Die Toten Hosen

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Die Toten Hosen
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Stephen Ritchie, Andreas von Holst, Andreas Meurer, Campino et Michael Breitkopf en 2013.

Informations générales
Surnom Die Roten Rosen
Pays d'origine Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Genre musical Punk rock[1], hard rock, punk hardcore, heavy metal, hardcore mélodique, thrash metal, rock alternatif, metal alternatif
Années actives Depuis 1982
Labels JKP, Charisma Records, Totenkopf, Virgin Records (ancien), EMI Group (ancien)
Site officiel www.dietotenhosen.de
Composition du groupe
Membres Campino
Andreas von Holst
Michael Breitkopf
Andreas Meurer
Vom Ritchie
Anciens membres Walter Hartung
Trini Trimpop
Jakob Keusen
Wolfgang Rohde

Die Toten Hosen, est un groupe de punk rock allemand constitué autour du leader Campino. Originaire de Düsseldorf, ce groupe est avec Die Ärzte, l'un des groupes allemands les plus populaires. Il fait même partie du faible nombre de groupes allemands ayant réussi à s'exporter. Après avoir parcouru presque toute l'Amérique du Sud, ils commencent à se faire connaître dans certains pays d'Asie. Ils ont collaboré avec de nombreux musiciens. Les groupes se rapprochant musicalement le plus des Toten Hosen sont Die Ärzte et Wizo.

Biographie[modifier | modifier le code]

Débuts (1982–1987)[modifier | modifier le code]

Campino, le chanteur du groupe lors d'un concert en 1987.

Le groupe est formé en 1982 à Düsseldorf. Le nom du groupe signifie en français littéralement « les pantalons morts » ; l'expression allemande « hier ist tote Hose » signifie cependant « il ne se passe rien ici ». En plus de trente ans, leur musique et leurs thèmes ont bien changé. Leur premier disque vinyle était essentiellement composé de chansons de variété. Depuis la fin des années 1980 leurs textes ont gagné en contenu pour commencer à traiter de sujets tels que le racisme et la politique[2]. Leur premier single Wir sind bereit (« Nous sommes prêts ») paraît en 1982, un an après leur premier album Opel-Gang à leur propre label, Totenkopf. Le guitariste Walter November quitte le groupe en novembre 1983 à cause de problèmes de drogues[3]. L'une des deux faces A du troisième single, Eisgekühlter Bommerlunder, est diffusé à la radio locale. En juillet 1983, le groupe signe chez EMI Group, qui financera le clip de la chanson Eisgekühlter Bommerlunder, réalisée par Wolfgang Büld. Il décrit une cérémonie de mariage catastrophique dans une petite église bavaroise, avec Kurt Raab jouant le prêtre alocolique et Marianne Sägebrecht. La télévision publique allemande refusera de diffuser le clip de peur de créer la polémique parmi les croyants[4]. En fin 1983, ils publient Hip Hop Bommi, une version hip-hop de la chanson Eisgekühlter Bommerlunder avec le rappeur Fab Five Freddy[5].

En 1984, le groupe publie une session au John Peel Show sur la BBC. Die Toten Hosen quitte EMI et signe chez Virgin Records. Leur deuxième album, Unter Falscher Flagge, est publié en 1984. La couverture représente les membres habillés en pirates. Au printemps 1985, le groupe tourne en France à l'Institut Goethe[6] et traverse en fin d'année la Pologne et la Hongrie. En fin 1985, Trini Trimpop passe au management du groupe jusqu'en 1992. Jakob Keusen leremplace brièvement à la batterie avant de laisser la place à Wolfgang Rohde (Wölli) en janvier 1986. Le premier concert de Rohde se fait devant un large public. Avec Herbert Grönemeyer, Udo Lindenberg, Marius Müller-Westernhagen, BAP, les Rodgau Monotones et autres, ils jouent à l'Anti-WAAhnsinns-Festival en juillet 1986. En 1986, ils enregistrent leur troisième album, Damenwahl. La tournée Damenwahl est sponsorisée par le fabricant allemand de préservatifs Fromms[7]. En 1987, le groupe célèbre sa première apparition dans les classements avec la sortie de Never Mind the Hosen, Here's Die Roten Rosen sous le pseudonyme de Die Roten Rosen. L'album comprend des versions rock versions de chansons pop allemandes des années 1960.

