Death Stranding

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Death Stranding
Image illustrative de l'article Death Stranding

Éditeur Sony Interactive Entertainment
505 Games (PC)
Développeur Kojima Productions
Concepteur Hideo Kojima (producteur, scénariste, game designer)
Yoji Shinkawa (artiste)
Musique Ludvig Forssell

Début du projet Fin 2015[1]
Date de sortie Playstation 4
Windows
Genre Action
Plate-forme PlayStation 4
Windows
Média B-RD
Langue Multilingue

Évaluation CERO : Z ?
ESRB : M ?
PEGI : 18 ?
Moteur Decima[4]

Death Stranding est un jeu vidéo développé par Kojima Productions et édité par Sony Interactive Entertainment. Le jeu est sorti le 8 novembre 2019 sur PlayStation 4 et sortira à l’été 2020 sous Windows.

Trame[modifier | modifier le code]

Univers[modifier | modifier le code]

Dans un futur proche, le monde a été détruit par le Death Stranding, un événement surnaturel qui a brisé la barrière entre le monde des vivants et celui des morts. Depuis, les Échoués, les âmes des morts, rôdent dans le monde, sous une pluie battante qui fait vieillir toute vive, et tout humain vivant étant attrapé par eux meurt, provoquant une Néantisation, une onde de choc qui détruit tout alentour. Les survivants se sont réfugiés dans des bunkers souterrains dans des grandes Villes-relais, mais d'autres, les preppers, préfèrent vivre dans des refuges à l'écart et seuls. Seuls quelques humains, les Rapatriés, peuvent survivre à une Néantisation, ressentant l'événement comme une expérience de mort imminente. D'autres ont développé le DOOMS, une condition qui leur permet d'entrer en contact avec les Échoués mais aussi de développer des pouvoirs comme la téléportation qu'il tire de la Grève, un lieu entre la vie et la mort modelé selon la personne qui le parcourt.

Sur le territoire des anciens États-Unis d'Amérique, la société Bridges tente de construire les UCA (United Cities of America), un réseau entre les villes-relais par la livraison de matériel, de fournitures et de souvenirs du monde passé. Pour voir les Échoués et parcourir les longues distances à l'extérieur, une technologie basée sur un lien avec les BBs, des fœtus prématurés donc entre la vie et la non-vie, a été développée.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Sam Porter Bridges, un agent libre de Bridges, transporte du matériel quand il est surpris par la pluie et échappe aux Échoués grâce à Fragile, dirigeante d'une autre société de livraison. En arrivant à la Ville-Relais centrale, il est aussitôt chargé du transport du corps d'un homme qui s'est suicidé vers un incinérateur, mais il finit surpris par les Échoués et ne peut empêcher la Néantisation qui détruit la Ville-relais centrale. Sam reprend conscience dans la Capitale-relais, où il apprend du médecin Deadman que sa mère adoptive, la Présidente Bridget Strand, est mourante. Dans un dernier soupir, elle lui demande de revenir dans Bridges et l'aider à reconstruire l'Amérique. Die-Hardman, le directeur de Bridges, le charge d'amener le corps à un incinérateur avant de développer l'idée de la Présidente. Sam est surpris en chemin par des Échoués et ne doit sa survie qu'au lien fort qu'il développe avec le BB-28, considéré comme défectueux.

De retour à la Capitale-relais, Sam apprend que sa sœur, Amélie Strand, a entrepris durant les trois années précédentes de mener une expédition vers la Côte Ouest, rencontrant les grandes Villes-relais et les réfugiés isolés, pour préparer le déploiement du Réseau chiral, un vaste système de communication qui permettra de partager les informations à distance, mais en arrivant à l'ouest, elle a été capturée par des terroristes anti-UCA avant d'atteindre la Ville-relais Frontière. Sam va devoir prendre le relais et terminer le déploiement du Réseau chiral en connectant les terminaux par un Q-pidon, puis venir la sauver pour qu'elle prenne la succession de sa mère comme Présidente des UCA. Sam finit par revenir sur sa décision et rejoint à nouveau Bridges, uniquement pour sauver sa sœur.

