Davide Rebellin

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Davide Rebellin
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Davide Rebellin lors de la Route du Sud 2011

Informations
Naissance
Nationalité
Équipe actuelle
Spécialité
Équipes professionnelles
Principales victoires

Davide Rebellin, né le à San Bonifacio, est un coureur cycliste italien réputé pour ses talents de coureur de classiques, avec trois victoires sur la Flèche wallonne et un triplé sur les ardennaises de 2004. Coureur très régulier, il est également très convaincant dans des courses par étapes telles que le Paris-Nice qu'il a remporté en 2008 et Tirreno-Adriatico qu'il gagne en 2001. Il a été suspendu après avoir été contrôlé positif à l'EPO CERA lors des JO de Pékin. Il a néanmoins été blanchi le 30 avril 2015 par le tribunal de Padoue, de toute accusation de dopage aux JO de Pékin. Il est membre de l'équipe Kuwait-Cartucho.es en 2017 et il est le deuxième coureur le plus âgé inscrit dans une équipe UCI derrière Kazuyuki Manabe[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

1992-1996: début de carrière[modifier | modifier le code]

Davide Rebellin commence sa carrière professionnelle en août 1992 sous le maillot de GB-MG Boys Maglificio avec comme résultat notable une 9e place sur le Tour de Lombardie.

La saison suivante, il démontre des aptitudes sur les courses à étapes d'une semaine avec une 5e place sur Tirreno-Adriatico, et une 8e place sur le Tour de Suisse. En revanche il est très discret sur les classiques où sa meilleure performance est 28e sur la Flèche wallonne.

En 1994 le début de saison est moyen : après avoir glané la 3e place du Tour de l'Etna, il termine simplement 19e de Tirreno-Adriatico, 33e de Liège-Bastogne-Liège et 17e de la Flèche wallonne. La suite est plus convaincante avec une 5e place sur l'Amstel Gold Race et une 6e place sur le Tour de Romandie. Il dispute ensuite son premier Tour d'Italie où il accroche deux 3e place sur les deuxième et troisième étapes. Il se classe 20e au final. Il enchaîne en juin avec la Bicyclette basque où il monte sur le podium du général. Sa fin de saison est sans résultat notable et s'achève avec une modeste 51e place sur le Tour de Lombardie.

La saison 1995 démarre fort puisqu'il finit 3e du général du Tour méditerranéen. Il enchaine en mars avec des 4e place sur Tirreno-Adriatico et sur Milan-San Remo, où il est battu au sprint par Laurent Jalabert. Il remporte ensuite la première étape du Tour du Trentin, termine 6e de la Flèche wallonne, 2e du Tour des Apennins, et 4e du Tour de Romandie. Il continue avec le Giro qu'il termine 22e, puis enchaine dès le lendemain avec le Tour de Suisse qu'il termine 8e.

Il signe chez Polti pour la saison 1996 qui démarre sans performance notable. Il prend cependant de bonnes places sur les ardennaises : 10e sur la Flèche wallonne et 6e sur Liège. Il est une nouvelle fois 4e en Romandie et prend le départ du Giro. Il y réalise sa meilleure performance sur un grand tour : il remporte la 7e étape au sprint devant le futur vainqueur Pavel Tonkov et endosse le maillot rose qu'il gardera 6 jours. Il se classe au final 6e, à plus de 9 minutes du Russe. Il connait ensuite une période sans résultat jusqu'en août et la Wincanton Classic qu'il termine 6e. Il réalise une nouvelle bonne performance sur un grand tour en se classant 7e de la Vuelta, à plus de 13 minutes d'Alex Zülle. Sa fin de saison est marquée par d'autres « placettes » : 8e des championnats du monde, 5e du Tour de Lombardie, puis 5e de la Japan Cup.

1997 : premières victoires sur des classiques[modifier | modifier le code]

Il signe chez la Française des jeux en 1997. Malheureusement, sa campagne des classiques ardennaises est un échec. Le mois de mai est plus fructueux : il finit 7e du Grand Prix de Francfort, puis remporte le Trophée des grimpeurs. Enfin, il se classe 7e du Tour de Romandie. Il effectue des courses de préparations comme le Dauphiné et la Route du Sud, puis prend ensuite le départ de son premier Tour de France. Mais celui-ci, outre une 5e place sur la troisième étape, est un échec avec une 58e place au final. Il rebondi en août en terminant 4e du Grand Prix de la ville de Camaiore, mais surtout en remportant deux courses d'un jour : la Classique de Saint-Sébastien tout d'abord, le Grand Prix de Zurich ensuite, toutes les deux au sprint. Sa fin de saison est plus discrète (17e de Paris-Tours et 14e des championnats du monde notamment) et se conclu par le Tour de Lombardie qu'il termine au 8e rang.

1998-1999 : échecs sur les grands tours[modifier | modifier le code]

Il s'engage à nouveau chez Polti. Son début de saison n'est pas très productif hormis des 13e place sur Milan-San Remo et 3e position sur le Grand Prix Miguel Indurain. Afin de préparer le Tour d'Italie, il s'aligne sur le Tour de Romandie qu'il termine à la 6e place. Il prend ensuite le départ du Giro, mais ce dernier est un échec car, malgré quelques bonnes places sur les étapes (6 top 10), il ne fini qu'au 30e rang du classement général. Il enchaine tout de même avec le Tour de Suisse dont il remporte la 1re étape et se classe au final 8e. Il conclut ce mois de juin en accrochant le podium du Tour des Appenins. Il gagne de nouveau en août, sur la 1re étape du Tour de Wallonie. Il s'aligne ensuite sur la Classique de Saint-Sébastien dont il est tenant du titre, mais ne termine que 12e. La suite de sa campagne de classiques et semi-classiques est plus fructueuse : victoire sur les Trois vallées varésines, 7e du Grand Prix de Zurich, vitoire sur le Tour de Vénétie, 3e sur le Grand Prix de l'industrie et du commerce de Prato, puis sur la Coppa Sabatini. Enfin, il se classe 6e du Tour d'Émilie. Cependant il termine simplement 54e des championnats du monde, à près de 15 minutes du vainqueur. Sa saison s'achève par une 6e place sur Milan-Turin, et une 12e place sur le Tour de Lombardie.

