Croix-Rouge de Belgique

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Croix-Rouge de Belgique
Logo de l’association
Cadre
Forme juridique Personne morale sui generis
But Prévenir et alléger les souffrances des hommes
Faire respecter les droits des personnes dans les conflits armés
Zone d’influence Belgique, Afrique, Indonésie,
Fondation
Fondation
Fondateur MM. Visschers, Geelhand, Roussel, etc.
Origine Convention de Genève
Identité
Siège Bruxelles
Personnages clés Henri Dunant
Président non attribué
Affiliation internationale Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge
Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge
Financement Dons, legs, financements publics et revenus de certaines activités
Volontaires 9 000
Employés 600
Slogan Le pouvoir de l'humanité.
Site web www.croix-rouge.be

La Croix-Rouge de Belgique fut fondée le 4 février 1864. Tout en garantissant le respect des sept principes fondamentaux du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, elle est reconnue en Belgique comme société de secours volontaire, autonome, auxiliaire des pouvoirs publics et des services de santé militaires conformément à la première Convention de Genève.

Statut[modifier | modifier le code]

Bien que ses statuts la qualifient d'établissement d'utilité publique, la Croix-Rouge de Belgique est en réalité une personne morale de droit privé dotée d'un statut juridique sui generis[1] fixé par la loi du 30 mars 1891[N 1]. Elle n'est ni une ASBL, ni une fondation[N 2], car elle a été créée antérieurement à l'adoption de la loi du 27 juin 1921[N 3].

La loi du 30 mars 1891 prévoit que les statuts de la Croix-Rouge et leurs modifications doivent être approuvés par arrêté royal. Depuis la deuxième réforme de l'État, ce sont toutefois les communautés qui exercent conjointement cette compétence d'approbation. La dernière version des statuts, adoptée le 13 octobre 2003, a été approuvée le 2 avril 2004 et publiée au Moniteur belge du 1er juillet 2004.

Structure communautaire[modifier | modifier le code]

Depuis 1972, la Croix-Rouge de Belgique est communautarisée. Elle est organisée en deux ailes communautaires, l'une francophone, l'autre néerlandophone. Les deux ailes sont chapeautées par un organe bicommunautaire. La région de Bruxelles-Capitale (bilingue) est semi-autonome.

L'aile francophone, la Croix-Rouge de Belgique, Communauté francophone couvre les territoires de la Région wallonne et de la région Bruxelles-Capitale. Sa direction générale est localisée à Bruxelles. Son réseau se compose des 192 sections locales et 5 zones de secours. Ses actions reposent sur 9 200 volontaires et 550 salariés.
Dans cette aile, fait également partie, la Rotes Kreuz pour les neuf communes de la communauté germanophone. Son réseau se compose de 6 sections locales et sa direction est localisée à Eupen[2].

L'aile néerlandophone, la Rode Kruis Vlaanderen couvre le territoire de la Région flamande. Sa direction est localisée à Malines.

Une structure bi-communautaire rassemble le Conseil national (organe législatif) et le Comité central de direction (organe exécutif) de la Croix-Rouge de Belgique. Cette structure est garante de l'unité institutionnelle de la Croix-Rouge de Belgique vis-à-vis des institutions internationales de la Croix-Rouge.

Organisation interne[modifier | modifier le code]

En 2005 l'aile francophone est organisée en trois piliers distincts :

  • Le Service Francophone du Sang
  • Les Services Humanitaires
  • L'Accueil des Demandeurs d'Asile

La Direction Générale de l'aile francophone est établie à Uccle, commune de Bruxelles, 96 rue de Stalle depuis 2004.

Le 29 mai 2009, la première pierre du nouveau bâtiment du Service Francophone du Sang est posée à Suarlée dans le zoning Ecolys (commune de Namur). Le bâtiment qui sert à regrouper des services, bureaux et labos éparpillées à Namur, Liège et Bruxelles est d’une superficie de 5 226 m2. Son coût combiné aux aménagements du site[3] est de 8,3 millions d’euros. Des techniques de construction durables ont été utilisées : isolation de 15 cm d’épaisseur, toiture végétale, matériaux de façade de teinte réfléchissante[4]. L’inauguration officielle a lieu le 1er avril 2011[5]. À présent toutes les poches de sang, de plasma et de plaquettes sont traitées sur ce site, de même que les analyses réalisées sur les échantillons.

