Coux-et-Bigaroque

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Coux-et-Bigaroque
Coux-et-Bigaroque
Le village de Bigaroque en bordure de la Dordogne.
Blason de Coux-et-Bigaroque
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Sarlat-la-Canéda
Intercommunalité Communauté de communes Vallée de la Dordogne et Forêt Bessède
Statut Ancienne commune
Code postal 24220
Code commune 24P05
Démographie
Gentilé Couxois
Population 987 hab. (2015)
Densité 51 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 50′ 05″ nord, 0° 58′ 22″ est
Altitude Min. 45 m
Max. 245 m
Superficie 19,33 km2
Élections
Départementales Vallée Dordogne
Historique
Date de fusion
Commune(s) d'intégration Coux et Bigaroque-Mouzens
Localisation
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Coux-et-Bigaroque
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Coux-et-Bigaroque

Coux-et-Bigaroque (nom officiel), ou Le Coux-et-Bigaroque (appellation locale), est une ancienne commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

En 1825 les communes de Le Coux et Bigaroque fusionnent pour former Coux-et-Bigaroque.

Au , elle fusionne avec Mouzens et devient commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Coux et Bigaroque-Mouzens.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est implantée dans le Périgord noir sur les rives de la Dordogne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

En 2015, année précédant la création de la commune nouvelle de Coux et Bigaroque-Mouzens, Coux-et-Bigaroque était limitrophe de sept autres communes, dont Saint-Cyprien au nord-est, par un simple quadripoint, et Audrix au nord sur moins de 300 mètres.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Prévention des risques[modifier | modifier le code]

À l'intérieur du département de la Dordogne, un plan de prévention du risque inondation (PPRI) a été approuvé en 2011 pour la Dordogne amont et ses rives, qui concerne donc la zone basse du territoire de Coux-et-Bigaroque[1],[2].

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Coux-et-Bigaroque proprement dit, la commune se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[3] :

  • l'Albarède
  • le Balestier
  • Bas-Saint-Georges
  • Bigaroque
  • la Bistourgue
  • la Borie Basse
  • les Bories
  • la Bouriette
  • Braguel
  • les Brandes
  • les Bretoux
  • les Brouillatoux
  • le Bru
  • la Brunie
  • Buffevent
  • les Cabanes
  • la Carral
  • la Carrière
  • Castang
  • la Cave Basse
  • la Cave Haute
  • Cazenac
  • le Chai
  • le Chalet
  • le Clapier
  • Clos du Rouquet
  • le Cluzel
  • la Combe
  • les Combels
  • les Constancies
  • la Côte de Redouline
  • les Courrèges
  • le Coustal
  • la Croix de Cazenac
  • la Croix de Sirey
  • la Crose
  • Étangs du Bos
  • Eybral
  • la Faval
  • la Fontaine d'Amour
  • la Fontaine du Roc
  • les Fontanilles
  • le Garrissal
  • la Geneste
  • le Grand Bos
  • le Grand Îlot
  • les Grands Champs
  • l'Île du Milieu
  • les Îles du Large
  • l'Île d'Abzac
  • Ladière
  • Lagrave
  • Lamillal
  • Lanceplaine
  • Langle
  • Lionnetat
  • la Maison Neuve
  • Martelou
  • la Métairie Neuve
  • Meynard
  • le Moulin du Roc
  • le Pech
  • la Planquette
  • la Pomarède
  • Port-Muzard
  • le Pradal
  • la Praderie
  • Redouline
  • Saint-Georges
  • Salibourne
  • les Séveilles
  • le Single
  • le Suquet
  • les Termes
  • le Trouillol
  • les Tyssanderies
  • les Valades
  • la Viguerie.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau de sortie du bourg de Coux-et-Bigaroque.

L'appellation officielle de la commune est « Coux-et-Bigaroque »[4] mais localement, elle est appelée « Le Coux-et-Bigaroque », car initialement, Bigaroque avait fusionné en 1825 avec Le Coux[5].

En occitan, la commune porte le nom Lo Cos e Bigaròca[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

La châtellenie de Bigaroque appartenait aux archevêques de Bordeaux. Ils devaient posséder la châtellenie en franc-alleu jusqu'en 1609, quand l'archevêque de Bordeaux fit hommage au roi de France des seigneuries de Belvès, Bigaroque, Couze, Mauzac et Milhac. La possession de la châtellenie de Bigaroque donnait des droits sur le monastère de Saint-Cyprien. Le castrum de Bigaroque est détruit en 1415[7]

Au XVIIe siècle, sur le territoire de l'actuelle commune se comptaient une vingtaine de demeures nobles, résidences souvent secondaires, de seigneurs de la région. La multiplicité et la variété des sites permettaient une implantation de défense, de surveillance et d’agrément. Certaines de ces demeures existent toujours : Salibourne, le Suquet, la Pomarède, la Carrière haute, les Bretoux, Lamillal, Cazenac, la Viguerie, les Constancies…

À la fin du XVIIIe siècle, la commune s'appelait Le Coux avant de devenir Coux au début du XIXe siècle. Les communes de Bigaroque et de Coux ont été réunies en une seule, Coux-et-Bigaroque[5], par ordonnance du .

Au , Coux-et-Bigaroque fusionne avec Mouzens pour former la commune nouvelle de Coux et Bigaroque-Mouzens dont la création a été entérinée par l'arrêté du 21 décembre 2015, entraînant la transformation des deux anciennes communes en communes déléguées[8].

Celles-ci sont supprimées en date du [9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2011, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2014[10],[11]. Ceux-ci sont membres d'office du conseil municipal de la commune nouvelle de Coux et Bigaroque-Mouzens, jusqu'au renouvellement des conseils municipaux français de 2020[8].

