Dabakala

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour l’article homonyme, voir Dabakala (département).

Dabakala
Administration
Pays Drapeau de la Côte d'Ivoire Côte d'Ivoire
Région Vallée du Bandama
Démographie
Population 14 722 hab. (2010)
Géographie
Coordonnées 8° 21′ 48″ nord, 4° 25′ 43″ ouest
Divers
Langue(s) parlée(s) Djimini

Djamala, Malinké, Dioula, Bambara, Mangoro

Localisation

Géolocalisation sur la carte : Côte d'Ivoire

Voir la carte administrative de Côte d'Ivoire
City locator 14.svg
Dabakala

Géolocalisation sur la carte : Côte d'Ivoire

Voir la carte topographique de Côte d'Ivoire
City locator 14.svg
Dabakala

Dabakala est une ville du centre de la Côte d'Ivoire et appartenant au département de Dabakala, dans la région de la Vallée du Bandama. La localité de Dabakala est un chef-lieu de commune[1], de sous-préfecture et de département.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique
1975 1988 2010
3 3117 77714 722

Histoire[modifier | modifier le code]

Louis-Gustave Binger y passe le samedi 26 janvier 1889[2].

Éducation[modifier | modifier le code]

C'est à Elima, au sud du pays, que fut créée la première école officielle le 8 août 1887 avec pour instituteur Fritz-Émile Jeand'heur venu d'Algérie. Elle comptait alors 33 élèves africains qui étaient les premiers lecteurs en langue française. Elle fonctionna pendant trois ans avant d'être transférée en 1890 à Assinie par Marcel Treich-Laplène, le nouveau résident de France. Le 1er mars 1904, il y avait 896 élèves en Côte d'Ivoire pour une population estimée à un peu plus de deux millions d'habitants.

Dabakala accueillit l'une des 18 écoles de village créées en 1903. Elle comptait alors 46 élèves encadrés par 2 instituteurs.

Le département compte aussi une Institution de formation et d'éducation féminine située au chef-lieu, l'un des 90 centres de cette nature existant dans le pays. Cette institution a pour objet de permettre aux femmes analphabètes, aux jeunes filles non scolarisées ou déscolarisées, aux femmes agricultrices de trouver une opportunité pour le développement d'aptitudes nouvelles permettant leur insertion ou leur autonomisation[3].

Sports[modifier | modifier le code]

Le football est le sport le plus pratiqué dans la région, avant même l'indépendance. Dans les années 1970, deux clubs rivaux ont animé la ville : « Étoile filante » et « Réveil Club ». Avec la création, en 1977, du collège d'enseignement général (C.E.G.), devenu Lycée moderne, et grâce aux professeurs d'éducation sportive, d'autres sports d'équipe ont vu le jour dans la ville : handball, volley-ball, etc. Par ailleurs, la ville compte un club de football, le « Djidja FC », fondée en 2005 sous la houlette de Kalil Ibrahim Konate, cadre de la région. Elle évolue en championnat de division régionale, équivalent d'une « 4e division » [4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) Décret n° 2005-314 du 6 octobre 2005 portant création de cinq cent vingt (520) communes.
  2. L-G. Binger, Du Niger au golfe de Guinée, vol. 2, Hachette, 1892, p. 214
  3. Site du SNDI
  4. Championnat de Football de Cote d'Ivoire