Cuisine pied-noir

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La cuisine pied-noir est la cuisine méditerranéenne des Français d'Algérie (dénommés rapatriés par l'État français) de l'ex-Algérie française. On peut considérer que la cuisine pied-noir est une combinaison des cuisines des trois communautés, musulmane, juive et chrétienne, sorte de melting pot gastronomique. On y retrouve des apports de la cuisine maghrébine (arabe et berbère) et orientale (turque), juive berbère et séfarade, européenne latine (française, maltaise, espagnole et italienne). Des plats simples et typiques existaient pour la région d'Oran, celle de la côte avec Philippeville et Bone, l’Algérois, le Constantinois, la Kabylie et les territoires du Sud. Tout dépendait de l'origine des premiers colons ainsi que des immigrants venus d'Europe à leur suite, même si la présence espagnole à Oran était bien antérieure à 1830. Cette gastronomie peut s'étendre à l'ensemble des autres Français d'Afrique du Nord, venus du Maroc et de la Tunisie. Pour beaucoup de pieds-noirs, elle reste le seul lien inextinguible avec le soleil et les senteurs de leur terroir d'origine, représentative d'un « régionalisme sans terre »[1], au contraire de celle des autres Français. C'est l'exode massif de 1962 des pieds-noirs d'Algérie qui a fait connaître cette cuisine à l'ex métropole.La gastronomie de ces mêmes pieds noirs étant la plus répandue, la table reste un lieu de convivialité, d'hospitalité, de joie de vivre où la famille méditerranéenne se retrouve, comme une tribu. Cette tradition culinaire, fixée par les grands mères et leur tour de main et sans cesse transformée et améliorée dans les familles, risque de disparaître quand les derniers pieds noirs seront décédés. Il existe quelques livres dédiés à cette cuisine même si beaucoup de recettes continuent à se transmettre de façon orale.

Grand mère pied noire roulant la semoule dans une gasâa en noyer.
Grand mère pied noire roulant la semoule dans une guessaa en noyer.
La paella.

Les origines : la cuisine du Maghreb[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Cuisine des pays du Maghreb.

De nombreux plats (briks, merguez, couscous, tajines…) sont originaires de la cuisine du Maghreb qui est la composante principale de cette cuisine. Cela explique que la viande de porc et les sauces au vin soient assez peu présentes dans la cuisine pied-noir, hormis pour certains plats issus de la gastronomie de la péninsule ibérique… Enfin, on peut encore différencier les cuisines marocaine, algérienne et tunisienne.

La cuisine pied-noir « latine »[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Cuisine française et Cuisine espagnole.

La cuisine pied-noir « latine » (chrétienne) est un mélange de cuisine française méridionale, catalane et espagnole en grande partie (la longanisse, les pelotas, les cocas, le gazpacho pied-noir, les migas, le cocido, le potaje viudo, les albondigas, la frita, l'arroz caldos, le vin d'orange, les rollicos, les pastisos, les pasteles de moñatos…) avec un apport évident de la cuisine italienne du sud (pizza napolitaine, timbale de macaronis, cannellonis aux herbes…).

La cuisine juive pied-noir[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Cuisine juive.

La cuisine juive pied-noir a aussi des origines espagnoles (car si certains Juifs d'Afrique du Nord ont des origines berbères, beaucoup ont aussi des origines séfarades espagnoles qui remontent au XVe siècle, quand ils furent expulsés en masse en 1492, à la suite du décret de l'Alhambra)[2]. On s'en aperçoit dans ces spécialités, comme les recettes de « poyo i gayna » (poulet et poule), les « pichkados » (poissons), les « salatas » (salades), tous les plats avec « uevos » (œufs) et les plats dit « al orno » (au four) et bien d'autres. Si l'orthographe n'est pas la même qu'en espagnol d'aujourd'hui, on retrouve parfois une prononciation un peu similaire, comme dans le cas des uevos, en espagnol huevos (œufs en français), et dans d'autres cas avec d'autres langues, par exemple salata avec l'italien (mais c'est plus rare).

La particularité de la cuisine juive pied-noir est liée aux pratiques alimentaires : l'absence de crustacés (alors qu'ils sont très présents dans la cuisine pied-noir), le beurre, qui est exclu des plats cuisinés car on ne mélange pas la viande et les produits laitiers (les gâteaux et les gratins se font à la margarine, alors que le beurre et la crème sont présents dans la cuisine et la pâtisserie pied-noir).

