Démographie du Québec

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Démographie du Québec
Évolution de la population du Québec depuis 1971
Évolution de la population du Québec depuis 1971
Dynamique (2017)
Population 8 394 034 hab.
Accroissement naturel  0,21 %
Indice de fécondité 1,73 enfant par [1]
Taux de natalité 10 [2]
Taux de mortalité 7,9 [3]
Taux de mortalité infantile 4,3 [4]
Âges
Espérance de vie à la naissance 82ans
  • Pour les femmes : 84,5 ans
  • Pour les hommes : 80,6 ans[5]
Sex-ratio
À la naissance 104,6 /100
Composition linguistique (2016[6])
Français 79,03 %
Anglais 5,69 %
Arabe %
Espagnol 1,14 %
Langues chinoises 0,74 %
Langues autochtones 0,49 %
Composition ethnique (2016)
Canadienne 60,66 %
Européenne 38,13 %
Asiatique 7,07 %
Africaine 4,80 %

La démographie du Québec, comme celle de la plupart des sociétés développées est marquée en ce début de XXIe siècle par un faible taux de fécondité, insuffisant à lui seul à assurer le renouvellement des générations. L'indice de fécondité a augmenté depuis les années 2003 à 2008, où il est passé de 1,50 à 1,73. Par contre, de 2008 à 2013, celui-ci a diminué de 1,73 à 1,65. Cette baisse de fécondité, survenue au Québec dans les années 1960 est toutefois tempérée par un accroissement de l'espérance de vie qui a augmenté de manière significative entre 1951 et 2005, passant durant cette période, de 64,4 ans à 77,6 ans chez les hommes et de 78,6 à 82,7 ans chez les femmes[7].

Entre 1991 et 2000, le Québec a enregistré 849 727 naissances contre 474 016 décès pour un solde naturel de 375 711 personnes. C'est 300 000 naissances de moins que durant les années 1960 (1 185 776).

Faisant face à un solde migratoire interprovincial négatif depuis les années 1960, l'immigration internationale — avec un solde migratoire net de 257 309 personnes entre 1991 et 2000 —, est devenu, depuis un demi-siècle un moteur de plus en plus important de progression démographique du Québec.

Le Québec pourrait compter 9,2 millions d'habitants en 2056. Si les tendances récentes en matière de fécondité et d'immigration se maintiennent, le Québec connaîtra un accroissement de sa population d'ici 2056, selon l'Institut de la statistique du Québec (ISQ). La population québécoise a franchi le cap des 8.2 millions d'habitants le 1er janvier 2014 pour une population de 35.5 millions d'habitants au Canada[8]. La population québécoise s'établira à 9,2 millions dans moins de 50 ans[9]. (C'est la première fois depuis au moins 25 ans que les statisticiens de l'ISQ avancent que la population québécoise ne déclinera pas à moyen ou à long terme.)

Le scénario de référence de Perspectives démographiques du Québec et des régions 2003-2053 prévoyait un déclin de la population à partir de 2031. Le taux de fécondité stagnait à environ 1,69 enfant par femme en 2011 et 1,68 en 2012[10]. «On avait alors fait l'hypothèse que le taux de fécondité s'élèverait, puis se maintiendrait à 1,5», a indiqué au Devoir le démographe Dominique André.

Actuellement, le Québec vieillit avec les jeunes du manque de natalité (taux de fécondité inférieur à 2,1) et les aînés du pic de natalité. Les aînés devraient être plus nombreux que les moins de 19 ans en 2036 (une différence de 228 000 individus, comparé à 79 000 pour les jeunes). Le baby boom de l'après guerre, 1941-1960, fait son œuvre ce jour : les personnes nées durant cette période sont désormais près de l'âge à la retraite ou le sont actuellement, ce qui occasionne une population vieillissante et une population active réduite. Donc, le Québec doit trouver des solutions[11].

Histoire démographique[modifier | modifier le code]

Nouvelle-France[modifier | modifier le code]

En Nouvelle-France, dans la colonie du Canada (sans les Pays-d'en-Haut), la population était majoritairement d'origine française à 97,1 %, d'origine anglaise à 0,9 %. Les Acadiens composaient 0,6 % de la population et les autres Européens, 1 %. Quant aux Autochtones et aux personnes noires, ils n'étaient que 0,4 % de la population de la colonie pour l'entièreté du régime français[12]. De 1629 à 1760, on recense au total 333 personnes noires dans la colonie[13]. .