Au cours de son périple, Sam est confronté à Higgs, un Rapatrié capable d'appeler les Échoués mais aussi des bêtes du monde des morts, meneur des terroristes anti-UCA, les Homo Demens. Pendant le chemin, le lien entre Sam et le BB-28 s'intensifie, révélant les premiers souvenirs du BB pendant sa gestation dans un utérus artificiel où il voyait un homme s'occuper de lui, et Sam se retrouvera envoyé dans la Grève de cet homme où il recrée des champs de bataille célèbres.

Sam parvient finalement à atteindre la Ville-relais Frontière et finaliser le réseau chiral. Higgs apparait peu après et le terroriste amène leur affrontement sur la Grève d'Amélie, que Sam rejoint grâce au pouvoir de Fragile. Vaincu, il révèle qu'Amelie est celle qui a commandité l'attentat nucléaire de la Ville-relais du milieu et qu'elle est un Agent d'Extinction, un être capable de déclencher un Death Stranding et provoquer des extinctions de masse, mais Higgs envisage d'aller plus loin et de lancer le dernier Death Stranding qui tuera toute vie. Sam laisse Higgs à Fragile pendant qu'il essaie de rejoindre Amélie. Il surprend Bridget, Die-Hardman et Clifford Unger (le soldat) sur la Grève, avant d'être éjecté par Amélie. Deadman retrouve un dernier message de Die-Hardman qu'il montre à Sam, révélant que le directeur de Bridges soupçonnait Amélie d'être un Agent d'Extinction. Sam retourne sur la Grève d'Amélie, qui commence à lui révéler la vérité : Bridget est devenue un Agent d'Extinction et en prenant le contrôle de sa Grève, son corps s'est scindé en deux êtres, Bridget pouvant aller dans le monde des vivants et Amélie sur la Grève, et elle a essayé de trouver le moyen d'arrêter le cycle des extinctions en créant les Homo Demens pour lancer l'ultime Death Stranding. Elle laisse le choix à Sam de la laisser faire ou d'accepter qu'elle coupe les liens entre sa Grève et le monde des vivants. Sam la pousse à sauver le monde.

Sam quitte la Grève grâce à Deadman et le lien entre Mama et Lockne. Die-Hardman devient le Président des UCA, avec le soutien de Bridges et Fragile Express. Deadman révèle à Sam que son BB, qu'il surnommait Lou, est mort et doit l'incinérer. En route, il se connecte de nouveau au BB et finit par explorer les souvenirs jusqu'au bout, voyant ainsi que les souvenirs avec Cliff qu'il prenait pour ceux du BB étaient les siens ; Sam est le fils de Cliff et a été le premier sujet de test des BB avant d'être touché par une balle lors de la tentative d'évasion de Cliff, avant d'être ramené à la vie par Amélie, créant ainsi le premier Rapatrié mais ouvrant la porte aux Échoués. De retour dans le monde des vivants, Bridget l'a recueilli et adopté. Sam renonce alors à laisser incinérer Lou et le ranime, sous le regard de bébés Échoués. Plus tard, Sam appelle le BB « Louise ».

Personnages[modifier | modifier le code]

Version française dirigée par Jean-Philippe Brière aux studios « La Marque Rose »

Système de jeu[modifier | modifier le code]

Un mannequin promotionnel de Sam exposé lors de l'Electronic Entertainment Expo 2018.

Là où dans certains jeux la mort marque la fin de la partie, elle est revendiquée ici comme étant au cœur de l'expérience dans Death Stranding. Lorsque Sam perd la vie, le joueur se voit propulsé dans une sorte d'au-delà qu'il peut explorer en vue à la première personne, avant de réintégrer son corps[5]. « La mort ne vous sortira jamais du jeu. », explique Hideo Kojima[6]. Ainsi, toutes les actions effectuées par le joueur avant qu'il perde la vie sont conservées par le jeu[7].