Sa saison 1999 commence par une victoire sur la première étape du Tour méditerranéen, dont il s'adjuge également le classement général. Les bons résultats s’enchaînent : il est 3e du Trofeo Laigueglia, puis remporte le Tour du Haut-Var, et fini 2e du Trophée Pantalica. Il s'aligne ensuite sur Tirreno-Adriatico dont il prend la 2e place, à simplement 9 secondes de Michele Bartoli. Lors Milan-San Remo, il arrive au sprint pour la gagne, mais ne termine qu'au 14e rang. Il s'impose ensuite sur la 2e étape du Critérium international, puis prend la direction de l'Espagne où il termine 3e du Grand Prix Miguel Indurain, et 2e de la Klasika Primavera. Malgré ce bon début de saison, ses résultats sur les ardennaises ne sont pas à la hauteur des attentes : 17e de la Flèche wallonne, 14e de Liège-Bastogne-Liège, et 27e de l'Amstel Gold Race. Il s'aligne ensuite sur le Tour d'Italie dont, une nouvelle fois, il ne joue pas les premiers rôles avec une 30e place finale. Après une coupure, il revient en août et enchaîne à nouveau les bonnes performances en vue de disputer le Tour d'Espagne. Il termine d'abord 2e des Trois vallées varésines, 4e de la Coppa Agostoni, et 7e du Grand Prix de Zurich. Il remporte ensuite trois victoires consécutives en Italie : sur la dernière édition du Mémorial Gastone Nencini tout d'abord, sur le Tour de Vénétie ensuite, et enfin sur le Tour du Frioul. Il conclut ce mois d’août avec une 2e place sur le classement général du premier Tour de la province de Lucques, remporté par Paolo Bettini. Son Tour d'Espagne démarre plutôt bien car il est classé dans le top 10 du général à mi-course. Mais il perd beaucoup de temps par la suite et fini par abandonner. Sa saison prend fin aux championnats du monde en Italie, où il est là aussi contraint à l'abandon.

2000-2001 : nouvelles places sur les classiques[modifier | modifier le code]

En 2000, il signe en faveur de l'équipe Liquigas. Le début de sa première saison est marqué par de bonnes places sur des courses mineures : 4e du Tour méditerranéen, 3e du Tour du Haut-Var, 3e du Trophée Pantalica, et 2e du Grand Prix de Chiasso. Il s'aligne ensuite sur des courses plus renommées, mais avec des résultats mitigés: 12e sur Tirreno-Adriatico, puis 26e de Milan-San Remo. Il se ressaisi sur le Tour du Pays basque dont il se classe 5e. Sur les ardennaises, il joue placé avec une 4e place sur la Flèche wallonne, une 3e place sur Liège-Bastogne-Liège, et 12e sur l'Amstel Gold Race. Sur le Giro, il passe une nouvelle fois à côté et termine 29e sans jamais peser sur la course. C'est d'ailleurs le dernier grand tour qu'il terminera de sa carrière, les délaissant complètement par la suite. Après une période sans courir, il revient sur le Grand prix de Plouay où il se classe 24e, puis se classe 10e du Tour du Danemark. Il prend ensuite la direction du Pays basque où il finit troisième de la Subida a Urkiola, puis 7e de la Classique de Saint-Sébastien. Il effectue une nouvelles fois une campagne de semi-classiques avec quelques bon résultats : 2e des Trois vallées varésines, 4e du Grand Prix de Zurich, 1er du Tour de Vénétie, 2e de la Coppa Placci, 3e du Grand Prix de l'industrie et du commerce de Prato, et 8e du Tour d'Émilie. Il continue avec les championnats du monde où il finit au sein du peloton, à la 25e place, et où son leader Michele Bartoli finit 4e. Il termine son année avec une bonne 6e place sur le Tour de Lombardie.

En 2001, son programme de début de saison est le même que les deux années précédentes : le Tour méditerranéen qu'il remporte pour la deuxième fois de sa carrière, le Trofeo Laigueglia et le Tour du Haut-Var dont il prend la 3e place, et le Grand Prix de Chiasso où il s'impose également. Il s'aligne ensuite sur Tirreno-Adriatico dont il remporte la 4e étape, ainsi que le classement général, pour la première et seule fois de sa carrière, devant Gabriele Colombo, classé dans la même seconde que lui. Il continue sur sa lancée en remportant deux étapes du Tour du Pays basque. Il est à nouveau bien classé sur les ardennaises, mais n'arrive toujours pas à gagner, notamment sur Liège-Bastogne-Liège où il est battu de peu au sprint par Oscar Camenzind. Avant de disputer le Tour d'Italie, il se classe second du Grand Prix de Francfort, puis remporte le Grand Prix de l'industrie et de l'artisanat de Larciano. Sur le Giro, il se classe second de la 8e étape, mais abandonne lors de la 14e étape.

Il remporte dans la foulée le Mémorial Fausto Coppi, mais passe à côté de son Tour de Suisse. Au Brixia Tour, il remporte la 2e étape devant le futur lauréat de l'épreuve, Cadel Evans. Il termine ensuite second de la Luk Challenge, et accroche le podium de la Classique de Saint-Sébastien. S'ensuit une période sans résultats significatifs, mais Rebellin se relance sur les semi-classiques italiennes en terminant 3e du Tour de Vénétie, vainqueur du Tour de Romagne, 7e du Tour de Lazio, 1er du Grand Prix de l'industrie et du commerce de Prato, et 3e du Tour d'Émilie. Les championnats du monde n'étant pas assez vallonnés pour lui, il termine au sein du peloton, à la 32e place. Sa dernière course fut le Tour de Lombardie, qu'il finit seulement 30e.