Présidence d'honneur[modifier | modifier le code]

Le titre de président national (ou président d'honneur) de la Croix-Rouge de Belgique est porté traditionnellement par un membre de la famille royale de Belgique.

  • Antoine Depage (°1862+1925)[6] 1924 à 1925
  • 1941 : Le Prince de Ligne[7]
  • 1958-1993 : prince Albert de Belgique, prince de Liège. Il occupe la présidence d'honneur jusqu'à son accession au trône du Royaume de Belgique sous le nom d'Albert II.
  • 1994-2007 : princesse Astrid de Belgique, fille du précédent. Sur fond de tension communautaires entre les ailes francophone et néerlandophone, elle ne souhaitera pas renouveler son mandat[8].
  • Depuis le  : poste vacant.

Comme le stipulent les statuts « en cas de vacance de la présidence nationale, les fonctions sont assumées, à titre provisoire, conjointement par les vice-présidents nationaux. Ceux-ci prennent les mesures voulues en vue de pourvoir à la vacance dans les délais les plus brefs. »[9].

Direction générale[modifier | modifier le code]

  • 2007- à ce jour : Danièle Sondag-Thull
  • 2004 - 2007 : Olivier de Briey
  • 2000 - 2004 : Jean-Pierre Arnould
  • 1994 - 2000 : Philippe Laurent
  • 1936-1939 : Dronsart[10]

Emblème[modifier | modifier le code]

L'emblème de la Croix-Rouge est protégée par la convention de Genève et le gouvernement national est chargé d'y veiller. En cas de conflit les personnes, les bâtiments et équipements qui la portent sont protégés des actions des parties belligérantes. Voici des logos incorporant l'emblème.

Logo de la Croix-Rouge, aile francophone (2004-2008).
Logo de la Croix-Rouge, aile néerlandophone (2008- ).
Logo bilingue de la Croix-Rouge de Belgique.
Logo de la Croix-Rouge de Belgique, Communauté germanophone

Historique[modifier | modifier le code]

Création et débuts[modifier | modifier le code]

Sigle du Comité de Secours pour les Blessés, Bruxelles 1864.

Une Association Belge pour le Secours aux Blessés et aux Malades en temps de Guerre a été fondée à Bruxelles en 1863 à la suite de la première Conférence Diplomatique organisée à Genève par Henri Dunant et consorts du 26 au 29 octobre 1863. La Belgique n'est ni présente ni représentée à cette première conférence[N 4].

Un comité provisoire fut formé après cette première Conférence diplomatique de Genève. Ce comité est composé alors du président, le docteur Uytterhoeven, ancien chirurgien en chef des hôpitaux de Bruxelles et d’Anvers, de J. van Parys, (trésorier) ancien magistrat, Ad. Roussel, avocat et professeur à l’université de Bruxelles, du lieutenant-général A. Renard, aide de camp du roi Léopold, de madame la baronne Ida de Crombrugghe (née de Kerchove), du docteur Van Holsbeek qui est nommé secrétaire et auquel sont adjoints : M. Coomans, représentant, Fallot, ancien médecin principal de l’Armée, M. de Longé, conseiller à la Cour de cassation, M. Aug. Visschers, membre du conseil des Mines et d’autres[11].

Cette association était dirigée par un comité composé de : Messieurs Visschers (président), Geelhand, Roussel, le général Pletinckx (vice-président), van Holsbeke (secrétaire général), Cantoni (trésorier), des docteurs Bougard, Merchie et Manceaux[12].

La Croix-Rouge de Belgique est créée le 4 février 1864.