Développement[modifier | modifier le code]

Le développement de Death Stranding est particulièrement long pour l'équipe de Kojima Productions, composée d'une centaine d'employés[8]. Plus de 3 ans et demi s'écoulent entre les premières images du jeu montrées au public (développement déjà avancé) et le lancement du jeu. Par la suite, l'équipe initiale est renforcée par l'aide de plus de 70 employés provenant de Guerrilla Games[8]. Le soutien apporté est d'une part, d'ordre technique (à savoir que le jeu est développé sur le moteur de Guerrilla intitulé Decima), avec par exemple la présence de Tommy De Roos et Frank Compagner, programmeurs en chef, d'Arjen Beij, programmeur en chef de l'IA et de Michiel van der Leeuw, directeur technique. D'autre part, la firme néerlandaise apporte un soutien artistique, avec la participation de Jan-Bart Van Beek, directeur artistique d'Horizon Zero Dawn, ainsi que le designer de quêtes James Kneuper[8]. En outre, les studios Insomniac Games et Bend Studio ont également prit part au développement en tant que « partenaire »[9]. Sans pouvoir l'affirmer, le site JeuxActu suppose que Sony Interactive Entertainment — l'éditeur du jeu — souhaitait que l'expérience des deux studios en matière de monde ouvert soit bénéfique à Death Stranding[9].

Le 13 juin 2016, Hideo Kojima présente la toute première bande-annonce de Death Stranding à l'occasion de la conférence Sony de l'E3 2016. Elle met en scène l'acteur Norman Reedus qui avait déjà travaillé avec le Japonais sur le jeu annulé Silent Hills[10]. Outre la présence de Yoji Shinkawa à la direction artistique, Kojima révèle avec cette vidéo la participation de Mark Cerny et Kyle Cooper au sein du projet[11].

Lors du Tokyo Game Show 2016, Hideo Kojima annonce que Death Stranding sera un jeu en monde ouvert qui intégrera des fonctionnalités en ligne[12]. Le titre, qui proposera une nouvelle forme de coopération entre les joueurs, sera aussi entièrement jouable en solo[13]. Durant cet événement, le créateur de la saga Metal Gear déclare également que le jeu bénéficiera d'une compatibilité 4K et HDR[14].

Le 1er décembre 2016, à l'occasion des Game Awards, Kojima Productions révèle une nouvelle bande-annonce mettant en scène Guillermo del Toro et Mads Mikkelsen. Deux posters sont également dévoilés, rappels de la passion d'Hideo Kojima pour le cinéma[15]. Le 7 juin 2017, le studio dévoile sur Twitter une image cryptique comportant la mention Bridges (« les ponts » en français)[16]. Une troisième bande-annonce est diffusée lors de la cérémonie des Game Awards 2017[17]. Pour expliquer le gameplay et la philosophie du titre, Hideo Kojima déclare à propos de Death Stranding[18] :

« À force de construire des « murs », les gens se sont habitués à vivre isolés.

« Death Stranding » est un jeu d’action d’un genre totalement nouveau, dans lequel le but du joueur est de reconnecter des villes isolées et une société éclatée. Il est conçu de sorte que tous les éléments, y compris l’histoire et le gameplay, soient connectés entre eux par le thème du « lien ».

En incarnant Sam Porter Bridges, vous essaierez de combler les fossés qui fragmentent la société, et ce faisant, de créer des « liens » avec d’autres joueurs du monde entier. À travers l’expérience que vous vivrez dans ce jeu, j’espère que vous comprendrez l’importance de nouer des liens avec les autres. »

— Hideo Kojima

Le 27 mai 2019, un message sur Twitter annonce un compte à rebours jusqu'au 29 mai 2019. La nature de ce qui sera révélé le 29 n'est pas clair lors de la publication du message sur Twitter, mais certains journalistes spéculent l'annonce de la date de sortie ou la sortie d'une nouvelle bande-annonce[19],[20]. Lors du trailer diffusé sur Twitch, une date de sortie est annoncé pour le 8 novembre 2019.