2002-2003 : exil en Allemagne[modifier | modifier le code]

En 2002, il signe au sein de l'équipe Gerolsteiner. Sa première partie de saison est un échec: malgré de correctes 6e et 2e place sur le Tour du Haut-Var, puis sur le Grand Prix de Lugano, il finit loin sur Tirreno-Adriatico, Milan-San Remo, et le Tour du Pays basque. Sa campagne de classiques ardennaises est également mitigée: 11e sur la Flèche Wallonne, 9e à Liège, et abandon sur l'Amstel. La suite n'est pas plus glorieuse avec un abandon sur le Giro et une 27e place sur le Tour de Suisse.

Sa deuxième partie de saison est beaucoup plus satisfaisante. En effet, il ne dispute plus que des couses d'un jour et glane de nombreuses places. Cette campagne débute par une 3e place sur la EuroEyes Cyclassics , puis par une victoire sur le Grand Prix de la ville de Camaiore. Arrive ensuite la Classique de Saint Sébastien et le Grand prix de Zurich qu'il termine 15 et 7e. Sur les semi-classiques italiennes qui suivent, il débute par une 6e place sur les Trois Vallées Varésines, puis enchaîne par cinq podium consécutifs mais sans jamais gagner. Ainsi il termine 3e des Tour de Vénétie, Trophée Mélinda et Coppa Placci, et 2e des Tour du Frioul et Giro del Lazio. Il remporte ensuite le Luk Challenge juste avant de se rendre au Tour de Lombardie. La bas, il passe près de la victoire en terminant 2e du sprint derrière Michele Bartoli.

La saison 2003 commence sur les mêmes bases que la fin de saison précédente avec une 2e place sur le Tour d'Andalousie, à simplement 8 secondes du vainqueur. Après avoir terminé notamment 9e du Tour du Haut-Var il s'aligne sur Paris-Nice dont il gagne la 2e étape et termine 2e du général. La suite est mitigé : 76e de Milan-San Remo, 5e du Grand Prix Miguel Indurain, et 30e du Tour du Pays basque. Sur les classiques, il termine 4e de l'Amstel Gold Race, mais seulement 13e de Liège-Bastogne-Liège. Il se ressaisi en s'imposant sur le Grand Prix de Francfort. Il prend ensuite le départ du Tour de France sur lequel il est très médiocre et où il abandonne.

Démarre ensuite la saison des classiques qu'il affectionne, qu'il débute par une 2e place, derrière Paolo Bettini, sur la EuroEyes Cyclassics. Après avoir fini 7e de la Classique de Saint-Sébastien et 5e du Grand Prix de Zurich il enchaîne de nombreuses courses dont il obtient quelques résultats notables: 2e du trophée Melinda et de la Coppa Placci, 1er du Grand Prix de l'industrie et du commerce de Prato, 3e du Tour d'Émilie, et 2e de la Luk Challenge et de Milan-Turin. Cependant, sa saison se conclut par une médiocre 45e place en Lombardie.

2004 : triplé historique sur les ardennaises[modifier | modifier le code]

Sa saison commence bien avec une 6e place sur le tour du Haut-Var qu'il affectionne. Mais c'est sur Paris-Nice qu'il se fait le plus remarquer en terminant 2e du classement général pour la seconde année consécutive, mais en remportant également le maillot vert du classement par point. La suite est un peu plus décevante avec notamment une 167e place sur Milan-San Remo.

C'est à 33 ans que Rebellin réalise une semaine incroyable sur les classiques ardennaises. Elle débute par une victoire sur l'Amstel Gold Race, le débarrassant de l'étiquette condamné aux places d'honneur. En effet, entre ses victoires au Grand Prix de Zurich en 1997 et à l'Amstel Gold Race, Rebellin accumule une kyrielle de place d'honneur en prenant 31 fois places dans les vingt premiers d'une classique majeure, sans parvenir à monter sur la plus haute marche du podium. Cependant, il ne s’arrête pas là et remporte 3 jours plus tard la Flèche Wallonne. Enfin, il s'impose sur la doyenne des classiques, Liège-Bastogne-Liège, réalisant pour la première fois une triplé historique, que seul Philippe Gilbert parviendra à rééditer en 2011

Il ne brille cependant pas sur le Tour d'Italie qu'il abandonne lors de la 8e étape. Il revient à la compétition à la fin du mois de juillet au Tour de Saxe dont il remporte les 3e et 4e étapes, mais dont il termine seulement 13e. La suite de sa saison est classique: après il s’être classé 6e de la EuroEyes Cyclassics, il joue la gagne sur la Classique Saint-Sébastien dont il termine 3e du sprint. Il enchaîne avec des 6e places sur les Trois Vallées Varésines et le Grand Prix de Zurich. Il remporte ensuite une nouvelle victoire dans sa saison 2004, sur le Trophée Mélinda cette fois ci. Ses derniers résultats notables sont une 2e place sur la Coppa Placci, une 3e place sur Paris-Bourges, et une 13e place sur Paris-Tour. Malheureusement, sa saison se conclu à nouveau un Tour de Lombardie médiocre, qu'il finit 28e.

Malgré ses victoires dans ces classiques prestigieuses, il ne remporte pas la coupe du monde 2004, s'inclinant devant Paolo Bettini. Il termine l'année sixième du classement UCI.

2005-2008 : fin de l'aventure Gerolsteiner[modifier | modifier le code]

Le début de sa saison 2005 s'effectue en France, mais est mitigé: 14e du Tour Méditerranéen, 4e du Tour du Haut-Var, et 10e de Paris-Nice. Après un énième Milan-San Remo raté, il prend la direction du Tour du Pays basque où il réalise d'excellentes performances en finissant 2e du classement général (le meilleur résultat de sa carrière sur cette course en 9 participations), à seulement 3 secondes de Danilo Di Luca, mais 8 secondes devant Alberto Contador. Sur les classiques d'avril, il ne parvient pas à rééditer le tour de force de l'année précédente, mais termine tout de même 4e de l'Amstel, 3e de la Flèche et 11e de Liège-Bastogne-Liège. Il prend ensuite part à des courses d'une semaine (Tour de Romandie, Catalogne, et Dauphiné), mais il n'obtient pas de résultats convaincants.