En fin 1987, Die Toten Hosen publie son premier album live, Bis zum bitteren Ende, qui atteint le top 30 des classements allemands et autrichiens[8]. Ils joueront en soutien à l'album au Roskilde-Festival au Danemark et à l'Olof-Palme-Friedensfestival[9].

Reconnaissance (1988–1996)[modifier | modifier le code]

En 1988 paraît le disque vinyle Ein kleines bisschen Horrorschau à l'occasion de l'adaptation théâtrale allemande de l'Orange mécanique (livre de Anthony Burgess). Les Toten Hosen ont participé à la pièce en tant que figurants et musiciens. L'album est considéré comme celui ayant popularisé le groupe par excellence. Une grande partie de l'album est écrite par Die Toten Hosen pour l'Orange mécanique de Bernd Schadewald, adaptée par Anthony Burgess. Pendant un an et demi, ils jouent au théâtre Kammerspiele Bad Godesberg à Bonn, avec Ralf Richter, dans le rôle de l'acteur principal. En septembre la même année, Die Toten Hosen joue au Lituanika Festival de Vilnius et Kaunas, en Lituanie. Ils sont séléctionnés comme le meilleur groupe de la soirée par le jury sur place[10].

Leur tournée en 1989 se joue à guichet fermé au Westfalenhallen de Dortmund. Le groupe publie 3 Akkorde für ein Halleluja, un documentaire de leur tournée. En 1990, Die Toten Hosen sont invités au New Music Seminar à New York[11] et jouent en soutien aux Rolling Stones à Cologne. Cet été, le groupe traverse l'Italie pour la Coupe FIFA de 1990[12]. À cette occasion, ls enregistrent une version rock de la chanson Azzurro d'Adriano Celentano, accompagnée d'une vidéo satirique sur le football allemand. Le double-album Kreuzzug ins Glück est publié en 1990,e t compte plus de 150 000 exemplaires vendus la première semaine[13].

En 1991, Die Toten Hosen publie l'album Learning English Lesson One, un hommage aux influences musicales du groupe, qui comprend des reprises de classiques punk rock anglais. La tournée Menschen, Tiere, Sensationen (1992) comprend des dates en Allemagne, en Autriche, en Suisse, au Danemark, en Grande-Bretagne, en Espagne et en France, ainsi qu'une toute première en Argentine[14]. Le single Sascha … ein aufrechter Deutscher est publié à Noël 1992, une chanson contre l'extrême-droite[15]. En 1993, l'album Kauf MICH! est publié et atteint la première place des classements allemands. Ils tournent ensuite en été 1993 ; leur DVD Kauf MICH! montre des extraits de la tournée[16]. En 1994, le groupe tourne presque l'année entière en Allemagne et dans les pays voisins. En novembre, ils donnent quatre concerts en Amérique du Nord aux côtés de Green Day. Dès avril 1995, Die Toten Hosen dirigent leur propre émission de radio sur Fritz àn Berlin, intitulée Tausend Takte Tanzmusik. Elle est diffusée chaque samedi de 19 h à 20 h pendant un an[17]. En fin d'année, ils fondent leur propre label, JKP.

JKP (1996–2000)[modifier | modifier le code]

Avec des chansons musicalement simples et des textes engagés (politiquement), ils séduisent des générations entières avec leur musique. Leur plus grand succès commercial est Zehn kleine Jägermeister qui a occupé plusieurs semaines les premières places des classements allemands en 1996. Ils reprennent aussi des chansons de Funny van Dannen.

