Famille Delpech de Frayssinet

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Famille Delpech de Frayssinet
Image illustrative de l’article Famille Delpech de Frayssinet
Armes

Blasonnement De sable, au lion d'or, et une épée de gueules, posée en pal, brochant sur le tout. (1667) De sable à l'aigle d'or, à l'épée de gueules brochant sur le tout (1554)
Devise « Fort contre la force, tendre avec la faiblesse. » « Sustinet tempestas.»
Branches Delpech-Delperié, Delpech de La Greze
Période XVIe siècle-XXIe siècle
Pays ou province d’origine Caylus, Villefranche, Rouergue
Allégeance Comtes de Rouergue, de Rodez (1607)
Fiefs tenus La Madelle, La Grèze, Fraissinet, La Griffoul, La Borie (Lunac), Douzoulet, Les Mazières
Demeures La Caze (1817)
Charges Viguier de Najac, procureur du roi au sénéchal de Villefranche et à la viguerie de Najac, juge, avocat au parlement de Toulouse, conseiller de cours d'Appel, maires, doyen de faculté, consul de France, ambassadeur de France.
Fonctions militaires Officier supérieur, médecin-chef.
Fonctions ecclésiastiques Curé de l'Église Notre-Dame du Taur à Toulouse, missionnaire
Récompenses civiles Ordre national de la Légion d'honneur
Récompenses militaires Ordre royal et militaire de Saint-Louis, Ordre national de la Légion d'honneur

La famille Delpech de Frayssinet, anciennement Delpuech ou Delpech, est une famille française, originaire du Rouergue et du Quercy qui paraît avoir été noble et qui subsiste par les descendants d'un notaire condamné au XVIIIe siècle pour dérogeance.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine, noblesse[modifier | modifier le code]

Dans son Armorial de la France, Louis de Magny notait en 1875 que: « La famille Delpech de Frayssinet est représentée actuellement par Charles Delpech del Perié de Frayssinet, ancien officier du Commissariat de la Marine, marié le 4 août 1841 à Laura Close, fille de M. Close, esquire, consul général d'Angleterre.... » et qu'elle « paraît être une branche de l'ancienne famille Delpuech ou Delpech, du Rouergue, qui a fourni [...] deux prélats, des sénéchaux, deux commandeurs de Saint Jean de Jérusalem, un capitoul, de hauts magistrats, des chevaliers de Saint-Louis »[1]. Cette ancienne famille Delpuech du Rouergue, était représentée en 1387 par Bernard, Jehan et Guinot del Puech présents aux montres ordonnées par Jean III, comte de Rodez[2], mais la filiation suivie qu'il donne ne remonte pas au-delà du XVIe siècle.

Il mentionne que « Pierre Delpuech, procureur du roi en la cour royale de Villefranche, rendit hommage le 24 novembre 1607 à la reine Marguerite de Valois pour un jardin et deux vignes situés en la juridiction de Villefranche, franches et allodiales, et d'autres fiefs, rentes et possessions nobles ou allodiales qu'il a et peut tenir dans ledit comté de Rouergue relevant du roi » et que «  Antoine Del Puech, habitant de Villefranche de Rouergue, fit le démembrement par devant les seigneurs Présidents Trésoriers de la Généralité de Montauban des fiefs francs et honoraires qu’il tient de sa majesté des villages de Douzoulet et Mazières et terroirs de Las Roques, et de diverses rentes, avec censive annuelle, droits de lods et vente, directe juridiction jusqu’à 60 sols et autres droits, la justice haute appartenant au roy, à cause de sa châtelainie de Najac »[1],[3],[4]. On retrouve aux archives le Pierre Delpuech, écuyer, procureur du roi au Sénéchal de Villefranche, qui fait « reconnaissance le 24 novembre 1607 à Marguerite de Valois pour une vigne et un jardin à Villefranche »[4], et son frère « Jean Delpech, marié à Villefranche en 1593 à Perette Dardenne », qui « succéda à Guillaume Delpuech comme juge à Saint-Sernin de Rouergue[5].

