Deuxième vague féministe

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La deuxième vague féministe se rapporte à une période de lutte féministe qui commence à la fin des années 1960 aux États-Unis[1], puis qui s'étend à travers le monde occidental.

Présentation[modifier | modifier le code]

Après la Première Guerre mondiale, le mouvement féministe s'essouffle alors que les pays occidentaux, les uns après les autres, accordent le droit de vote aux femmes, ce qui apparaissait, et apparaît d'ailleurs toujours, comme la demande la plus importante de la première vague féministe. Cette victoire ne signifie cependant pas que la situation des femmes est semblable à celle des hommes. Ainsi, la participation aux instances dirigeantes est encore, de fait, un interdit[2]. De plus, dans une Europe qui a perdu des millions d'hommes, la femme est remise au foyer pour assurer le repeuplement[3].

L'après-guerre marque un retour en arrière important. L'historien Richard J. Evans, dans son ouvrage The Feminists: Women's Emancipation Movements in Europe, America and Australasia 1840-1920, écrit d'ailleurs que « 1920 marque la fin de l'ère du féminisme »[n 1],[4]. Cette affirmation est toutefois nuancée par d'autres, comme Nancy F. Cott (en), qui voient la période de 1920 à 1960 comme un moment de transition[5].

Selon la majorité des auteurs et des historiens, la deuxième vague du féminisme, qui démarre aux États-Unis et qui s'étend progressivement à d'autres pays du monde, couvre la période des années 1960 et 1970[6].

Alors que la première vague se concentrait sur le droit de vote et les questions liées aux obstacles légaux de l'égalité des sexes (droit à la propriété, divorce, etc.), la seconde vague féministe étend le débat à des problèmes sociaux plus larges comme la sexualité, la famille, le travail ou les droits liés à la procréation. Elle attire l'attention sur la violence domestique, notamment par la création de refuges pour les femmes violées ou battues, et exige des adaptations des lois sur le divorce et la garde des enfants[7].

Nuances par pays[modifier | modifier le code]

États-Unis[modifier | modifier le code]

photographie en noir et blanc de trois femmes assises regardant une quatrième assise sur le même fauteuil
Betty Friedan, Barbara Ireton et Marguerite Rawalt (1968).

Quoique, par facilité, les deux premières vagues soient le plus souvent nettement séparées, à aucun moment les féministes américaines ne cessèrent de lutter pour l'égalité des droits. Les associations féministes ne disparaissent pas après l'accès au droit de vote des femmes.

Deux groupes importants font le lien entre les deux périodes : le National Woman's Party et la League of Women Voters, dont les idées ne concordent par contre pas totalement. Le premier milite pour que tout ce qui autorise légalement jusque là la discrimination soit interdit par la constitution, alors que le second groupe milite pour le maintien des lois favorisant les femmes dans le monde du travail. C'est cette dernière revendication qui attire davantage les femmes, surtout celles de la classe moyenne.

Par ailleurs, des associations de défense des droits civiques, comme la YWCA (abrégée parfois en Y), relient les personnes luttant contre la ségrégation et les féministes. Des groupes pacifistes, tel le Women Strike for Peace fondé en 1961, attire des féministes de la première vague et de nouvelles venues qui seront au cœur de la deuxième vague[8]. Enfin les syndicats mènent aussi des combats pour obtenir l'égalité des droits dans le monde du travail. Cela permet, au début des années 1960, dans certains états, le vote de lois interdisant l'inégalité salariale. En 1963, l'état fédéral établit la même loi, le Federal Equal Pay Act sur tout le territoire de l'union[9].

Toujours aux États-Unis, Betty Friedan, influencée par Le Deuxième Sexe de Simone de Beauvoir, écrit en 1963 The Feminine Mystique (publié en français sous le titre La Femme mystifiée). Elle y critique l'image de la femme véhiculée par les médias et s'érige contre la famille nucléaire comme modèle du bonheur. Elle considère que la limitation des femmes à la sphère privée est un gaspillage de leur potentiel[10].

