Décollation de Jean-Baptiste

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Décollation de Jean-Baptiste
La Décollation de saint Jean-Baptiste, Le Caravage, c. 1608, co-cathédrale Saint-Jean de La Valette.
La Décollation de saint Jean-Baptiste, Le Caravage, c. 1608, co-cathédrale Saint-Jean de La Valette.

Observé par Chrétiens
Type Fête liturgique
Signification Célébration du martyre de saint Jean le Baptiste
Date 29 août
24 février (invention)
25 mai (invention)
Lié à Calendrier chrétien

La Décollation de Jean-Baptiste est la mort de Jean le Baptiste par décapitation. Selon les évangiles de Marc et de Matthieu, il fut exécuté sur ordre d'Hérode Antipas, à la demande d'Hérodiade et de sa fille Salomé.

Cet épisode du Nouveau Testament est l'objet d'une abondante iconographie chrétienne.

La fête liturgique est célébrée le 29 août dans le catholicisme.

La datation : état de la recherche[modifier | modifier le code]

Salomé avec la tête de saint Jean-Baptiste, Jan Adam Kruseman, c. 1861, Rijksmuseum Amsterdam.

La date de la mort de Jean-Baptiste est généralement fixée par les historiens aux alentours de l'année 29[1], soit quelque temps avant la mort de Jésus de Nazareth, que la majorité des spécialistes situent en 30[2]. Quelques chercheurs estiment que la mort du Baptiste est à situer vers 32, dans l'option de la date de mort de Jésus en 33[3], également admise par une part non négligeable de la recherche[4].

Si la date habituellement retenue par les historiens est celle de l'année 29, elle est déplacée parfois un peu plus tôt en 28, quelquefois un peu plus tard, en 30[5]. De rares auteurs[6] ont, enfin, discuté cet état de fait dans les années 1980 en proposant la date de 35 avec la mort de Jésus de Nazareth reportée en 36[7], sans avoir infléchi le consensus savant au début du XXIe siècle[8].

Les sources anciennes[modifier | modifier le code]

Il existe deux sources au sujet de la mort de Jean : le livre XVIII des Antiquités judaïques de Flavius Josèphe et les évangiles. Le personnage de Jean le Baptiste apparaît fortuitement dans un passage des Antiquités judaïques[9] dont la plupart des historiens acceptent l'authenticité mais qui est à certains égards en contradiction avec les documents néotestamentaires[10]. Cependant, sur le point précis des explications relatives à la mort du Baptiste, elles peuvent se compléter plutôt que se contredire[11].

Faits et dates[modifier | modifier le code]

L'Apparition du chef de Baptiste à Salomé, par Gustave Moreau.

Suivant Josèphe, la recherche date généralement la défaite des armées d'Hérode Antipas contre celles d'Arétas IV dans des fourchettes oscillant entre 28 et 36[12], la fiabilité de la datation de Josèphe étant elle-même largement débattue[13].

La succession des événements proposée par Josèphe peut - ou non - coïncider avec celle des évangiles canoniques[14]. À cet égard, seul l'évangile attribué à Luc donne un points de repères circonstanciés en termes chronologiques[15], l'unique repère daté qui figure dans le Nouveau Testament[16]. Dans son deuxième prologue, il indique que le Baptiste a reçu une parole de Dieu en « l'an quinze du principat de Tibère César », à la suite de laquelle il a commencé à faire une prédication publique, alors que « Ponce Pilate était gouverneur de Judée, Hérode tétrarque de Galilée, Philippe son frère tétrarque du pays d'Iturée et de Trachonitide, Lysanias tétrarque d'Abilène, sous le pontificat d'Anne et Caïphe (Lc 3:1-2) »[17]

Cette précision n'est qu'apparente : l'« an 15 » du règne de Tibère est compris dans une fourchette possible entre 26 et 29, selon que l'on prend pour point de départ son association en 13 avec Auguste, la mort de ce dernier en 14 et selon que l'auteur lucanien ait opté pour un comput juif, macédonien ou romain[18] : ce peut-être du 1er janvier 28 au 31 décembre 29 suivant le calendrier julien, de l'automne 28 à l'automne 29 suivant le calendrier judaïque civil, du printemps 29 au printemps 30 suivant le calendrier judaïque religieux[19], ou encore, selon un autre comput du 19 août 28 au 18 août 29[15].

