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Crime et Châtiment (film, 1956)

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Crime et Châtiment

Réalisation Georges Lampin
Scénario Charles Spaak
(d'après le roman Crime et châtiment de Fiodor Dostoïevski)
Musique Maurice Thiriet
Acteurs principaux Jean Gabin
Robert Hossein
Marina Vlady
Ulla Jacobsson
Bernard Blier
Sociétés de production Champs-Elysées Films
Pays de production Drapeau de la France France
Genre Drame
Durée 107 minutes
Sortie 1956

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

Crime et Châtiment est un film français, réalisé par Georges Lampin, sorti en 1956. Le film est librement inspiré du roman du même nom publié par Fiodor Dostoïevski en 1866.

René Brunel, un étudiant pauvre et tourmenté, s’oppose au mariage de sa jeune sœur Nicole avec un antiquaire, Antoine Monestier, qui est bien plus âgé qu’elle, arguant que c’est uniquement pour que Nicole, poussée par sa mère, puisse s’assurer un avenir sûr et une sécurité financière. Refusant de recevoir le moindre centime de Monestier, pour survivre, Brunel tue une vieille usurière, Madame Orvet. Monastier a compris que Brunel est l’assassin de la vieille dame. Il profite de cette découverte pour contraindre Brunel à accepter que sa sœur consente enfin à l’épouser. Monestier pousse le vice à lui avouer qu’il a "aidé" sa première femme à se suicider, pour épouser Nicole, étant fortement attiré par les très jeunes femmes, tel un satyre. Brunel ne touche pas à l'argent volé et subit une torture morale de plus en plus insoutenable. Intervient le Commissaire Gallet qui soupçonne René Brunel dès leur première rencontre, mais n'a pas assez de preuves, d'autant plus qu'un jeune peintre à l'esprit faible, André Lesur, vient d'être arrêté et a avoué. Gallet use subtilement et de manière répétée de questions apparemment anodines pour pousser progressivement Brunel à se dévoiler, qui résiste, mais cela affaiblit sa propre confiance en lui-même. Entre temps, Monastier se rend compte que Nicole lui préfère le jeune Jean Fargeot, l'ami de René. Monastier informe Nicole qu’il sait que son frère est le coupable, et veut la contraindre à l’épouser contre son gré, en promettant de garder le silence concernant René. Ne supportant plus ce poids qui pèse sur sa conscience, René se confie à Lili Marcellin, une très jeune prostituée, qui le recueille et l’écoute épancher son âme meurtrie. René admet que c’est avant tour l’orgueil qui l’a poussé à cette folie. L’inspecteur Gallet déclare solennellement que c’est lui Brunel, l’assassin, et non pas le jeune peintre, mais Brunel nie toute accusation avec véhémence. Parallèlement, Monastier prend finalement conscience de sa lâcheté et de sa perfidie morale; il donne 5.000 dollars à Lili, et se suicide peu après. René propose à Lili de profiter de ce don inattendu pour s’enfuir ensemble pour commencer une vie nouvelle. Lili dotée d’une foi peu commune, mais déjà désabusée de la vie, influencera René sur le chemin de la rédemption, et le jeune meurtier finira par libérer sa conscience en avouant tout au commissaire, qui n’attendait que ces inévitables aveux volontaires.

Fiche technique

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Distribution

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Notes et références

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Liens externes

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