Des gens comme les autres

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Des gens comme les autres
Titre original Ordinary People
Réalisation Robert Redford
Scénario Alvin Sargent
Acteurs principaux
Sociétés de production Wildwood Entreprise Ltd et Ronald L. Schwary
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Drame
Durée 124 minutes
Sortie 1980

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Des gens comme les autres (Ordinary People) est un film américain, réalisé par Robert Redford, sorti en 1980.

Synopsis[modifier | modifier le code]

En surface, ce film nous raconte la désagrégation de la famille Jarrett, une famille bourgeoise aisée, à Lake Forest dans l'Illinois aux États-Unis, après la mort du fils aîné dans un accident de bateau. En réalité, il nous parle du profond narcissisme de la mère, Beth, qui ne cherche sa réussite que dans la norme des apparences sociales et leur approbation, en se cachant derrière son statut de mère, et qui, en étant aveugle aux sentiments et à la psychologie des membres de sa famille, a installé l'absence de cœur, la superficialité des sentiments et l'absence d'empathie comme critères de la vie familiale. Comme elle se refuse à se remettre en cause et à répondre aux besoins d'amour autour d'elle, son mari Calvin lui reproche d'avoir enterré le meilleur d'elle-même à la mort de leur fils. Elle décide alors de quitter la maison.

L'histoire est en grande partie racontée au travers du cadet, Conrad, adolescent qui souffre sérieusement de conséquences psychologiques à la suite de la mort de son frère, auquel il répond par une culpabilité, de la dépression et une tentative de suicide. Sa tentative de suicide le conduit dans un hôpital, dans lequel il reste quatre mois, puis il réintègre l'école. Calvin, son père, le pousse à aller voir un psychiatre. Conrad commence ainsi une thérapie avec le docteur Tyrone C. Berger, avec l'objectif d'apprendre à mieux se contrôler.

Il s'éloigne peu à peu de ses amis de l'école, abandonne les cours de natation dans lesquels il excellait. D'un autre côté, il fait la connaissance d'une camarade de la chorale dont il fait partie. Il revoit Karen, une fille qu'il a connu à l'hôpital. Elle semble aller très bien, ne regrette pas l'hôpital contrairement à Conrad. Un malaise s'installe rapidement entre eux, et elle abrège leur rendez-vous. En essayant de la recontacter par la suite, Conrad apprend qu'elle s'est suicidée. Cette nouvelle provoque chez lui un grand choc.

La relation entre Conrad et Beth, sa mère, se détériore peu à peu. Beth évite de passer du temps avec son fils. Elle pense l'envoyer en pension, planifie des vacances sans lui. Elle prend très mal d'apprendre par une amie plutôt que par Conrad qu'il a arrêté la natation. Elle reproche à son mari d'être trop tendre avec lui. Sa relation avec lui se détériore également, jusqu'à la pousser à partir de la maison.

Calvin, le père, tarde à prendre la pleine mesure de la mauvaise relation qui se développe entre sa femme et son fils. Il se rend à son tour chez le psychiatre. Lors de la séance, il prend conscience du rôle de Beth dans le dysfonctionnement familial. Il finit par douter de la capacité de Beth à aimer, et lui révèle qu'il ne sait pas qui elle est. Beth fait alors ses valises et part. Ce changement de situation pousse le père et le fils à montrer leur entre-attachement profond.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Box-office[modifier | modifier le code]

Le film réalise près de 55 000 000 $ au box-office. Il fit 750 000 entrées en France.

Récompenses[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]