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Population du Québec (en milliers d'habitants) en fonction de l'année

Évolution démographique du Québec en comparaison du reste du pays[modifier | modifier le code]

Graphique démographie du Québec
Année Population
Canada
Population
Québec
Part (%)
Québec/Canada
1851 2,436,297 890,261 36,5
1861 3,229,633 1,111,566 34,4
1871 3,689,257 1,191,516 32,3
1881 4 324 810 1 359 027 31,4
1891 4 833 239 1 488 535 30,8
1901 5 371 315 1 648 898 30,7
1911 7 206 643 2 005 776 27,8
1921 8 787 949 2 360 510 26,9
1931 10 376 786 2 874 662 27,7
1941 11 506 655 3 331 882 29,0
1951 14 009 429 4 055 681 28,9
1961 18 238 247 5 259 211 28,8
1971 21 962 032 6 137 305 27,9
1981 24 819 915 6 547 207 26,4
1991 28 037 420 7 067 396 25,2
1996 29 610 218 7 246 897 24,5
2001 31 019 020 7 396 331 23,8
2006 32 576 074 7 631 552 23,4
2011 34 342 800 8 007 700 23,3
2012 34 752 100 8 084 800 23,3
2013 35 154 300 8 154 000 23,2
2015 36 038 515 8 287 843 23,0
2019 37 589 262 8 484 965 22,6
Source :Institut de la statistique du Québec

L'évolution comparée de la population du Québec, de l'Ontario et du Canada, montre que le Québec avait une démographie relativement dynamique jusqu'en 1961. La population a même cru à un rythme plus rapide qu'en Ontario entre 1901 et 1961. À partir de 1961, cependant, la croissance de la population québécoise fléchit considérablement, accélérant la chute de son poids relatif dans la fédération canadienne.

Évolution de la population québécoise[14]
Année Habitants
1851 890,261
1861 1,111,566
1871 1,191,516
1881 1,359,027
1891 1,488,535
1901 1,648,898
1911 2,005,776
1921 2,360,510
1931 2,874,662
1941 3,331,882
1951 4,055,681
1956 4,628,378
1961 5,259,211
1966 5,780,845
1971 6,137,306
Année Habitants
1976 6,396,767
1981 6,547,705
1986 6,708,468
1991 7,064,586
1996 7,246,896
2001 7,396,990
2002 7,445,745
2003 7,493,958
2004 7,547,728
2005 7,598,146
2006 7,631,600
2007 7,687,100
2008 7,753,500
2009 7,828,900
2010 7,922,726
2011 8,004,000
2012 8 042 400
2013 8 115 700
Source :Institut de la statistique du Québec

Évolution démographique des régions administratives (2006)[modifier | modifier le code]

Région à croissance démographique

Région à décroissance démographique

On peut remarquer que le facteur migratoire interrégional est très important. Il explique la décroissance de la Côte-Nord et de bien d'autres régions éloignées ainsi que la faible progression (+0,09 %) de Montréal; en effet les habitants de l'Île de Montréal quittent pour les régions périphériques comme Lanaudière, les Laurentides ou la Montérégie, ce qui explique les fortes croissances dans ces régions. Certaines régions habituellement en décroissance ou en faible croissance ont profité de l'augmentation des naissances en 2006. Les composantes de la progression démographique en Abitibi-Témiscamingue sont le fort taux de natalité et une balance migratoire qui s'est nettement améliorée avec le «boom» minier de la région.

Natalité et mortalité[modifier | modifier le code]

De 1901 à 2010[modifier | modifier le code]

Période Naissances Taux de natalité moyen Décès Solde naturel
1901-1910 678,156 38,5 280,346 397,810
1911-1920 829,500 38,4 339,580 489,920
1921-1930 849 017 33,0 316 487 532 530
1931-1940 786 984 25,6 330 084 456 900
1941-1950 1 069 742 29,5 305 644 764 098
1951-1960 1 366 419 29,9 315 013 1 051 406
1961-1970 1 185 776 21,0 348 822 836 954
1971-1980 947 855 15,0 430 587 517 268
1981-1990 891 445 13,2 417 399 474 046
1991-2000 849 727 11,8 474 016 375 711
2001-2010 802 109 10,51 561 468 240 641

Source : Institut de la Statistique du Québec[source insuffisante]

On remarque que le taux de natalité a fortement régressé au cours du XXe siècle. Après un sursaut de 20 ans, entre 1941 et 1960 (le Baby boom), le taux de natalité a poursuivi sa chute amorcée au début du siècle. Il est aujourd'hui trois fois plus faible qu'il y a cent ans. On explique cette hausse de la natalité de 1941 par le début de la Seconde Guerre mondiale. L'expansion de la démographie à cette époque a duré jusqu'en 1965. Ce phénomène est expliqué par le retour des soldats à leur foyer. Les unions ont donc été retardées et les familles ont par le fait même été fondés qu'à la fin de la guerre et ce, tous au même moment. C'est ce qu'on appelle aujourd'hui le phénomène du baby-boom[15].