L'État belge participe aussi du 8 au à la deuxième Conférence diplomatique convoquée par le Conseil fédéral suisse. Le Belge Aug. Vissschers fut envoyé avec les pleins pouvoirs aux conférences internationales de Genève de 1864 et 1866 pour représenter la Belgique[13]. La Belgique signe avec onze autres États la première première convention de Genève[14]. Le 14 octobre 1864, le gouvernement belge valide la fondation de la Croix-Rouge de Belgique. Le 31 mars 1891 la Croix-Rouge reçoit la personnalité juridique comme institution d'utilité publique.

À sa création le siège du Comité (aussi appelé l'Œuvre) est situé au no 7 de la rue Montagne de l'Oratoire à Bruxelles[15].

Soins aux militaires blessés par des membres de la Croix-Rouge lors de la guerre Austro-Prussienne de 1866.

La première action d'aide a lieu en 1866 par l'envoi d'équipements et de biens pour soigner les blessés des deux camps lors de la guerre Austro-Prussienne.

Lors de la guerre franco-allemande de 1870, le Comité de Secours envoie sous la direction de la baronne Ida de Crombrugghe, une délégation pour soigner les blessés Allemands et français. Plus de 27 volontaires, femmes et hommes ont œuvré dans des conditions très difficiles à Sarrebrück, Metz et Cambrai entre août 1870 et février 1871.

Le 10 mai 1900, la première volontaire de la Croix-Rouge de Belgique, l'infirmière Louise Laridon[N 5] décède en service près de Lindley dans l'État libre d'Orange.

En 1912, durant la guerre bulgaro-turque, le docteur Antoine Depage prend l'initiative de mettre en service quatre ambulances de la Croix-Rouge de Belgique pour le soin des blessés; une en Turquie, une autre en Bulgarie et deux en Serbie. Lui-même avec sa femme et un de leurs fils dirige à Constantinople une ambulance-hôpital[6].

Siège[modifier | modifier le code]

Le siège de l'institution belge est installé successivement au no 7 Montagne de l'Oratoire (Années 1864-1871)[16], rue de Livourne (24 et 80) (années 1914 à 1932)[17], 80 Chaussée de Vleurgat, place Brugmann et depuis 2004, 96 rue de Stalle à Uccle.

Guerre 1914-1918[modifier | modifier le code]

En juillet 1914, les service sanitaires de la Croix-Rouge ne sont en rien préparés pour la guerre imminente. Elle manque de tout : personnel et matériel. La pénurie est comblée par des appels fait à la population. Un dispositif de 900 personnes est mis en place à la hâte refusant quantités de bonne volontés. En août 1914 la reine Élisabeth décide d'ouvrir le palais Royal de Bruxelles aux blessés et confie la gestion de l'Ambulance no 58 qui y est établie au Dr Antoine Depage[18].

Le docteur Antoine Depage alors qu’il n’est pas militaire prend un rôle prépondérant dans l’organisation des ambulances, nom donné alors aux hôpitaux de campagne. Son rôle dans la conversion du Grand Hôtel de l’Océan en un centre de soin : l'Ambulance de l'Océan, est notoire. Son épouse Marie Depage (née Picard) est envoyée par le roi Albert et la reine Elisabeth aux États-Unis pour y récolter des fonds pour la Croix-Rouge. Elle y récolte près de 100 000 $ et revient en Belgique à bord du Lusitania. Elle venait d’apprendre que Lucien, son fils de 17 ans, avait rejoint l’armée. Elle était sur le Lusitania par hasard car elle aurait dû partir la veille mais a retardé son départ pour participer à une réunion supplémentaire de récolte de fonds. Elle décède lors du torpillage de ce paquebot le 7 mai 1915[19].

En avril 1915 le Comité directeur de la Croix-Rouge est dissous pour être remplacé par une administration centrale placée sous la dépendance du Gouverneur général (allemand)[20].

