Département du Renseignement et de la Sécurité

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Département du Renseignement et de la Sécurité
DRS
Logo de l'organisation

Création 1980
Siège Dely Ibrahim, banlieue d'Alger
Affiliation(s) Ministère de la défense
Les colonels et chefs du clan d'Oujda: Abdelhafid Boussouf
(alias Si Mabrouk), le père du service de renseignements algériens & Mohamed Boukharouba
(alias Boumédiène) chef d'État-major général (EMG) de l'armée des frontières et le réorganisateur du service de renseignements sous la nouvelle appellation : Sécurité militaire.

Le Département du Renseignement et de la Sécurité (DRS) est le service de renseignements algérien. Son existence remonte à la guerre d'indépendance, sous l'impulsion d'Abdelhafid Boussouf. Son rôle était alors de gérer les réseaux, tant nationaux qu'internationaux. Après l'indépendance de l'Algérie en 1962 et l'accession de Houari Boumédiène à la tête du pays en 1965, les services de renseignements algériens connurent une grande mutation au niveau de leur organisation interne, s'inspirant grandement du schéma de fonctionnement des services du bloc de l'Est. C'est ainsi qu'il leur a été attribué le nom de Sécurité militaire (« SM ») avec comme missions principales :

  • La lutte contre toute forme d'espionnage.
  • La préservation de la sécurité intérieure du pays.
  • La défense des intérêts vitaux de l'Algérie à l'étranger.

Historique[modifier | modifier le code]

Sécurité militaire (SM)[modifier | modifier le code]

Kasdi Merbah, chef incontesté de la
Sécurité militaire de 1965 à 1978.
Article détaillé : Sécurité militaire (Algérie).

Abdelhafid Boussouf, alias « Si Mabrouk », premier chef de la wilaya V et de l'armée des frontières, a pour conseiller et adjoint, à la fin de 1959, Mohamed Laroussi Khelifa, alias Abdelhafid, fonctionnaire qui a rejoint le maquis en 1957. Ils mettent en place un système de surveillance et de répression durant la guerre d'indépendance ; ce système s'installe au cœur l'État-FLN et va en infiltrer peu à peu tous les rouages, civils et militaires.

C'est en 1956, à Nador (Maroc espagnol), qu'est créé dans la clandestinité un premier service de transmissions et d'écoutes. Il s'agit alors de protéger les dirigeants nationalistes et les chefs de l'ALN des infiltrations et des manipulations des services français. Puis cette mission s'étend à la surveillance des membres du FLN eux-mêmes et, plus largement, au contrôle et à l'espionnage des populations. Les historiens l'appellent la « Tcheka algérienne ». À la fin des années 1960, après la création du GPRA (1958), le KGB accepte de recevoir dans ses écoles de formation des collaborateurs de Boussouf. Durant leur séjour à Moscou, ces derniers, pour la plupart des étudiants diplômés issus des classes moyennes et de la bourgeoisie qu'on appellera les « Boussouf boys » ou les « MALGACHES »[1] (membres ayant servi dans les rangs du MALG) apprennent les techniques de la mise en scène et de l'organisation « des provocations et des complots préventifs pour détruire l'adversaire ». Cette première promotion est connue sous le nom de code « Tapis rouge », ses membres vont former le noyau dirigeant du Ministère de l'Armement et des Liaisons générales (MALG), dont Abdelhafid Boussouf prend les commandes en janvier 1960. Ils reporteront leur fidélité sur le colonel Boumediene. Et ce sont eux qui constitueront les premiers cadres de la Sécurité militaire, qui va devenir la colonne vertébrale du régime.

Évolution des services spéciaux algériens[modifier | modifier le code]

Les services spéciaux algériens disposent de plusieurs bases opérationnelles : au Maroc, en Égypte (jusqu'en 1959), en Tunisie et en Libye - où est installée la fameuse « base Didouche », abritant les archives du MALG. Cette base est composée d'une section « Renseignement, documentation et exploitation », dont la tâche est de recueillir, d'analyser et d'exploiter les rapports adressés par les agents opérant dans les pays étrangers.