La création du melting pot gastronomique[modifier | modifier le code]

Avant l'indépendance, la vie quotidienne a permis les échanges culinaires entre communautés, pendant les fêtes religieuses (Ramadan, Pâques juives ou chrétiennes, Noël)… Les plats et desserts s'échangent entre voisins, symboles d'hospitalité, parfois aussi pour services rendus. La minorité de Pieds Noirs, parlant l'arabe dialectal car nés et ayant vécu dans le bled en Algérie, souvent dans des fermes, s'est imprégnée des cuisines arabe et kabyle. C'est au marché[3], lieu où les ingrédients étaient achetés et emportés dans des couffins, que les communautés se rencontraient aussi. On pouvait aussi les trouver dans les épiceries et les boucheries dites « arabes », chez les mozabites ainsi que chez les marchands ambulants. Sans compter le gibier fort important pris à la chasse : sangliers, lièvres, cailles, perdrix. Tous ces plats se consommaient à la maison, dans la rue, en pique nique à la campagne (à la Saint Couffin pour le Lundi de Pâques excepté pour les Bônois qui la célébraient le Lundi de Pentecôte)[4]), à la sortie de la messe ou à la plage le dimanche, dans des restaurants, dans des gargotes ou dans les cafés maures pour le café du même nom et pour le thé à la menthe. Pour les dits- rapatriés, les ingrédients de la cuisine pied noire peuvent aujourd'hui s'acheter dans les marchés en France et dans les épiceries dites « Halal ». Mais pour beaucoup, ils n'ont pas « le goût de là-bas ! »[5].

Les boissons[modifier | modifier le code]

  • Tramousses (graines de lupin blanc saumurées).
    L'anisette[6],[7] : Incontournable à l'apéritif, à base d'anis vert et d'autres plantes, ses marques les plus connues sont l'anisette Gras, Phénix (anisette kasher ), Cristal Liminana ou le Super Anis Galiana. La mauresque est composée d'anisette et de sirop d'orgeat. Mélangée à la grenadine, elle est surnommée « la tomate » alors qu'avec de la menthe elle est appelée « le poivron » ou « le perroquet »[7]. L'anisette est accompagnée de la Kémia[8] (petite dose en arabe), assortiment d'amuse gueules. D'abord sur les comptoirs des bars, la kémia a été adoptée dans les foyers : parfois très copieuse comme à Oran et à Alger, elle pouvait remplacer le repas. Les bliblis, pois chiches grillés, ou les pépins de pastèques, peuvent aussi servir d'amuse-gueule.Comme parfois une sfachtimi ( assiette de sardines).
  • Autre boisson à l'apéritif : le Picon ou l'Amer Picon, élaboré en 1837 par Gaetan Picon, soldat de l'armée d'Afrique, avec l'installation d'une distillerie à Philippeville.
  • Les jus de fruits : l'Orangina créé par Léon Beton à Boufarik en 1936[9], l'agualemon, l'antésite, la citronnade, le coco, le jus de pastèque, la limonade, le sélecto, le soda judor. Les sirops : menthe, grenadine, citron, citron vert (Tchina).
  • Mascara vin d'Algérie 1925.jpg
    Les vins : Issus de cépages importés de la métropole au XIXe siècle, la culture de la vigne était très importante avant l'indépendance de l'Algérie et était présente surtout dans l'Algérois et l'Oranie. On buvait des vins rouges, blancs, rosés, muscats, le taux d'alcool étant compris entre 13 et 17 degrés. En raison de la chaleur, pour se désaltérer, les pieds noirs avaient l'habitude de mettre des glaçons[10]. Il reste encore quelques bouteilles ramenées lors de l'exode de 1962. Les vins les plus connus étaient le Boulaouane, le Guébar, le Mascara, le Royal Kebir, le Sidi Brahim. Il demeure encore quelques vignobles en Algérie. D'autres vins continuent à être produits au Maroc (une variété de Sidi Brahim) ou le Thébar en Tunisie.
  • La bière : des brasseries malteries existaient avant l'indépendance à Oran, Phillipeville et Alger. La plus ancienne était la brasserie Wolf créée en 1868 à Constantine. La bière la plus célèbre était la 33 Export. Malgré l'interdit religieux, une forte minorité de musulmans consommaient cette boisson.
  • La boukha: eau de vie de figues (originaire de Tunisie) et consommée dans le Constantinois..
  • L'eau, denrée rare en Algérie, était gardée au frais dans des gargoulettes.
    la gargoulette conserve l'eau fraîche
  • Le café maure et le thé à la menthe.
  • Le champoreau : à base de café noir ou au lait auquel on ajoute du vin, de la liqueur ou autre alcool fort (rhum ou cognac).
  • Le vin d'oranges : à base de peaux d'oranges macérées.
  • Le petit lait : leben, boisson accompagnant les bradges ou le couscous dans le bled. C'est le résidu aigre du lait qui reste après la transformation de la crème en beurre dans une baratte.
  • Le lait de poule.