Entre deux guerres[modifier | modifier le code]

Antoine Depage crée la Croix-Rouge de la Jeunesse et la Croix-Rouge du Congo. Il convainc aussi la Croix-Rouge de Belgique de reprendre l'Institut médico-chirurgical qu'il a créé, très moderne pour l'époque, place Brugmann à Ixelles et dont les moyens financiers propres sont insuffisants[21].

École d'infirmiers de la Croix-Rouge de Belgique à Pawa (Congo belge) vers 1930.
La Croix-Rouge au secours des inondés de 1926.
Un poste de sauvetage de la Croix-Rouge. Plage de La Panne (Belgique) vers 1930.
L'Institut Depage devenu la clinique de la Croix-Rouge. Place Brugmann (Ixelles, 1936).

Guerre d'Espagne[modifier | modifier le code]

À la suite de la guerre civile d'Espagne (1936-1939), la Croix-Rouge de Belgique crée en 1937 le service de Tracing dont le but est d'élucider le sort des personnes disparues dans des conflits et de faciliter la réunification des familles séparées par les combats[22].

Lors de la guerre de 1871 la Croix-Rouge de Belgique a par son Bureau de Renseignements et de Correspondance, acheminé plus de 20 000 lettres et fourni des renseignements à propos de 1 500 blessés dont les familles n'avaient plus de nouvelles[15].

Guerre 1940-1945[modifier | modifier le code]

Ambulance (modèle réduit).

Après-guerre[modifier | modifier le code]

Le Français Jean Droit (1884-1961) est un commissaire et animateur de jeunesse hors du commun. Dans les années cinquante il anime des activités au centre Croix-Rouge du Moulin de Chevlipont[N 6] et à Keerbergen.

En 1962 la Croix-Rouge souhaite moderniser les moyens de communication disponibles pour les services d'urgence. Le 3 mars elle signe une convention avec l'Union Belge des radio-Amateurs (UBA). Cette dernière met à sa disposition ses membres et leur équipement. La station ON5XA est installée au siège bruxellois de la Croix-Rouge et des stations sont aussi mises en service dans les sièges provinciaux[23] .

En 1997 l'Union belge des ambulanciers (UBA) conteste à la Croix-Rouge le droit d'effectuer le transport médical non urgent. 19 février 1997, le tribunal de Commerce ordonne, par un jugement en référé, à la Croix-Rouge de mettre fin à ses transports non urgents. Du jour au lendemain 500 ambulances sont mises à l'arrêt[24]. Dans dix communes du Brabant les bourgmestres ont réquisitionné les ambulances de la Croix-Rouge pour assurer ces missions sanitaire comme de coutume[25].

En septembre 1999 un arrêt de la Cour de Cassation casse l'arrêt de la cour appel d'octobre 1997 qui avait donné raison à la Croix-Rouge. La Croix-Rouge avait dans l'intervalle modifié ses statuts pour s'autoriser à accomplir des activités qui contribue à sa préparation aux missions d'urgence.

Cette passe d'arme avec le secteur ambulancier privé reflète en cette fin des années '90 l'évolution nécessaire de l'Institution qui rencontre dans ses domaines d'action historique des concurrents issus du secteur privé, associatif ou public. Le transport urgent de blessés n'est plus dans ses activités depuis longtemps, les mutuelles et les CPAS offrent des services d'appuis, le prêt de matériel sanitaire n'est plus son monopole, les actions internationales non plus avec la prolifération d'ONG telles que MSF et Oxfam. Ceci se vérifie aussi dans la collecte de sang, bastion traditionnel où l'Association nationale des services libres de transfusion sanguine a fait une brèche et enfin dans l'éducation à la Santé ou des acteurs publics ou associatifs ont pris le relais. Il lui reste notamment le secteur de l'animation sociale dans les hôpitaux où elle a une très bonne implantation[26].

Années 2000[modifier | modifier le code]

Le siège du Service Francophone du Sang à Suarlée.