Dans État présent de la noblesse française contenant le dictionnaire de la noblesse contemporaine et l'Armorial général de France d'après les manuscrits de Charles d'Hozier, Antoine Bachelin-Deflorenne mentionne en 1887 une généalogie qui se trouve dans le fonds d'Hozier « Les titres de la famille Delpech de Frayssinet font remonter son origine à Pierre Delpuech, grand-viguier de Najac en 1093 [1493?] avec une filiation continue[6].XVIIe siècle

Dans les Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France, Louis Lainé mentionne, sans les relier, un Antoine Del Pech, viguier de la justice royale de Najac, « marié à Marguerite del Rieu, fille de Pierre du Rieu, coseigneur de Najac où il teste en 1469, et de Astruguette de Grière »[7], et une «  Antoinette del Pech, mariée à noble Jean du Rieu, seigneur de la Lantairie dont elle était veuve en 1585 » et qui avait pour armes « De sable à l'aigle d'or, à l'épée de gueules brochant sur le tout »[8]. Cette variante des armes enregistrées plusieurs fois pour cette famille par l'Armorial général de France, mais avec un lion à la place de l'aigle, ont aussi été portées par Jean del Puech, seigneur de Soulages, marié à Françoise de Rouviac, dont la fille Catherine a épousé à Rebourguil le 15 décembre 1507 Jean de Martrin, seigneur d'Esplas à Rebourguil, capitaine-châtelain de Roquecézières pour le roi Charles VIII[9].

Gustave Chaix d'Est-Ange, dans son Dictionnaire des familles françaises, écrit en 1906 que la famille Delpech de Frayssinet est une « famille d'ancienne bourgeoisie du Rouergue et du Quercy ». Il ne donne aucun élément généalogique et lui attribue par erreur comme armes «  D'azur à un lion d'or grimpant sur une montagne adextrée d'argent ; au chef cousu de gueules chargé de trois étoiles d'argent[10] ». Pierre-Marie Dioudonnat dans Encyclopédie de la fausse noblesse et de la noblesse d'apparence ajoute en 1994 « titre de vicomte sans fondement connu »[11],[12].

En 1935, dans son ouvrage Châteaux de l'ancien Rouergue, Henry d'Yzarn de Freissinet de Valady écrit : « la famille Delpech de Frayssinet [...] était noble, car elle figure avec la qualité d’écuyer dans nombre d’actes du XVIIe siècle et du XVIIIe siècle, postérieurement à la recherche qui épura définitivement les usurpations de noblesse[13] ». Il précise que « Les fiefs de Fraissinet et de la Griffoul sont passés à la famille Delpech, originaire, croyons-nous, de Villefranche, mais pourvue, au dix-septième siècle, de sièges dans la justice royale de Najac et toujours mentionnée dans les documents des dix-septième et dix-huitième siècles avec la qualité d'écuyer, et qui ajoute dès lors à son nom celui du premier.[14] ». Il mentionne par ailleurs que le fief de Frayssinet et la Griffoulhe se trouvent sur la paroisse de Bar et qu'un « Noble Antoine Dupuy est désigné avant 1582 comme curateur de Jean de Bar, seigneur du lieu, veuf d'Anne de Lavalette-Parisot[15]». Il ajoute que « Marguerite Monlauseur, fille de Claude et de Marie du Rieu, et veuve en 1720 de Maître Pierre Delpech, ancien procureur du roi en la viguerie de Najac, décédé avant 1720, fut le père de Joseph Delpech, sieur de Frayssinet, bachelier ès droits, en son domaine de la Borie, paroisse de Lunac, qu’elle avait apporté dans la famille Delpech de Frayssinet.[13] ».