Le vrai pouvoir du groupe se trouve dans l'aspect de leurs concerts. Ils ont joué en première partie de U2, des Ramones et des Rolling Stones avec Green Day ou Therapy?. Rien qu'entre 1982 et 1997 les Toten Hosen donnent mille concerts. Lors de leur concert-anniversaire du dans le Rheinstadion de Düsseldorf est survenu un accident tragique. Dans la foule de soixante mille fans, une Néerlandaise de seize ans est décédée. Le groupe a alors immédiatement arrêté le concert. Sur une recommandation de la Croix-Rouge, ils mirent rapidement fin au concert pour éviter la panique. Toutefois les concerts suivants furent annulés. Durant les dix-huit mois suivants, les Toten Hosen n'ont donné aucun concert en Allemagne et sont seulement réapparus en 1998 sous le pseudonyme les « Roten Rosen » (« Les roses rouges ») avec un album de chants de Noël. Ils ne reviennent qu'en 1999 avec l'album Unsterblich.

Peu connu en France, le groupe a pourtant enregistré un single dans la langue de Molière et disponible uniquement sur le marché français. Il s'agit de Tout pour sauver l'amour, une reprise de leur hit Alles aus Liebe. La chanson fut enregistrée en duo avec Marina, chanteuse du groupe Marousse. Ce titre est le seul paru en France, il est disponible sur le deuxième disque de l'album Reich und Sexy II, ainsi que sur la compilation Stop Chirac !. Le groupe fait l'ouverture du concert mondial Live 8 le à Berlin. Les titres suivants ont été interprétés par le groupe devant deux cent mille spectateurs : Wünsch Dir Was, Pushed Again, Steh Auf, Wenn Du Am Boden Bist, Hang On Sloopy. Wünsch Dir Was a également été retransmis en direct sur écran géant à Londres.

De In aller Stille à Schall und Rauch (2006–2011)[modifier | modifier le code]

Campinos au Teatro Colegiales, à Buenos Aires, en 2009.

En 2006, Campino se sépare temporairement du groupe[18]. Ils donnent un concert le 27 mai à Hambourg, et le le 28 mai à Berlin, et en juin au Rock am Ring et Rock im Park sous le slogan Hals + Beinbruch Tour ’08. Le , le groupe participe également au concert de protestation contre le G8 (qui se tenait non loin à Heiligendamm), le P8 Festival de Rostock en compagnie entre autres de Bob Geldof, Bono (les instigateurs du Live 8), Youssou N'Dour, Die Fantastischen Vier, Michael Mittermeier ou encore Herbert Grönemeyer devant plus de 70 000 personnes.

Leur nouvel album, In aller Stille, est publié en novembre 2008. Leur tournée, Machmalauter, se fait le même mois[19]. En avril 2009, le groupe Die Toten Hosen sorti un album sur le marché argentin sous le titre La hermandad – En el principio fue el ruido, qui comprend de nouvelles chansons, accompagnées de celles issues des albums In aller Stille et Zurück zum Glück. En même temps, le groupe joue pour la neuvième fois en Amérique du Sud, et ouvre la deuxième partie de leur tournée à Buenos Aires[20]. Le 2 mai 2009, ils jouent pour la première fois à Moscou[21]. En novembre, le groupe revient en en Amérique latine donnant des concerts, entre autres, en Patagonie, au Guatemala, au Panama, au Nicaragua et au Mexique. Ils publient l'album live Machmalauter Live en novembre 2009.

Ballast der Republik (depuis 2012)[modifier | modifier le code]

Die Toten Hosen à la SAP Arena, le 15 décembre 2012.

Le 4 mai 2012, l'album Ballast der Republik est publié. Il sort en même temps qu l'album Die Geister, die wir riefen qui fête les 30 ans d'existence du groupe. L'album atteint la première place des classments allemands, autrichiens et suisses. La chanson Tage wie diese devient le thème de l'équipe allemande pendant le Championnat d'Europe de football 2012[22].