Les bénévoles et les permanents de la Croix-Rouge s’engagent dans les services suivants :

  • Activité humanitaires
    • Activités internationales
      • projet de développement au Congo, Burkina Faso, Burundi, Bénin, Indonésie, Pérou.
      • Programmes d’urgence :
        • Tsunami 2004 au Sri Lanka et en Indonésie
        • Tremblement de Terre au Pakistan en 2006
        • Tremblement de terre en Haïti en 2010
      • Le Droit International humanitaire
      • la Diffusion des normes humanitaires
      • Le service Tracing
    • Action Sociale
      • Projet Itinérances de maintien du lien entre enfants et parent détenu.
      • Épicerie sociale, vesti-boutique, prêt de livres,
      • Soin du lien social en hôpital et en maison de repos et de soins
      • Prêt de matériel sanitaire
    • Actions de secours préventives ou d’urgences
      • Assistance psychosociale aux victimes de catastrophes
    • Formations aux gestes qui sauvent
    • Croix-Rouge de la Jeunesse

Les autres activités sont :

  • L'accueil des demandeurs d'Asile.

À travers une dizaine de centres ayant une capacité de plus de 2 000 places.

  • La collecte de dons de sang et son traitement.

Singularité belge[modifier | modifier le code]

Les deux entités communautaires de la Croix-Rouge de Belgique, fonctionnent de façon autonome sans avoir de personnalité juridique distincte. L'une s'appelle « Croix-Rouge de Belgique », en abrégé CRB, et l'autre « Rode Kruis-Vlaanderen » (RKV).

En 2004, le nouveau directeur de la CRB trouve une situation financière désastreuse et met en place un plan de redressement[27].

En 2005 la RKV a proposé à la CRB une transaction par laquelle elle couvrait la dette cumulée par la CRB d'un montant de 12 million d'euros environ en échange d'une autonomie organisationnelle complète des deux ailes linguistiques[27]. Cette volonté d'autonomie s'inscrit dans une différenciation de plus en plus prononcée des deux ailes créées en 1978, la RKV a quitté le siège de la Chaussée de Vleurgat à Bruxelles pour Malines en 2004 et l'emploi de logos propres à chaque communauté a débuté en 2004[27].

Le 22 décembre 2006[28] des administrateurs de la Rode Kruis Vlaanderen ont créé une Fondation Privée de droit belge[N 7]. Quelques mois plus tard la RKV a transféré 6 millions[29] d'euros à cette fondation[30]. Les membres francophones du Comité National ont alors décidé de ne pas valider les comptes de la Croix-Rouge de Belgique[31].

En 2008 des signaux clairs montraient que le Palais Royal voulait renforcer son influence sur la Croix-Rouge. Quand la RKV demanda plus d'autonomie le Palais lança un avertissement contre tout type de séparatisme. Jacques van Ypersele, le chef de cabinet du Roi, a voulu qu'un comité de sages, composé de gens de confiance du Palais, supervise la Croix-Rouge. Le trio d'hommes d'affaires en question conseillait déjà la princesse Astrid[32].

Ordre et décorations[modifier | modifier le code]

Médaille
Nom[33]
Date d'introduction
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Ordre de la Croix-Rouge belge
1880
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Médaille de Donneur de Sang

Croix d’Honneur de la Croix-Rouge belge 1940–1945
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Décoration de la Croix-Rouge belge 1940–1945

Récipiendaires[modifier | modifier le code]

Au moins trois citoyennes belges ont reçu la médaille Florence Nightingale.

  • Eugénie Henry, (°Louvain 1877 +1949), médaillée le 12 mai 1927.
  • Suzanne Orban, épouse Lippens (°1887 +1971), médaillée le 12 mai 1951.
  • Nicole Vroonen, (° +1961), médaillée le 12 mai 1963.