En 2009, Pierre Hocquellet dans Armorial général du Rouergue, écrit que les membres de cette famille portaient des qualificatifs nobiliaires en étant bourgeois de Caylus et de Villefranche; il mentionne Jean Delpech, écuyer, marié en 1612 à Caylus avec Claire Delom, fille d'Antoine, seigneur de Lart et de Félines, et de Claire de Lavalette-Parizot, qui ont pour fils Jean Delpech, noble, marié le 29 novembre 1643, à Villefranche de Rouergue, avec Marie de Bonal, et son frère Guillaume, seigneur de la Madelle et de la Grèze, premier consul de Caylus en 1672, juge au présidial de Cahors, marié en 1637 à Caylus avec Anne de Marcilhac, fille de François de Marcilhac, noble, seigneur du Fouilhet, et de Anne de Lavalette-Parisot[16].

Il indique que la famille de Delpech de Frayssinet qui subsiste descend de Pierre Delpech del Perié (1736-1767), cadet de cette famille, qui a exercé la fonction dérogeante de notaire tout en portant le titre d'écuyer, et a été condamné pour usurpation de noblesse en août 1760 à une amende de 2 000 livres, réduite par la suite à 600[16].

Généalogie[modifier | modifier le code]

Personnalités[modifier | modifier le code]

