Didier Lapeyronnie

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Didier Lapeyronnie
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Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 64 ans)
BordeauxVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Didier Jean LapeyronnieVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité
Autres informations
A travaillé pour
Directeur de thèse
François Chazel (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Didier Lapeyronnie, né le à Pomport[1] (Dordogne) et mort le [2] à Bordeaux[1] (Gironde), est un sociologue français. Professeur de sociologie à l'université Paris-Sorbonne - Paris IV, il était membre associé du Centre d'analyse et d'intervention sociologiques (CADIS)[3] et du Groupe d'étude des méthodes de l'analyse sociologique de la Sorbonne (GEMASS)[4].

Biographie[modifier | modifier le code]

Didier Lapeyronnie suit des études en science politique et en sociologie à Bordeaux[5] et soutient une thèse de doctorat intitulée La CGT à Bordeaux 1947-1980 en 1983[6]. Il est chargé de recherche au CNRS (sciences du politique) de 1985 à 1992[7].

Il est ensuite professeur de sociologie à l’université Bordeaux-II de 1992 à 2007, date à partir de laquelle il est enseigne à l’université Paris-Sorbonne[5].

Il est connu à l'échelle internationale dans son domaine pour ses travaux sur la jeunesse, la ségrégation urbaine, les quartiers « d’exil »[8],[9],[10].

Publications (sélection)[modifier | modifier le code]

  • Refaire la cité (avec Michel Kokoreff), Paris, Le Seuil, collection « La République des idées », 2013
  • Ghetto urbain. Ségrégation, violence, pauvreté en France aujourd'hui, Paris, Robert Laffont, [11]
  • Avec Alain Touraine, François Dubet, Farhad Khosrokhavar et Michel Wieviorka, Le Grand Refus, réflexions sur la grève de , Paris, Fayard, 1996
  • L'Individu et les Minorités. La France et la Grande-Bretagne face à leurs immigrés, Paris, PUF, 1993
  • Avec Jean-Louis Marie, Campus Blues. Les étudiants face à leurs études, Paris, Seuil, 1992
  • Avec François Dubet, Les Quartiers d'exil, Paris, Seuil, 1992
  • Avec Bernard Francq, Les deux morts de la Wallonie sidérurgique, Bruxelles, Editions Ciaco, 1990
  • Avec François Dubet et Adil Jazouli, L'État et les jeunes, Paris, Éditions Ouvrières, 1985

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b François Dubet, « Carnet: Didier Lapeyronnie , sociologue », Le Monde, no 23542,‎ , p. 28 (lire en ligne)
  2. [1], sur cafepedagogique.net
  3. Liste des membres associés au CADIS-EHESS
  4. Membre permanent du GEMAS.
  5. a et b Manuel Boucher, « Mort de Didier Lapeyronnie, sociologue des marges », Libération,‎ (lire en ligne)
  6. « Notice détaillée », sur sudoc.fr.
  7. Source : IHEDATE.
  8. « Didier Lapeyronnie, penseur du blues des ghettos urbains », La Montagne,‎ (lire en ligne)
  9. Julien Rousset, « Disparition du sociologue bordelais Didier Lapeyronnie », Sud Ouest,‎ (lire en ligne).
  10. François Dubet, « Le sociologue Didier Lapeyronnie est mort », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  11. Clément Rivière, « Didier Lapeyronnie, Ghetto urbain. Ségrégation, violence, pauvreté en France aujourd’hui », Lectures,‎ (lire en ligne).

Liens externes[modifier | modifier le code]