Les plats[modifier | modifier le code]

Ils sont préparés soit avec de l'huile d'olive (la plus utilisée), soit avec de l'huile d'arachide dite sans goût, ou encore avec du beurre, et aussi du vinaigre pour les salades.

Les olives vertes ou noires de différentes grosseurs sont aussi consommées. Conservées dans une saumure, elles peuvent être concassées.

Les épices et condiments relèvent tout cela. Utilisés en Afrique du Nord, ils sont semblables à ceux du Proche et Moyen-Orient.

On retrouve l'anis, le cumin, la coriandre, le basilic, la ciboulette, le clou de girofle, le fel-fel (piment rouge), l'ail, l'oignon, le safran, la menthe verte, la noix de muscade, le ras-al-hanout (mélange de cumin, paprika, cannelle, grains de fenouil).

Les sauces sont : la harissa, l'escabèche, l'aïoli, la béchamel, la dersa (sauce piquante), la sauce tomate.

Les différents plats utilisent les produits de la mer, de la rivière, et de la terre (viandes, légumes, mollusques, crustacés, poissons).

La semoule de blé est aussi une base de l'alimentation : fine, moyenne ou grosse (Smid). L'Algérie de l'Antiquité à l'indépendance a toujours été un grenier à blé. La marque la plus célèbre de cette même semoule avant 1962, était Ferrero Ricci, créée à Alger en 1907.

Il existe aussi différentes sortes de pain : fougasse, kesra, pain arabe, pain juif (azyme), pain de semoule à la levure, petits pains aux dattes et aux noix.

  • Le plat le plus frugal : une tranche de pain avec de l'huile d'olive et grattée avec de l'ail[11].
  • Le plat le plus emblématique : le couscous[12] .C'est de la semoule de blé, le plus souvent de taille moyenne, appelée graine après la cuisson dans une couscoussière, puis roulée à la main avec du beurre. Il peut être au mouton, à l'agneau, au poulet, aux boulettes de viande, au poisson (avec poissons à chair ferme dont le mérou, se fait encore actuellement sur la côte algérienne), aux tripes de mouton (barboucha). Il est garni de différents légumes suivant l'origine géographique des familles : aubergines, cœurs d'artichauts (rorchas), cardes, carottes, chou pour les pieds noirs originaires d'Alsace Lorraine, courgettes, petites fèves, navets et pois chiches (Hamous), piments rouges ou verts (fel fel). Le vin n'est pas obligatoirement présent pour le consommer. Le bouillon peut être épicé avec la harissa. Traditionnellement, le couscous se mange avec une cuillère en bois. Très copieux, il est souvent unique pour composer le repas.
  • Les entrées : salade aux aubergines, salade de cœurs de palmiers, salade d’œufs aux anchois, salade de poivrons (passés au four ou sur un kanoun ce qui les rend plus digestes car on les épluche) et de tomates, salade de pois chiches, salade orientale, salade juive, salade de fèves au cumin, œufs mimosa.
  • Les soupes : chorba, potaje, soupe à la semoule, soupe aux fèves, soupe de poissons, soupe à la tomate.
  • La charcuterie : boutifarre, jambon cru, longanisse, merguez, saucisses, soubressade (chorizo), pieds de porc au persil.
  • Les plats de résistance autres que le couscous :
  • Les légumes sans viande : avec pâte à pain ou pâte feuilletée ou encore pâte brisée. Artichauts aux petits pois et fèves ou aux pommes de terre, aubergines frites, briks, calentita[13], cardes, carottes au cumin, chou fleur gratiné, coca (petits chaussons) ou coca familiale , courgettes frites, frita, fenouil au cumin, gratin de pommes de terre, migas, oignons frits, poivrons (passés sur le kanoun ou au four), pizza à pâte épaisse (pizz' pour les Constantinois), ratatouille, tchoutchouka (avec un œuf au plat dessus).
  • Les beignets et omelettes : beignets (aux aubergines ,aux calamars, à la cervelle, aux courgettes, à la morue, aux sardines), omelettes à la soubressade, aux champignons, aux courgettes, aux pommes de terre ou aux tomates.
  • Pâtes et semoule : cannellonis, macaronis, gratin de macaronis, migas, tagliatelles, pâtes constantinoises, poulinte (la semoule de blé a remplacé la semoule de maïs de la polenta), raviolis, semoule frite.
  • Les poissons, mollusques et crustacés : anchois marinés, barbot farci, bonite, calamars farcis, caldero (comparable à la bouillabaisse), crevettes, daurade à l'oignon ou au citron confit, estocafitche[14] (morue salée et tassée), maquereaux grillés ou en escabèche, matsagounes grillées (grosses crevettes grises), mojama (Bonite salée et séchée) , moules en escabèche, morue, mulet grillé, oursins, poulpe à la pistarelle, ragoût de morue, riz aux crevettes, rouget en papillotes, sar, sardines (allatches) grillées ou en escabèche, sépia (seiche) à l'encre, sipions (Petits calamars), thon à la tomate, turbot.
  • Les escargots : à l'aïoli, au cumin, à l'escabèche, à la sauce piquante (petits ou grands blancs).
  • Les viandes :