Flavius Josèphe[modifier | modifier le code]

Le personnage de Jean le Baptiste intervient de manière anecdotique au XVIIIe livre des Antiquités judaïques[9], concernant l'infidélité conjugale d'Hérode Antipas et le conflit qu'il entretient avec le roi nabatéen Aretas IV de Pétra[20] : la passion du tétrarque pour la femme de son frère l'a amené à abandonner le sienne, qui se trouve être la fille du roi nabatéen. Celui-ci, déjà en litige frontalier avec Antipas, prend prétexte de cet affront pour livrer bataille aux troupes de son voisin, qu'il met en déroute[21].

À la suite de l'explication du conflit, Josèphe rapporte que le peuple a vu dans la défaite d'Antipas une punition divine consécutive à l'exécution de Jean le Baptiste, « homme de bien » incitant les peuples à « pratiquer la vertu, à être justes les uns envers les autres et pieux envers Dieu »[22], à une date non précisée.

Le récit de Josèphe rapporte une tradition à propos du Baptiste dont, qu'elle soit écrite ou orale, il a peut-être eu connaissance dans son enfance et qu'il intègre dans son récit du règne d'Antipas[23]. Il est aussi possible qu'une source écrite sur laquelle il se soit fondé pour rédiger l'histoire politique du règne d'Antipas mentionne la mort de Jean. Dans son texte, c'est surtout une révolte suscitée par un homme charismatique et populaire qu'Antipas semble craindre. Quoi qu'il en soit, Josèphe propose l'épisode à sa façon, d'un point de vue qui insiste sur le fait que la violation des lois divines conduit inévitablement au châtiment[23] ; mais l'auteur ne mentionne pas la critique du mariage du tétrarque comme raison de l'exécution[24].

Nouveau Testament[modifier | modifier le code]

La mort de Jean le Baptiste est mentionnée dans les trois évangiles synoptiques et dans l'évangile de Jean

Son exécution est imputée au tétrarque « roi Hérode » par l'évangile selon Marc et au « tétrarque » Hérode selon Matthieu (14:1) et selon Luc (3:19), ces deux derniers suivant l'appellation de Josèphe[25].

Fêtes liturgiques[modifier | modifier le code]

Célébration du martyre[modifier | modifier le code]

La commémoration liturgique de la Décollation de saint Jean-Baptiste est presque aussi ancienne que celle de sa naissance, célébrée le 24 juin. L'Église catholique la célèbre le 29 août, tout comme l'Église luthérienne et la majorité des Églises formant la Communion anglicane, bien que certaines d'entre elles la désignent comme une commémoration plutôt qu'un jour de fête.

La plupart des Églises orthodoxes ainsi que l'Église grecque-catholique ruthène célèbrent cette fête le 29 août du calendrier julien, ce qui correspond au 11 septembre dans le calendrier grégorien. Un jeûne strict est observé toute la journée. L'Église apostolique arménienne la commémore le samedi de la semaine de Pâques. Enfin, les Églises syriaque orthodoxe, orthodoxe indienne et catholique syro-malankare la commémorent le 7 janvier.

Fêtes relatives à la Décollation du Baptiste[modifier | modifier le code]

La relique, exposée à San Silvestro in Capite.

Deux autres fêtes relatives à la Décollation de saint Jean sont observées chez les Chrétiens d'Orient :

Première et deuxième inventions de son chef[modifier | modifier le code]

Article connexe : Invention de reliques.

Les première et deuxième inventions du chef de saint Jean sont célébrées le 24 février. Selon la Tradition de l'Église, après l'exécution de Jean-Baptiste, ses disciples auraient enterré son corps à Sébaste tandis qu'Hérodiade aurait enterré sa tête sous un tas de fumier. Sainte Jeanne la Myrophore, épouse de l'intendant d'Hérode, aurait alors secrètement récupéré sa tête afin de l'inhumer sur le Mont des Oliviers, où elle serait resté pendant des siècles. La première invention serait survenue au quatrième siècle. Un ancien fonctionnaire devenu moine sous le nom d'Innocent serait devenu propriétaire du Mont des Oliviers. Creusant les fondations pour y construire une église et un ermitage, le religieux y aurait découvert la tête de Jean-Baptiste. Mais, craignant que la relique soit volé par les infidèles, il l'aurait réinhumé au même endroit. À sa mort, l'église tomba en ruine et fut détruite.