Il revient à la compétition en août où il enchaîne de bonne place sur les courses d'un jour, mais des résultats médiocre sur les courses d'une semaine. Ainsi, il termine 5e de la EuroEyes Cyclassics puis abandonne au Tour du Bénélux, fini 12e de la Classique de Saint-Sébastien puis 28e du Tour d'Allemagne, accroche le podium sur le Grand Prix de Plouay et abandonne au Tour de Pologne. Sa saison se termine plutôt bien avec une 4e place sur le Tour d'Émilie, et une 5e place sur le Tour de Lombardie. De plus, grâce aux nombreuses places d'honneur dans les courses d'un jour, il termine troisième du classement UCI ProTour.

En 2006, Rebellin débute par le Tour de l'Algarve qu'il dispute pour la 1re fois, et dont il prend la 6e place du général. Il prend ensuite la direction de la Suisse, où il se classe 2e du Grand Prix de Chiasso, puis 4e du Grand Prix de Lugano. Il termine ensuite simplement 11e sur Tirreno, puis 41e de Milan-San Remo. Sur le Tour du Pays basque, il réalise de bonne performances et est sur le podium provisoire à la veille de l'arrivée. Mais un mauvais chrono le rétrograde à la 11e place finale. Sa campagne de classiques ardennaises est également difficile avec simplement une 6e place glanée sur l'Amstel Gold Race. Sur le Giro, les résultats sont encore médiocre, et il abandonne à la 9e étape.

Il dispute ensuite quelques courses d'un jour, mais où il connait surtout des échecs, comme sur la Classique de Saint Sébastien dont il prend la 43e place. Après cela, il prend le départ de la Vuelta où il perd rapidement du temps au général. Cependant, il s'échappe lors de la 9e étape en compagnie d'un groupe d'un vingtaine de coureurs. Mais dans l'Alto du Mirador pourtant à sa portée (5,7 km à 3,8 % de moyenne), il est battu par Sergio Paulinho et termine 2e. Il abandonnera 4 jours plus tard. Malgré cette saison mitigée, son année se termine plutôt bien. En effet, après une 3e place sur le dernier Grand Prix de Zurich réservé aux professionnels, il s'impose sur le Tour d'Émilie en battant Danilo Di Luca au sprint. Enfin il termine 5e du Tour de Lombardie, à 45 secondes de Bettini.

En 2007, il débute par une 4e place sur le Tour de l'Algarve. Il enchaîne par une 2e place au Grand Prix de Chiasso, et une 17e place au Grand Prix de Lugano. Sur Paris-Nice, il évolue à son meilleur niveau et fini dauphin de Contador, 26 secondes derrière lui. Après un nouveau Milan-San Remo sans briller, il se classe 6e du Tour du Pays basque. Sur les classiques il répond de nouveau présent en terminant 2e de l'Amstel Gold Race derrière son équipier Stefan Schumacher, puis en remportant la Flèche devant Alejandro Valverde et Danilo Di Luca. Mais ce dernier prend sa revanche en remportant Liège-Bastogne-Liège où Rebellin termine 5e et endosse le maillot de leader du Pro Tour. Cependant, il le perdra à la suite d'un Giro médiocre qu'il abandonnera, et il sera récupéré par son vainqueur, Di Luca.

Il enchaîne en disputant le championnat d'Italie où il se classe 3e. Il s'aligne ensuite sur le Brixia Tour ou il remporte la 1re étape et le général. Comme chaque année, il dispute la Classique de Saint-Sébastien qu'il fini 10e. En Allemagne, il termine 10e du Tour national et 6e de la Vattenfall Cyclassics. Après un abandon sur la Vuelta, il réalise de bon championnats du monde en terminant 6e à 6 secondes de son coéquipier victorieux, Paolo Bettini.

En 2008 après avoir gagné le Tour du Haut-Var et fini 2e du Grand Prix de Lugano derrière Rinaldo Nocentini, il s'adjuge enfin Paris-Nice, après avoir échoué à 3 reprises sur le podium. Sur Milan-San Remo, il ramène enfin un top 10 en finissant 4e, ce qui ne lui était plus arrivé depuis 1996. Après une 11e place au Pays basque, il réalise de bonnes ardennaises, en terminant 4e de l'Amstel, 6e de la Flèche Wallonne, et 2e de Liège-Bastogne-Liège, battu au sprint par Alejandro Valverde. Sur le son Tour national, il abandonne encore au terme de la 13e étape.

Il termine ensuite 4e du championnat d'Italie, puis prend part successivement au Tour d'Autriche et au Brixia Tour dont il se classe respectivement 6 et 4e. Sur la Classique de Saint-Sébastien, il arrive pour la gagne au sein d'un groupe de 10 coureur. Cependant il est remporté par Valverde et Rebellin termine 3e. Dans la foulée, il prend le départ des Jeux Olympiques de Pékin où il arrive à nouveau pour la victoire mais ne peux faire mieux que remporter l'argent, laissant l'or à Samuel Sanchez. Il s'aligne ensuite sur la Vuelta où il joue les étapes, mais il ne termine que 2e d'étape à 3 reprises. Il abandonne après la 11e étape. Il dispute ensuite les championnats du monde qui ont lieu en Italie, et où son pays va réaliser une performance incroyable. En effet il termine 4e d'une course remportée par un autre italien, Alessandro Ballan, qui bat au sprint un autre coureur transalpin, Damiano Cunego. Son année se termine par une 2e place sur le Tour d'Émilie, où il est devancé par Danilo Di Luca.

Cependant, la Gerolsteiner est dissoute à l'issue de la saison et Rebellin est prié de cherché une nouvelle équipe.