  • François Delpech de Frayssinet (1699-1763), capitaine de dragons, chevalier de Saint-Louis, participa comme capitaine de cavalerie à la bataille de Dettingen dont il fait la relation dans une lettre. Il signait del Pech del Perié[22]. Marié en 1732 à Françoise Perié, fille de Joseph Perié, bourgeois de Sauveterre, et de Anne Landès[16].
  • Pierre Delpech del Perié (1736-1767) fils du précédent, conseiller du roi puis notaire, a épousé sa cousine Marguerite Merlin, tante de Raymond Merlin (1767-1839), député-maire de Rodez[23]. Il devient premier consul de Sauveterre-de-Rouergue.
  • Jean-Antoine Delpech (1760-1849), avocat au parlement de Toulouse, maire de Sauveterre-de-Rouergue, administrateur du Département de l'Aveyron. Il figure dans le rôle des biens et revenus nobles de l'Élection de Villefranche pour la période 1781-1786[24]. Il n'a pas été convoqué à l'assemblée primaire provinciale de 1789, mais vint la même année à Paris lire une « Adresse à Nosseigneurs de l'Assemblée Nationale par les habitants de Sauveterre et de ses environs[25]», il signait alors Du Puy, et fut ensuite « député devant la Convention où il fut révoqué pour avoir clamé trop haut lors de l'instruction du procès de Louis XVI[26]». Il a épousé en 1784 à Villefranche sa cousine Thérèse Mazars, fille de François-Antoine Mazars et de Anne de Gaston de Pollier.
Edouard Delpech, doyen de la faculté de droit, portrait à l'huile
Ex libris vers 1840
  • Jean-Antoine Delpech de Frayssinet (1785-1848), frère du précédent. Chirurgien de la Grande Armée, médecin du corps expéditionnaire en Algérie[33],[34], médecin-chef des hôpitaux militaires de Rochefort, de La Rochelle, de l'Hôtel-Dieu de Lyon, auteur d'une étude sur le Choléra[35], membre de la Société cantalienne. Il a laissé un ouvrage dédié au Baron Larrey, « recueil manuscrit de cinquante-quatre poésies, la plupart en rapport avec la Campagne de Russie et la captivité de l'auteur: Bataille de Vilna (juin 1812); arrivée à Vitebsk et à Smolensk; incendie de Moscou (septembre); passage de la Bérézina (novembre); repli sur Vilna; attaque de la ville par Koutouzov, où l'auteur grièvement blessé est fait prisonnier (en même temps que Desgenettes). Les poèmes (hymnes, sonnets, odes, stances...) qui composent ce recueil sont souvent dédiés à des personnes que l'auteur rencontra pendant sa détention. L'un des derniers poèmes, intitulé « Aux Marseillais !», stances improvisées, évoque l'expédition d'Alger commandée par le Maréchal de Bourmont[36]». De son mariage à Aurillac en 1815 avec Celeste Rivière, fille de Pascal-César Rivière, ancien avocat au parlement et conseiller au présidial, et d'Agathe Domergue, héritière du Martinet à Saint-Simon, il a eu cinq enfants, dont :
    • Delphine Agathe Delpech (1816) mariée avec Edouard Grailhe, vivait au château de Balsac.
    • Hippolyte Delpech-Delperrié (1817-1887), fils du précédent, docteur en droit. Il fut successivement notaire à Montauban (1846-1861), conseiller au Tribunal de Pondichéry (1868), à Dakar (1872), à Cayenne, puis président à la Cour d'appel de Saigon, mort dans le naufrage du Natal en revenant de Nouméa. Il s'est marié en 1845 à Aurillac avec Anne-Éléonore Boutarel, fille de Claude Boutarel (+1828), trésorier-payeur général, et de Françoise de Ruphy. Sa sœur Marie Boutarel était mariée avec Théodore Ballon (1788-1859), général commandant la place de Toulouse[37]. Auteur de Essai sur la théorie des causes et des conditions illicites dans les contrats et dans les libéralités, Imprimerie du gouvernement, Pondichéry, 1869.
    • Édouard [Delpech] de Frayssinet (1819-1898), frère du précédent, rédacteur au Moniteur des Indes Orientales, auteur de L’Athénée royal, chansons dédiées aux orateurs du jour, 1847, Paris, in-8°. imprimeries Polet, et de Le Japon, mœurs et coutumes, Paris, 1864. Devint prêtre.
    • Charles Delpech de Frayssinet (1821-1887), vice-commissaire de marine. Marié en 1841 à Mary Close, fille de Sir John Frank Close (1764-1837), consul d'Angleterre à Rochefort, aide de camp du roi Georges IV.
  • Joseph Delpech de Frayssinet (1874-1945), arrière-petit-fils de Jean-Antoine, fils d'Alfred (1846-1899) et d'Hélène Grognier, consul de France à Glasgow[38], président de la Société française de graphologie, consul de France. Entre 1928 et 1932, il profita de son affectation auprès de l'ambassade d'Allemagne pour recueillir et analyser plus de 10 000 specimens d'écritures d'anormaux sexuels à l'Institut für Sexualwissenschaft fondé à Berlin par le Docteur Magnus Hirshfeld. Ce matériel a donné lieu par la suite une étude de sythèse d'A. Lecerf publié sous le titre L'écriture des anormaux sexuels[39].
  • Pierre Delpech de Frayssinet (1875-1918), officier, fils d'Alfred (1846-1899) et d'Hélène Grognier. Il a fait ses études à Villefranche-de-Rouergue[40], avant d'entrer à Versailles en préparation à Sainte-Geneviève[41], puis à Saint-Cyr. « Sorti dans les troupes coloniales, il se bat à Madagascar, en Chine, puis au Zinder. C'est en Afrique qu'il reçoit sa première blessure à l'occasion d'un fait d'armes dont il fut récompensé par la Croix de la Légion d'honneur »[42]. Il se signale aussi dans des actions contre les bandes de rezzous[43]. Pendant la Guerre de 1914-1918, il est cité deux fois à l'ordre de l'Armée avant d'être blessé mortellement et de mourir en 1918 à l'hôpital de Beauvais[44]. Occitaniste qui appartenait au groupe de La Veillée d'Auvergne et à l'Action française, sa vie est évoquée dans Les Tombeaux de Charles Maurras[45] ainsi que dans le « Le Tableau d'honneur de la Grande guerre » de L'Illustration. Marié en 1912 avec Madeleine de Gasquet, fille de Pierre-Paul de Gasquet (1855-1929), lieutenant-colonel du génie, dont une autre fille, Marguerite, était mariée en 1908 à Émile Laure (1881-1957).
  • Angèle Delpech de Frayssinet (1849-1922), sœur d'Alfred (1846-1899), célibataire, suffragette, militante syndicale à la CGT, employée à la poste centrale du Louvre à Paris.
  • Edouard Delpech de Frayssinet (1853-?), publiciste, frère d'Alfred (1846-1899), auteur de Commentaire du billard français, ouvrage accompagné d'une règle du jeu actuel et d'une galerie de portraits biographiques de professionnels et d'amateurs, Paris, Hénin, 1903. Il possédait le château du Puech[46].
  • Jehan Delpech de Frayssinet (1903-1958), né à Berne, lieutenant-colonel d'aviation, fils de Joseph et de Marguerite Dupin des Vastines, débute comme pilote d'essai pour Bréguet et dans l'aéropostale, reçoit la légion d'honneur pour son héroïsme en décembre 1931[47]. Il fut le premier avec Pierre Averseng à faire en 1935 des vols de reconnaissance et de photographie aérienne archéologique en Afrique du Nord[48]. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il contribua à l'organisation de l'aviation de Vichy[49], puis en Indochine[50],[51]. Il a vécu au Caire. Auteur de : « Une légende lue de la tentation de Boudha », 1947, France-Asie, no 2, et « La légende de la courge dans l'histoire du Laos », 1949, France-Asie, no 34.
  • Alfred Millet de Frayssinet (Avignon 1914-2015), à l'état civil Alfred Millet-Delpech de Frayssinet[11], sous-lieutenant, rejoint les FFL à Londres en octobre 1942[52], ambassadeur de France au Honduras en 1976, puis chef du protocole au ministère des affaires étrangères[53]. Marié à Mademoiselle Lailhacar, il est père d'un fils et de trois filles, dont Isabelle et Claude de Frayssinet[54], hispanisante, traductrice, auteur en 2002 avec Isabel Allende de Fille du destin.
  • Igor Butler, pseudonyme d'Igor Delpech de Frayssinet (né en 1968), a joué le rôle de Mickaël Fouché dans Seconde B, d'Yvan dans Premiers Baisers[55], marié en 1993 et divorcé avec l'actrice Julie Caignault.