Au Ve siècle, deux moines en pèlerinage à Jérusalem auraient eu des visions de Jean-Baptiste, qui leur aurait révélé l'emplacement de sa tête. Après avoir exhumé la relique, ils l'auraient placé dans un sac pour le ramener à Rome. Sur le chemin, ils auraient confié leur sac à un potier afin qu'il le transporte à leur place, sans lui dire ce qu'elle contenait. Jean-Baptiste serait alors apparu à l'artisan, auquel il aurait ordonné de semer les moines négligents et paresseux avec sa tête. Avant sa mort, le potier l'aurait placée dans un récipient et remise à sa sœur. Plus tard, un hiéromoine arien du nom d'Eustathius serait entré en possession de la relique afin d'attirer de nouveaux adeptes. Il aurait ensuite enfoui la tête dans une grotte, près d'Emesa. Finalement, un monastère fut construit à cet endroit. En l'an 452, saint Jean-Baptiste serait apparu à l'archimandrite Marcellus pour lui indiquer l'emplacement de son chef. La relique fut d'abord exposée à Emesa, puis transférée à Constantinople.

Troisième invention de son chef[modifier | modifier le code]

Icône de la troisième invention, XIXe siècle, Russie.

La troisième invention du chef de saint Jean le Baptiste est liturgiquement célébrée le 25 mai. Durant un raid mené par les musulmans vers l'an 820, la relique fut transférée à Comana (en) de Cappadoce, puis enfouie dans le sol au cours d'une période de persécution iconoclaste. Lorsque la vénération des icônes fut restaurée en 850, le patriarche Ignace de Constantinople (847-857) aurait reçu une vision de l'endroit où la tête de saint Jean avait été dissimulée. Le patriarche communiqua sa vision à l'empereur Michel III, qui envoya une délégation à Comana, où la tête fut retrouvée. Elle fut alors de nouveau transférée à Constantinople.

Selon la tradition, la relique est aujourd'hui exposée en la basilique San Silvestro in Capite.

Iconographie[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Simon Claude Mimouni, Le Judaïsme ancien du VIe au IIIe siècle. Des prêtres aux rabbins, éd. p.u.f./Nouvelle Clio, 2012
  • (en) Philipp Nothaft, Dating the Passion : The Life of Jesus and the Emergence of Scientific Chronology (200-1600), Brill, coll. « Time, Astronomy, and Calendars », , chap. 1
  • Knut Backhaus, « Echoes of Wilderness : the historical John the Baptist » , in Tom Holmén et Stanley E. Porter, Handbook for the Study of the Historical Jesus, vol. II, éd. Brill, 2011, p. 1780
  • (en) Colin J. Humphreys, The Mystery of the Last Supper : Reconstructing the Final Days of Jesus, Cambridge University Press,
  • Christian-Georges Schwentzel, Hérode le Grand, éd. Pygmalion, Paris, 2011
  • William Horbury (éd.) et William David Davies (éd.), The Cambridge History of Judaism, vol. 3 : The Early Roman Period,
  • Paul Mattei, Le Christianisme ancien de Jésus à Constantin, éd. Armand Colin, 2008
  • (en) Herod Antipas in Galilee : The Literary and Archaeological Sources on the Reign of Herod Antipas and Its Socio-economic Impact on Galilee, Mohr Siebeck,
  • (en) Joseph Masson, Josephus and the New Testament,
  • Farah Mébarki et Émile Puech, Les Manuscrits de la mer Morte, éd. du Rouergue, 2002
  • Ben Witherington III, New Testament History : A Narrative Account, Backer Academic,
  • (en) Rainer Riesner, Paul's Early Period : Chronology, Mission Strategy, Theology, Wm. B. Eerdmans Publishing,
  • « John the Baptist », dans R. J. Zwi Werblowski et Geoffrey Wigoder (éds.), The Oxford Dictionnary of Jewish Religion, Oxford University Press,
  • Paul W. Hollenbach, « John the Baptist », in David Noel Freedman (éd.), The Anchor Bible Dictionnary, éd. Doubleday, 1992, vol. 3
  • E. Mary Smallwood, The Jews under Roman Rule. From Pompey to Diocletian : a Study in Political Relations, éd. Brill, 2001 (rééd.) p. 185
  • Bruce Metzger, The Oxford Companion to the Bible, 1993, éd. Oxford University Press
  • Wolfgang Schenk, « Gefangenschaft und Tod des Täufers. Erwägungen zur Chronologie », in New testament Studies, no 29, 1983

