Criel-sur-Mer

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Criel-sur-Mer
Criel-sur-Mer
La plage et des maisons.
Blason de Criel-sur-Mer
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Intercommunalité Communauté de communes des Villes Sœurs
Maire
Mandat
Alain Trouessin
2020-2026
Code postal 76910
Code commune 76192
Démographie
Gentilé Criélois
Population
municipale
2 630 hab. (2019 en diminution de 4,22 % par rapport à 2013)
Densité 125 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 01′ 00″ nord, 1° 19′ 06″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 106 m
Superficie 21,12 km2
Type Commune rurale et littorale
Unité urbaine Criel-sur-Mer
(ville isolée)
Aire d'attraction Eu
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Eu
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Liens
Site web https://www.criel-sur-mer.fr

Criel-sur-Mer est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.

Criel-sur-Mer s’est développée de part et d'autre de la vallée de l’Yères jusqu’à son embouchure. Les hameaux ruraux du Quesnay, de Mesnil-Val et de Mesnil-à-Caux dans l’arrière-pays se consacrent à l’agriculture ; le centre du bourg, autour de la rue de la Libération, abrite les commerces, les principales administrations et l’église, tandis que les activités touristiques de la station balnéaire sont concentrées autour de la plage de galets et sur le plateau jusqu’au vallon de Mesnil-Val.

Victimes de l'érosion côtière, les falaises de craie sont régulièrement rognées, obligeant les autorités à interdire les constructions, voire à exproprier les résidents que le recul de la falaise, plus d'un mètre par an[1] met désormais en péril (loi Barnier 1995)[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 831 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Dieppe », sur la commune de Dieppe, mise en service en 1949[9] et qui se trouve à 20 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 798,2 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Abbeville », sur la commune d'Abbeville, dans le département de la Somme, mise en service en 1922 et à 38 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 10,2 °C pour la période 1971-2000[13] à 10,6 °C pour 1981-2010[14], puis à 11 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Criel-sur-Mer est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[16],[17],[18]. Elle appartient à l'unité urbaine de Criel-sur-Mer, une unité urbaine monocommunale[19] de 2 680 habitants en 2017, constituant une ville isolée[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Eu, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 26 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[22],[23].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[24]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[25],[26].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (84,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (56,7 %), prairies (20,8 %), zones urbanisées (11,9 %), zones agricoles hétérogènes (6,1 %), forêts (2,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,2 %), zones humides côtières (0,7 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[28].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Criolii, Criolio, Criolium vers 1059[29], Criel en 1715 (Frémont), Criel ou Creil en 1788, Criel-sur-Mer en 1953[30].

Histoire[modifier | modifier le code]

Église Saint-Aubin de Criel-sur-Mer.

Au XIXe siècle, un archéologue amateur, l'abbé Cochet, retrouve les traces d'un site gallo-romain[31]. Chef-lieu de canton sous la Révolution, Criel reste essentiellement un village de pêcheurs et d'agriculteurs jusqu'à l'arrivée du chemin de fer en 1872. L'existence d'une gare permet de développer l'exploitation des galets et l'implantation de deux stations balnéaires élégantes, l'une à l'embouchure de l'Yères et l'autre à Mesnil-Val[31]. C'est la grande époque des stations balnéaires normandes qui servent de prototype au Balbec de Marcel Proust : Trouville, Cabourg, Deauville, Dieppe. En 1902, Criel prend le nom de Criel-sur-Mer.

Le casino disparaît au cours d'une tempête en 1914[32]. La station ne survit pas à la Première Guerre mondiale, et le tourisme ne reprend son essor qu'avec l'avènement des congés payés en 1936.

Le 24 juillet 1940, le Meknès, paquebot transportant des militaires français, est torpillé devant Criel par une vedette allemande. Sur les 1 300 hommes à bord, 420 périssent. Certains sont inhumés localement. Une plaque commémorative relatant l’événement est scellée sur le mur du cimetière[33].

Paul Moreau : habitant de Criel-sur-Mer né à Waziers le 24 novembre 1920, instituteur à Eu, s'engage dans le réseau de résistance « Agir » en juillet 1942. En 1943, il dépose un engin explosif dans un cinéma de la ville d'Eu fréquenté uniquement par les troupes d'occupation. Il est arrêté le 22 avril 1943, interné à Abbeville, puis à Amiens, il est condamné à mort et fusillé le 2 août 1943 à la citadelle d'Amiens.

Avec Le Tréport, Criel est la plage la plus proche de Paris, facilement accessible par le chemin de fer dans les années 1950[1]. Criel-plage devient alors une station familiale, autour de laquelle commencent à se construire de nombreuses résidences secondaires[31].

Le circuit de Dieppe sur lequel se sont courus quatre Grands prix de l'ACF passait par Criel-sur-Mer.