Liste des maires puis des maires délégués[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
juin 1995[12] décembre 2015 Michel Rafalovic DVD[13] puis UMP[14] Retraité de l'armée
Président de la CC Vallée de la Dordogne et Forêt Bessède (depuis 2014)
Maire délégué unique de Coux-et-Bigaroque
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2016 décembre 2019 Michel Rafalovic    

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2008[15]. Elle a acquis le label « Notre village - terre d'avenir » dans le cadre de l'Agenda 21.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau de jumelage de Coux-et-Bigaroque.

Drapeau de la France Schœnau (France) (Bas-Rhin)

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Coux-et-Bigaroque se nomment les Couxois[16].

Démographie de Bigaroque[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1825, les communes de Coux et de Bigaroque étaient indépendantes.

Évolution démographique de Bigaroque
1793 1800 1806 1821
108100109117
(Source : Ldh/EHESS/Cassini[17])

Démographie de Coux, puis de Coux-et-Bigaroque[modifier | modifier le code]

En 2015, Coux-et-Bigaroque comptait 987 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2007, 2012 pour Coux-et-Bigaroque[18]). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales.

           Évolution de la population de Coux, puis de Coux-et-Bigaroque  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4001 2791 2901 2531 5831 5271 4391 7091 756
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6741 7491 7461 6581 6151 6931 6021 5711 544
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5351 5231 5091 1221 052958946880836
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2015
766739649720708818944977987
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique de Coux, puis de Coux-et-Bigaroque

Économie[modifier | modifier le code]

Les données économiques de Coux-et-Bigaroque sont incluses dans celles de la commune nouvelle de Coux et Bigaroque-Mouzens.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin du Coux[20] : sa façade a conservé un décor sculpté datant du XIIe siècle.
  • L'église Saint-Jean de Bigaroque[20] du XIVe siècle.
  • Maisons nobles et châteaux (privés) :
    • château de Bigaroque ;
    • château de Cazenac ;
    • manoir les Bretoux ;
    • manoir la Carrière ;
    • manoir les Constancies ;
    • manoir de Salibourne ;
    • manoir le Suquet ;
    • chartreuse de la Milhale.
  • Pêcherie de Bigaroque, cale de Port Muzard.
  • Lavoir, fontaines, four à pain, cabanes en pierre sèche, pigeonniers.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Coux-et-Bigaroque Blason
D'argent à la barre réduite de sinople chargée des inscriptions d'argent «D'AISSI E D'ALAY» et «D'ANTAN O DONMAN», accompagnée en chef d'une croix cléchée et pommetée de douze pièces d'or, remplie de gueules et, en pointe, d'une noix, d'or, d'une branche de sinople et d'une barque de sable sur des ondes alésées d'azur, le tout rangé en barre.
Devise
'D'aissí e d'alay, d'antan o donman, signifie en occitan "D'ici à là, d'autrefois à demain".
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. PPR inondation - 24DDT20090002 - Dordogne Amont, DREAL Aquitaine, consulté le 13 février 2019.
  2. [PDF] Coux-et-Bigaroque - Plan de prévention du risque inondation p. 13, DREAL Aquitaine, consulté le 13 février 2019.
  3. « Coux-et-Bigaroque » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2016).
  4. Commune de Coux-et-Bigaroque (24142) - commune périmée, INSEE, consulté le 25 septembre 2020.
  5. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 16 septembre 2013.
  7. Albert Vigié, Possessions des archevêques de Bordeaux en Périgord et principalement dans le Sarladais, dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1910, tome 37, p. 357-401, p. 444-456
  8. a et b « Arrêté Arrêté n° PREF/DDL/2015/0229 portant création de la commune nouvelle de Coux et Bigaroque-Mouzens », Recueil des actes administratifs de la Dordogne,‎ , p. 136-139 (lire en ligne [PDF]).
  9. [PDF] 24-2019-12-31-011 AP portant modification de l'arrêté n° PREF/DDL/2015/0229 du 21/12/2015 portant création de la commune nouvelle de Coux et Bigaroque-Mouzens, p. 62-64, Préfecture de la Dordogne, 31 décembre 2019, consulté le 16 mars 2020.
  10. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 30 novembre 2014.
  11. Résultats des élections municipales et communautaires 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 30 novembre 2014.
  12. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 17 août 2014.
  13. Voici vos 557 maires, édition spéciale de Sud Ouest édition Dordogne du 3 avril 2008, p. 21.
  14. Notre organisation sur le site de l'UMP Dordogne, consulté le 4 novembre 2014.
  15. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Coux-et-Bigaroque, consultée le 26 octobre
  16. Annuaire des maires de la Dordogne 2009, Mediapress, Périgueux, 2009, (ISSN 1770-3387), p. 117.
  17. « Notice communale de Bigaroque », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 31 janvier 2013).
  18. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le 20 février 2014)
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 20112012201320142015 .
  20. a et b Abbé Carles, Dictionnaire des paroisses du Périgord, éditions du Roc de Bourzac, Bayac, 2004, (réédition à l'identique de celle de 1884 : Les titulaires et patrons du diocèse de Périgueux et de Sarlat), (ISBN 2-87624-125-0), p. 126-127.
  21. a et b Cimetière de Coux-et-Bigaroque sur le site « Cimetières de France et d'ailleurs », consulté le 22 juin 2012.
  22. cf. Liste d'officiers supérieurs français de la guerre d'Amérique, sur le site de la Société en France des Fils de la Révolution américaine, liste de militaires du Royal-Italien ayant fait la guerre d'Amérique, sur le site La Fayette GenWeb, et Après la Révolution, émigration, condamnation et exécution de noble Charles d’Abzac, sur le site Romans Historique (sites consultés le 6 septembre 2014)