Armes, blasons, devises[modifier | modifier le code]

  • Antoinette Delpech, mariée vers 1554 à Jean du Rieu, fils d'Antoine, coseigneur de Najac, et d'Isabeau Audouy, portait « De sable à l'aigle d'or, à l'épée de gueules brochant sur le tout »[8],[56].
  • N Delpech de Navailles [Ravaille], avocat à Saint-Antonin (1667), « De sable, au lion d'or, et une épée de gueules, posée en pal, brochant sur le tout »(non relié)[57],[56].
  • Antoine DelPuech, procureur du roi à Villefranche (1667), « De sable, au lion d'or, et une épée de gueules, posée en pal, brochant sur le tout »[58].
  • Pierre Delpuech, seigneur de Frayssinet, procureur du roi en la viguerie de Najac (1667): « De sable, au lion d'or, et une épée de gueules, posée en pal, brochant sur le tout »[59]. Selon Pierre Hocquelet, les commissaires lui ont imposé de reprendre les armes de sa famille, à la place des armes personnelles qu'il s'était composées « D'or au pêcher de sinople fruité de gueules, au chef de gueule chargé de trois fleurs de pêcher »[16].
  • Chaix d'Est-Ange indique pour cette famille des armes données par Dayre de Mailhol en 1895 dans le Dictionnaire historique et héraldique de la noblesse : « D’azur à un lion d’or grimpant sur une montagne adextré d’argent ; au chef cousu de gueules chargé de trois étoiles d’argent. ». L'armorial déjà cité de la SLSAA indique page 572 les armes d'une autre famille qui a donné des magistrats à Villefranche et qu'il appelle Delpech de Villefranche : « D’argent au rocher de sable, au chef d'azur, chargé d'un croissant d'argent, accosté de deux étoiles d'or. »[56]

Devises : « Fort contre la force, tendre pour la faiblesse », « Je suis plus fort que la force[60]. »
« Sustinet tempestas[61],[62]. »

Alliances[modifier | modifier le code]