La DST quittera l'Algérie le 1er mars 1962. Les services soviétiques s'installent alors pour encadrer ceux de la toute jeune Sécurité militaire algérienne. C'est le général Vadim Kirpitchenko aidé d'Andréï Zelenine, responsables du KGB et spécialistes du Maghreb qui sont alors chargé de former les Algériens aux services spéciaux.

Services spéciaux post-indépendance[modifier | modifier le code]

Après la crise de l'été 1962 qui voit s'opposer le pouvoir civil et l'organe qui l'incarne, le GPRA et le pouvoir militaire à travers le « clan d'Oujda » et son État-Major Général (EMG) sous le commandement du colonel Houari Boumédiène, le transfert des archives du l'EMG et du MALG à Rocher Noir et Alger, et le ralliement des responsables du renseignement à Ben Bella contribuent à l'élimination de Boussouf, à la réorganisation des services confiée à Ben Cherif, et à la création de la « SM » confiée à Kasdi Merbah. Adjoint au renseignement de l'EMG depuis 1960, technicien de la répression auprès de Boussouf, négociateur aux Rousses et à Evian, le commandant Kasdi Merbah est le fidèle soutien de Boumediene contre ses ennemis intérieurs. Jusqu'en février 1979, Kasdi Merbah est à la tête de la direction centrale de la sécurité militaire (DCSM), véritable police politique, qui contrôle la gendarmerie, la police et même l'économie par le canal du service PE de « prévention économique ». Soutien de Chadli en 1979, il est promu colonel, puis lui succède pour une courte durée le colonel Yazid Zerhouni dit Yazid, ancien ministre de l'intérieur et des collectivités locales (1999-2010).

Liquidation des opposants par la Sécurité militaire[modifier | modifier le code]

Réorganisation de la SM - Création de la DRS[modifier | modifier le code]

Le 5 juillet 1990, à l'occasion des commémorations de l'indépendance du pays, Khaled Nezzar un ancien « DAF » est promu général-major et devient ministre de la défense. La sécurité militaire après avoir été fractionnée et fragilisée durant la décennie 1980, elle sera réunifiée juste après la démission du général Betchine. Le 4 septembre 1990, ses différents branches sont réunies et centralisées au sein d'un organisme unique baptisé « Département du Renseignement et de la Sécurité » (DRS). La présidence de la république sous Chadli Bendjedid perd tout contrôle sur la branche « civile » de la SM, elle sera placée sous la seule responsabilité du ministre de la défense, le général major Khaled Nezzar qui confiera le DRS au colonel Mohamed Mediène dit « Tewfik » (promu général peu après) et qui sera le nouveau patron de toute la nébuleuse du département de renseignement.

Les trois grands services suivants sont désormais dirigés par Mohamed Mediène :

  • La Direction du contre-espionnage (DCE), qui coopère avec la DCRI française[réf. nécessaire], dispose d'un service action, le centre de recherche et d'investigation (CRI) à Ben Aknoun, intitulé ANTAR, dirigé par le colonel Farid Ghobrini. La mission première de la DCE, contrairement à son intitulé officiel, est de surveiller et d’infiltrer la société. Elle comporte plusieurs services et sous-directions
  • La Direction centrale de la sécurité de l'armée (DCSA) a été assurée par le général Betchine, puis par Kamel Abderahmane jusqu'en 1995. Cette direction est en principe spécifiquement militaire, elle consiste à protéger le personnel et les infrastructures de l’armée. puis par le MH
  • La Direction de la documentation et de la sécurité extérieure (DDSE) a été dirigée par le général Saïdi Fodhil, avant qu'il ne soit assassiné en 1996.