Évolution récente[modifier | modifier le code]

Année Naissances Décès Taux de natalité
(pour 1000 habitants)
Taux de mortalité
(pour 1000 habitants)
Indice de fécondité
(enfants par femme)
2007 84 453 56 748 11,0 7,4 1,68
2008 87 865 57 149 11,3 7,4 1,73
2009 88 891 58 043 11,3 7,4 1,73
2010 88 436 58 841 11,2 7,4 1,70
2011 88 618 59 539 11,1 7,4 1,68
2012 88 933 61 007 11,0 7,6 1,68
2013 88 867 61 315 10,9 7,6 1,68
2014 88 037 63 244 10,8 7,8 1,67
2015 87 050 64 185 10,6 7,9 1,67
2016 86 324 63 589 10,5 7,7 1,66
2017 83 855 66 300 10,1 8,0 1,60

Source : Institut de la Statistique du Québec[16]

Indice synthétique de fécondité par région administrative (2015)[modifier | modifier le code]

  • Nord-du-Québec : 2,33
  • Chaudière-Appalaches : 1,85
  • Abitibi-Témiscamingue : 1,84
  • Centre-du-Québec : 1,80
  • Côte-Nord : 1,79
  • Saguenay-Lac-Saint-Jean : 1,75
  • Bas-Saint-Laurent : 1,74
  • Lanaudière : 1,72
  • Montérégie : 1,67
  • Estrie : 1,63
  • Laurentides : 1,63
  • Mauricie : 1,62
  • Outaouais : 1,61
  • Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine : 1,56
  • Laval : 1,56
  • Capitale-Nationale : 1,53
  • Montréal : 1,49
  • Ensemble du Québec : 1,60

Source : Institut de la Statistique du Québec[16]

Composition ethnoraciale[modifier | modifier le code]

Minorités visibles[modifier | modifier le code]

Catégorie En 2006 En 2011 En 2016
Population Proportion Population Proportion Population Proportion
Pas une minorité visible 6 781 550 91,2 % 6 882 285 89 % 6 933 085 87 %
Minorité visible 654 355 8,8 % 850 240 11,0 % 1 032 365 13 %
Noire 188 070 2,5 % 243 625 3,2 % 319 230 4,0 %
Arabe 109 020 1,5 % 166 260 2,2 % 213 740 2,7 %
Latino-Américaine 89 510 1,2 % 116 380 1,5 % 133 920 1,7 %
Sud-Asiatique 72 850 1,0 % 83 320 1,1 % 90 335 1,1 %
Chinoise 79 825 1,1 % 82 850 1,1 % 99 505 1,2 %
Asiatique du Sud-Est 50 460 0,7 % 65 855 0,85 % 62 820 0,8 %
Philippine 24 200 0,33 % 31 495 0,41 % 34 910 0,4 %
Asiatique occidentale 16 120 0,22 % 23 445 0,3 % 32 400 0,4 %
Coréenne 5 310 0,07 % 6 665 0,09 % 8 055 0,1 %
Japonaise 3 535 0,05 % 4 025 0,05 % 4 570 0,1 %
Minorités visibles multiples 11 310 0,15 % 17 420 0,22 % 23 040 0,3 %
Minorité visible, n.i.a. 4 155 0,06 % 8 895 0,12 % 9 845 0,1 %
Total 7 435 900 100,0 % 7 732 525 100,0 % 7 965 450 100,0 %

Source: Statistique Canada[17],[18],[19],.

Population autochtone[modifier | modifier le code]

Identité En 2006 En 2011 En 2016
Population Proportion Population Proportion Population Proportion
Autochtone 108 425 1,5 % 141 915 1,8 % 182 885 2,3 %
Allochtone 7 327 475 98,5 % 7 590 605 98,2 % 7 782 560 97,7 %
Total 7 435 905 100,0 % 7 732 520 100,0 % 7 965 450 100,0 %

Source: Statistique Canada[17],[18],[17].

