Danièle Hoffman-Rispal

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Danièle Hoffman-Rispal
Danièle Hoffman-Rispal, le 11 mai 2010.
Danièle Hoffman-Rispal, le 11 mai 2010.
Fonctions
Députée de la 6e circonscription de Paris

(1 an 9 mois et 10 jours)
Élection
Prédécesseur Cécile Duflot
Successeur Cécile Duflot

(10 ans et 1 jour)
Élection
Prédécesseur Georges Sarre
Successeur Cécile Duflot
Conseillère de Paris

(20 ans 7 mois et 19 jours)
Élection
Biographie
Date de naissance (64 ans)
Lieu de naissance Paris (France)
Parti politique PS

Danièle Hoffman-Rispal est une femme politique française née le à Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Elle est élue députée le , pour la XIIe législature (2002-2007), dans la 6e circonscription de Paris ; elle a battu le sortant Georges Sarre (MRC).

Elle fait partie du groupe socialiste. Elle est réélue en 2007.

À la suite de l’accord PS-EELV de 2011, le parti socialiste lui demande de céder la place à une candidature de Cécile Duflot pour les élections législatives de juin 2012, ce qu'elle conteste.

Après avoir envisagé de maintenir sa candidature, Danièle Hoffman-Rispal cède aux pressions de son parti et accepte d'être la suppléante de Cécile Duflot[1], ce qui lui permet de retrouver son siège de député du 22 juillet 2012 au 2 mai 2014, Cécile Duflot étant alors ministre au sein du gouvernement Ayrault. Danièle Hoffman-Rispal est depuis janvier 2015 conseillère au sein de la Délégation interministérielle de lutte contre le racisme et l'antisémitisme (DILCRA).

Domaine diplomatique[modifier | modifier le code]

En août 2011, au moment où la France doit se prononcer sur l'admission de la Palestine à l'ONU, Danièle Hoffman-Rispal cosigne avec 110 parlementaires une « lettre à Nicolas Sarkozy »[2] qui s'oppose à la reconnaissance unilatérale d'un État palestinien à l'ONU. Avec treize autres parlementaires socialistes, Danièle Hoffman-Rispal se démarque ainsi de la position officielle du PS[3],[4] qui appelle « la France à reconnaître l’État palestinien et à faire tous les efforts possibles pour que l’Union européenne défende cette reconnaissance (à) l'Assemblée générale des Nations Unies »[5]. L'argumentaire des 110 parlementaires repose sur l'opposition à ce qui, selon eux, est une « stratégie de contournement des négociations visant à imposer la reconnaissance unilatérale d’un État palestinien lors de la session de septembre [2011] de l’Assemblée générale des Nations Unies ».

Mandats[modifier | modifier le code]

Annexe[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. JDD : Un ticket Duflot-Hoffman-Rispal à Paris
  2. Claude Goasguen (UMP) : "La résolution palestinienne risque davantage d'enflammer la situation que de l'apaiser", Le Monde, 19/09/2011
  3. Le Parti socialiste s'était prononcé pour l'adhésion de la Palestine à l'ONU en juin 2011, mais ceci n'a pas empêché certains de ses députés de signer une tribune pour s'opposer à cette position
  4. Des élus PS rejoignent l'UMP contre un état palestinien, Michel Martins - L'Express, 23/09/2011
  5. Etat palestinien: le PS en appelle à l'UE, Le Figaro, 14 juin 2011
  6. Suppléante de Cécile Duflot, ministre du gouvernement Ayrault