Le , Kojima Productions annonce la sortie du jeu sur PC en été 2020, cette version étant éditée par 505 Games[3].

Équipe de développement[modifier | modifier le code]

Titre[modifier | modifier le code]

Le titre du jeu fait référence à une chose venue d'ailleurs qui, d'après les mots d'Hideo Kojima, s'est échouée dans notre monde[21]. Un parallèle est notamment fait avec le phénomène d'échouage des mammifères marins. Un des thèmes du jeu est le lien (au sens propre comme au sens figuré) que les humains vont perdre dans un futur proche. On comprend alors l'autre sens du titre. En psychologie, le terme strand, qui signifie « brin », est utilisé pour évoquer la sociabilité d'un individu à travers l'image d'un brin ou d'un fil se transformant en une corde plus épaisse[22].

Analyse et conception[modifier | modifier le code]

Le livre de Johan Huizinga, Homo ludens, essai sur la fonction sociale du jeu.

Grand lecteur des romans de l'auteur japonais Kōbō Abe, Hideo Kojima découvre, alors qu'il est au lycée, une de ses nouvelles intitulée Nawa (« Corde » en français). Cette dernière raconte que les hommes, à l'aube de l'humanité, ont commencé à concevoir et à utiliser deux nouveaux outils : « la corde » et le « bâton ». « La corde » servant à capturer et à attacher les choses importantes, « le bâton », quant à lui, aidant à se protéger des menaces. La plupart des jeux vidéo font affronter des joueurs, des ennemis, à l'aide « d'un bâton » (fusils, pistolets, couteaux, haches…). Dans Death Stranding, il y aura bien sûr « des bâtons » (armes conventionnelles) comme il y en a habituellement dans un jeu. « Cependant, comment allez-vous utiliser « la corde » pour connecter, pour lier les gens du monde entier ? Arriverez-vous à utiliser ces deux outils ? », écrit Kojima sur son compte Twitter. La nature de « ces cordes » reste, à l'heure actuelle, encore mystérieuse. Le jeu cherchera à faire réfléchir sur l'usage de ces outils dans les jeux vidéo[23].

Le terme Homo Ludens (l'homme qui joue) présent sur le site web du studio[24], et le choix de Kojima Productions de nommer sa mascotte « Ludens »[25], semblent manifester cette volonté chez l'artiste de se questionner plus globalement sur le média « jeu vidéo ». En effet, Homo Ludens est l'expression qu'utilise Johan Huizinga en 1938 dans son ouvrage, Homo ludens, essai sur la fonction sociale du jeu, dont la thèse est que le jeu est consubstantiel à la culture. L'historien néerlandais insiste à travers cette expression sur l'importance de l'acte de jouer pour l'homme.

Acteurs[modifier | modifier le code]

Norman Reedus et Mads Mikkelsen, qui ont été scannés intégralement, donneront vie à des personnages de Death Stranding grâce à la technique de performance capture. Quant à Guillermo del Toro, il prêtera uniquement son apparence pour le jeu. En effet, Hideo Kojima a confirmé qu'un autre acteur s'occupera de la voix et des mouvements de son personnage, en raison des différents projets cinématographiques du mexicain[26]. Au cours d'une interview, Kojima a expliqué son choix de se tourner vers des acteurs de chair et de sang : « Les acteurs que j'amène au studio arrivent à faire des choses que je ne pouvais imaginer. Il y a quelque chose qui se passe sur scène. », déclare-t-il[27]. La faculté du japonais à convaincre des acteurs de passer de l'industrie cinématographique à l'industrie vidéoludique peut s'expliquer, d'une part, à travers les liens qu'entretient le créateur de Metal Gear avec des réalisateurs. C'est notamment grâce à son amitié avec Nicolas Winding Refn (Pusher, Drive, The Neon Demon...) qu'Hideo Kojima a pu entrer en contact avec Mads Mikkelsen. De même, ami de longue date avec Guillermo Del Toro, Kojima s'était entretenu, il y a quelques années, avec le réalisateur de Hellboy et du Labyrinthe de Pan pour travailler avec Norman Reedus sur le jeu vidéo Silent Hills[28]. Reedus ayant tourné sous la direction de Del Toro dans Mimic et Blade II. La réputation de Kojima n'est également pas étrangère à ce pont qui s'effectue entre le monde du cinéma et celui du jeu vidéo. Le Tokyoïte vit et respire cinéma. Cet amour pour le septième art l'a ainsi amené à faire la déclaration suivante : « Mon corps est composé à 70 % de films », référence à la composition en eau du corps humain[29]. En février 2018, l'actrice Emily O'Brien révèle sa présence dans le jeu aux côtés de Troy Baker[30]. Lors de l'E3 2018, la présence de Léa Seydoux[31] et de Lindsay Wagner[32] au casting est également annoncée.