Langues[modifier | modifier le code]

Langue maternelle Population (2011) Pourcentage de la
population totale
Français 6 164 745 78,9 %
Anglais 647 655 8,3 %
Autre 1 003 545 12,8 %
Population totale 7 815 955 100,0 %[20]

Immigration[modifier | modifier le code]

Solde migratoire[modifier | modifier le code]

Période Solde des migrations internationales Solde des migrations interprovinciales Solde migratoire total
1961-1970 24,301 -135,552 -111,251
1971-1980 166,642 -213,883 -65,746
1981-1990 194,642 -122,143 72,499
1991-2000 257,309 -121,132 136,177
2001-2010 336,923 -50,546 286,377

Source : Institut de la statistique du Québec http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/population-demographie/migration/internationales-interprovinciales/601.htm

Le Québec est depuis longtemps une terre d'accueil pour l'immigration internationale. Cet important apport d'immigrants est cependant tempéré par la forte émigration des Québécois vers les autres provinces canadiennes. Depuis 1960, le solde migratoire interprovincial a toujours été négatif. Ce phénomène a plusieurs composantes. Plusieurs immigrants internationaux ayant choisi le Québec comme terre d'accueil repartent après quelques années vers d'autres provinces, ce qui fait du Québec qu'une étape dans le parcours de ces immigrants.

L'émigration des anglophones du Québec vers le Canada anglais a été un phénomène très important dans le passé. Il explique en bonne partie l'imposant solde négatif qu'on observe dans la décennie 1971-1980, époque marquée par la montée du mouvement souverainiste québécois et l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement du Parti québécois en 1976.[réf. nécessaire]

L'autre composante de cette émigration vers les autres provinces est l'attrait que représentent les économies fortes de l'Ontario, de l'Alberta et de la Colombie-Britannique chez tous les Québécois, y compris les francophones. D'ailleurs, le mouvement des anglophones peut déjà être remarqué entre les recensements 1961, 1966, 1971, et est attribuable en bonne partie à la nouvelle voie maritime du St-Laurent (1959), qui augmentait grandement le rythme auquel une entreprise des Grands Lacs pouvait recevoir des marchandises par bateau, ce qui a favorisé Toronto, alors que Montréal avait été longtemps développée comme terminus des grosses livraisons maritimes.[réf. nécessaire]

L'immigration est un point fort pour le rétablissement de la démographie qui se trouve à être critique au Québec ces dernières années. Au cours de l'année 2013, le nombre d'immigrants au Québec s'est élevé à 51 959 personnes. L'immigration contribue a équilibrer la population québécoise et canadienne depuis 1990 et continuera de le faire pour les années à venir. Également, l'immigration contribue à combler une partie de la main-d'œuvre manquante dû à la réduction de la population active[21].

Perspectives démographiques[modifier | modifier le code]

Si la tendance démographique des dernières années se poursuit, la population du Québec pourrait croître sans interruption d'ici 2056. De 7,6 millions de personnes en 2006, elle pourrait croître jusqu’à 8 millions en 2012, avant d'atteindre les 9 millions vers 2040. Tel est le constat du scénario de référence tiré de la nouvelle édition des perspectives démographiques de l’Institut de la statistique du Québec.

Une situation démographique moins favorable pourrait par contre se traduire par un plafonnement en 2029 à près de 8,3 millions d’individus, suivi d’un déclin qui ramènerait la population à 7,7 millions en 2056. À l’opposé, une situation de très forte croissance démographique amènerait la population du Québec à près de 11 millions en 2056. Il s’agit d’une révision à la hausse significative par rapport aux résultats de l’édition de projection de 2003.

Cette évolution démographique ne sera toutefois pas uniforme dans les différentes régions du Québec. D’ici 2031, chaque région fera face à l’une des quatre situations suivantes : une croissance vigoureuse (cinq régions), une croissance continue mais modérée(six régions), une baisse continue (trois régions), une transition de croissance à décroissance (trois régions).

Pour ce qui est de la population vieillissante, des tableaux de l'Institut de la Statistique du Canada démontre que d'ici 2061, le groupe de personnes le plus élevé sera les personnes âgées de 85 ans et plus.