La même année, John F. Kennedy diffuse le rapport sur l'égalité des sexes de la Commission sur le Statut des Femmes qui révèle les discriminations contre les femmes. Ceci conduit à la constitution de nombreux groupes de femmes tant au niveau des états qu'au niveau fédéral. Le mouvement se renforce avec les victoires législatives comme la loi sur l'égalité des salaires de 1964 ou la décision de la Cour suprême des États-Unis qui annule une des dernières lois de Comstock sur l'interdiction de la contraception (affaire « Griswold v. Connecticut »).

En 1966, Betty Friedan est l'une des fondatrices de la National Organization for Women (NOW, sigle qui se traduit par « « maintenant » »)[11] et la création de Ms. Magazine par Gloria Steinem et Dorothy Pitman Hughes. Les actions féministes se font parfois provocatrices, comme en 1968 quand sont organisées les funérailles de la féminité traditionnelle au Cimetière national d'Arlington, le couronnement d'une brebis « Miss Amérique » et l'opération « poubelles de la liberté » qui recueillent des objets symboles d'une féminité corsetée soutiens-gorge, gaines, faux-cils, etc.).

Ces années, 1960 et 1970, sont une période d'avancées pour la cause des femmes et parmi les victoires des mouvements féministes, on compte, entre autres, l'extension de la discrimination positive aux femmes (1967), la désignation de l'illégalité du viol conjugal, la loi sur l'égalité dans l'éducation pour les femmes (Women's Educational Equity Act) en 1972 ou la légalisation du divorce par consentement mutuel. Ces faits auront surtout permis un changement des mentalités dans la société américaine[12].

Cette période voit aussi des divisions profondes apparaître chez les féministes. D'un côté se retrouvent les féministes radicales qui définissent la femme à l'aide de critères physiologiques, et de l'autre, les militantes du mouvement de libération des femmes qui décrivent la féminité comme une production sociale[13]. Par ailleurs, alors que le féminisme se présentait comme une défense des droits des femmes quelles que soient leurs particularités, des distinctions liées aux origines ethniques se font sentir et engendrent la création de nouveaux mouvements, plus particuliers. Par exemple, le black feminism, devient un mouvement visible, grâce à des personnalités comme Ella Baker : elle explique que les femmes noires sont soumises à plusieurs formes d'oppressions qui s'additionnent. Les violences sexistes s'ajoutent aux violences racistes et, selon une vision marxiste émise par d'autres comme Angela Davis, aux violences capitalistes frappant les milieux plus pauvres, où se retrouvent souvent de nombreux noirs américains. Ce type de discours prépare ainsi celui sur l'intersectionnalité et annonce plus généralement la troisième vague féministe[14].

France[modifier | modifier le code]

Simone de Beauvoir, novembre 1968.

En France, la seconde vague naît avec la publication de l'essai de Simone de Beauvoir en 1949, Le Deuxième Sexe, et s'inspire des mouvements féministes anglo-saxons, les Women's Lib. À la fin des années 1960, des groupes féministes se forment sans qu'ils soient unifiés entre eux. Le rapprochement se fait à partir de 1970, la date exacte étant toujours l'objet de débats, et des actions communes sont organisées dès cette année qui marque le début de la décennie[15]. En mai, le journal L'Idiot international de Jean-Edern Hallier publie le Combat pour la libération des femmes. Ce texte est suivi d'une action le 26 août 1970, lorsque des femmes, dont Christiane Rochefort et Monique Wittig, tentent de déposer une gerbe sous l'Arc de triomphe en hommage à la femme du Soldat inconnu : cette date est souvent retenue pour marquer la naissance du Mouvement de libération des femmes[16].

Simone Veil (1984).

Les militantes ont alors l'impression d'être les laissées pour compte de mai 1968 et veulent transformer la société qui ne semble leur réserver qu'un rôle domestique ou technique. Les combats principaux portent sur la reconnaissance du travail domestique, la libération de la sexualité et le droit à l'avortement libre et gratuit[15].

