Coux-et-Bigaroque

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Coux-et-Bigaroque
Le village de Bigaroque en bordure de la Dordogne.
Le village de Bigaroque en bordure de la Dordogne.
Blason de Coux-et-Bigaroque
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes
Département Dordogne
Arrondissement Sarlat-la-Canéda
Canton Vallée Dordogne
Intercommunalité Communauté de communes Vallée de la Dordogne et Forêt Bessède
Statut Commune déléguée
Maire délégué Michel Rafalovic
2016-2020
Code postal 24220
Code commune 24142
Démographie
Gentilé Couxois
Population 972 hab. (2013)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 50′ 05″ Nord 0° 58′ 22″ Est / 44.834608, 0.972727
Altitude Min. 45 m – Max. 245 m
Superficie 19,33 km2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d’intégration Coux-et-Bigaroque-Mouzens
Localisation

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Coux-et-Bigaroque

Coux-et-Bigaroque est une ancienne commune française située dans le département de la Dordogne, en région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes.

Au , elle fusionne avec Mouzens et devient commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Coux-et-Bigaroque-Mouzens.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est implantée dans le Périgord noir sur les rives de la Dordogne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Coux-et-Bigaroque
Saint-Chamassy AudrixCampagne Saint-Cyprien
Le Buisson-de-Cadouin Coux-et-Bigaroque Mouzens
Siorac-en-Périgord

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom Lo Cos e Bigaròca[1].

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg de Coux-et-Bigaroque proprement dit, la commune se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[2] :

A, B

  • l'Albarède
  • le Balestier
  • Bas-Saint-Georges
  • Bigaroque
  • la Bistourgue
  • la Borie Basse
  • les Bories
  • la Bouriette
  • Braguel
  • les Brandes
  • les Bretoux
  • les Brouillatoux
  • le Bru
  • la Brunie
  • Buffevent

C

  • les Cabanes
  • la Carral
  • la Carrière
  • Castang
  • la Cave Basse
  • la Cave Haute
  • Cazenac
  • le Chai
  • le Chalet
  • le Clapier
  • Clos du Rouquet
  • le Cluzel
  • la Combe
  • les Combels
  • les Constancies
  • la Côte de Redouline
  • les Courrèges
  • le Coustal
  • la Croix de Cazenac
  • la Croix de Sirey
  • la Crose

E, F

  • Étangs du Bos
  • Eybral
  • la Faval
  • la Fontaine d'Amour
  • la Fontaine du Roc
  • les Fontanilles

G

  • le Garrissal
  • la Geneste
  • le Grand Bos
  • le Grand Îlot
  • les Grands Champs

I

  • l'Île du Milieu
  • les Îles du Large
  • l'Île d'Abzac

L

  • Ladière
  • Lagrave
  • Lamillal
  • Lanceplaine
  • Langle
  • Lionnetat

M

  • la Maison Neuve
  • Martelou
  • la Métairie Neuve
  • Meynard
  • le Moulin du Roc

P

  • le Pech
  • la Planquette
  • la Pomarède
  • Port-Muzard
  • le Pradal
  • la Praderie

R, S

  • Redouline
  • Saint-Georges
  • Salibourne
  • les Séveilles
  • le Single
  • le Suquet

T, V

  • les Termes
  • le Trouillol
  • les Tyssanderies
  • les Valades
  • la Viguerie

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XVIIe siècle, sur le territoire de l'actuelle commune se comptaient une vingtaine de demeures nobles, résidences souvent secondaires, de seigneurs de la région. La multiplicité et la variété des sites permettaient une implantation de défense, de surveillance et d’agrément. Certaines de ces demeures existent toujours : Salibourne, le Suquet, la Pomarède, la Carrière haute, les Bretoux, Lamillal, Cazenac, la Viguerie, les Constancies…

À la fin du XVIIIe siècle, la commune s'apppelait Le Coux avant de devenir Coux au début du XIXe siècle. Les communes de Coux et de Bigaroque ont été réunies en une seule, Coux-et-Bigaroque[3], par ordonnance du 23 septembre 1825.