Les abats : tête de mouton au four (bousoulouf), brochette de cœur ou de foie d'agneau ou de mouton, cervelle de mouton au four, pieds de mouton aux haricots. Les viandes classiques seules, avec légumes ou ou en croûtes : aubergines farcies, barakis, blanquette de veau, boulettes à la viande, chou farci, civet de marcassin, courgettes farcies, couscous au mouton, daube, épaule d'agneau au four, gaspacho oranais, loubia, méchoui, rate de veau farcie (melsa), quiche, ragoût de mouton, riz au mouton, tajines, tfina, tourtes.

Les volailles : bastela, couscous au poulet, lapin aux trois poivrons, perdreaux aux raisins secs, poulet au citron, poulet à la coriandre, poulet aux olives noires ou vertes, poulet au paprika, riz au poulet, vol au vent.

  • La paella : plat hybride, souvent unique, mélangeant riz au safran, poulet et crustacés[15].

Les desserts[modifier | modifier le code]

  • Fruits frais : abricots, agrumes (citron vert ou jaune), clémentine (créée par hybridation par le frère Clément à Misserghin en 1892, entre un mandarinier et un bigaradier), mandarine, orange, orange amère ou sanguine, pamplemousse, arbouse, figue, coing, figue de Barbarie, grenade, jujube, melons (cantaloup, jaunes ou verts), mûres, nèfle, pastèque, plaquemine (kaki), raisin.
    Clémentines
  • Fruits secs : abricots, amandes, cacahuètes, dattes (deglet nour de la région de Biskra, très réputée), figues, marrons, noix, pistache, pruneaux, raisins secs, tramousses, mendiants (fruits secs à Noël).
  • Confiserie, gâteaux, glaces : baklava, beignets sucrés, boule de Moscou, bradges, bûche de Noël, cigare aux amandes, cornes de gazelles, confiture (orange, orange amère, coings, figue, nèfle, pastèque, raisin), couronnes à l'anis, couscous sucré aux raisins secs, crêpes, crepone, dattes fourrées à la pâte d'amande, délices d'Alger, doigts de la mariée, flan à l'orange, ftahir (beignet tunisien), galettes sucrées, gâteau napolitain, gelée d'arbouses ou de coings, glace italienne, halva (aux amandes, à la vanille, à la pistache, ou au chocolat), loukoum, makroud au miel, mandarines confites, montecaos, mouna (brioche pour Pâques à l'huile d'olive ou au beurre et à la fleur d'oranger, se mange aussi au petit déjeuner : jusqu'à l'arrivée dans les foyers des premières cuisinières, la pâte était apportée au four du boulanger qui la cuisait)[16], nougat turon, oreillettes (merveilles), oublies, pain perdu, pâte de fruits, riz au lait à la pistache, rollicos, patates douces frites et sucrées, pruneaux fourrés à la pâte d'amande, salade d'oranges, sorbets, tartes, zlabia (oranaise.algéroise, tunisienne).
    Makrout tmar.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Christophe Rouet, Les pieds noirs, un peuple, une histoire, Editions de Borée, , page 15.
  2. Haïm Zafrani, Les Arabes : Du message à l'histoire…, voir pages 276-277 paragraphe 7.
  3. Cuisine pied noir, I et L Kersenty, Denoël, 2001.
  4. « CoutumesTraditions », sur pnmohican.pagesperso-orange.fr (consulté le 21 octobre 2016)
