Liste des départements de France par altitude

- plus de 4 500 mètres ;
- entre 4 000 et 4 500 mètres ;
- entre 3 500 et 4 000 mètres ;
- entre 3 000 et 3 500 mètres ;
- entre 2 500 et 3 000 mètres ;
- entre 2 000 et 2 500 mètres ;
- entre 1 500 et 2 000 mètres ;
- entre 1 000 et 1 500 mètres ;
- entre 750 et 1 000 mètres ;
- entre 500 et 750 mètres ;
- entre 250 et 500 mètres ;
- moins de 250 mètres.
Cet article indique dans un tableau les altitudes minimales et maximales (par mètre) et leurs localisations (coordonnées, commune) de chacun des départements de France.
Liste
[modifier | modifier le code]Les données proviennent essentiellement des publications de l'Institut national de l'information géographique et forestière (IGN), notamment au sein du Répertoire géographique des communes dont la dernière édition publiée est celle du [1]. Les données de l'IGN ne sont pas forcément cohérentes entre elles : selon le Répertoire géographique des communes, par exemple, l'altitude maximale de l'Ain est de 1 704 m ; par contre, sur les cartes topographiques de l'IGN disponibles sur Géoportail, le département atteint 1 720 m au Crêt de la Neige.
L'altitude minimale d'un département peut être partagée par plusieurs communes : c'est le cas notamment pour les départements côtiers, dont l'altitude minimale est tout simplement celle du niveau de la mer. Dans ce cas, seul le nombre de communes concernées est précisé.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ L'IGN donne comme altitude maximale 1 704 m pour la commune de Thoiry [1] et 1 704 m pour Lélex [2] ; ses cartes indiquent cependant une altitude de 1 721 m pour le crêt de la Neige, partagé entre ces deux communes.
- ↑ En 2024, des géophysiciens de l'Institut des Sciences de la Terre de l'Université de Lausanne conduits par György Hetényi localisent et mesurent précisément le point culminant (qu'ils baptisent « J1 »), un rocher avec une altitude de 1 720,83 ± 0,05 m cf. G. Hetényi, A.-M. Chagros, K. Lemke, A. Maharaj, L. Baron, « Détermination du point culminant du massif du Jura », Mémoires de géologie, Lausanne, no 51, 2024, 6 pages [lire en ligne].
- ↑ L'IGN donne pour altitude maximale de cette commune 3 120 m, bien qu'elle indique une altitude 3 143 m sur ses cartes pour la Cime du Gélas en lui-même.
- ↑ L'IGN donne comme altitude maximale 1 747 m pour la commune de Borée [3] ; ses cartes indiquent cependant une altitude de 1 753 m pour le mont Mézenc.
- ↑ La Croix Scaille est souvent indiqué comme point culminant des Ardennes, mais le lieu se situe de l'autre côté de la frontière, en Belgique.
- ↑ L'IGN donne comme altitude maximale 1 461 m pour Saint Geniez d'Olt et d'Aubrac [4] ; ses cartes indiquent cependant une altitude d'au moins 1 463 m pour cette commune. Le signal de Mailhebiau culmine quant à lui à 1 469 m, mais sur le territoire voisin de la Lozère.
- ↑ L'endroit est parfois indiqué selon les sources « mont de Saint-Marien » ou « mont de Saint-Marun ».
- ↑ Si l'on considère non pas les limites administratives actuelles (localement calquées sur les découpages communaux) mais les limites physiques (reliefs séparant les différents bassins versants de l'île) de la Corse-du-Sud, le point culminant en est la Maniccia avec ses 2 496 mètres, sur les communes de Corte et de Venaco. Cela ramène la Corse-du-Sud à la 14e place du classement juste derrière la Haute-Corse.
- ↑ L'IGN donne une altitude maximale de 2 418 m pour la commune de Guagno [5]. Les cartes de l'IGN indiquent cependant que le point culminant de la commune se situe à 2 425 m d'altitude.
- ↑ Mais, selon Géoportail, à 215m sur le Doubs...
- ↑ Sur l'Eure, mais à 54m selon Géoportail.
- ↑ L'IGN donne comme altitude maximale 1 562 m pour Bassurels [6] et 1 560 m pour Valleraugue [7] ; ses cartes indiquent cependant une altitude de 1 565 m pour le mont Aigoual, partagé entre ces deux communes.
- ↑ Sur le Gers mais à 59m selon Géoportail.