En 1971, à l'initiative des journalistes Jean Moreau et Nicole Muchnik, Simone de Beauvoir rédige le manifeste des 343. Cette pétition signée par 343 françaises, connues ou inconnues, qui ont choisi l'avortement, risquant leur exposition à l'époque à des poursuites pénales, paraît dans le Nouvel Observateur du 5 avril et commence par ces mots : « Un million de femmes se font avorter chaque année en France. Elles le font dans des conditions dangereuses en raison de la clandestinité à laquelle elles sont condamnées, alors que cette opération, pratiquée sous contrôle médical, est des plus simples. On fait le silence sur ces millions de femmes. Je déclare que je suis l'une d'elles. Je déclare avoir avorté. De même que nous réclamons le libre accès aux moyens anticonceptionnels, nous réclamons l'avortement libre »[17]. Le droit à l'avortement sera gagné lors de l'adoption de la loi Veil du 17 janvier 1975, dépénalisant l'interruption volontaire de grossesse[18]. Précédemment, les luttes féministes avaient déjà permis la légalisation du droit à la contraception en 1967 et 1974[19].

Enfin, sur d'autres points les femmes parviennent aussi à obtenir l'égalité : mixité des concours de la fonction publique en 1974, interdiction des licenciements motivés par le sexe ou la situation familiale des personnes, instauration du divorce par consentement mutuel[20], etc.

Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

Dans les années 1970, au Royaume-Uni, le militantisme féministe prend des formes très diverses : création de centres pour femmes, campagnes variées, marches contre les limitations de l'avortement, ouverture de refuges pour les femmes victimes de violences, etc[21].

Des actions sont organisées pour attirer l'attention des médias, comme en 1970 lorsque des féministes armées de farine, boules puantes et pistolets à eau interrompent le concours de Miss Monde qui se tient au Royal Albert Hall à Londres. Leur slogan « We are not beautiful, we are not ugly, we are angry » (« Nous ne sommes pas belles, nous ne sommes pas laides, nous sommes en colère »)[21].

Les féministes manifestent aussi leurs positions grâce à l'écrit que ce soit par des ouvrages comme celui de Germaine Greer, La Femme eunuque, qui devient rapidement un best-seller mondial[22], ou par le premier magazine féministe radical, Spare Rib, lancé par Marsha Rowe et Rosie Boycott[23].

Les féministes obtiendront en 1967 la légalisation de la contraception (la pilule contraceptive devient ensuite « gratuite » en 1974) et celle de l'avortement sous certaines conditions[24], après avoir obtenu la loi sur la propriété des femmes mariées (1964), et avant de voir le votes de la loi sur l'égalité des salaires (1970), de la loi sur la discrimination sexuelle (1975) et de la loi sur la violence domestique (1976)[25].

Allemagne[modifier | modifier le code]

Le féminisme, après la Première Guerre mondiale, s'était déjà affaibli en Allemagne, puis, suite au nazisme et à la Seconde Guerre mondiale, les femmes sont renvoyées au foyer.

Bien que légalement, elles ont, dès cette époque, quasiment les mêmes droits que les hommes, les femmes qui s'engagent dans ce nouveau mouvement féministe exigent des améliorations dans le fonctionnement même de la société. Alors qu'elles sont au début des années 1960 proches des partis de gauche et des mouvements étudiants, les féministes se rendent compte qu'elles ne sont pas entendues par les hommes qui interviennent dans ces groupes. Elles se détachent donc de ceux-ci et développent de façon indépendante leurs discours.

Une des plus importantes actions de l'époque est la publication, sur le modèle français, d'un texte de 374 femmes reconnaissant leur propre avortement. Un second point important concerne la division du travail dans la société avec comme point central la question des tâches ménagères. Les rapports entre les deux sexes sont alors analysés comme des rapports de pouvoir. Les revendications féministes se développent dans la société et parviennent à toucher les autres allemands grâce à la multiplication des revues, des maisons d'éditions de femmes, des collections de livres sprécialisés publiés chez les éditeurs reconnus, etc[26].

Italie[modifier | modifier le code]

Dans les années 1960 et 1970, les féministes italiennes critiquent les activistes des années précédentes, mais s'opposent aussi entre elles. Souvent associées aux mouvements de la Nouvelle Gauche et tentées, selon leurs adversaires, par l'extrémisme, elles se retrouvent aussi parfois, au contraire, dans des partis politiques mieux intégrés dans la vie politique classique. Ainsi, l'Unione Donne Italiane est liée aux partis communiste et socialiste, qui voient cependant plutôt d'un mauvais œil ce mouvement. Toutefois les divisions s'atténuent progressivement et ce qui était à l'origine considéré comme des exigences extrêmes sont peu à peu récupérées par les partis officiels[12].

