Couvent des Ursulines de Montpellier

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Couvent des Ursulines.
Couvent des Ursulines
Ursulinesmontpellier.jpg

Vue générale depuis la rue Sainte-Ursule

Présentation
Style
XVIIe siècle - 1er quart XIXe siècle
Architecte
Jacques Bonnassier, maître-maçon
Louis Roussel, ingénieur
Début de construction
1647-1660
Fin de construction
1805-1844
Destination initiale
XVIIe siècle couvent
XIXe siècle prison
Destination actuelle
Centre chorégraphique national
Propriétaire
Ville de Montpellier
Statut patrimonial
 Inscrit MH (1991) :
ensemble des façades et toitures
Géographie
Pays
Région
Département
Commune
Localisation
Coordonnées
Localisation sur la carte de France
voir sur la carte de France
Red pog.svg

Le couvent des Ursulines est un couvent du XVIIe siècle transformé en prison au XIXe siècle. Situé dans le quartier de la rue Sainte-Ursule, à Montpellier, dans l'Hérault, cet édifice est inscrit aux monuments historiques et abrite actuellement le siège du centre chorégraphique national de Montpellier.

Historique[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, vers le début de la seconde moitié du XIVe siècle, les religieuses de l'ordre de Sainte-Catherine érigent un monastère. Ce n'est que bien plus tard, aux alentours des années 1640-1650, que sera bâti le couvent des ursulines par la congrégation des Ursulines. L'édifice est alors érigé par l'architecte Jean Bonnassier.

Bien qu'utilisé dans un premier temps à des fins religieuses, le couvent sera peu à peu réutilisé pour différentes raisons martiales. Il fera alors office de prison pour femmes (durant la Révolution), de caserne (caserne Grossetti), puis de prison militaire. À ce sujet, la gestapo, sous l'occupation allemande, occupera le couvent des ursulines comme centre d'interrogatoire et de rétention des résistants.

Protection[modifier | modifier le code]

Prévu pour être détruit, la ville de Montpellier se porte acquéreuse du bâtiment dans les années 1980.

L'ensemble des façades et toitures sur le boulevard Louis-Blanc, la rue de l'Université, la rue des Écoles-Laïques et la rue Sainte-Ursule fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 11 juin 1991[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]