Entre 1950 et 1972, Criel voit se développer une véritable industrie autour de l'exploitation des galets, destinés soit à l'industrie pharmaceutique, soit à être broyés[34].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1940   Delaporte    
Les données manquantes sont à compléter.
1945 mars 1965 Louis Delaporte    
mars 1965 1970 Firmin Bagnier Le Chartier    
1970 mars 1983 Marcel Guérin    
mars 1983 juin 1995 Jean Lesca   Ingénieur des travaux publics retraité
juin 1995 mars 2001 Jean-Pierre Lannel    
mars 2001 mars 2014 Jean Mauger DVG Pharmacien
mars 2014[35],[36] En cours
(au 23 juin 2020)
Alain Trouessin SE-DVG Ancien ingénieur de la centrale de Penly
Vice-président de la CC d'Yères et Plateaux (2014 → 2016)
Vice-président de la CC des Villes Sœurs (2017 → 2020)
Réélu pour le mandat 2020-2026[37],[38]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[39]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[40].

En 2019, la commune comptait 2 630 habitants[Note 8], en diminution de 4,22 % par rapport à 2013 (Seine-Maritime : +0,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3501 2561 2101 2011 2951 2281 2681 2731 276
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2951 2681 2771 1431 1581 1501 051983975
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9691 0121 0671 0591 0801 2381 2891 2801 428
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 7691 9272 1082 1552 4522 6702 7792 7602 707
2014 2019 - - - - - - -
2 7292 630-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[41] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Chantereine.
  • Le manoir de Briançon, dont la Grande Mademoiselle fit l'acquisition en 1695 pour en faire une école de jeunes filles. Remanié, puis transformé en hospice jusqu'en 1955, il a été restauré à la fin du XXe siècle et héberge la mairie ainsi que des expositions temporaires[43].
  • Le château de Chantereine, centre d'hébergement qui peut accueillir jusqu'à 255 personnes. Il a été construit au XVe siècle. Il a été racheté par la commune de Criel-sur-Mer en 1930.
  • L'église Saint-Aubin.
  • Les villas XIXe siècle de Mesnil-Val.
  • La vallée de l'Yères.
  • Les falaises : Criel-sur-Mer possède, avec ses falaises qui s'élèvent à 109 m, les plus hautes falaises de craie d'Europe.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Falaises vues depuis la plage.

L'érosion côtière impose des travaux (construction d'épis) plus ou moins efficaces depuis les années 1960. Depuis les années 1990, les falaises sont l'objet d'une surveillance sévère. Une partie de la commune, notamment des falaises et des zones humides, a été classée Zone Naturelle d’Intérêt Écologique, Floristique et Faunistique ou ZNIEFF. La basse vallée de l'Yères est classée en ZNIEFF de type 1[44], tandis que le mont Joli Bois est classé, lui en zone de type 2.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • La Grande Mademoiselle.
  • Louis Delaporte (1896-1985), député de la Seine-Maritime de 1958 à 1962, né à Criel-sur-Mer[45].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Criel-sur-Mer

Les armes de Criel-sur-Mer se blasonnent ainsi :

D'argent à trois canettes mal ordonnées de gueules.[46]


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Pierre Molkhou, Histoire de Criel-sur-Mer depuis ses origines ou Au gré du vent, au cœur des hommes. Le Mesnil-Esnard, France, 2013, 68 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b [1] Rapport de l'ANEL, p.92
  2. ANEL, p. 25
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Dieppe - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Criel-sur-Mer et Dieppe », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Dieppe - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Criel-sur-Mer et Abbeville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique d'Abbeville - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique d'Abbeville - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique d'Abbeville - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Unité urbaine 2020 de Criel-sur-Mer », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  20. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  21. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Eu », sur insee.fr (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  24. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  25. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  26. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  28. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  29. Adigard des Gautries - Les noms de lieux de la Seine-Maritime attestés entre 911 et 1066 (suite) [article] page 240.
  30. Charles de Robillard de Beaurepaire et Dom Jean Laporte, Dictionnaire topographique de la Seine-Maritime, t. 2, 1982-1984, p. 284.
  31. a b et c Site officiel
  32. [2] ANEL p.91
  33. A. M., le Courrier picard, 26 juillet 2015, p. 11.
  34. ANEL, p. 93.
  35. Le Courrier picard, édition d'Abbeville, 2 avril 2014, p. 18..
  36. Jérôme Buresi, « Alain Trouessin est élu maire : Après la victoire sans appel de sa liste lors des élections municipales, Alain Trouessin est devenu maire de Criel-sur-Mer. Six adjoints ont été élus. », L'Informateur - L'Eclaireur,‎ (lire en ligne).
  37. Xavier Togni, « Alain Trouessin, maire de Criel-sur-Mer, candidat à sa succession : Le maire sortant de Criel-sur-Mer a annoncé officiellement qu’il briguait un nouveau mandat, avec six de ses colistiers », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Pour l’instant, il ne veut pas en dire plus, mais se montre à la fois « confiant et déterminé ». Il rappelle qu’il a été élu en 2014 à la suite d’un véritable « raz-de-marée  », obtenant plus de 70 % des voix face à son prédécesseur, Jean Mauger ».
  38. « Criel-sur-Mer 76910 », Résultats aux municipales 2020, sur https://www.lemonde.fr (consulté le ).
  39. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  40. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  41. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  42. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  43. Source : « Le site du quid »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  44. [3]
  45. [4]
  46. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=2186