Répartition de la population selon le type de région (2001)[22][modifier | modifier le code]

Catégorie[23] Pourcentage Population
Régions essentiellement urbaines 55,1 % 3,985,936
Régions intermédiaires 21,2 % 1,536,022
Régions rurales voisines de régions métropolitaines 10,3 % 748,456
Régions rurales non voisines de régions métropolitaines 12,3 % 889,269
Régions rurales du Nord et éloignées 1,1 % 77,796
Total 100,0 % 7,237,479

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. L'indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) pour une année donnée est la somme des taux de fécondité par âge observés cette année. Cet indicateur peut être interprété comme le nombre moyen d'enfants qu'aurait une génération fictive de femmes qui connaîtrait, tout au long de leur vie féconde, les taux de fécondité par âge observés cette année-là. Il est exprimé en nombre d’enfants par femme. C’est un indicateur synthétique des taux de fécondité par âge de l'année considérée.
  2. Le taux de natalité est le rapport du nombre de naissances vivantes l'année à la population totale moyenne de l'année.
  3. Le taux de mortalité est le rapport du nombre de décès, au cours d'une année, à la population moyenne de l'année.
  4. Le taux de mortalité infantile est le rapport entre le nombre d'enfants décédés à moins d'un an et l'ensemble des enfants nés vivants.
  5. L'espérance de vie à la naissance est égale à la durée de vie moyenne d'une génération fictive qui connaîtrait tout au long de son existence les conditions de mortalité par âge de l'année considérée. C'est un indicateur synthétique des taux de mortalité par âge de l'année considérée.
  6. Langue parlée le plus souvent à la maison
  7. . Québec Institut de la statistique du Québec. (2006). La situation démographique au Québec. Bilan 2006[PDF]. (ISBN 2-550-48491-6). page 53.
  8. « Population par année, province et territoire (Nombre) », sur Statistique Canada, (consulté le 18 novembre 2014)
  9. https://www.ledevoir.com/2009/07/16/259216.html
  10. « Le bilan démographique du Québec Édition 2013 », sur Institut de la statistique Québec, (consulté le 18 novembre 2014)
  11. « Une majorité de Canadiens craint de manquer d'argent à la retraite », (consulté le 25 novembre 2014)
  12. Bertrand Desjardins, « Homogénéité ethnique de la population québécoise sous le Régime français », Cahiers québécois de démographie, Association des démographes du Québec, vol. 19, no 1,‎ , p. 72 (ISSN 1705-1495, DOI 10.7202/010034ar, lire en ligne [PDF], consulté le 17 avril 2020).
  13. Daniel Gay, Les Noirs du Québec : 1629-1900, Septentrion, coll. « Cahier des Amériques », , 514 p. (ISBN 978-2-89448-397-8, lire en ligne), partie I, chap. 1 (« Évolution de la population noire et principales contributions des Noirs au développement de la société québécoise »), p. 29.
  14. Québec. Institut de la statistique du Québec (2006, 28 septembre). Québec et Canada, 1851-2006. Page consultée le 16 août 2007.
  15. « Baby-boom - l'Encyclopédie », (consulté le 25 novembre 2014)
  16. a et b Institut de la statistique du Québec. Population et démographie
  17. a b et c Statistique Canada. 2007. Québec (Code24) (tableau). Profils des communautés de 2006, Recensement de 2006, produit nº 92-591-XWF au catalogue de Statistique Canada. Ottawa. Diffusé le 13 mars 2007. (site consulté le 27 décembre 2019).
  18. a et b Statistique Canada. 2013. Québec (Code 24) (tableau). Profil de l'enquête nationale auprès des ménages (ENM), Enquête nationale auprès des ménages de 2011, produit nº 99-004-XWF au catalogue de Statistique Canada. Ottawa. Diffusé le 11 septembre 2013. (site consulté le 27 décembre 2019).
  19. Statistique Canada. 2017. Québec [Province et Canada [Pays] (tableau). Profil du recensement, Recensement de 2016, produit nº 98-316-X2016001 au catalogue de Statistique Canada. Ottawa. Diffusé le 29 novembre 2017.] (site consulté le 27 décembre 2019).
  20. Statistique Canada - Population selon les langues maternelles déclarées
  21. « L'immigration au cœur de la croissance démographique », (consulté le 25 novembre 2014)
  22. Informations de 2001, publiées en juin 2002 par Agriculture et Agroalimentaire Canada dans le document Tendances démographiques rurales au Canada - Nº de publication 2138/F : Site Web du Partenariat rural canadien[PDF] (lien consulté le 29 janvier 2007)
  23. La définition des catégories sont définies par l'OCDE, tel que décrites dans l'encadré 1 (page 4) du document Tendances démographiques rurales au Canada - Nº de publication 2138/F

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Démographes québécois[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]