Musique[modifier | modifier le code]

La première bande-annonce utilise la chanson I'll Keep Coming du groupe islandais Low Roar. Hideo Kojima a découvert ce morceau lors d'un voyage en Islande[33]. La musique de la deuxième bande-annonce, dévoilée lors des Game Awards, est composée par Ludvig Forssell[34]. Le Suédois avait déjà signé la bande originale de Metal Gear Solid V: Ground Zeroes et Metal Gear Solid V: The Phantom Pain. Une version alternative de la bande-annonce est présentée lors de la PlayStation Experience avec la chanson Easy Way Out de Low Roar[35]. En décembre 2016, Kojima Productions annonce la sortie d'un vinyle comprenant les musiques de Low Roar utilisées dans les bandes-annonces[36]. Le premier octobre 2019, le groupe écossais CHVRCHES dévoile le morceau Death Stranding, qui sera présent dans la version finale du jeu, ainsi que dans l'album Timefall, tiré du jeu. Cet album contient les chansons suivantes :

  1. “Trigger” Major Lazer x Khalid
  2. “Ghost” Au/Ra x Alan Walker
  3. “Death Stranding” CHVRCHES
  4. “YELLOW BOX” The Neighbourhood
  5. “Meanwhile…In Genova” The S.L.P.
  6. “Ludens” Bring Me the Horizon
  7. “Born in The Slumber” Flora Cash
  8. “Sing to Me” MISSIO

Accueil[modifier | modifier le code]

Aperçu des notes reçues
Presse papier
Média Note
Edge (UK) 6/10 (PS4, PC)[37]
Presse numérique
Média Note
Destructoid (US) 8/10[38]
Gameblog (FR) 8/10[39]
Gamekult (FR) 9/10[40]
GameSpot (US) 9/10[41]
IGN (US) 6,8/10[42]
Jeuxvideo.com (FR) 19/20[43]

La présence de la boisson Monster Energy génère de nombreuses critiques de la part de la presse, notamment le magazine Forbes[44] et le site Internet Sitegeek[45] pour la France.

Distinction[modifier | modifier le code]

Death Stranding sera nominées dans 8 catégories au Game Awards de 2019 et au Interactive Achievement Awards (DICE Awards) de 2020, mais ne remportera que 3 Game Awards 2019 et 2 awards au DICE Awards 2020. Il aura également une petite nomination NME Awards de 2020 pour le jeu de l'année, cependant qu'il ne gagnera pas non plus.

Nominations[modifier | modifier le code]

  • The Game Awards 2019 : Jeu de l'année
  • The Game Awards 2019 : Meilleur narration
  • The Game Awards 2019 : Meilleur direction artistique
  • The Game Awards 2019 : Meilleur son design
  • The Game Awards 2019 : Meilleur jeu d'aventure/action
  • NME Awards 2020 : Jeu de l'année
  • DICE Awards 2020 : Jeu de l'année
  • DICE Awards 2020 : Jeu d'aventure de l'année
  • DICE Awards 2020 : Réalisation exceptionnelle dans le caractère
  • DICE Awards 2020 : Réalisation exceptionnelle en animation
  • DICE Awards 2020 : Réalisation exceptionnelle en direction artistique