Le DRS gère aussi un grand nombre d'organismes subordonnés:

  • La Direction de la sécurité intérieure (DSI). Elle est chargée des écoutes téléphoniques, des volets contre-espionnage et de la lutte contre la subversion, considérée comme la colonne vertébrale du DRS. C'est le général Bachir Tartag, surnommé « le bombardier » et ex patron du CPMI, qui a été désigné le 20 décembre 2011 pour diriger cette importante structure de renseignements en remplacement du général Abdelkader Kherfi, alias « général Ahmed ».
  • Le Centre territorial de recherche et d'investigation (CTRI), situé à Blida, sa mission était l'espionnage et l’infiltration des maquis islamistes durant la décennie noire. L'un des ses membres les plus célèbres est l'adjudant Adelkader Tigha[2], il est chargé dès 1996 à la lutte contre les terroristes islamistes. Réfugié actuellement aux Pays-Bas.
  • Le Groupement d'intervention spécial (GIS) fut dirigé par le colonel Abdelkader Khemal puis par le commandant Hamou, après la mort du commandant Abdelrahmane. Le GIS a été créé en 1987, sur le modèle du GIGN français, avec un encadrement militaire et un personnel de police. Sa mission était plutôt offensive. À partir de juin 1991, il sera engagé dans la lutte antiterroriste et ses effectifs seront renforcés (environ 300 hommes). Des brigades d’intervention du GIS seront installées près de certains points névralgiques du pays, à Boufarik, près de la base aérienne, à Alger, à Blida. Lambarek Boumaarafi, l'assassin du président Mohamed Boudiaf, en faisait partie.
  • Le Service de sécurité présidentielle (SSP) est dirigé par le commandant Hadjres.
  • Le Centre de communication et de diffusion (CCD), appelé centre Belaroussi à Ben Aknoun, est dirigé par le colonel Fawzi, de son pseudonyme, lequel a relevé Tahri Zoubir alias Hadj Zoubir. Ce service, dépendant directement du chef du DRS, est chargé du contrôle des journalistes, médias, censure, diffusion de communiqués, articles à publier. [travail inédit ?], le CCD, doté de grands moyens et connaissant les méthodes de conditionnement de l’opinion[précision nécessaire], a pu promouvoir très efficacement l’interprétation officielle du conflit : la juste lutte des militaires contre la barbarie islamiste. Il se compose de quatre services : Exploitation et manipulation (recrutement et entretien des agents); soutien opérationnel (arrestation et prise en charge des agents potentiels); soutien et contrôle (contrôle médiatique); analyse et traitement (analyse, traitement de l’information et de la stratégie médiatique).
  • Le Département d'infiltration et de manipulation (DIM), dirigé par le colonel Samir Ayad alias l'algérois.
  • La Direction des relations extérieures et de la coopération (DREC), dirigée par le général Salim Attafi après le départ en exil du général Salim Benabdallah alias Slim.
  • Le Centre principal militaire d'investigation (CPMI) de Ben Aknoun, son ex patron est le général Tartag. L'escadron 192[Quoi ?] lui est probablement rattaché[évasif]. Il a servi d’abord, après le coup d’État de janvier 1992, à surveiller et à réprimer les « éléments douteux » des différents corps de l’armée : de nombreux militaires suspectés de sympathies avec les islamistes y ont été arrêtés.
  • Le Groupement de contrôle des réseaux (GCR), qui est chargé du renseignement électronique, des centres d'écoute et la surveillance des transmissions. Du matériel sophistiqué a été acquis et des Serveurs superpuissants ont été installés à Dély-Ibrahim. Cette structure est censée[évasif] lutter contre la « cybercriminalité ». Mais selon les « besoins », cette « mission » peut avoir un champ d’action aussi large qu’intempestif[précision nécessaire]. Le GCR aurait été fractionné en plusieurs Brigades qui auraient bénéficié « de formation en Chine et de l’assistance technique des Chinois dans le contrôle de la Toile algérienne »[réf. nécessaire]. Des formations continues se dérouleraient périodiquement. Le quotidien El Watan expliquait antérieurement[3] qu’un « GIX », « passerelle unique qui centralise toutes les données Internet qui entrent ou sortent d’Algérie, aurait été installé. De là, il suffit de mettre un tuyau et de tout récupérer ».
  • Le Commandement de coordination de la lutte contre les activités subversives (CLAS), crée en juillet 1992, présidé par le général Mohamed Lamari, chef d'État-major de l'armée.

