Déborah Lukumuena

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Déborah Lukumuena
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Naissance (24 ans)
Nationalité Drapeau de la France Française
Profession Actrice
Films notables Divines

Déborah Lukumuena est une actrice française, née le .

En 2017, elle reçoit le César de la meilleure actrice dans un second rôle pour son premier film, Divines.

Biographie[modifier | modifier le code]

Quatrième enfant d'une fratrie de cinq, Déborah Lukumuena grandit à Épinay-sous-Sénart[1] dans une famille d'origine congolaise. Après son baccalauréat, elle obtient une licence en lettres[1]. Durant ses études, elle découvre la série Les Tudor et l'interprétation de Jonathan Rhys-Meyers lui donne envie de jouer au cinéma[2],[3].

Elle répond à une petite annonce de casting[2], dans l'idée d'obtenir un emploi de figurante[1], mais elle est retenue pour interpréter l'un des rôles principaux du film Divines de Houda Benyamina. Ce film la révèle[4].

Pour ce rôle, elle reçoit, ex-æquo avec sa partenaire Oulaya Amamra, le prix de la meilleure actrice aux Journées cinématographiques de Carthage en 2016, puis le prix Lumières du meilleur espoir féminin lors de la cérémonie de 2017. La même année, elle obtient le César de la meilleure actrice dans un second rôle. Elle intègre ensuite le Conservatoire national supérieur d'art dramatique[3].

Déborah Lukumuena apparaît dans un clip vidéo de Charlotte Abramow, utilisant la chanson Les Passantes de Georges Brassens, diffusé le à l'occasion de la Journée internationale des femmes[5]. Cette même année, elle est également à l'affiche du film Les Invisibles, avec Audrey Lamy et Corinne Masiero ; cette comédie de Louis-Julien Petit est consacrée aux femmes qui vivent entre la rue et les centres d’hébergement.

Début 2019, elle joue au théâtre Gérard-Philipe à Saint-Denis, interprétant Anguille, personnage du roman de l'écrivain comorien Ali Zamir, Anguille sous roche, dans une adaptation mise en scène par Guillaume Barbot. Parlant du mode d'expression d'Ali Zamir, elle explique que « c'est une langue extrêmement riche, avec beaucoup de couleurs, de relief, qui mêle différents niveaux de registres et qui finit, comme l'anguille, par vous glisser entre les mains et vous échapper ». Elle précise aussi : « l'influence de ma culture congolaise est sans doute là, dans mon phrasé, ma manière de dire, influencée par la musicalité du lingala que je parle à la maison »[4].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma

Télévision

Clip vidéo

Théâtre[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Anne Diatkine, « Déborah Lukumuena : rencontre avec l’une des "Divines" », Elle,‎ (lire en ligne).
  2. a et b Anne Diatkine et Nathalie Dupuis, « éborah Lukumuena, l’autre star de "Divines" de Houda Benyamina », sur elle.fr, .
  3. a et b Laura Périgord, « "Je veux être la nouvelle Cate Blanchett" », Vanity Fair n°57, mai 2018, p. 78-83.
  4. a et b Séverine Kodjo-Grandvaux, « Déborah Lukumuena, des Césars au théâtre », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  5. Ruben Levy, « Journée internationale des droits des femmes : elle ressuscite Les Passantes de Georges Brassens », sur Le HuffPost, (consulté le 17 mars 2018).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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