Amérique latine[modifier | modifier le code]

Les grands pays d'Amérique latine comme le Mexique, le Brésil ou l'Argentine, connaissent aussi cette deuxième vague mais elle reste un phénomène cantonné aux capitales et touchent surtout les classes aisées. Dans les années qui suivent, les luttes politiques entre les mouvements clandestins armés et les dictatures empêchent les revendications féministes de s'exprimer publiquement et les conquêtes de la deuxième vague féministe occidentale ne trouvent pas d'écho en Amérique centrale et en Amérique du Sud avant les années 1980[27].

Remise en cause et limites[modifier | modifier le code]

Le milieu des années 1980 apparaît comme une période de transformation du féminisme. Les luttes des années 1970 permettent des avancées notables dans les droits des femmes et le féminisme semble s'institutionnaliser.

Parallèlement, les jeunes femmes se désintéressent des mouvements de revendication pour profiter des avancées gagnées par les combats des générations antérieures.

En même temps, la société occidentale voit surgir une critique antiféministe, mise en lumière par quelques personnes comme Susan Faludi dans son livre Backlash, la guerre froide contre les femmes. La proposition de Faludi est la suivante : les femmes après ces années de lutte n'auraient rien gagné, le féminisme aurait transformé les relations homme-femme pour le malheur des deux sexes et les femmes seraient seules plutôt qu'indépendantes, abandonneraient la maternité pour le travail. Selon ces idées, le féminisme, plutôt que le système social dominant, serait responsable des malheurs des femmes[28] : Susan Faludi théorise un fascisme où la victime serait la femme. Puisque dans cette nouvelle société où les femmes ont gagné des droits, la place dominante de l'homme est en train de changer, le discours antiféministe tend alors à renvoyer les femmes au foyer. Ces messages que relaient les arts, le cinéma par exemple, ou les médias visent à donner une image de la féminité toujours soumise à un modèle qui n'est finalement qu'une variation de l'ancien : la femme séduisante, aux canons masculins, se réalisant enfin lorsqu'elle est mère[29].

En 2018, un mouvement mondial, appelé le #MeToo (#BalanceTonPorc en France, #MoiAussi au Canada francophone, #QuellaVoltaChe en Italie), surgit après l'élection aux États-Unis qui concorde non seulement avec la sortie publique d'un enregistrement au cours duquel Donald Trump se vante de l'agression sexuelle, mais également avec la publication d'un article qui rapportant des années d'agressions sexuelles commises par le très connu producteur hollywoodien Harvey Weinstein[30],[31]. Suite à ces mouvements, les femmes se sentent collectivement plus libres de parler de leurs expériences quotidiennes et professionnelles d'inégalité, de harcèlement et d'agression.

Un mouvement masculin apparenté s'intéresse parallèlement à changer le comportement social traditionnel afin de reconnaître les inégalités et les injustices[30] : ceci permet alors de mettre en relation des développements sociaux semblables en Amérique avec la dynamique raciale[32].

En URSS, malgré certaines lois favorables aux femmes, les discriminations perdurent, notamment en matière de carrière ou de salaire, et la violence conjugale et le harcèlement sexuel demeurent. Les femmes des années 1960 et 1970 baissent les bras, l'inégalité ne semble plus poser un problème majeur pour eux[33]. Pendant la Glasnost et suite à la chute de l'Union soviétique, des cercles féministes commencent à émerger parmi l'intelligentsia féminine des grandes villes, mais le déclin économique de la Russie post-soviétique est particulièrement lourd à porter pour les femmes sur le plan financier. En 1980, elles représentent de 70 à 80 % des personnes au chômage en Russie. Les postes ouverts aux femmes sont souvent peu rémunérés et beaucoup d'offres d'emploi précisent que seules des femmes jeunes et belles peuvent soumettre leur candidature[34].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. "1920 marked the end of the era of feminism".