Les principales alliances de la famille Delpech de Frayssinet sont : Rames (1575), Dardenne (1593), de Lom (ou de Lhom) (1612) , de Marcilhac (1637), Bonal (1643) et (1680), de Monlauzeur (ou Monlauseur) (1683), Borelly (1704), de Marquisan (1720), Robert de Naussac, Delperié (1732), Merlin (1758), Mazars (1784), Rivières (1815), Ricard de La Caze, Darassus (1834), Close (1844), Armagnac de Castanet (1866), Grognier (1872), Dupin des Vastines (1901), de Gasquet (1912), Hannonet de La Grange (1913), de Sainsbut des Garennes, de Butler (1931), de Montesquiou-Fezensac (1998), etc.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Louis de Magny, Armorial de la France, volume II, 1875, page 111.
  2. Comté de Rodez 1387, Berni, Johan & Guinot del Puech, Études historiques sur le Rouergue, Baron Gaujal.
  3. Aimé B. d'Agnières, Armorial spécial de France, Paris, 1876-1877, page 155.
  4. a et b Inventaire sommaire des archives départementales de l'Aveyron, et Annales de Villefranche.
  5. H. de Barrau, Documents historiques, II, p. 151.
  6. Antoine Bachelin-Deflorenne État présent de la noblesse française, 1887, page 985.
  7. P. Louis Lainé, J. J. L. Lainé, Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France, volume 3, 1830, page 3.
  8. a et b P. Louis Lainé, J. J. L. Lainé, Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France, volume 3, 1830, page 12.
  9. Maison de Martrin-Donps, 1863
  10. Gustave Chaix d’Est-Ange Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle (1914), tome XIII, page 265.
  11. a et b Pierre Marie Dioudonnat, Encyclopédie de la fausse noblesse et de la noblesse d'apparence, Sedopols, 1994, page 237.
  12. Le Simili-Nobiliaire français, Sedopols, 2002, page 177.
  13. a b et c Henry d'Yzarn de Freissinet de Valady, Les châteaux de l'ancien Rouergue, volume 2, Imprimerie de P. Carrère, 1935, page 97.
  14. Henry d'Yzarn de Freissinet de Valady, Les châteaux de l'ancien Rouergue, volume 2, Imprimerie de P. Carrère, 1935, page 65.
  15. d'Yzarn de Freissinet de Valady, Les Châteaux de l'ancien Rouergue, volume 2, Imprimerie de P. Carrère, 1935, page 11.
  16. a b c d e f g h i j k et l Armorial général du Rouergue, CGR, Rodez, II, 515.
  17. a et b H. de Barrau, Documents historiques, tome II, 1854, p. 151.
  18. François-Alexandre Aubert de La Chesnaye des Bois, Dictionnaire de la noblesse, contenant les généalogies, l'histoire et la chronologie des familles nobles de France, volume 13, 1783, page 327.
  19. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1789, Archives du Tarn-et-Garonne, 1848, Gandilhon.
  20. Nom donné dans l'Armorial général.
  21. Hippolyte de Barrau, Documents historiques sur le Rouergue, Volume 4.
  22. Aimé B. d'Agnières, Armorial spécial de France, A Quantin, 1877.
  23. Henri Affre, Les hommes remarquables de l'Aveyron. Biographies aveyronnaises, 1881, p. 150.
  24. Jean-Antoine Delpech del Perié, étudiant en droit à Villefranche; AD12 C116.
  25. Les Comités des droits féodaux, Sagnac et Caron, Paris, 1909, Laffite reprint.
  26. Louis Hastier, Nouvelles révélations sur Louis XVII, 1954 et Réflexions de Nicolas Bergasse ancien député à la Constituante, p. 184.
  27. a et b Roman d'Amat, Dictionnaire de biographie
  28. A publié De l'Éloquence parlementaire en France au XVIIe siècle, Toulouse, Rouget et Delahaut, in-8°
  29. Toulouse et son université. Faculté et étudiants dans la France provinciale, John M. Burney, 1994, p. 225-238, Toulouse, PU du Mirail-CNRS. Son portrait se trouve sur la couverture. Edouard Laboulaye [René Lefèvre], De l'enseignement du droit en France et des réformes dont il a besoin, p. 14 et sq, Paris, Durand, rue des Grès, 1839
  30. « M. Delpech envisage le droit du point de vue religieux. Son enseignement jouit d'une juste célébrité dans tout le Midi de la France. Nous serons prochainement à même de publier plusieurs fragments de ce cours remarquable, en commençant par les leçons de M. Delpech sur le Droit naturel, envisagé comme base de la législation. » « De l'Enseignement du droit, fragment de la leçon d'ouverture du cours de Code civil à la faculté de Toulouse », in Revue de législation et de jurisprudence, IIe série, tome 11, Paris, 9 rue des Beaux-Arts, janvier-juin 1840, p. 39.
