Cropus

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Cropus
Image illustrative de l'article Cropus
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Canton Neufchâtel-en-Bray
Intercommunalité Communauté de communes Terroir de Caux
Maire
Mandat
Denis Quesnay
2014-2020
Code postal 76720
Code commune 76204
Démographie
Gentilé Cropusiens
Population
municipale
249 hab. (2014 en augmentation de 8,73 % par rapport à 2009)
Densité 52 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 44′ 27″ nord, 1° 08′ 52″ est
Altitude Min. 109 m
Max. 162 m
Superficie 4,78 km2
Localisation

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Cropus est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime, en Normandie (anc. Haute-Normandie).

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune du pays de Caux.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous les formes Croppwiz, Croppwit, Cropuiz, au XIIe siècle, peut-être du nom propre norrois Krokr[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Lors de la Seconde Guerre mondiale, le village a subi des bombardements le et le [2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1925 1940 Jacques du Luart FR Député
1967 1997      
1997 en cours
(au avril 2014)
Denis Quesnay    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[4].

En 2014, la commune comptait 249 habitants[Note 1], en augmentation de 8,73 % par rapport à 2009 (Seine-Maritime : +0,48 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
282 306 308 292 314 313 308 290 304
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
273 274 270 257 253 258 273 277 271
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
274 254 249 220 237 209 235 174 222
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
228 247 201 176 220 214 225 226 249
2014 - - - - - - - -
249 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Jean-Baptiste.
  • Monument disparu : le château de Chamacourt, détruit pendant la Seconde Guerre mondiale. Le fief de Chamacourt, situé à Cropus et Heugleville-sur-Scie, La Corbière, était, depuis 1676, la possession de la famille Couture[7]. En 1766, Marie Couture, veuve de Nicolas Baudry, seigneur d'Imbleville, vend Chamacourt à Antoine Augustin Thomas du Fossé, seigneur de Bosmelet, auquel succède son fils, Pierre Augustin Thomas de Chamacourt[8] (1767-1819). La fille de celui-ci, Gabrielle Maximilienne Thomas de Chamacourt, épouse Louis Barbin de Broyes. Tous deux laissent pour héritière Jacqueline Gabrielle Maximilienne Barbin de Broyes (1824-1907), mariée en 1848 avec Jacques Armand Henri Guyon de Guercheville. Celle dernière laisse pour successeur à Chamacourt son petit-fils, le comte Jacques du Luart (1881-1950), maire de Cropus de 1925 à 1940, conseiller-général et député de la Seine-Inférieure. L'aspect du château de Chamacourt est connu par des cartes postales anciennes. Chaque façade, construite en brique et pierre, comportait neuf travées sur deux niveaux, les deux travées sur chaque extrémité formant une aile légèrement saillante. La travée centrale était seulement marquée par la plus grande largeur de la porte d'entrée, en plein cintre. L'ensemble était surmonté d'un comble à la française. La façade postérieure comportait trois petits frontons à la base du toit. Le château se trouvait au fond d'une ample avenue, plantée d'arbres. Il a été détruit pendant la Seconde Guerre mondiale.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le comte Jacques du Luart, maire de Cropus de 1925 à 1940, conseiller général et député de la Seine-Inférieure.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France,Volume 2, Page 1019.
  2. Norbert Dufour et Christian Doré, L'Enfer des V1 en Seine-Maritime durant la Seconde Guerre mondiale, Luneray, Bertout, , 295 p. (ISBN 2-86743-179-4), p. 102
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  7. Dieudonné Dergny, Les Epaves du passé, arrondissement de Dieppe, rééd. Gérard Monfort, , 292 p., p. 136
  8. Dieudonné Dergny, Les Epaves du passé, arrondissement de Dieppe, rééd. Gérard Monfort, , 292 p., p. 159