Références[modifier | modifier le code]

  1. Mosconi Nicole, « Mai 68 : le féminisme de la « deuxième vague » et l'analyse du sexisme en éducation. », sur Cairn.info, Les Sciences de l'éducation - Pour l'Ère nouvelle (vol. 41), , p. 117-140
  2. Thébaud 1992, p. 71
  3. Thébaud 1992, p. 69
  4. (en) Richard J. Evans, The Feminists : Women's Emancipation Movements in Europe, America and Australasia 1840-1920, New-York, Routledge, , 272 p. (ISBN 978-0-41562985-0, lire en ligne), p. 228
  5. Thébaud 1992, p. 73
  6. (en) Hokulani K. Aikau, Karla A. Erickson et Jennifer L. Pierce, Feminist Waves, Feminist Generations : Life Stories from the Academy, Minneapolis, University of Minnesota, , 357 p. (ISBN 978-0-8166-4934-1, lire en ligne), p. 6
  7. (en) « Womens movement », sur Britannica (consulté le 18 mars 2015)
  8. Gatlin 2000, p. 189
  9. Gatlin 2000, p. 820
  10. (en) Epstein, Cynthia Fuchs, Deceptive Distinctions: Sex, Gender, and the Social Order, New Haven, Yale University Press,
  11. (en) David Farber, The Sixties Chronicle, Legacy Publishing, (ISBN 141271009X)
  12. a et b Ergas 1992, p. 500
  13. Ergas 1992, p. 504
  14. (en) Joy James, « Feminism : African-American », dans Cheris Kramarae, Dale Spender, Routledge International Encyclopedia of Women : Global Women's Issues and Knowledge, New York, Routledge, (ISBN 978-0-415-92089-6, lire en ligne), p. 709
  15. a et b Bard, Capdevila, Dubesset et al. et Les mots de l'histoire des femmes 2004, p. 64
  16. Riot-Sarcey 2008, p. 99
  17. Simone de Beauvoir, « Manifeste des 343 », Le Nouvel Observateur, no 334,‎ (lire en ligne)
  18. « Histoire et théories du mouvement féministe », sur Institut de recherches et d'études sur le syndicalisme et les mouvements sociaux (consulté le 18 mars 2015)
  19. Bard, Capdevila, Dubesset et al. et Les mots de l'histoire des femmes 2004, p. 28
  20. Riot-Sarcey 2008, p. 102
  21. a et b (en) « Womens liberation and radical feminism 1970-early 1980s », sur London Feminist Network (consulté le 21 mars 2015)
  22. (en) George Stade et Karen Karbiener, Encyclopedia of British Writers : 1800 to the Present, vol. 2, Infobase Publishing, , 593 p. (ISBN 9781438116891, lire en ligne), p. 220
  23. (en) « Women’s History Month: Spare Rib », sur Women's History Network, (consulté le 21 mars 2015)
  24. (en) Melanie Latham, Regulating Reproduction : A Century of Conflict in Britain and France, Manchester, Manchester University Press, (ISBN 0-71905699-3, lire en ligne), p. 53 et 82
  25. (en) « Womans history timeline », sur BBC UK (consulté le 21 mars 2015)
  26. Gerhard Ute, « Mouvements féministes et citoyenneté en Allemagne », Cahiers du Genre, no 2,‎ , p. 45-70
  27. Jules Falquet, « Le mouvement féministe en Amérique latine et aux Caraïbes », Actuel Marx,‎ , p. 36-47 (lire en ligne)
  28. Oprea 2008, p. 7-8
  29. (en) Leigh Shoemaker, « Part Animal, part machine », dans Leslie Heywood, Jennifer Drake, Third Wave Agenda : Being Feminist, Doing Feminism, University of Minnesota Press, (ISBN 9780816630059, K-0qcLb7ir8C), p. 112-113
  30. a et b (en-US) « From Aggressive Overtures to Sexual Assault: Harvey Weinstein’s Accusers Tell Their Stories », The New Yorker,‎ (lire en ligne)
  31. (en-US) « Harvey Weinstein’s Army of Spies », The New Yorker,‎ (lire en ligne)
  32. Sandee LaMotte, « #MeToo: From social campaign to social change? », CNN,‎ (lire en ligne)
  33. (en) Dorothy Atkinson, Alexander Dallin et Gail Warshofsky Lapidus, Women in Russia, Stanford University Press, (ISBN 9780804709101, lire en ligne)
  34. (en) Linda Racioppi and Katherine O’Sullivan, Women’s Activism in Contemporary Russia, Philadelphia, Temple University Press, , p. 47-50

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]