Dernier domicile connu

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Dernier domicile connu
Réalisation José Giovanni
Scénario José Giovanni
Acteurs principaux
Sociétés de production Cité-Films
Valoria Films
Parme Productions
Simar Films
Rizzoli Film
Pays d’origine Drapeau de la France France
Drapeau de l'Italie Italie
Genre Policier
Durée 92 min
Sortie 1970

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Dernier domicile connu est un film franco-italien réalisé par José Giovanni, sorti en 1970. C'est une adaptation du roman éponyme de Joseph Harrington paru en 1965.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Marceau Léonetti, policier compétent et énergique, décoré de la Légion d'honneur pour acte de bravoure, arrête par hasard le fils d'un avocat influent qui conduit en état d'ivresse, mais ce dernier promet de se venger. Quelques mois plus tard, l'avocat retourne complètement les faits en décrivant Léonetti comme violent et incompétent. Afin d'étouffer l'affaire, celui-ci est muté dans un petit commissariat de quartier. Il y rencontre Jeanne, nouvelle auxiliaire de police, avec qui il fait équipe pour enquêter sur des petits délits de mœurs dans des cinémas de quartier.

Entre-temps, la hiérarchie de la police a un problème difficile : retrouver, pour le procès d'un gros bonnet de la pègre qui doit commencer dix jours plus tard, Roger Martin, un transfuge du milieu et témoin à charge important disparu depuis plusieurs années avec sa fille Marie. En désespoir de cause, ils confient l'enquête à Léonetti en lui faisant croire qu'il s'agit d'un travail de routine peu important. Ce dernier commence alors avec Jeanne une recherche pratiquement désespérée. Jeanne était étudiante et trouve un dérivatif dans la lecture de Proust, parfois des nuits entières. La seule piste : le dernier domicile connu de Martin pour partir à la recherche de témoins qui permettraient de remonter à un homme seul vivant discrètement avec une petite fille dont on apprend qu'elle était malade.

Mais les hommes de main du caïd veillent. Marceau et Jeanne, au péril de leur vie, parviennent enfin à retrouver Martin et le convainquent de témoigner. Grâce à lui, le caïd est condamné. À l'issue du procès, Martin est simplement remercié par les autorités policières et laissé sans protection. Il est peu après poignardé par un comparse du parrain sous les yeux de sa petite fille. Jeanne démissionne de la police, rendant Léonetti responsable de ce qui s'est passé. Sur la musique de François de Roubaix, la dernière image du film propose, en guise d'épilogue, une phrase d'Eminescu : « ...car la vie est un bien perdu quand on n'a pas vécu comme on l'aurait voulu », résumant la déception professionnelle de l'inspecteur Léonetti.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Tournage[modifier | modifier le code]

Période de prises de vue : du 29 septembre au 29 novembre 1969[2].

Les extérieurs ont entièrement tournés à Paris et dans la région parisienne, notamment dans ces secteurs[3] :

Musique du film[modifier | modifier le code]

La musique est composée par François de Roubaix. Le thème principal a été utilisé par Robbie Williams pour un sample dans sa chanson Supreme (en) figurant sur son album Sing When You're Winning[5].

Plusieurs autres artistes de l'univers musical anglo-saxon (notamment du rap) ont également samplé ce thème[6], notamment Dr. Dre (sur l'album Compton en 2015), Kid Cudi, Missy Elliott, Lil' Bow Wow, Lana Del Rey et Gloria Gaynor dans sa chanson I Will Survive, écrite par Freddie Perren (en) et Dino Fekaris (en)[7],[8].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]