Cinéma[modifier | modifier le code]

  • 1955 : Faits divers d'Émile Degelin ; 11 minutes ; tourné dans l'hyper-centre bruxellois, cet étrange récit se révèle finalement être un film de propagande destiné à promouvoir le don de sang à la Croix-Rouge.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Loi du 30 mars 1891 accordant la personnification civile à l’Association de la Croix-Rouge de Belgique (M.B. du 02.04.1981).
  2. Certaines activités de la C-R de Belgique se font sous le statut d'ASBL comme celles du Département International enregistré comme ASBL « Croix-Rouge De Belgique Communauté Francophone. Activités internationales » sous le no 462.132.150 et la Croix-rouge de la Jeunesse et une partie des activités du traitement du sang sous le nom Département central de Fractionnement de la Croix-Rouge en société coopérative sous le no 462.229.645. Source : Site internet du Moniteur belge.
  3. Loi du 27 juin 1921 accordant la personnalité civile aux associations sans but lucratif et aux établissements d'utilité publique (M.B. du 01.07.1921).
  4. Les États présents sont Autriche, Espagne, France, Grande-Bretagne, Italie, Pays-Bas, Russie, Suède, Confédération suisse ainsi que [Bade, Bavière, Hanovre, Prusse, Saxe, Wurtemberg] et l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Source : La Charité internationale sur les champs de bataille. Un souvenir de Solférino et le traité de Genève. pages 150 à 154. Paris, Librairie Hachette 1865. Cinquième édition.
  5. Née Marie-Louise Caroline Van Houtte (1850-1900)
  6. Ce centre est aussi connu sous le nom de Marthe Boël.
  7. Fondation privée (de droit belge) sous le nom de "Onderzoeks- en Ontwikkelingsfonds Rode Kruis Vlaanderen" et le N° d'entreprise 885.928.615

Références[modifier | modifier le code]

  1. Avis de la section de législation du Conseil d’État donné le 14 août 1973 sur un projet de loi « tendant à accorder à la Croix-Rouge de Belgique des ressources complémentaires » (Doc. Parl., Sénat, 1973-1974, no 108 – 1, p. 10).
  2. (de) « Belgisches Rotes kreuz - Deutschprachige Gemeinschaft - Wir über uns (À propos de nous) », sur roteskreuz.be
  3. « Le Service sang de la Croix Rouge à Rhisnes », sur dhnet.be,‎
  4. « Bâtiments de la Croix-Rouge », sur La Libre.be,‎
  5. Présentation du Service du Sang de la C-R. à Idealys. Mars 2011. Document PPT en ligne sur Idealys.be.
  6. a et b Pol Defosse, Dictionnaire historique de la laïcité en Belgique. page 92. Luc Pire Éditions, 2005. 343 pages
  7. Le fort de Breendonk : le camp de la terreur nazie en Belgique pendant la Seconde Guerre mondiale ; démocratie ou barbarie. Lannoo Uitgeverij, 2006 - 63 pages.
  8. « Astrid quitte une Croix-Rouge divisée »,‎ (consulté le 18 mai 2013)
  9. « Structures et organisations », sur croix-rouge.be
  10. Pierre Marquès. La Croix-Rouge pendant la guerre d'Espagne : 1936-1939 : les missionnaires de l'humanitaire.page 219, éditions L'Harmattan, 2000 - 450 pages
  11. Association belge de secours aux militaires blessés. Compte-rendu des opérations du Comité de Bruxelles. Page 8. Bruxelles, Imprimerie Sannes, 1871. 280 pp.
  12. Baronne Ida de Crombrugghe. Journal d'une infirmière pendant la guerre de 1870-1871. Librairie Claassen 1871. 220 p.
  13. Association Belge de Secours aux Militaires Blessés. Compte-rendu des opérations du Comité de Bruxelles. Page 8. Bruxelles, Imprimerie Sannes, 1871. 280 pp.
  14. (en) « De Solférino à la première Convention de Genève », par F. Bugnion
  15. a et b la Charité sur les Champs de Bataille Publication mensuelle du Comité central belge. Bruxelles 1871, septième année.
  16. La Charité sur les Champs de Bataille. Septième année, no 2, 1871
  17. Bulletin international des sociétés de la Croix-Rouge - Volume 45, Numéro 177 1914. et Revue internationale de la Croix-rouge : Bulletin international des sociétés de la Croix-Rouge, volume 14, Comité international de la Croix-Rouge. 1932 (page 543)
  18. Serge Jaumain, Paul André Linteau. Vivre en ville : Bruxelles et Montréal aux XIXe et XXe siècles. p. 139-140, Peter Lang, 2006 - 375 pages.
  19. Diana Preston. Wilful Murder: The Sinking Of The Lusitania. Page 123. Random House, - 544 pages.
  20. Gouverner en Belgique occupée: Oscar von der Lancken-Wakenitz, rapports d'activité 1915-1918. page 38. Éditions Peter Lang, 2004 - 400 pages.
  21. Armand Colard, Antoine Depage dans la Biographie nationale.
  22. « 64 ans après avoir perdu sa trace, Eva retrouve son frère », sur RTL.be,‎
  23. « Relations de l'UBA avec la Croix-Rouge de Belgique », sur uba.be
  24. Les ambulances immobilisées depuis février vont enfin pouvoir ressortir. Le Soir 30 octobre 1997.
  25. Michele Lamnesch, « La Croix-Rouge, concurrente des sociétés commerciales Les transports non urgents en sursis », sur Le Soir.be,‎
  26. Marc Charlet et Bernard Demonty, « Confrontée à de nouveaux - et multiples- concurrents, la vénérable dame doit subir un lifting. Contrainte et forcée », sur Le Soir.be,‎
  27. a, b et c Hugues Dorzée, « Désunion à la Croix-Rouge », sur Le Soir.be,‎
  28. Moniteur Belge, Greffe du Tribunal de Malines, dépôt d'acte notarié du 26 décembre 2006.
  29. (nl) « Rode Kruis Vlaanderen ontkent transfer van nationaal geld », sur De Standaard.be,‎
  30. La Libre, 29 oct. 2007. blz 4.
  31. (nl) « Zes miljoen euro van Rode Kruis weg naar Vlaamse stichting », sur De Morgen.be,‎
  32. (nl) « Rode Kruis gebukt onder bemoeienissen van Paleis », sur De Standaard.be,‎
  33. Source : Wikipedia langue anglaise