Récompenses[modifier | modifier le code]

  • The Game Awards 2019 : Meilleur performance (décerner à Mads Mikkelsen pour son interprétation de Clifford "Cliff" Unger)
  • The Game Awards 2019 : Meilleur bande-son
  • The Game Awards 2019 : Meilleur direction pour un jeu vidéo
  • DICE Awards 2020 : Réalisation technique exceptionnelle
  • DICE Awards 2020 : Réalisation exceptionnelle en conception audio

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Sony met la main sur le créateur de Metal Gear Solid, star des jeux vidéo », sur lefigaro.fr, (consulté le 18 juin 2016).
  2. « TGS 2016 : Death Stranding : Kojima précise sa période de sortie », sur jeuxvideo.com, (consulté le 16 novembre 2016).
  3. a et b « Death Stranding sortira sur PC au début de l'été 2020 », sur Jeuxvideo.com, (consulté le 28 octobre 2019)
  4. « Death Stranding : Hideo Kojima apporte des détails suite au panel du PSX 2016 », sur Jeuxvideo-live.com, (consulté le 6 décembre 2016)
  5. « Death Stranding : Hideo Kojima explique davantage son concept », sur Jeuxvideo.com, (consulté le 2 février 2018)
  6. « Death Stranding : Hideo Kojima donne (enfin) quelques détails sur son jeu », sur Journaldugeek.com, (consulté le 22 février 2018)
  7. « Death Stranding : Hideo Kojima explique la vidéo des Game Awards 2017, mais même là... », sur Gamergen.com (consulté le 1er mars 2018)
  8. a b et c daFrans, « Death Stranding : Plus de 70 employés de Guerrilla ont travaillé sur le jeu », sur Jeuxvideo.com, (consulté le 12 décembre 2020).
  9. a et b Laurely Birba, « Death Stranding : il n'y a pas que Kojima Productions qui a bossé sur le jeu, des développeurs inattendus », sur JeuxActu, (consulté le 12 décembre 2019).
  10. « E3 2016 : Death Stranding, Kojima dévoile son nouveau jeu avec Norman Reedus », sur IGN France, (consulté le 17 juin 2016)
  11. « E3 2016 : Kojima Productions en dit plus sur Death Stranding », sur Jeuxvideo.com, (consulté le 18 juin 2016)
  12. « Death Stranding : monde ouvert et fonctionnalités en ligne au menu », sur IGN France, (consulté le 22 septembre 2016)
  13. « Death Stranding : Kojima évoque la sortie et du coop », sur Jeuxvideo-live.fr, (consulté le 22 septembre 2016)
  14. « Death Stranding : un lancement prévu avant les Jeux Olympiques de Tokyo », sur Begeek.fr, (consulté le 22 septembre 2016)
  15. « Death Stranding s'offre un nouveau trailer magistral, avec Mads Mikkelsen », sur AFK, (consulté le 2 décembre 2016)
  16. « Death Stranding : ne vous excitez pas, il ne sera pas à l'E3...l », sur Gamergen.com, (consulté le 15 juillet 2017)
  17. « Death Stranding" : le trailer incroyable du prochain jeu de Hideo Kojima », sur Rtl.fr, (consulté le 8 décembre 2017)
  18. « Death Stranding : la date de sortie confirmée dans une bande-annonce au casting 5 étoiles, plusieurs éditions et du gameplay dévoilés », sur GAMERGEN.COM, (consulté le 15 juillet 2019)
  19. « Kojima Productions : "Le compte à rebours de Death Stranding a débuté" », sur WarLegend.net, (consulté le 27 mai 2019)
  20. « Death Stranding : Hideo Kojima diffuse un nouveau teaser », sur jeuxvideo.com, (consulté le 27 mai 2019)
  21. « Death Stranding : un nouveau type de jeu d’action en monde ouvert », sur Begeek.fr, (consulté le 15 juillet 2017).