2009-2010 : changement d'équipe puis suspension[modifier | modifier le code]

Pour la saison 2009, Rebellin décide de rejoindre les rangs de la Serramenti Diquigiovanni. Il débute cette année sur la Ronde d'Aix en Provence qu'il termine 2e derrière Sylvain Chavanel. Il prend ensuite le départ du Tour d'Andalousie qu'il fini à la 3e place, après avoir remporté 2 étapes. Il dispute d'autres courses en février, comme le Grand Prix de Lugano où il se classe 2e. Il enchaîne les bons résultats avec une 6e place sur Tirreno Adriatico. Après une modeste 38e place sur Milan-San Remo, il réussi à se hisser sur le podium de la Semaine Lombarde. Cependant sa campagne de classique ardennaise débute mal car il termine 41e de l'Amstel Gold Race. Mais quelques jours plus tard il remporte, à presque 38 ans, pour la troisième fois de sa carrière, la Flèche Wallonne en devançant Andy Schleck. Ainsi il fait partie des 4 coureurs ayant le plus de victoires sur cette épreuve (avec notamment Eddy Mercx), mais derrière Alejandro Valverde qui en compte 5. À noter également qu'il remporte sa 5e ardennaise, ce qui en fait un des coureurs les plus titrés, à égalité avec Bernard Hinault par exemple. Il conclut cette campagne par une 3e place sur Liège-Bastogne-Liège, derrière Schleck qui prend sa revanche.

Cependant, le , la presse italienne annonce qu'il est l'un des six athlètes ayant fait l'objet d'un contrôle antidopage positif à l'EPO CERA durant les Jeux olympiques de Pékin[2],[3]. Il perd sa médaille d'argent au profit du Suisse Fabian Cancellara.

Le , l'UCI annonce une suspension de deux ans : jusqu'au 27 avril 2011. Au vu de son âge, on peut penser qu'il ne pourra pas reprendre la compétition professionnelle. Mais il a annoncé son intention de reprendre la compétition à l'issue de cette suspension[4].

2011 : retour à la compétition[modifier | modifier le code]

Le 25 avril 2011, la presse spécialisée annonce son retour dans la formation Andalucía-Caja Granada. Les dirigeants de l'équipe réfutent le transfert le lendemain. Le 3 mai 2011, Rebellin annonce son transfert dans l'équipe Miche-Guerciotti.

Dans la foulée, il reprend la compétition au Tour de la communauté de Madrid où il apparaît déjà en bonne forme puisqu'il fini 6e. Il enchaîne par une 5e place sur le Tour d’Azerbaïdjan, et une 6e place sur le Grand Prix du Canton d'Argovie. À la suite de ces bons résultats, il termine deuxième de la Route du Sud le 19 juin, à 40 secondes de Vasil Kiryienka. De mi-juillet jusqu'à la fin de la saison il court exclusivement sur le sol italien, avec immédiatement de très bons résultats: 3e du Grand Prix Nobili Rubinetterie, 5e du Brixia Tour, 2e du Trofeo Matteotti, et 3e du Grand Prix Camaiore.

C'est le 16 août, à l'âge de 40 ans, qu'il renoue avec la victoire à l'occasion de la renommée Trois vallées varésines, où il devance Domenico Pozzovivo et Thibault Pinot. Après une 12e place sur la Coppa Agostini, il gagne à nouveau, sur le Trophée Melinda cette fois-ci. Il brille même sur des courses d'une semaine en terminant 3e de la Semaine Lombarde, puis 5e de la première édition du Tour de Padanie, remportée par Ivan Basso. Sur les dernières courses de l'année, on peut noter des 2e place sur le Mémorial Marco Pantani puis sur la Coppa Sabatini et une 4e place sur le Tour d'Émilie.

Saison 2012[modifier | modifier le code]

Il signe un contrat avec l'équipe Meridiana Kamen en mai 2012. Il débute par le Tour de Grèce qu'il termine deuxième derrière Robert Vrecer. Après une quatrième place sur le Trophée Melinda, il termine sur le podium du Tour de Slovaquie dont il remporte la deuxième étape. Il finit ensuite à la quinzième place du championnat d'Italie, à 3 minutes 15 de Franco Pellizotti. Après deux mois de coupure, il finit quatrième du Gran Premio Industria e Commercio Artigianato Carnaghese. Après une nouvelle cinquième place sur le Tour de Padanie et un podium sur le Grand Prix de l'industrie et du commerce de la ville de Prato, il remporte la deuxième étape, et le classement général du Tour du Gévaudan, à nouveau devant Vrečer. Sa saison se conclu par une dixième place sur la Coppa Sabatini.

Saison 2013[modifier | modifier le code]

En 2013, Davide Rebellin s'engage avec la formation polonaise CCC Polsat Polkowice.

Il débute par le Tour méditerranéen où il finit dix-huitième. En février et mars, il est notamment neuvième du Tour d'Andalousie, septième du Tour de Murcie, huitième de la Semaine internationale Coppi et Bartali, et quatrième de la Volta Limburg Classic. Il prend ensuite de très obscures place sur la Flèche brabançonne puis sur le Tour du Trentin. Il remporte ses deux premières victoires de la saison lors du Szlakiem Grodów Piastowskich dont il finit deuxième à 12 secondes de Jan Bárta. Après avoir fini sixième du Tour d'Estonie puis vingtième du Ster ZLM Toer, il dispute les championnats d'Italie où il arrive dans le trio se jouant la gagne. Il termine cependant troisième, battu par Ivan Santaromita. Il participe également à l'épreuve chronométrée qu'il termine onzième.

Sur le Sibiu Cycling Tour, il remporte sa troisième victoire de la saison, et fait un carton plein en gagnant à la fois le classement général, le grand prix de la montagne et le classement par points. Il prend la 21e place du Tour de Pologne. Il enchaîne avec les quatrième et cinquième places de la Coppa Agostini et des Trois Vallées Varésines. Sa fin de saison est marquée par des résultats décevants, avec en point final le 17e rang du Grand Prix Bruno Beghelli.

Saison 2014[modifier | modifier le code]

Sa saison débute en France par une 25e place sur le Grand Prix d'ouverture la Marseillaise, puis par des 11e et 14e place sur l'Étoile de Bessèges puis le Tour méditerranéen. Il prend ensuite la direction de l'Espagne où il prend de nouvelles places honorables : 18e du Tour d'Andalousie, troisième du Tour de Murcie et dixième de la Clásica de Almería. Il apparaît en bonne forme sur les classiques en terminant septième de la Flèche brabançonne, puis treizième de l'Amstel Gold Race, à 12 secondes de Philippe Gilbert. Il continue en se classant successivement cinquième du Tour de Turquie, puis du CCC Tour-Grody Piastowskie.

