Cours Peccot

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Le cours Peccot est un cours de mathématiques d'un semestre du Collège de France. Chaque cours est donné par un mathématicien de moins de trente ans s'étant signalé par ses premiers travaux prometteurs. Le cours est composé d'une série de conférences permettant au lauréat d'exposer ses recherches récentes.

Être conférencier d'un cours Peccot est une distinction qui préfigure souvent un parcours scientifique exceptionnel ; on compte parmi eux de futurs titulaires de médaille Fields, du prix Abel, des académiciens et des professeurs au Collège de France. Parmi les plus illustres figurent entre autres Émile Borel et les titulaires de Médaille Fields Laurent Schwartz, Jean-Pierre Serre ou Alain Connes.

Certains titulaires de ces cours Peccot peuvent être, de façon exceptionnelle et à intervalles irréguliers, également récompensés par un prix supplémentaire, le prix Peccot ou prix Peccot-Vimont.

Structure et histoire[modifier | modifier le code]

Le cours Peccot[1] fait partie d'un ensemble de manifestations, au Collège de France, financées et gérées par des legs de la famille de Claude-Antoine Peccot réunis dans la Fondation Claude-Antoine Peccot créée par sa famille en hommage à Claude-Antoine Peccot, jeune mathématicien mort à 20 ans[2]. Cette fondation a permis tout d'abord de créer une bourse annuelle, transformée en charge de cours à partir de 1900. Plusieurs donations successives (en 1886, en 1894, en 1897, réunis en 1902) par Julie Anne Antoinette Peccot et Claudine Henriette Marguerite Lafond, veuve d'André Eugène Vimont, respectivement la mère et la marraine de Claude-Antoine Peccot ont permis de créer d’abord des bourses, transformées par la suite en prix ; puis, en outre, à partir de 1900, une charge de cours, au bénéfice de mathématiciens âgés de moins de trente ans et s’étant signalés dans l’ordre des mathématiques théoriques ou appliquées. Depuis 1918, le bénéfice des cours Peccot a été élargi à deux ou trois jeunes mathématiciens chaque année[3],[4].

Lauréats[modifier | modifier le code]

Titulaires des cours et prix Peccot ayant eu la médaille Fields[2][modifier | modifier le code]

Autres titulaires des cours Peccot[5][modifier | modifier le code]

