, site du village des Pruniers, consulté le 6 octobre 2016.