Après des Tour de Bavière et de Suisse ratés, il termine deuxième du Sibiu Cycling Tour à 1 minute de Radoslav Rogina, malgré une victoire sur le contre-la-montre par équipe. Il se classe 19e du Tour de Pologne puis monte sur le podium du Tour du Limousin. Il termine la saison par une campagne de semi-classiques où il accroche quelques places d'honneur : sixième du Tour du Doubs, quatrième des Trois vallées varésines et de la Coppa Sabatini, ainsi que huitième de Milan-Turin. Son avant dernière course se solde par un succès sur le Tour d'Émilie[5], glanant ainsi sa seule victoire individuelle de la saison.

Il déclare dans une interview au journal L'Équipe : « Les jambes tiennent, le corps tient. Je ne sais pas jusqu'où j'irai »[6].

Saison 2015[modifier | modifier le code]

Davide Rebellin lors du départ de la Flèche brabançonne 2015 à Louvain.

Après des premières courses sans résultats, il parvient à se classer huitième du Tour du Haut-Var. Il se classe ensuite cinquième de la semaine internationale Coppi et Bartali, notamment grâce à la victoire de la CCC-Polsat dans le contre la montre par équipe. Sur les classiques, il finit cinquième de la Flèche brabançonne, mais ne peut faire mieux que 28e de l'Amstel Gold Race. Fin avril, il s'adjuge l'étape reine du Tour de Turquie, au sommet d'Elmali en sortant du peloton au début du col, puis distançant Kristijan Đurasek dans les derniers 100 mètres[7]. Il évite les cassures sur les étapes qui suivent, notamment à Pamukkale où il est 9e, mais explose totalement lors de l'arrivée à Selçuk, laissant le maillot de leader à Đurasek. Il est à ce moment encore 2e au général. Il doit cependant abandonner lors de la dernière étape, suite à une chute provoquée par un chien. Durant ce Tour de Turquie, le tribunal de Padoue le blanchit et lui restitue sa médaille d'argent acquise aux Jeux olympiques de Pékin[8].

Il enchaîne par une septième place sur le Tour de Norvège, mais ne peut faire mieux que 26e sur le Tour de Suisse, malgré une échappée lors de la 8e étape. Mais dans la foulée, il parvient à finir cinquième de son championnat national, à 1 minute et 17 secondes de Nibali. Sur le Sibiu Cycling Tour dont il est tenant du titre, il ne fini que dauphin à 12 secondes de Mauro Finetto. Son Tour de Pologne est cette fois ci beaucoup plus convaincant, avec une sixième place sur la très difficile étape arrivant à Zakopane, et une onzième place au général. Après avoir terminé dixième du Tour du Limousin, il dispute la saison des classiques. Sur la Coppa Agostoni, il réalise un exploit en s'échappant à 50 kilomètres de l'arrivée en compagnie de deux coureurs d'Astana : Vincenzo Nibali et Michele Scarponi. Ce dernier étant distancé, il joue et gagne le sprint face à Nibali en évitant d’extrême justesse le retour du peloton[9]. En fin de saison, il termine que trentième du Tour de Lombardie.

Saison 2016[modifier | modifier le code]

Sa saison débute dans le Golfe Persique par une neuvième place sur le Tour de Dubaï. Après le Tour du Qatar, il se classe treizième d'un Tour d'Oman très relevé. Il enchaîne cependant les deux mois suivant par des prestations décevantes sur des courses qu'il affectionne pourtant, comme Tireno-Adriatico, Milan-San Remo, la Flèche brabançonne, l'Amstel Gold Race. Son Tour de Turquie est également moins réussi car il se fait piéger dés la deuxième étape, et finit 8e à Elmali. Sur le Tour of Malopolska, il termine cinquième à une minute et demie de son équipier Mateusz Taciak. Au championnat d'Italie, il termine 27e.

Après une 19e place sur le Sibiu Cycling Tour, il finit cinquième de Rad am Ring. En août, il est au départ du Tour de République tchèque dont il prend la troisième place, à 33 secondes du vainqueur, Diego Ulissi. Il connait un mois de septembre difficile sur les semi-classiques italienne qu'il affectionne pourtant, avec simplement une huitième place sur le Mémorial Marco Pantani. Après un nouvel échec sur le Tour de Lombardie qu'il finit 54e, il conclut sa saison par une quatorzième place du Tour d'Abou Dabi.

En fin de saison, la CCC Sprandi Polkowice décide de ne pas renouveler son contrat.

Saison 2017[modifier | modifier le code]

Malgré ses 45 ans, il trouve un point de chute et s'engage pour sa 26e saison professionnelle avec l'équipe Kuwait-Cartucho.es [10]. Il effectue un bon début de saison puisqu'en février, il se classe seizième, à 28 secondes du vainqueur, du Tour du Haut Var, puis treizième à 13 secondes du vainqueur du Tour La Provence[11]. En avril, il termine troisième de la première édition du Tour de Lombok, situé à Singapour[12]. En mai, il parvient malgré la concurrence plus jeune à finir au quinzième rang du Tour de Castille-et-León[13]. Il s'impose ensuite au Skandis GP en Suède. Au championnat d'Italie, il ne parvient pas à suivre les meilleurs et arrive au sein du groupe jouant la sixième place. Ce dernier étant composé de Marco Canola, Fabio Felline, Sonny Colbrelli et Matteo Trentin, il se classe finalement dixième à 50 secondes de Fabio Aru, mais 23 secondes devant Vincenzo Nibali qui termine seulement douzième[14].

