Couvent des Ursulines de Montpellier

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Couvent des Ursulines
Ursulinesmontpellier.jpg

Vue générale depuis la rue Sainte-Ursule

Présentation
Type
Style
XVIIe siècle - 1er quart XIXe siècle
Architecte
Jacques Bonnassier, maître-maçon
Louis Roussel, ingénieur
Début de construction
1647-1660
Fin de construction
1805-1844
Destination initiale
XVIIe siècle couvent
XIXe siècle prison
XXe siècle prison militaire
XXe siècle caserne
Destination actuelle
Centre chorégraphique national
Propriétaire
Ville de Montpellier
Statut patrimonial
 Inscrit MH (1991) :
ensemble des façades et toitures
Géographie
Pays
Région
Département
Commune
Adresse
Boulevard Louis-Blanc, Rue de l'Université, Rue des Écoles-Laïques et Rue Sainte-UrsuleVoir et modifier les données sur Wikidata
Localisation
Coordonnées

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Le couvent des Ursulines est un couvent du XVIIe siècle transformé en prison au XIXe siècle. Situé dans le quartier de la rue Sainte-Ursule, à Montpellier, dans l'Hérault, cet édifice est inscrit aux monuments historiques et abrite actuellement le siège du centre chorégraphique national de Montpellier.

Historique[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, vers le début de la seconde moitié du XIVe siècle, les religieuses de l'ordre de Sainte-Catherine érigent un monastère. Ce n'est que bien plus tard, aux alentours des années 1640-1650, que sera bâti le couvent par la congrégation des Ursulines. L'édifice est alors érigé par l'architecte Jean Bonnassier.

Bien qu'utilisé dans un premier temps à des fins religieuses, le couvent sera peu à peu réutilisé pour différentes raisons martiales. Il fera alors office de prison (à l'époque de la Révolution), puis durant quelques années de caserne, puis à nouveau de prison et ensuite de prison pour femmes de 1825[1] jusqu'en 1934[2], puis de prison militaire (durant l' Occupation, notamment, la Gestapo occupera le couvent des Ursulines comme centre d'interrogatoire et de rétention des résistants) et à nouveau de caserne (caserne Grossetti : bureau d'information de l'armée de l'air) de l'après-guerre jusqu'en 1986.

L'achat du couvent des Ursulines par la commune se fait en plusieurs étapes, à la suite des différentes procédures administratives : dès 1980, la ville de Montpellier annonce qu'elle va acquérir le site, l'Armée ne déménage qu'en 1986 et à la suite d'une convention, la ville occupe immédiatement les lieux[3] même si l'acte définitif d'acquisition n'est finalisé que deux ans plus tard.

Protection[modifier | modifier le code]

Prévu pour être détruit, la ville de Montpellier se porte acquéreuse du bâtiment à la fin des années 1980.

L'ensemble des façades et toitures sur le boulevard Louis-Blanc, la rue de l'Université, la rue des Écoles-Laïques et la rue Sainte-Ursule fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]