  • 1899-1902 : Émile Borel (trois années de suite, étude des fonctions entières, étude des séries à termes positifs et des intégrales définies à éléments positifs, étude des fonctions méromorphes)
  • 1902-1903 : Henri Lebesgue (définition de l’intégrale)
  • 1903-1904 : René Baire (leçons sur les fonctions discontinues)
  • 1904-1905 : Henri Lebesgue (séries trigonométriques)
  • 1905-1906 : Guillaume Servant (sur la déformation des surfaces et sur quelques problèmes qui s’y rattachent)
  • 1906-1907 : Pierre Boutroux (quelques points de la théorie des équations différentielles)
  • 1907-1908 : Pierre Boutroux (sur l’inversion des fonctions entières)
  • 1908-1909 : Ludovic Zoretti (les points singuliers des fonctions analytiques)
  • 1909-1910 : Émile Traynard (étude des fonctions abéliennes, principales propriétés des surfaces hyperelliptiques)
  • 1910-1911 : Louis Rémy (théorie des intégrales doubles et des intégrales de différentielles totales attachées aux surfaces algébriques)
  • 1911-1912 : Jean Chazy et Albert Châtelet (leçons sur les équations différentielles à points critiques fixes, théorie des modules de points)
  • 1912-1913 : Arnaud Denjoy (théorie des fonctions entières canoniques d’ordre infini)
  • 1913-1914 : Maurice Gevrey et René Garnier (équations aux dérivées partielles du type parabolique, des problèmes aux limites et de la nature des solutions, équations différentielles dont les intégrales ont leurs points critiques fixes et le problème de Riemann pour les équations linéaires)
  • 1914-1915 : René Garnier (systèmes différentiels dont les intégrales ont leurs points critiques fixes)
  • 1917-1918 : Gaston Julia (théorie des nombres)
  • 1918-1919 : Georges Giraud, Paul Lévy (sur les fonctions automorphes d’un nombre quelconque de variables, sur les fonctions de lignes et les équations aux dérivées fonctionnelles)
  • 1919-1920 : Léon Brillouin et Gaston Julia (théorie des solides et des liquides en liaison avec la théorie du corps noir, études des points singuliers essentiels isolés des fonctions uniformes)
  • 1920-1921 : Maurice Janet (théorie générale des systèmes d’équations aux dérivées partielles)
  • 1921-1922 : René Thiry
  • 1922-1923 : Torsten Carleman et Robert Deltheil (les fonctions quasi-analytiques, notions de probabilité élémentaire, les probabilités continues envisagées au point de vue fonctionnel, questions de maximum et de minimum)
  • 1923-1924 : René Lagrance (sur le calcul différentiel absolu)
  • 1924-1925 : Marcel Légaut (étude géométrique des systèmes de points dans un plan, application à la théorie des courbes gauches algébriques)
  • 1925-1926 : Henri Milloux (sur le théorème d'Emile Picard)
  • 1927-1928 : Joseph Kampé de Fériet et Yves Rocard (sur quelques applications des fonctions modulaires à la théorie des fonctions analytiques, progrès récents de la théorie cinétique des gaz et applications)
  • 1928-1929 : Szolem Mandelbrojt (quelques recherches modernes dans la théorie des fonctions analytiques)
  • 1929-1930 : Jean Favard
  • 1930-1931 : Wladimir Bernstein (résultats acquis sur la distribution des singularités des séries de Dirichlet)
  • 1931-1932 : Jean Delsarte (les groupes de transformations linéaires dans l’espace de Hilbert)
  • 1932-1933 : Henri Cartan, André Weil (sur quelques problèmes de la théorie des fonctions analytiques de plusieurs variables complexes, arithmétique sur les variétés algébriques)
  • 1933-1934 : Jean Dieudonné, Paul Dubreil (recherches modernes sur les zéros des polynômes, quelques propriétés générales des variétés algébriques)
  • 1934-1935 : René de Possel, Jean Leray (sur certaines théories de la mesure et de l’intégrale, équations fonctionnelles, théorie générale et applications)
  • 1935-1936 : Marie-Louise Dubreil-Jacotin (les ondes de type permanent à deux dimensions dans les fluides incompressibles)
  • 1936-1937 : Georges Bourion et Jean-Louis Destouches (série de Taylor à structure lacunaire, mécanique des systèmes: théorie ondulatoire relativiste)
  • 1937-1938 : Jacques Solomon et Claude Chevalley (problèmes récents de la théorie des quanta: neutrons, neutrinos et photons, théorie des corps et systèmes hypercomplexes)
  • 1938-1939 : Frédéric Marty (la théorie des hypergroupes et ses applications récentes)
  • 1940-1941 : Claude Chabauty (équations diophantiennes)
  • 1941-1942 : Gérard Pétiau (études de quelques équations d’ondes corpusculaires)
  • 1942-1943 : Marie-Antoinette Tonnelat et Jean Ville (les théories unitaires de la lumière et de la gravitation, la théorie de la corrélation, applications récentes)
  • 1943-1944 : Jacques Dufresnoy et Hubert Delange (sur quelques points de la théorie des fonctions méromorphes, quelques applications d’un principe de la théorie du potentiel)
  • 1944-1945 : André Lichnerowicz (sur l’intégration des équations d’Einstein)
  • 1945-1946 : Jacqueline Ferrand, Laurent Schwartz (problèmes de frontière dans la représentation conforme, une extension de la dérivation et de la transformation de Fourier)
  • 1946-1947 : Gustave Choquet (propriétés topologiques des fonctions, applications à la géométrie et à l’analyse)
  • 1948-1949 : Roger Apéry (la géométrie algébrique et les idéaux)
  • 1949-1950 : Jacques Deny (problèmes de la théorie du potentiel)
  • 1950-1951 : Jean-Louis Koszul, Evry Schatzman (la cohomologie des espaces fibrés différentiables, la structure interne des étoiles et des planètes)