Il est ensuite plus discret et termine successivement dix-huitième du Tour du lac Qinghai puis 27e du Tour du Portugal. La fin de saison est plus fructueuse. Fin août il s'impose sur le critérium belge de Gravenwesel devant deux coureurs de la Lotto-Soudal: Tosh Van Der Sande et Kris Boeukmans[15]. Fin septembre, il s'adjuge en Indonésie la première étape du Tour de Banyuwangi Ijen avec 1 minute 35 d'avance sur Drew Morey, de 25 ans son cadet. Lors des trois étapes suivantes il parvient à conserver sa première place malgré les nombreuses attaques de ses concurrents. Il remporte ainsi le classement général et prouve qu'à 46 ans, il peut toujours obtenir des résultats[16]. Il enchaîne avec le Tour d'Iran - Azerbaïdjan dont il remporte la cinquième et avant dernière étape au sprint devant un autre Italien, Nicola Toffali[17]. Il termine septième du classement général, à 46 secondes du vainqueur et conclu ainsi sa saison sur une performance positive.

Saison 2018[modifier | modifier le code]

À l'automne 2017, après avoir offert ses services à la nouvelle formation continentale professionnelle Vital Concept[18], la presse annonce la signature de Davide Rebellin avec l'équipe belge (à licence algérienne) Natura4Ever-Sovac [19].

Rebellin et le dopage[modifier | modifier le code]

Lors des Jeux olympiques de Pékin en 2008, Rebellin remporte la médaille d'argent. Cependant, le , la presse italienne annonce qu'il est l'un des six athlètes ayant fait l'objet d'un contrôle antidopage positif à l'EPO CERA durant ces Jeux[2],[3]. Il est déclassé et perd donc sa médaille d'argent au profit du Suisse Fabian Cancellara. De plus il est licencié par son équipe et ne peux plus disputer aucune courses après les classiques ardennaises de 2009

Le , l'UCI annonce une suspension de deux ans : jusqu'au 27 avril 2011. À l'issue de cette date il décide de reprendre la compétition, à presque 40 ans.

Cependant, il est blanchi le 30 avril 2015 par le tribunal de Padoue, de toute accusation de dopage aux Jeux olympiques de Pékin.

Palmarès et résultats[modifier | modifier le code]

Palmarès amateur[modifier | modifier le code]

Palmarès professionnel[modifier | modifier le code]

Classiques et championnats du monde[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente les classements de Davide Rebellin aux championnats du monde et sur les classiques auxquelles il a participé. Deuxième des Jeux olympiques de Pékin en 2008, il a été contrôlé positif et déclassé.

Année Milan-
San Remo
Liège-
Bastogne-Liège
Flèche wallonne Amstel Gold Race Classique de Saint-Sébastien HEW/Vattenfall Cyclassics Championnat de Zurich Paris-Tours Tour de Lombardie Championnats du monde
1993 60e - 28e - 11e - - - - -
1994 - 33e 17e 5e - - - - - -
1995 4e 16e 6e - - - - - - -
1996 61e 6e 10e 31e 81e - - - 5e -
1997 - 25e 89e 44e Vainqueur - Vainqueur - 8e -
1998 13e - - - 12e - 7e - - -
1999 14e 14e 17e 27e - - 7e - - -
2000 26e 3e 4e 12e 7e 38e 4e - 6e 25e
2001 - 2e 8e 8e 3e 14e 12e - 30e 32e
2002 27e 9e 11e - 15e 3e 7e 66e 2e -
2003 76e 13e - 4e 7e 2e 5e 31e 45e
2004 168e Vainqueur Vainqueur Vainqueur 3e 6e 6e 13e 28e
2005 31e 11e 3e 4e 13e 5e - - 5e -
2006 41e - - 6e 43e - 3e - 5e 48e
2007 30e 5e Vainqueur 2e 11e 6e - - 5e 6e
2008 102e 4e 2e 6e 4e 3e - - - 4e
2009 38e 3e Vainqueur 41e - - - - - -
2014 - - - 13e - - - -
2015 - - - 29e - - - - 30e -
2016 21e - - 80e - - - - 54e -

Résultats sur les grands tours[modifier | modifier le code]

Davide Rebellin au Tour d'Allemagne 2005.

Tour de France[modifier | modifier le code]

2 participations

  • 1997 : 58e
  • 2003 : abandon (14e étape)

Tour d'Italie[modifier | modifier le code]

12 participations

Tour d'Espagne[modifier | modifier le code]

5 participations

Classements mondiaux[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2004, le classement UCI concerne tous les coureurs ayant obtenu des points lors de courses du calendrier international de l'Union cycliste internationale (324 courses en 2004). En 2005, l'UCI ProTour et les circuits continentaux sont créés, ayant chacun leur classement. De 2005 à 2008, le classement de l'UCI ProTour classe les coureurs membres d'équipes ProTour en fonction des points qu'ils ont obtenus lors des courses du calendrier UCI ProTour, soit 28 courses en 2005, 27 en 2006, 26 en 2007. En 2008, le calendrier du ProTour est réduit à 15 courses en raison du conflit entre l'UCI et les organisateurs de plusieurs courses majeures. Les trois grands tours, Paris-Roubaix, la Flèche wallonne, Liège-Bastogne-Liège, le Tour de Lombardie, Tirreno-Adriatico et Paris-Nice ne sont donc pas pris en compte dans le classement ProTour 2008. En 2009 et 2010, un « classement mondial UCI » remplace le classement ProTour. Il prend en compte les points inscrits lors des courses ProTour et des courses qui n'en font plus partie, regroupées dans un « calendrier historique », soit au total 24 courses en 2009 et 26 en 2010. Ce nouveau classement prend en compte les coureurs des équipes continentales professionnelles. En 2011, l'UCI ProTour devient l'UCI World Tour et reprend dans son calendrier les courses qui l'avaient quitté en 2008. Il comprend 27 courses en 2011 et son classement ne concerne plus que les coureurs membres des 18 équipes ProTeam.

Davide Rebellin obtient sa meilleure place en 2007 : deuxième du classement UCI ProTour. Il figure parmi les 10 premiers de 1998 à 2005.