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Par exemple Simon Claude Mimouni, Le Judaïsme ancien du VIe au IIIe siècle. Des prêtres aux rabbins, éd. p.u.f./Nouvelle Clio, 2012, p. 430 ; Paul Mattei, Le Christianisme ancien de Jésus à Constantin, éd. Armand Colin, 2008, p. 28 ; William Horbury (éd.) et William David Davies (éd.), The Cambridge History of Judaism, vol. 3 : The Early Roman Period, , p. XXXIV; Farah Mébarki et Émile Puech, Les Manuscrits de la mer Morte, éd. du Rouergue, 2002, p. 312 ; E. Mary Smallwood, The Jews under Roman Rule. From Pompey to Diocletian : a Study in Political Relations, éd. Brill, p. 185 ; Christian-Georges Schwentzel, Hérode le Grand, éd. Pygmalion, Paris, 2011, p. 223-224, 296 ; Knut Backhaus, « Echoes of Wilderness : The Historical John the Baptist » , in Tom Holmén et Stanley E. Porter, Handbook for the Study of the Historical Jesus, vol. II, éd. Brill, 2011, p. 1780 ; Paul W. Hollenbach, « John the Baptist », in David Noel Freedman (éd.), The Anchor Bible Dictionnary, éd. Doubleday, 1992, vol. 3, p. 887-899 ; « John the Baptist », dans R. J. Zwi Werblowski et Geoffrey Wigoder (éds.), The Oxford Dictionary of Jewish Religion, Oxford University Press, , p. 378
  2. Simon Claude Mimouni et Pierre Maraval, Le Christianisme des origines à Constantin,  éd. PUF/Nouvelle Clio, 2006, p. 127 ; Paul Mattei, op. cit., p. 65 ; Michel Quesnel, « Jésus et le témoignage des évangiles », dans Aux origines du christianisme,  éd. Gallimard/Le Monde de la Bible, 2000, p. 200 ; Daniel Marguerat, L'Aube du christianisme, p. 73
  3. Bruce Metzger, The Oxford Companion to the Bible, 1993, éd. Oxford University Press, p. 283, 120
  4. « Blinzer (Prozess, p. 101-102) a énuméré les options d’environ cent auteurs concernant l’année de la mort de Jésus : aucun de ceux qu’il cite n’a opté pour l’an 34 (en fait, c’est le cas de Zeitlin) ou 35, alors qu'un à trois d’entre eux privilégiaient respectivement les années 26, 27, 28, 31, 32 et 36. Treize ont opté pour 29, cinquante-trois pour 30, et vingt-quatre pour 33. » ; Raymond E. Brown, La Mort du Messie (trad. de l'anglais), éd. Bayard 2005, (éd. orig. 1994), p. 1512
  5. Voir parmi les synthèses généralistes : Simon Claude Mimouni, Le Judaïsme ancien du VIe au (IIIe siècle. Des prêtres aux rabbins, éd. p.u.f./Nouvelle Clio, 2012, p. 430 ; Knut Backhaus, « Echoes of Wilderness : The Historical John the Baptist » , in Tom Holmén et Stanley E. Porter, Handbook for the Study of the Historical Jesus, vol. II, éd. Brill, 2011, p. 1780 ; William Horbury (éd.) et William David Davies (éd.), The Cambridge History of Judaism, vol. 3 : The Early Roman Period, , p. XXXIV ; Paul Mattei, Le Christianisme ancien de Jésus à Constantin, éd. Armand Colin, 2008, p. 28 ; « John the Baptist », dans R. J. Zwi Werblowski et Geoffrey Wigoder (éds.), The Oxford Dictionary of Jewish Religion, Oxford University Press, , p. 378 ; Paul W. Hollenbach, « John the Baptist », in David Noel Freedman (éd.), The Anchor Bible Dictionary, éd. Doubleday, 1992, vol. 3, p. 887-899. Parmi les ouvrages spécialisés ou monographiques : Christian-Georges Schwentzel, Hérode le Grand, éd. Pygmalion, Paris, 2011, p. 223-224, 296 ; Farah Mébarki et Émile Puech, Les Manuscrits de la mer Morte, éd. du Rouergue, 2002, p. 312 ; Ben Witherington III, New Testament History : A Narrative Account, Backer Academic, , p. 134 ; E. Mary Smallwood, The Jews under Roman Rule. From Pompey to Diocletian : a Study in Political Relations, éd. Brill, 2001 (rééd.) p. 185
