Deux têtes folles

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Deux têtes folles
Titre original Paris, When It Sizzles
Réalisation Richard Quine
Scénario George Axelrod
d'après l'histoire originale de Julien Duvivier et Henri Jeanson
Acteurs principaux
Sociétés de production Richard Quine Productions
George Axelrod Productions
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Comédie
Durée 110 min
Sortie 1964

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Deux têtes folles (Paris, When It Sizzles) est un film américain réalisé par Richard Quine, sorti en 1964.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Un producteur hollywoodien a confié à l’auteur renommé Richard Benson la tâche de trouver le sujet d’un film. À Paris, Richard, censé être resté enfermé durant des semaines pour travailler à son scénario, a perdu tout son temps à festoyer en compagnie de son inséparable bouteille. Comme il ne lui reste plus que deux jours pour trouver une histoire, il recrute la secrétaire Gabrielle Simpson pour l'aider. Dans la précipitation, des idées aussi farfelues que décousues fusent des cerveaux en ébullition des deux scribouillards pendant que l’amour fera le reste…

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Remake du film français La Fête à Henriette sorti en 1952 et réalisé par Julien Duvivier avec un scénario coécrit avec Henri Jeanson. Audrey Hepburn et William Holden incarnent des personnages inspirés par ceux créés par Dany Robin (Henriette) et Michel Auclair (Maurice).
  • L'actrice et, à l'époque de ce film, surtout chanteuse Marlene Dietrich apparaît dans son propre rôle dans ce film, sortant d'une voiture et rentrant chez le couturier Christian Dior, au n° 30 de l'avenue Montaigne. Cela montre à quelle point son statut est reconnu en tant qu'icône de la mode à cette époque-là[1]. Elle le fit par amitié pour Audrey Hepburn, et résidait à l'époque au 12 de la même avenue. Elle en parle ainsi dans ses mémoires : « Au moment du tournage, j'étais à Paris. Le producteur et le metteur en scène pensèrent qu'il serait drôle de me montrer devant chez Christian Dior et de me faire entrer dans la boutique du célèbre couturier. Naturellement, j'acceptai, mais quand je vois ce titre figurer dans la liste de mes films, je suis furieuse. C'est une escroquerie, et surtout, c'est très humiliant pour les vedettes de ces films »[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Le réalisateur Richard Quine exploite le statut mythique de Dietrich pour cette brève apparition dans son film » in Movie Icons Marlene Dietrich, éditions Taschen, 2007, p. 174.
  2. Marlene Dietrich, Marlène D., autobiographie traduite de l'américain par Boris Mattews et Françoise Ducourt, éditions Grasset, Paris, 1984, p. 120.

Liens externes[modifier | modifier le code]