Couvent des Ursulines de Montpellier

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Couvent des Ursulines
Vue générale depuis la rue Sainte-Ursule
Vue générale depuis la rue Sainte-Ursule
Présentation
Période ou style XVIIe siècle - 1er quart XIXe siècle
Architecte Jacques Bonnassier, maître-maçon
Louis Roussel, ingénieur
Destination initiale XVIIe siècle couvent
XIXe siècle prison
Propriétaire Ville de Montpellier
Destination actuelle Centre chorégraphique national
Protection  Inscrit MH (1991) :
ensemble des façades et toitures
Géographie
Pays France
Région Languedoc-Roussillon
Département Hérault
Commune Montpellier
Localisation
Coordonnées 43° 36′ 51″ N 3° 52′ 42″ E / 43.61417, 3.87833 ()43° 36′ 51″ Nord 3° 52′ 42″ Est / 43.61417, 3.87833 ()  

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Couvent des Ursulines


Le couvent des Ursulines est un couvent du XVIIe siècle transformé en prison au XIXe siècle. Situé dans le quartier de la rue Sainte-Ursule, à Montpellier, dans l'Hérault, cet édifice est inscrit aux monuments historiques et abrite actuellement le siège du centre chorégraphique national de Montpellier.


Historique[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, vers le début de la seconde moitié du XIVe siècle, les religieuses de l'ordre de Sainte-Catherine érigent un monastère. Ce n'est que bien plus tard, aux alentours des années 1640-1650, que sera bâti le couvent des ursulines par la congrégation des Ursulines. L'édifice est alors érigé par l'architecte Jean Bonnassier.

Bien qu'utilisé dans un premier temps à des fins religieuses, le couvent sera peu à peu réutilisé pour différentes raisons martiales. Il fera alors office de prison pour femmes (durant la Révolution), de caserne (caserne Grossetti), puis de prison militaire. À ce sujet, la gestapo, sous l'occupation allemande, occupera le couvent des ursulines comme centre d'interrogatoire et de rétention des résistants.

Protection[modifier | modifier le code]

Prévu pour être détruit, la ville de Montpellier se porte acquéreuse du bâtiment dans les années 1980.

L'ensemble des façades et toitures sur le boulevard Louis-Blanc, la rue de l'Université, la rue des Écoles-Laïques et la rue Sainte-Ursule fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [1].

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]