  31. Antoine Thomas et alii, Annales du Midi, volume 82, p. 191, Université de Toulouse. Olivier Devaux, « Biographie des enseignants de la faculté de droit de Toulouse ». dans EHDIP, no 15
  32. Thèse en 1862 sur Le Régime dotal.
  33. Pierre Guiral, Marseille et l'Algérie, Éditions Orphys, 1957, p. 51.
  34. Pierre Gourinard, Les royalistes français devant la France dans le monde (1820-1859), Lacour, 1992, volume I, p. 301.
  35. Mentionnée en 1832 dans les Mélanges occitaniques
  36. Le présent recueil a probablement été copié peu après cette date et offert au baron Larrey. Par la suite, son fils Hippolyte apposa, sur la page de titre, son cachet ex-libris et écrivit au verso: « Quelques fragments de ces essais mériteraient d'être publiés ». Catalogue vente Debaeque à Lyon, 26 janvier 2012, no 134
  37. Revue de la Haute-Auvergne, volume VII. 1905, p. 180.
  38. Simone Vierne, Luce Czyba, Daniel Grange, Les Correspondants d'Henry Bordeaux et leur temps (1902-1963) lettres, volume 1, Lausanne, Honoré Champion, 1995, p. 566.
  39. Jean-Charles Gilles-Maisani, Psychologie de l'écriture. Études de graphologie, Paris, L'Harmattan, 2008, p. 66. Les divers types d'anomalies décrites selon les catégories suivantes: narcissisme, onanisme; satyrisis-nymphomanie; homosexualité, lesbianisme; éonisme, castration; pédophilie, gérontophilie; bisexualité, hermaphrodisme, infantilisme; impuissance, frigidité; sadisme, masochisme; exhibitionnisme; fétichisme, bestialité, scatophilie; crimes sexuels.
  40. Livre d'or des anciens élèves de Notre-Dame-de-la-Mongré.
  41. Livre d'or de l'école Sainte-Geneviève de Versailles.
  42. Pierre Delpech de Frayssinet, notice sur sa vie, HM, Paris, 1918.
  43. Journal des débats, mercredi 26 janvier 1910.
  44. Plaque commémorative, Église Saint-Sulpice
  45. Albert Marty, L'Action française racontée par elle-même, Paris, NEL, 1986,
  46. « 50, Rue Pergolèse, Paris XVIe, et château du Puech (Aveyron).» Bottin mondain, 1908, p. 348.
  47. « Les drames de l'air: pour sauver son passager, un pilote était resté à bord de son avion en flamme. Ce héros reçoit la légion d'honneur », in Le Petit Journal (quotidien), no 25186, le 31 décembre 1931.
  48. Louis Leschi, « Recherches aériennes sur les "limes" romains en Numidie », in Comte-rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, année 1937, volume 81, p. 256.
  49. Christian-Jacques Ehrengart et Christopher Shores, L'aviation de Vichy au combat, les campagnes oubliées, vol 1, Paris Lavauzelles, 1983.
  50. Général G. Sabattier, Le destin de l'Indochine, souvenirs et documents 1941-1951, Paris, Plon, 1952, p. 197.
  51. Jean Deuve, Guerilla au Laos, Paris, 1997, p. 97.
  52. Selon l'association Mémoire et espoirs de la résistance.
  53. Bottin mondain
  54. Bottin mondain, 1974, p. 896.
  55. Igor Butler et Julie Caignault dans Premiers Baisers
  56. a b et c Armorial du Rouergue. Noms de familles et armoiries in Mémoires de la Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron, volume 6, p. 551 et 595, Rodez, 1847
  57. Armorial général (1667) de Charles d'Hozier, (volumes 14-15) Languedoc, tome IV, notice 1491.
  58. Armorial général (1667) de Charles d'Hozier, (volumes 14-15) Languedoc, tome IV, Généralité de Figeac, notice 1495.
  59. Armorial général (1667) de Charles d'Hozier, (volumes 14-15) Languedoc, tome IV, Généralité de Figeac, notice 1476.
  60. A. Chassant, H. Tausin, Dictionnaire des devises historiques et héraldiques avec Supplément, Paris, Librairie historique, 1878-1895, Tome III, page 265. Delpech de Frayssinet
  61. Dictionnaire d'épigraphie chrétienne, Jean-Jacques Bourrassé, Jean-Paul Migne, Paris, 1852, p. 427 & 252 qui ajoute que « Cette maison est la même que les Dupuy de Canhac.»
  62. A. Chassant, H. Tausin, Dictionnaire des devises historiques et héraldiques avec Supplément, Paris, Librairie historique, 1878-1895, Tome III, page 502. Dupuy de Rebourguil