Il existe également :

  • PC opérationnel (PCO), implanté à Château Neuf, chargé de coordonner la lutte antiterroriste ;
  • Institut supérieur des techniques du renseignement (ISTR), créé à Beni Messous en 1990.

Le DRS dispose d'antennes à Madrid, Londres et Paris, Berlin, Washington, Moscou et autre[4]. Dans cette organisation protéiforme, dirigée par des généraux politisés.

Enquêtes du DRS sur la série de scandales de corruption liés à Sonatrach[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Affaire Sonatrach.

Plusieurs scandales de corruption impliquant de hauts responsables de Sonatrach et l'ancien ministre de l'Energie et des mines Chakib Khelil, le DRS a lancé l'opération baptisée « mains propres » ayant pour objectif d’enquêter sur plusieurs contrats signés par Sonatrach avec les compagnies pétrolières étrangères.

Réforme de 2013[modifier | modifier le code]

Alors qu'après ces problèmes médicaux, les observateurs politiques tablent que le président Bouteflika quittera le pouvoir au terme de son mandat, la perspective qu'il se représente à l'élection présidentielle de 2014 refait surface alors que début septembre, il entreprend un remaniement ministériel au bénéfice du clan présidentiel et démantèle le DRS en lui retirant plusieurs secteurs stratégiques (information, communication, sécurité de l'armée et certains pouvoirs de police judiciaire), alors que la lutte des clans se joue aussi sur le terrain de la corruption qui mine le pays[5].

D'après le journal électronique TSA[6], les derniers changements opérés par le président de la République au sein du DRS, visant une profonde restructuration de tous les services névralgiques du département, est l'une des conséquences liées à l’attaque terroriste contre le complexe gazier de Tiguentourine en janvier 2013. Ce drame, qui a fait 40 victimes, dont 39 expatriés de 10 nationalités, refait surface avec la parution, pour la première fois, d'une enquête menée par l'entreprise norvégienne Statoil, cogérante du complexe. Désormais,

la Direction de la sécurité intérieure (DSI) considérée comme la colonne vertébrale du DRS, sera mise sous la tutelle du ministère de l’Intérieur et non plus de celui de la Défense, ses services d'écoutes téléphoniques seront rattachés à l’état-major de l’armée dirigé par le général Ahmed Gaïd Salah un proche du président de la Republique qu'il a nommé à ce poste en septembre 2013.

La Direction de la documentation et de la sécurité extérieure (DDSE), elle dépendra à l'avenir directement de la présidence de la République.

La Direction centrale de la sécurité de l'armée (DSCA) actuellement Direction, sera structurée en Département, elle deviendra soit Département du renseignement de l’armée (DRA) ou Département central de la sécurité militaire (DCSM).

Le Groupement d'intervention spécial (GIS), chargé de la lutte antiterroriste par ses brigades d'intervention et de la protection des hautes personnalités, sera bientôt indépendant du DRS.

En d'autres termes, le DRS serait affaibli face à ce remaniement.

Polémique[modifier | modifier le code]

L'institution militaire, qui façonne la vie politique depuis l'indépendance du pays, est en proie à des luttes intestines, jetées pour la première fois dans la places publique par journaux interposés. La bataille oppose l'état-major de l'armée incarné par son chef, le général Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la défense, nommé par le président Abdelaziz Bouteflika en 2013, et le puissant département de sécurité le DRS dirigé par le général « Toufik » depuis 1990.