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Diana Miserez. Réfugiés, les traumatismes de l'exil : le rôle humanitaire de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Ed. Bruylant, Bruxelles. 1988.
  • Ch Stouffs, E. Verfaille. L'alimentation: dossier pédagogique à l'usage des enseignants. Service Éducation pour la Santé de la Croix-Rouge de Belgique, 1989.
  • Michel Vilain. Centre d'histoire militaire. Inventaire du fonds d'archives "Service de santé et Croix-Rouge, 1831-1914." Musée royal de l'Armée, 1981 - 50 pages
  • François t'Sas. Intervention belge sous le signe de la Croix-Rouge 1870-1871. Revue d'histoire de la F.E.B. no 10, octobre 1972.
  • Héros anonymes, mission héroïque : la Croix-Rouge de Belgique durant la Seconde Guerre mondiale. Éditeur : Archives Générales du Royaume et Croix-Rouge de Belgique, 151 pages. 2006.
  • John Van Schaick. The little corner never conquered: the story of the American Red cross work for Belgium. The Macmillan company, 1922 - 282 pages.
  • Anonymous nurse. A War Nurse's Diary: Sketches from a Belgian Field Hospital. A British Nurse's experiences working on the Belgian Front during the First World War. MacMillan New York, 1918.
  • The Belgian Red Cross Under the High Patronage of H.M. the King and the Presidence of Honour of H.M. the Queen. Report of December 31st, 1915 of the Directing Committee Behind the Army. Draeger frères, 1915 - 47 pages.
  • L’institution en Belgique d’une société internationale et permanente, pour concourir en temps de guerre au service de santé des armées. Par le Comité de Bruxelles. 1864.
  • Dr Uytterhoeven. Des secours aux blessés de la Guerre. Bruxelles. 1864.
  • Marc Lerchs. Sauve qui peut. Chroniques acides d'un secouriste ambulancier. Ed. la Boîte à Pandore. 2014. ISBN 9-782875570697