Année 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017
Classement UCI 32e[21] 12e[22] 16e[23] 8e[24] 5e[25] 7e[26] 3e[27] 9e[28] 5e[29] 6e[30]
Classement ProTour 3e[31] 37e[32] 2e[33] 24e[34],[35]
Calendrier mondial UCI nc[36],[37] nc[38]
UCI Europe Tour 3e[39] 27e[40] 3e[41] 3e[42] 9e[43] 158e[44] 1 014e[45]
UCI Asia Tour 54e[46]
Légende : nc = non classé

Distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Du 1er août 1992 au 31 décembre 1994
  2. Du 4 mai 2011 au 31 décembre 2011
  3. Du 12 mai 2012 au 31 décembre 2012

Références[modifier | modifier le code]

  1. Oldest rider 2017
  2. a et b « Dopage - Rebellin annoncé positif », sur lequipe.fr, (consulté le 28 avril 2009)
  3. a et b Dopage: le cycliste italien Davide Rebellin positif aux Jeux de Pékin , sur le site LePoint.fr le 19 avril 2009. Consulté le 26 septembre 2013
  4. (en) « Suspended Rebellin aiming for world championships place », sur cyclingnews.com, (consulté le 18 novembre 2010)
  5. Tour d'Émilie : À 43 ans, Rebellin mate la concurrence sur sport365.fr
  6. A 42 ans, Davide Rebellin a toujours la foi sur lequipe.fr
  7. Nigel Wynn, « Mark Cavendish loses Tour of Turkey lead to Davide Rebellin », Cycling Weekly, IPC Media Sports & Leisure network,‎ (lire en ligne)
  8. http://www.gazzetta.it/Ciclismo/01-05-2015/davide-rebellin-assolto-tribunale-padova-sentenza-evasione-fiscale-positivita-cera-doping-110646557388.shtml
  9. (it) « Ciclismo, Coppa Agostoni a Rebellin: battuto Nibali dopo 50 km di fuga », La Gazzetta dello Sport - Tutto il rosa della vita, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  10. « Davide Rebellin, 45 ans, signe chez Kuwait-Cartucho.es », Videos de cyclisme, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  11. « Davide Rebellin court après Robert Marchand ! », ladepeche.fr, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  12. « Cyclisme sur route - Tour de Lombok 2017 - Résultats », sur www.les-sports.info (consulté le 15 octobre 2017)
  13. « Tour de Castille et Leon 2017 : actualités, photos et vidéos en direct - Cyclisme », Eurosport, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  14. « Classement général Championnat d'Italie 2017 - Cyclisme », sur www.lequipe.fr (consulté le 15 octobre 2017)
  15. (nl-BE) « Rebellin wint dernycriterium in ‘s Gravenwezel », Gazet van Antwerpen, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  16. « Tour de Banyuwangi Ijen - Rebellin en solo sur la 1ère étape », sur www.cyclismactu.net (consulté le 16 octobre 2017)
  17. « Tour d\'Iran - Davide Rebellin s\'impose lors de la 5e étape », sur www.cyclismactu.tv (consulté le 16 octobre 2017)
  18. « Cyclisme. A 46 ans, Davide Rebellin a offert ses services... à Vital-Concept ! », sur www.ouest-france.fr, (consulté le 3 décembre 2017)
  19. « Davide Rebellin signe chez Natura4ever/Sovac! », sur www.dhnet.be, (consulté le 3 décembre 2017)
  20. L'épreuve est commune au Trophée Melinda
  21. « Classement UCI 1995 », Union cycliste internationale (consulté le 11 mars 2015)
  22. « Classement UCI 1996 », Union cycliste internationale (consulté le 11 mars 2015)
  23. « Classement UCI 1997 », Union cycliste internationale (consulté le 11 mars 2015)
  24. « Classement UCI 1998 », Union cycliste internationale (consulté le 11 mars 2015)
  25. « Classement UCI 1999 », Union cycliste internationale (consulté le 11 mars 2015)
  26. « Classement UCI 2000 », Union cycliste internationale (consulté le 11 mars 2015)
  27. « Classement UCI 2001 », Union cycliste internationale (consulté le 11 mars 2015)
  28. « Classement UCI 2002 », Union cycliste internationale (consulté le 11 mars 2015)
  29. « Classement UCI 2003 », Union cycliste internationale (consulté le 11 mars 2015)
  30. « Classement UCI 2004 », Union cycliste internationale (consulté le 11 mars 2015)
  31. « Classement ProTour 2005 », sur uciprotour.com (consulté le 14 juin 2011)
  32. « Classement ProTour 2006 », sur uciprotour.com (consulté le 16 juillet 2011)
  33. « Classement ProTour 2007 », sur uciprotour.com (consulté le 16 juillet 2011)
  34. « Classement ProTour au 20 septembre 2008 », sur http://www.memoire-du-cyclisme.eu/, (consulté le 6 avril 2013)
  35. Les résultats obtenus par Rebellin lors de Paris-Nice (1er), Liège-Bastogne-Liège (2e), Milan-San Remo (4e) et la Flèche wallonne ne sont pas pris en compte.
  36. « Classement Mondial UCI 2009 », sur dataride.uci.ch, UCI, (consulté le 15 août 2017)
  37. Davide Rebellin ne figure pas au classement mondial 2009 en raison de sa suspension pour dopage. Les points obtenus lors de la Flèche wallonne, de Liège-Bastogne-Liège et de Tirreno-Adriatico lui auraient permis d'être classé 21e (voir le détail des points acquis).
  38. (en) « UCI WorldTour Ranking - 2010 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  39. (en) « UCI Europe Tour Ranking - 2011 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  40. (en) « UCI Europe Tour Ranking - 2012 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  41. (en) « UCI Europe Tour Ranking - 2013 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  42. (en) « UCI Europe Tour Ranking - 2014 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  43. (en) « UCI Europe Tour Ranking - 2015 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  44. (en) « UCI Europe Tour Ranking - 2016 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 15 août 2017)
  45. (en) « UCI Europe Tour Ranking - 2017 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 29 octobre 2017)
  46. (en) « UCI Asia Tour Ranking - 2017 - Individual », sur dataride.uci.ch, UCI (consulté le 30 octobre 2017)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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