Leur tournée spéciale 30e anniversaire débute le 10 avril 2012, avec un concert au Bremer Schlachthof[23] et continue jusqu'au 13 mai 2012, avec une série de concerts[24]. En septembre, ils jouent en Argentine sous le slogan 20 Jahre in Argentinien[25].

Membres[modifier | modifier le code]

Membres actuels[modifier | modifier le code]

Anciens membres[modifier | modifier le code]

  • Trini (Trini Trimpop) (percussions) (1982-1985)
  • Wölli (Wolfgang Rohde, né le 9 janvier 1950 et mort le 25 avril 2016) (percussions) 1986-1999 ; à cause de problèmes de santé (problèmes de dos), il avait dû céder sa place au sein du groupe. Il était encore considéré comme un membre du groupe et participait toujours à l'écriture des textes. Il organisait également depuis quelques années le festival « Rock am Turm » où se présentent de jeunes groupes.
  • Walter (Walter November) (guitare), 1982 ; il a adhéré au mouvement des Témoins de Jéhovah avant de le quitter peu de temps après.
  • Jakob (Jakob Keusen) (percussions), 1986

Discographie[modifier | modifier le code]

  • 1983 : Opel-Gang
  • 1984 : Unter falscher Flagge
  • 1985 : The Battle of the Bands
  • 1986 : Damenwahl
  • 1987 : Never mind the Hosen, Here's die Roten Rosen
  • 1987 : Bis zum bitteren Ende (live)
  • 1988 : Ein kleines bisschen Horrorschau
  • 1990 : Auf dem Kreuzzug ins Glück
  • 1991 : Learning English Lesson One
  • 1993 : Kauf MICH!
  • 1993 : Reich and Sexy
  • 1994 : Love, Peace and Money
  • 1995 : Musik war ihr Hobby
  • 1996 : Opium fürs Volk
  • 1996 : Im Auftrag des Herrn (live)
  • 1998 : Wir warten auf's Christkind (Die Roten Rosen)
  • 1999 : Crash Landing
  • 1999 : Unsterblich
  • 2002 : Auswärtsspiel
  • 2003 : Reich and Sexy II
  • 2004 : Zurück zum Glück
  • 2005 : Unplugged im Wiener Burgtheater
  • 2008 : In aller Stille
  • 2009 : La Hermandad - En El Principio Fue El Ruido (édition argentine de l'album In aller Stille. La liste des titres est différente de celle de l'album original, et comporte des morceaux remixés ainsi que des titres bonus)
  • 2009 : Machmalauter Live
  • 2012 : Ballast der Republik
  • 2013 : Der Krach der Republik (live)

DVD[modifier | modifier le code]

  • 2002 : Reich und Sexy II
  • 2003 : Im Auftrag des Herrn / Wir warten aufs Christkind
  • 2003 : En Mision Del Senior: Live in Buenos Aires
  • 2003 : Live in Buenos Aires
  • 2004 : Rock am Ring
  • 2005 : Friss oder stirb (3 DVD)
  • 2005 : Unplugged im Wiener Burgtheater
  • 2005 : Heimspiel : Düsseldorf
  • 2008 : Rock am Ring
  • 2009 : Machmalauter: Die Toten Hosen Live in Berlin