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Hocquellet, Jacques Poulet, Henri Vivier, Armorial général du Rouergue dressé par Charles-René d'Hozier, édition critique des manuscrits conservés à la Bibliothèque nationale de France, préface de Jean Delmas, Rodez, CGR, 2009, Tome II Élection de Villefranche et Millau.
  • Gustave Chaix d’Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle (1914), tome XIII, page 265 Delpech de Frayssinet
  • Louis Esquieu, V° « Delpech de Frayssinet », in Essai d'un armorial quercynois, p. 80, Laffitte Reprints, 1907.
  • Henry d'Yzarn de Freissinet de Valady (marquis), Renaud de Lévezou de Vesins (comte), Les Châteaux de l'Ancien Rouergue, Rodez, Éditions P. Carrère, 1927, volume II.
  • Henri Jougla de Morenas, « Delpech de Frayssinet » (blason), in Grand armorial de France, tome 4, p. 63.
  • Ludovic de Magny, V° « Delpech de Frayssinet », in Armorial de France, 1858-1874 (BnF Gallica), p. 111.
  • Aimé B. d'Agnières, Armorial spécial de France, Paris, 1876-1877, page 155.
  • Antoine Bachelin-Deflorenne, État présent de la noblesse française contenant le dictionnaire de la noblesse contemporaine et l'Armorial général de France d'après les manuscrits de Charles d'Hozier, 1887, V° « Delpech de Frayssinet », page 985.
  • Dayre de Mailhol, Dictionnaire historique et héraldique de la noblesse française, d'après les archives des anciens parlements etc. (1895), 2001, (ISBN 3487112450)
  • Henri Affre, V° « Jean-Antoine Delpech », V° « Alexandre-Edouard Delpech (1797) », V° « Edouard-Marie Delpech (1790) », in Les Hommes remarquables de l'Aveyron. Biographies aveyronnaises, 1881, p. 150. Réimpression 1993, et 2004 (ISBN 2-87760-996-0)
  • Roman d'Amat, V° « Edouard Delpech », V° « François-Xavier Delpech », V° « Victor Delpech », in Dictionnaire de biographie française, Paris, 1932-2005 [détail des éditions].
  • Pierre Suau, Le père Victor Delpech, missionnaire au Maduré, 1899, Paris, 278 pages, 11 gravures.
  • John M. Burney, Toulouse et son université : facultés et étudiants dans la France provinciale du XIXe siècle, Toulouse, Presses universitaires du Mirail, , 332 p. (ISBN 2-85-816-090-2)
  • Tableau d'honneur de la Grande Guerre, V° « Pierre Delpech de Frayssinet », tome 3, Paris, réédition Éditions archives et culture, 2002.
  • Pierre-Marie Dioudonnat, Encyclopédie de la fausse noblesse et de la noblesse d'apparence, Sedopols, 1994, page 237 Delpech de Frayssinet; Le simili-nobiliaire français, Sedopols, 2010 (ISBN 978-2-904177-22-4), 816 pages V° « Delpech de Frayssinet » page 261 et V° « Millet de Frayssinet » page 575.