Dans un entretien accordé au site électronique TSA[7], le 3 février 2014, Amar Saïdani secrétaire général du Front de libération national (FLN), le parti au pouvoir, s'en pris nommément au général « Toufik », patron du DRS, de son vrai nom Mohamed Mediène, dont on ne prononçait le nom qu'avec précaution, il y a peu encore, il l'accuse inamovible et d’être derrière les tentatives de déstabilisation qui vise le parti et son premier responsable. « Plusieurs partis ont été victimes des interférences de la sécurité intérieure (du DRS). C’est le cas du FLN, du parti d'Abdallah Djaballah, du FFS. Cela se fait toujours sous les ordres de Toufik. C’est une réalité. Dans mon pays le wali [préfet], les chefs d'entreprise sont contrôlés par des colonels. Je ne comprends pas pourquoi les téléphones sont mis sous écoutes, alors que seul juge qui est en droit d'ordonner ça » a tonné Saïdani, avant de lancer des lourdes accusations : Ce département « avait failli dans la protection et la sécurité du président Mohamed Boudiaf. Il n’a pas su protéger Abdelhak Benhamouda, ni les moines de Tibhirine, ni les bases de pétrole dans le sud, ni les employés des Nations unies en Algérie, ni le Palais du gouvernement. Cette direction n’a pas su bien protéger le président à Batna où il avait été la cible d’une tentative d’assassinat. A mon avis, Toufik aurait dû démissionner après ces échecs!.», a ajouté le chef de file du FLN.

Ces déclarations ont provoqué un tollé au sein de la classe politique, plusieurs personnalités politiques et militaires dénoncent par journaux interposés le « clan Bouteflika » qui est derrière la sortie médiatique de Saâdani et ils l’accusent de vouloir affaiblir le DRS.

Réaction du chef de l'État[modifier | modifier le code]

Le président de la Republique Abdelaziz Bouteflika, a réagi, le 18 février, en dénonçant les propos de Amar Saadani, « des tentatives de déstabilisation visant la présidence, l'armée et les services de renseignement qui font croire que l'institution militaire est en proie à des luttes intestines ».

« Le DRS, en tant que partie intégrante de l'Armée nationale populaire (ANP), doit continuer à exécuter ses missions et attributions. Nul n'est en droit, quelles que soient ses responsabilités, de se placer au-dessus des dispositions de la Constitution et des lois de la République », a ajouté le chef de l'Etat[8].

« Ces quelques rappels ont pour objectif de réaffirmer clairement que, contrairement aux allégations et aux spéculations rapportées par voie de presse au préjudice de la stabilité de l'Etat et de l'ANP, le DRS reste pleinement mobilisé pour la bonne exécution des missions qui lui incombent, à l'instar des autres composantes de l'ANP », a-t-il encore dit[8].

Principaux responsables[modifier | modifier le code]

  • Mohamed Mediène
  • Othmane Tartag
  • M’henna Djebar
  • Rachid Laalali

Dirigeants historiques[modifier | modifier le code]

Ci-dessous la liste des responsables qui ont eu à diriger le DRS :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dénomination donné aux anciens du MALG, à ne pas confondre avec les Malgaches qui sont les habitants de l’île de Madagascar
  2. Abdelkader Tigha & Philippe Lobjois : Contre-espionnage algérien : Notre guerre contre les islamistes, Ed : Nouveau Monde, 2008, (ISBN 9782847363210)
  3. [1]
  4. http://www.algeriepatriotique.com/article/quand-le-drs-derange-les-agents-d-influence-de-l-etranger
  5. Mélanie Matarese,« Bouteflika s'attaque aux services secrets algériens », in Le Figaro, jeudi 12 septembre 2013, page 8.
  6. Vers une profonde restructuration du DRS . Tout sur l'Algérie du 29 septembre 2013.
  7. Amar Saïdani dégaine une violente charge contre le général Toufik,TSA, 3 février 2014
  8. a et b La déclaration intégrale du président Bouteflika, TSA, 18 février 2014

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Voilà comment sont nés les services secrets algériens… Entretiens avec le colonel Ali Hamlet, alias Elhadi, alias Yahia, réalisé par Mohamed Chafik Mesbah et publié en 2 parties par le quotidien Le Soir d'Algérie des 23 et 24 juin 2008. - Première partie - Deuxième partie

Bibliographie[modifier | modifier le code]