  22. « Analyse du trailer de Death Stranding avec Mads Mikkelsen et Guillermo del Toro », sur Kojipro.be, (consulté le 15 juillet 2017).
  23. « Death Stranding : Réflexion sur les indices du trailer », sur Next-stage.fr, (consulté le 16 juillet 2017).
  24. « Hideo Kojima s'adresse aux Homo Ludens, voici son message », sur Gameblog.fr, (consulté le 16 juillet 2017).
  25. « Kojima Productions : LUDENS, la mascotte du studio, a désormais un visage », sur Jeuxactu.com, (consulté le 16 juillet 2017).
  26. « Death Stranding de Hideo Kojima : Decima, moteur graphique et infos du PlayStation Experience », sur Gameblog.com, (consulté le 6 décembre 2016).
  27. « Death Stranding : La nudité de Reedus et l'avancement du jeu évoqués par Kojima », sur Jeuxvideo.com, (consulté le 15 juillet 2016).
  28. « https://www.ladepeche.fr/article/2016/12/07/2474030-hideo-kojima-auteur-jeux-video-dit-plus-death-stranding-guillermo.html », sur Ladepeche.fr, (consulté le 15 juillet 2017).
  29. « https://www.lemonde.fr/jeux-video/article/2015/09/02/hideo-kojima-createur-de-metal-gear-solid-a-la-vie-a-la-mort_4741106_1616924.html », sur Jeuxvideo.com, (consulté le 15 juillet 2017).
  30. « Death Stranding : Une actrice des Feux de l'Amour et Troy Baker au casting, la preuve en photo », sur Gameblog.fr, (consulté le 22 février 2018).
  31. « Léa Seydoux à l'affiche du jeu vidéo "Death Stranding" », Le Huffington Post,‎ (lire en ligne, consulté le 12 juin 2018).
  32. « E3 2018 : Kojima présente Norman Reedus à Lindsay Wagner », Gameblog,‎ (lire en ligne, consulté le 12 juin 2018).
  33. « Death Stranding : Hideo Kojima : Infiltration à l’E3 2016 pour éviter les leaks », sur Actugaming.net, (consulté le 23 septembre 2016).
  34. « Kojima choisit le moteur de Guerrilla Games », sur Gamekult.com, (consulté le 4 décembre 2016).
  35. « PSX 2016 : Hideo Kojima révèle le moteur de Death Stranding et sa collaboration avec Guerilla », sur Actugaming.net, (consulté le 4 décembre 2016).
  36. « Death Stranding : Hideo Kojima apporte des détails suite au panel du PSX 2016 », sur Jeuxvideo-live.com (consulté le 2 février 2017).
  37. (en) Rédaction d'Edge (article non signé), « Play - Death Stranding (testé sur PS4) », Edge, no 341,‎ , p. 102-104.
  38. (en) Chris Carter, « Review: Death Stranding », sur Destructoid, (consulté le 1er novembre 2019)
  39. Thomas Pillon, « TEST de Death Stranding : Le porteur d'histoires », sur Gameblog, (consulté le 1er novembre 2019)
  40. « DEATH STRANDING : LA CORDE AU COEUR », sur Gamekult, (consulté le 1er novembre 2019)
  41. (en-US) Kallie Plagge, « Death Stranding Review - Postal Service », sur GameSpot, (consulté le 17 novembre 2019)
  42. (en) Tristan Ogilvie, « Death Stranding Review - IGN », sur IGN, (consulté le 22 octobre 2019)
  43. Panthaa, « Death Stranding : Le test sans spoiler d'un chef d’oeuvre dépaysant... », sur Jeuxvideo.com, (consulté le 1er novembre 2019)
  44. (en) Erik Kain, « ‘Death Stranding’ Shamelessly Bombards You With Corporate Product Placements », sur Forbes (consulté le 25 novembre 2019)
  45. Gwen, « Death Stranding et son placement de produit Monster dégueulasse », sur Sitegeek.fr, (consulté le 25 novembre 2019)