Au , Coux-et-Bigaroque fusionne avec Mouzens pour former la commune nouvelle de Coux-et-Bigaroque-Mouzens dont la création a été entérinée par l'arrêté du 21 décembre 2015, entraînant la transformation des deux anciennes communes en communes déléguées[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
juin 1995[5] décembre 2015 Michel Rafalovic DVD[6] puis UMP[7] Retraité de l'armée
Président de la CC Vallée de la Dordogne et Forêt Bessède (depuis 2014)

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de la France Schœnau (France) (Bas-Rhin)

Label[modifier | modifier le code]

Acquisition du label « Notre village - terre d'avenir » dans le cadre de l'agenda 21.

Démographie[modifier | modifier le code]

Démographie de Bigaroque[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1825, les communes de Coux et de Bigaroque étaient indépendantes.

Évolution démographique de Bigaroque
1793 1800 1806 1821
108 100 109 117
(Source : Ldh/EHESS/Cassini[8])

Démographie de Coux, puis de Coux-et-Bigaroque[modifier | modifier le code]

En 2013, Coux-et-Bigaroque comptait 972 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans (2007, 2012, 2017, etc. pour Coux-et-Bigaroque[9]). Depuis 2006, les autres dates correspondent à des estimations légales.

           Évolution de la population de Coux, puis de Coux-et-Bigaroque  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 400 1 279 1 290 1 253 1 583 1 527 1 439 1 709 1 756
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 674 1 749 1 746 1 658 1 615 1 693 1 602 1 571 1 544
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 535 1 523 1 509 1 122 1 052 958 946 880 836
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
766 739 649 720 708 818 944 975 977
2013 - - - - - - - -
972 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique de Coux, puis de Coux-et-Bigaroque

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012[11], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 413 personnes, soit 42,3 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (43) a légèrement augmenté par rapport à 2007 (41) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 10,4 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2013, la commune compte 96 établissements[12], dont quarante-quatre au niveau des commerces, transports ou services, vingt dans la construction, dix-neuf dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, huit relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et cinq dans l'industrie[13].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin : sa façade a conservé un décor sculpté datant du XIIe siècle
  • Site inscrit de Bigaroque
  • Petit patrimoine bâti (lavoir, fontaines, four à pain, bories)
  • Pêcherie de Bigaroque, cale de Port Muzard
  • Maisons nobles et châteaux (privés) :
    • Château de Bigaroque
    • Château de Cazenac
    • Manoir les Bretoux
    • Manoir la Carrière
    • Manoir les Constancies
    • Manoir de Salibourne
    • Manoir le Suquet
    • Chartreuse de la Milhale

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Coux-et-Bigaroque Blason D'argent à la barre réduite de sinople chargée des inscriptions d'argent «D'AISSI E D'ALAY» et «D'ANTAN O DONMAN», accompagnée en chef d'une croix cléchée et pommetée de douze pièces d'or, remplie de gueules et, en pointe, d'une noix, d'or, d'une branche de sinople et d'une barque de sable sur des ondes alésées d'azur, le tout rangé en barre.
Devise 
'D'aissí e d'alay, d'antan o donman, signifie en occitan "D'ici à là, d'autrefois à demain".
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 16 septembre 2013.
  2. Coux-et-Bigaroque sur Géoportail (consulté le 13 avril 2016).
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. « Arrêté Arrêté n° PREF/DDL/2015/0229 portant création de la commune nouvelle de Coux et Bigaroque-Mouzens », Recueil des actes administratifs de la Dordogne,‎ , p. 136-139 (lire en ligne [PDF]).
  5. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 17 août 2014.
  6. Voici vos 557 maires, édition spéciale de Sud Ouest édition Dordogne du 3 avril 2008, p. 21.
  7. Notre organisation sur le site de l'UMP Dordogne, consulté le 4 novembre 2014.
  8. « Notice communale de Bigaroque », sur Ldh/EHESS/Cassini (consulté le 31 janvier 2013).
  9. « Calendrier de recensement », sur Insee (consulté le 20 février 2014)
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  11. Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 27 octobre 2015.
  12. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 27 octobre 2015).
  13. Chiffres clés - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 27 octobre 2015.
  14. a et b Cimetière de Coux-et-Bigaroque sur le site « Cimetières de France et d'ailleurs », consulté le 22 juin 2012.
  15. cf. Liste d'officiers supérieurs français de la guerre d'Amérique, sur le site de la Société en France des Fils de la Révolution américaine, liste de militaires du Royal-Italien ayant fait la guerre d'Amérique, sur le site La Fayette GenWeb, et Après la Révolution, émigration, condamnation et exécution de noble Charles d’Abzac, sur le site Romans Historique (sites consultés le 6 septembre 2014)