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (de) Andrea Müller, Die Toten Hosen. Punkrock made in Germany. Econ, 2. Auflage. Düsseldorf 1996, (ISBN 3-612-12006-9)
  • (de) Bertram Job, Bis zum bitteren Ende … Die Toten Hosen erzählen ihre Geschichte. dtv, München 1997, (ISBN 3-423-20891-0)
  • (de) Hollow Skai, Die Toten Hosen. Hannibal, A-Höfen 2007, (ISBN 978-3-85445-281-2)
  • (de) Philipp Oehmke, Die Toten Hosen – Am Anfang war der Lärm. Rowohlt, Reinbek bei Hamburg 2014, (ISBN 978-3-498-07379-4)
  • (de) Die Toten Hosen, Ewig währt am längsten. Die Toten Hosen in Farbe und Schwarz-Weiss. JKP, Düsseldorf 2002, (ISBN 3-9808501-1-0)
  • (de) Fryderyk Gabowicz, Die Toten Hosen. Live-Backstage-Studio: Fotografien 1986–2006. Schwarzkopf & Schwarzkopf, Berlin 2006, (ISBN 3-89602-732-8)
  • (de) Die Toten Hosen, Die volle Dröhnung. Fotobuch inkl. Doppel-CD und Doppel-DVD der Machmalauter Tour, JKP, Düsseldorf 2009, Best.-Nr. 6-52450-75012-9
  • (de) Eric Friedler, Nichts als die Wahrheit – 30 Jahre Die Toten Hosen, produit par NDR et WDR, 2012. (documentaire)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (de) « 30 years of punk history: Die Toten Hosen », DW, (consulté le 22 juin 2012).
  2. (de) Bertram Job: Die Toten Hosen erzählen ihre Geschichte. page 70.
  3. (de) « Ich hab das alles im Herzen », sur taz.de (consulté le 15 avril 2015).
  4. Magazin zur Tour Menschen, Tiere, Sensationen, Universa Medien Verlags GmbH, Dortmund 1992.
  5. (de) Bertram Job, Bis zum bitteren Ende … Die Toten Hosen erzählen ihre Geschichte. Kiepenheuer & Witsch, Köln 1996, (ISBN 3-462-02532-5). page 91.
  6. (de) Bericht aus dem Musik Express 8. Mai 1985
  7. (de) Bertram Job: Die Toten Hosen erzählen ihre Geschichte. page 160.
  8. (de) « Das österreichische Hitparaden- und Musikportal », sur austriancharts.at (consulté le 3 mars 2013).
  9. (de) Hollow Skai, Die Toten Hosen. Hannibal, A-Höfen 2007, (ISBN 978-3-85445-281-2), page 28.
  10. (de) Metal Hammer, Ausgabe 11/1988, page 122.
  11. (de) Jürgen Seibold]], V.I.P. music: Die Toten Hosen. Paul Zsolnay Verlag, Wien 1992, (ISBN 3-552-05005-1). page 56.
  12. (de) taz, Ausgabe 11–30/Juni 1990 u. 2–8/Juli 1990
  13. (de) Frankfurter Rundschau 1990
  14. (de) Bertram Job: Bis zum bitteren Ende … Die Toten Hosen erzählen ihre Geschichte. Kiepenheuer & Witsch, Köln 1996, (ISBN 3-462-02532-5). page 264.
  15. (de) Zillo, Ausgabe, mai 1993.
  16. DVD Reich & sexy II, Kommentare der Band.
  17. (de) Kai Jessen: Die Toten Hosen – Für immer Punk! Wilhelm Heyne Verlag, Munich, 1997, (ISBN 3-453-12889-3), page 97.
  18. (de) Joachim Lucchesi: Brandauer inszeniert Die Dreigroschenoper von Brecht & Weill. Suhrkamp, Frankfurt am Main 2006, (ISBN 978-3-518-45807-5).
  19. (de) « „Machmalauter“-Tour 2008 », sur Die Toten Hosen (consulté le 27 avril 2016).
  20. (de) Wie die Toten Hosen Argentinien erobern, sur Deutsche Presse-Agentur et Welt Online.
  21. (de) « Die Toten Hosen starten Tour mit Moskau-Premiere », sur Focus Online, (consulté le 25 février 2013).
  22. (de) « Nummer Eins für Nationalelf », sur WDR 2, (consulté le 27 octobre 2013).
  23. (de) huepfmaus, « Fotos: Die Toten Hosen (Jubiläumskonzert) – Schlachthof, Bremen », sur venue music, (consulté le 22 octobre 2013).
  24. (de) « Das Magical-Mystery-Tourtagebuch 2012 », sur Die Toten Hosen (consulté le 26 novembre 2015).
  25. (de) « Glückwunsch! », sur Express.de, (consulté le 24 mai 2015).

Liens externes[modifier | modifier le code]