Criquebeuf-en-Caux

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Criquebeuf-en-Caux
Criquebeuf-en-Caux, vu depuis Yport.
Criquebeuf-en-Caux, vu depuis Yport.
Blason de Criquebeuf-en-Caux
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Arrondissement du Havre
Canton Canton de Fécamp
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Fécamp Caux Littoral
Maire
Mandat
Hervé Chedru
2014-2020
Code postal 76111
Code commune 76194
Démographie
Population
municipale
347 hab. (2012)
Densité 167 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 44′ 28″ N 0° 20′ 01″ E / 49.7411, 0.333649° 44′ 28″ Nord 0° 20′ 01″ Est / 49.7411, 0.3336
Altitude Min. 5 m – Max. 102 m
Superficie 2,08 km2
Localisation

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Criquebeuf-en-Caux

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Criquebeuf-en-Caux

Criquebeuf-en-Caux est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le village est mentionné en 1079 sous la forme latinisée à l'accusatif Cricheboum : toponyme norrois formé des éléments buth / both, maison, village et Kirkja, église que l'on retrouve dans les Criquetot du pays de Caux, ainsi que dans Yvecrique et la Crique[réf. nécessaire].

Homonymie avec Criquebeuf (Eure), Cricquebœuf (Calvados) et Carquebut (Manche), tous situés dans la zone de diffusion des toponymes anglo-scandinaves[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Archéologie

Bien que le nom de la commune soit d'origine scandinave, les archéologues n'ont rien mis au jour qui date de cette période (Xe siècle vraisemblablement). L'abbé Cochet signale pourtant à proximité de l'église Saint-Martin, les vestiges d'une église antérieure, une motte féodale et les ruines de deux autres châteaux.

Par la prospection aérienne, les archéologues avaient repéré un rempart de terre large de 6 m à la base et encore haut de 1,20 m. Les fouilles menées sur le même site (la Cavée Rouge) en 1991 par J. P. Watté ont montré que le rempart a été construit en une seule fois, ensuite a été repéré un second tronçon de rempart à 150 m de là. On a trouvé sur le site : du charbon de bois, du blé carbonisé, quelques silex taillés, des dents de cheval et surtout un grand tesson en céramique tournée provenant de la base d'une jatte, qu'il est permis de dater de la fin de la Tène. Cet objet découvert dans la couche sableuse à la base de la levée de terre et au centre de celle-ci, permet donc de dater l'ensemble de la structure à la fin de l'âge du fer et non pas au Bronze final comme on le pensait auparavant[1]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001   Michel Basille    
mars 2014 en cours
(au avril 2014)
Hervé Chedru    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 347 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 437 1 500 1 522 1 619 1 727 1 838 1 827 263 269
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
261 302 320 298 285 242 249 342 338
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
358 388 355 225 229 241 240 227 214
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
196 170 197 275 417 403 393 391 347
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint Martin.
  • Église Saint Martin

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Criquebeuf-en-Caux

Les armes de la commune de Criquebeuf-en-Caux se blasonnent ainsi :
d’azur au chevron d’argent accompagné, en chef de deux maillets d’or et en pointe d’un paon rouant du même.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Isabelle Rogeret, La Seine-Maritime 76, in Carte archéologique de la Gaule, Pré-inventaire archéologique publié sous la direction de Michel Provost, Université d'Avignon. Éditions de la Fondation Maison des Sciences de l'Homme, Paris 1997.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.