  5. La Calentica, François Canto, Algérie de mes racines, Blog.
  6. H Pariente et G de Ternant, La cuisine des 3 cultures, J Gandini, p. 14.
  7. a et b « Coutumes de chez nous », sur www.oran-memoire.fr (consulté le 1er septembre 2016).
  8. « la kemia,quemia,simia;http://alger-roi.fr », sur alger-roi.fr (consulté le 1er septembre 2016).
  9. Entreprendre, Journal des actionnaires de Pernod Ricard, numéro 3 janvier 1984.
  10. Alain Afflelou, Les grosses têtes, RTL, 11 octobre 2006.
  11. Enrico MACIAS, l'invité du matin à h 20, Europe 1, 3 septembre 2004.
  12. Alain Vircondelet, La cuisine de là-bas, Gründ, 2013, p. 126 .
  13. « les marchands ambulants de guimauve, de calentita, d'habits ; venis ; alger-roi.fr », sur alger-roi.fr (consulté le 1er septembre 2016).
  14. Leon Mazzella, Le Parler pied-noir, Payot, (ISBN 9782228917469, lire en ligne)
  15. H Pariente et G de Ternant, La cuisine des 3 cultures, J Gandini, 2002, p. 123.
  16. Ouvrage collectif, Le Livre d'or de la cuisine pied noir,  éd. PNHA 1999.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierrette Chalendar, Nouvelle cuisine pied-noir d'Algérie, Lacour-Ollé, Nîmes, 2014, 111 p. (ISBN 9782750435325)
  • Pierrette Chalendar, La cuisine pied noir de mamie, Éditions Marivole, 2000.
  • (en) Chantal Clabrough, A Pied Noir Cookbook: French Sephardic Cuisine from Algeria, Hippocrene Books, New York, 2005, 128 p. (ISBN 9780781810821)
  • Irène et Lucienne Karsenty, Cuisine pied-noir, Préface de Roland Bacri, Denoël, Paris, 2001 (3e  éd.), 159 p. (ISBN 9782207252390)
  • Henriette Pariente et Geneviève de Ternant, La cuisine des trois cultures, Éditions Jacques Gandini, 2002.
  • Ouvrage collectif, sous la direction de Jean Marc Lopez, Le livre d'or de la cuisine pied noir, Éditions PNHA, 1999.
  • Zohra Mehedi, La cuisine d'Algérie, Publisud, 1996.
  • Christophe Certain, Cuisine pied noir, Edisud, 2006.
  • Suzanne Lattard, La véritable cuisine pied noir de mamie Suzanne, Éditions multitudes, 2003.
  • Brigitte Enholt, Mémoire et cuisine des pieds noirs, Équinoxe, 2012.
  • Evelyne et Ambroise Navarro, Cuisine des grands mères pieds noirs, Éditions Jean Curutchet, 2000.
  • Alain Vircondelet, La cuisine de là bas, Gründ, 2013.
  • Léone Jaffin, Algérie aimée, Mes souvenirs et 222 recettes de là-bas, Préface de Robert Castel, Le Courrier du livre 2012.
  • Louis Gildas, Les recettes pieds noirs de ma grand-mère, Éditions CPE, 2007.
  • Elisabeth Demaison, Les délices de la cuisine oranaise, Publibook, 2008.
  • Melanie Bacri, 100 recettes de cuisine familiale juive d'Algérie, Éditions Jacques Grancher, 2012.
  • Les 3 cuisines du Maghreb, Léon Isnard et Louis Abadie, Les Presses du Languedoc, 2005.
  • Ramda Aïdouni, Cuisine algérienne constantinoise, Éditions Dar El Houda, 1995.
  • Pierre Birebent, Hommes, vignes et vins de l'Algérie française, Éditions Jacques Gandini, 2007.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Couscous à l'agneau.

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]