- ↑ Sur le Doubs à 178m selon Géoportail
- ↑ L'IGN donne comme altitude maximale 1 631 m pour les communes de Sauvain [8] et Job [9] ; ses cartes indiquent cependant une altitude de 1 634 m pour Pierre-sur-Haute.
- ↑ L'IGN donne comme altitude maximale 776 m pour la commune de Labastide-du-Haut-Mont [10] et ses cartes ne mentionnent aucun nom particulier pour ce sommet au nord du bourg ; Mais le Quid ainsi que d'autres références sur Internet mentionne que l'altitude maximale du Lot est située en haut du signal de Labastide-du-Haut-Mont, à 781 m. Le géoportail indique même 783.4 m sur l'église de Labastide.
- ↑ IGN avec cote 367 m sur Gathemo, avec geoportail maxi à 365 m, et château d'eau sur Chaulieu, avec géoportail maxi 368 m, sans autre reférence pour distinguer.
- ↑ Sur l'ancienne commune de Longeville-sur-la-Laines, en rive droite de la Laines
- ↑ Sur la Mayenne à 21m selon Géoportail...
- ↑ Le point culminant du département est souvent situé sur les hauteurs de la boutonnière brayonne entre Auneuil et Lalandelle (236m), or, il faut aller le chercher plus au nord dans le bois de Courcelles, signal de Courcelles
- ↑ La carte IGN montre 3 points cotés à 211m assez proches (à Escœuilles, entre Escœuilles et Quesques, sur Alquines), mais seul celui du lieu-dit les Bullescamps (antenne), sur Alquines permet de réveler une cote d'au moins 211.1m.
- ↑ L'IGN donne comme altitude maximale 1 883 m pour les communes de Chambon-sur-Lac [11], Chastreix [12] et Mont-Dore ; ses cartes indiquent cependant une altitude de 1 885 m pour le Puy de Sancy.
- ↑ L'IGN donne comme altitude maximale 1 712 m pour la commune de Mons [13] ; ses cartes indiquent cependant une altitude de 1 714 m pour la montagne de Lachens.
- ↑ Le sommet du mont Ventoux semble partagé entre quatre communes ; l'IGN donne pour altitude maximale de ces communes 1 883 m (Bédoin), 1 900 m (Brantes et Beaumont-du-Ventoux) et 1 901 m (Saint-Léger-du-Ventoux), bien qu'elle indique une altitude 1 909 m sur ses cartes pour le mont Ventoux en lui-même.
- ↑ Le point coté 182m dans la plaine de Chaumusson se trouve sur une passerelle au dessus de l'ancien Aérotrain : cote artificielle !
- ↑ Cour d'école à 129.3m ?
Références
[modifier | modifier le code]- Répertoire géographique des communes publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, édition 2014, [lire en ligne].
- ↑ IGN, « Carte topographique IGN », sur Géoportail, IGN (consulté le ).
- ↑ Carte IGN 1:25000 Boulogne-sur-Gesse 1845 E
- ↑ Point culminant « artificiel » édifiée à partir des déblais de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines de 231 mètres, sur la carte IGN 2214 ET TOP 25 au 1/25 000, Versailles - Forêts de Marly et de St-Germain et sur le Géoportail. Le point culminant naturel des Yvelines, 201 m, se trouve dans la commune de Lainville-en-Vexin, sur une butte calcaire du bois de Galluis, dans la partie nord-est du territoire, limitrophe avec Avernes voir François Boulet, Histoire des Yvelines, Saint-Germain-en-Laye, Les Presses Franciliennes, , 303 p. (ISBN 978-2-919495-00-9), « Géographie des Yvelines », p. 12.
- ↑ La carte IGN montre des géodésiques à 175m à Meudon-la-Forêt et diverses pages web sur Meudon (par exemple [14]) donne 179m à Meudon (vers le carrefour de Dame Rose "seulement" à 176.7m ?). Aucune autre commune des Hauts-de-Seine ne semble atteindre cette altitude.
- ↑ Un autre point culminant du département se situe à Marnes-la-Coquette, vers 48° 49′ 21″ N, 2° 09′ 14″ E (au sud des haras de Jardy) : on y trouve une géodésique à 177,5m et il est signalé à 178m sur [15] et pointé (via géoportail) à 178m. Les différences sont minimes et c'est plutôt l'ensemble du plateau s'étalant de Meudon à Vaucresson qui devrait être considéré (ce plateau montant d'ailleurs encore plus haut du côté Yvelines).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Pour l'ensemble des points mentionnés sur cette page : voir sur OpenStreetMap (aide), Bing Cartes (aide) ou télécharger au format KML (aide).