Dany Robin

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Dany Robin
Description de cette image, également commentée ci-après
Naissance
Clamart, Seine, France
Nationalité Drapeau : France Française
Décès (à 68 ans)
Paris 16e, France
Films notables Le silence est d'or
La Fête à Henriette
Frou-Frou
L'Étau

Dany Robin, née le à Clamart et morte le à Paris, est une actrice française. « Petite fiancée de la France » dans l'après-guerre, elle devient une des principales vedettes féminines des années 1950, passant de l'emploi d'« ingénue » à celui de la Parisienne coquine. Premier rôle féminin de L'Étau (1969), elle est considérée comme la dernière « blonde hitchcockienne » de l'histoire du cinéma.

Biographie[modifier | modifier le code]

Premier prix de danse au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris en 1943, elle entre dans la troupe de Roland Petit. Premier prix de comédie au Conservatoire d'art dramatique, Dany Robin était le type même de l'ingénue des années 1950.

Elle débute au cinéma dans un film de Marc Allégret, Lunegarde. Remarquée en 1943 par Marcel Carné, elle tourne un second rôle dans Les Portes de la nuit. Mais c'est avec Le silence est d'or de René Clair qu'elle gagne ses galons de star.

Elle tourne aux côtés de Louis Jouvet dans Les amoureux sont seuls au monde d'Henri Decoin en 1947, dans Une histoire d’amour de Guy Lefranc en 1951 et en 1953, aux côtés de Jean Marais dans 2 comédies : Les Amants de minuit et Julietta. Le public tombe sous le charme de la jeune bohémienne qu’elle interprète en 1954, dans Cadet Rousselle d'André Hunebelle.

Dany Robin met fin à sa carrière cinématographique après un dernier rôle ambigu dans L'Étau (Topaz) d'Alfred Hitchcock en 1969 : elle joue la femme d'un agent secret (Frederick Stafford) et la mère d'une fille (Claude Jade) mariée à un journaliste (Michel Subor) et aussi la maîtresse d'un espion (Michel Piccoli). Elle fait sa dernière apparition sur les planches, pendant l'été 1994, avec le Bal des voleurs, une pièce de Jean Anouilh, dans le cadre du festival d’Anjou.

Elle a été mariée longtemps à l'acteur Georges Marchal. Les deux ex-époux reposent non loin l'un de l'autre au cimetière de Montfort-l'Amaury dans les Yvelines, le village où ils vécurent longtemps dans un château du XVIIIe siècle, qu'ils ne cessèrent de restaurer. Ils eurent deux enfants.

Dany Robin épouse par la suite Michael Sullivan, l'impresario irlandais des premiers James Bond. Ils meurent tous les deux des suites de l'incendie de leur appartement parisien au 8, rue du Commandant-Schloesing, au-dessus du cimetière de Passy. Ils sont inhumés ensemble au cimetière de Montfort-L'Amaury.[1]

Elle aura tourné au total 74 films et joué dans 35 pièces. À titre anecdotique, Dany Robin a posé à plusieurs reprises pour présenter des créations de Lola Prusac, maison de couture à Paris et certaines de ces photos ont été publiées dans la presse[réf. nécessaire].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dany Robin, de Hollywood a Granada : Revista de la Universidad de Granada CAMPUS, febrero 1989, n. 29. Texto y entrevista : Laurent Desbois. Traducción : Esperanza Alarcon Navio.
  • Yvan Foucart, Dictionnaire des comédiens français disparus 694 portraits, 2147 noms, Mormoiron, Y. Foucart, , 1185 p. (ISBN 978-2-953-11390-7, OCLC 494530531)
  • Laurent Desbois : Dany Robin ou la dernière blonde d´Hitchcock, entretiens avec Dany Robin (Paris 1985-1987 : in L´art d´être comédienne, essai pour Edilig)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « MONTFORT-L'AMAURY (78) : cimetière - Cimetières de France et d'ailleurs », sur www.landrucimetieres.fr (consulté le 17 avril 2019)

Liens externes[modifier | modifier le code]