  6. Voir à ce sujet (en) Colin J. Humphreys, The Mystery of the Last Supper : Reconstructing the Final Days of Jesus, Cambridge University Press, , p. 204, note 30
  7. Wolfgang Schenk, « Gefangenschaft und Tod des Täufers. Erwägungen zur Chronologie », in New testament Studies, no 29, 1983, p. 459-464 ; Nikkos Kokkinos, in Jack Finegan, Chronos, kairos, Christos: nativity and chronological studies, éd. Jerry Vardaman & Edwin M. Yamauchi, 1989
  8. Voir à ce sujet (en) Philipp Nothaft, Dating the Passion : The Life of Jesus and the Emergence of Scientific Chronology (200-1600), Brill, coll. « Time, Astronomy, and Calendars », , chap. 1, p. 26, note 16 ; (en) Colin J. Humphreys, The Mystery of the Last Supper : Reconstructing the Final Days of Jesus, Cambridge University Press, , p. 204, note 30 ; (en) Herod Antipas in Galilee : The Literary and Archaeological Sources on the Reign of Herod Antipas and Its Socio-economic Impact on Galilee, Mohr Siebeck, , p. 43-44 ; (en) Rainer Riesner, Paul's Early Period : Chronology, Mission Strategy, Theology, Wm. B. Eerdmans Publishing, , p. 53
  9. a et b Antiquités judaïques, L. XVIII, 116
  10. Christian-Georges Schwentzel, Hérode le Grand, Pygmalion, Paris, 2011, p. 218
  11. (en) Joseph Masson, Josephus and the New Testament, , p. 216-17
  12. pour la datation basse voir par exemple Catherine Saulnier, Hérode Antipas et Jean le Baptiste : Quelques remarques sur les confusions chronologiques de Flavius Josèphe, in Revue Biblique, no 91,1-4, 1984, p. 362-376 ; E. Mary Smallwood, The Jews under Roman Rule : From Pompey to Diocletian : a Study in Political Relations, éd. Brill, 1976, p. 183-187. Pour la haute, voir Harold W. Hoehner, Herod Antipas, éd. Cambridge University Press, 1971, p. 110-171, 254-257
  13. voir par exemple à ce sujet Christiane Saulnier, « Hérode Antipas et Jean le Baptiste : Quelques remarques sur les confusions chronologiques de Flavius Josèphe », in Revue Biblique, no 91,1-4, 1984, p. 362-376 ; Étienne Nodet, « Jésus et Jean Baptiste selon Josèphe », in Revue Biblique, no 92, 1985 ; Rainer Riesner, Paul's Early Period : Chronology, Mission Strategy, Theology, éd. Wm. B. Eerdmans Publishing, 1998, p. 42 ;...
  14. Gilbert Picard, « La date de naissance de Jésus du point de vue romain, Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1995, Volume 139, p. 800
  15. a et b Simon Claude Mimouni et Pierre Maraval, Le christianisme des origines à Constantin, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Nouvelle Clio », , p. 63
  16. (en) Philipp Nothaft, Dating the Passion : The Life of Jesus and the Emergence of Scientific Chronology (200-1600), Brill, coll. « Time, Astronomy, and Calendars », , chap. 1, p. 270
  17. Évangile selon Luc 3, 1-2, cité par Gilbert Picard, « La date de naissance de Jésus du point de vue romain », Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1995, volume 139, p. 800.
  18. Paul Mattei, « Question disputées (1) : L'an 15 de Tibère », in Le christianisme ancien de Jésus à Constantin, éd. Armand Colin, 2008, p. 63
  19. (en) Colin J. Humphreys, The Mystery of the Last Supper : Reconstructing the Final Days of Jesus, Cambridge University Press, , p. 65
  20. (en) Joseph Masson, Josephus and the New Testament, , p. 213
  21. Voir (en) Joseph Masson, Josephus and the New Testament, , p. 213, Christian-Georges Schwentzel, Hérode le Grand, Pygmalion, , p. 217...
  22. (en) Joseph Masson, Josephus and the New Testament, , p. 157
  23. a et b (en) Joseph Masson, Josephus and the New Testament, , p. 214
  24. (en) Joseph Masson, Josephus and the New Testament, , p. 217
  25. (en) Joseph Masson, Josephus and the New Testament, , p. 153