  • 1951-1952 : Roger Godement, Michel Hervé (fonctions sphériques et groupes de Lie semi-simples, problèmes particuliers sur les fonctions de deux variables complexes, itération, fonctions automorphes)
  • 1952-1953 : Jean Combes (fonctions analytiques sur une surface de Riemann)
  • 1953-1954 : Yvonne Fourès-Bruhat (le problème de Cauchy pour les systèmes d’équations hyperboliques du second ordre non linéaires)
  • 1954-1955 : Jean-Pierre Serre (cohomologie et géométrie algébrique)
  • 1955-1956 : Maurice Roseau, Paul Malliavin (les fonctions pseudo-analytiques, application à la mécanique des fluides, analyse harmonique d’un opérateur différentiel)
  • 1956-1957 : Jean-Pierre Kahane (sur quelques problèmes d’analyse harmonique)
  • 1957-1958 : Marcel Berger, Alexandre Grothendieck (espaces symétriques affines, classes de Chern et théorème de Riemann-Roch pour les faisceaux algébriques cohérents)
  • 1958-1959 : Jacques-Louis Lions, Bernard Malgrange (équations différentielles opérationnelles, sur les fonctions moyenne-périodiques de plusieurs variables)
  • 1959-1960 : François Bruhat (distributions et représentations des groupes)
  • 1960-1961 : Pierre Cartier (cohomologie galoisienne et diviseurs sur une variété algébrique)
  • 1961-1962 : Jacques Neveu (théorie unifiée des processus de Markov sur un espace dénombrable d’états)
  • 1962-1963 : Jean-Paul Benzécri et Philippe Nozières (statistique et structure des langues naturelles, essai de synthèse mathématique, application de la théorie des champs à l’étude des liquides de Fermi et de Bose au zéro absolu)
  • 1963-1964 : Paul-André Meyer (théorie des surmartingales)
  • 1964-1965 : Pierre Gabriel et Marcel Froissart (fondements de la topologie simpliciale, théorème asymptotiques en théorie des particules élémentaires)
  • 1965-1966 : Yvette Amice (analyse p-adique)
  • 1966-1967 : Jean Ginibre et Michel Demazure (sur le problème de la limite thermodynamique en mécanique statistique, algèbres de Lie filtrées)
  • 1967-1968 : Uriel Frisch et Pierre Grisvard (les fonctions parastochastiques, sur quelques types d’équations opérationnelles, applications à certains problèmes aux limites en équations aux dérivées partielles)
  • 1968-1969 : Michel Raynaud, Claude Morlet et Yves Meyer (variétés abéliennes sur un corps local, automorphismes et plongements de variétés, nombres de Pisot et nombres de Salem en analyse harmonique)
  • 1969-1970 : Roger Temam et Gabriel Mokobodzki (quelques nouvelles méthodes de résolution d’équations aux dérivées partielles linéaires et non linéaires, quelques structures algébriques de la théorie du potentiel)
  • 1970-1971 : Jean-Pierre Ferrier, Hervé Jacquet et Gérard Schiffmann (application à l’analyse complexe du calcul symbolique de Waelbroeck, fonctions automorphes et produits eulériens, théorie de Hecke d’après Jacquet-Langlands)
  • 1971-1972 : Pierre Deligne et Louis Boutet de Monvel (les immeubles des groupes de tresses généralisés, problèmes aux limites pour les opérateurs pseudo-différentiels et étude de l’analyticité)
  • 1972-1973 : François Laudenbach et Jean-Michel Bony (topologie de la dimension 3: homotopie et isotopie, hyperfonctions et équations aux dérivées partielles)
  • 1973-1974 : Haïm Brézis, Michel Duflo et Jean Zinn-Justin (les semi-groupes de contractions non linéaires, la formule de Plancherel pour les groupes de Lie résolubles exponentiels, l’étude des théories de jauge au moyen de méthodes fonctionnelles)
  • 1974-1975 : Robert Roussarie, Jean-Marc Fontaine et André Neveu (modèles locaux de formes différentielles et de champs de vecteurs, groupes p-divisibles sur les corps locaux, modèles duaux de résonances pour les interactions fortes)
  • 1975-1976 : Alain Connes et Bernard Teissier (sur la classification des algèbres de von Neumann et de leurs automorphismes, sur la géométrie des singularités analytiques)
  • 1976-1977 : Luc Tartar et Michel Waldschmidt (problèmes d’homogénéisation dans les équations aux dérivées partielles, nombres transcendants et groupes algébriques)
  • 1977-1978 : Jean Lannes et Arnaud Beauville (formes quadratiques et variétés, surfaces de type général)
  • 1978-1979 : Bernard Gaveau et Grégory Choodnovsky (problèmes non linéaires en analyse complexe, diophantine analysis problems in transcendence theory and applications)
  • 1979-1980 : Gilles Robert (unités elliptiques et séries d’Einsentein)
  • 1980-1981 : Michel Talagrand, Gilles Pisier et Christophe Soulé (compacts de fonctions mesurables et applications, séries de Fourier aléatoires, processus gaussiens et applications à l’analyse harmonique, K-théorie et valeurs de fonctions zêta)
  • 1981-1982 : Jean-Luc Brylinski et Jean-Bernard Baillon (systèmes différentiels et groupes algébriques, quelques applications de la géométrie des espaces de Banach à l’analyse fonctionnelle)
  • 1982-1983 : Jean-Loup Waldspurger (valeurs de certaines fonctions L-automorphes en leur centre de symétrie)
  • 1983-1984 : Pierre-Louis Lions et Guy Henniart (méthode de concentration-compacité en calcul des variations, sur les conjectures de Langlands)
  • 1983-1984 : Laurent Clozel (changement de base pour les formes automorphes sur le groupe linéaire)
  • 1984-1985 : Joseph Oesterlé (démonstration de la conjecture de Bieberbach d’après Louis de Branges)
  • 1985-1986 : Jean-Pierre Demailly (critères géométriques d’algébricité pour les variétés analytiques complexes)
  • 1987-1988 : Jean-Lin Journé et Jean-Claude Sikorav (questions de géométrie symplectique, opérateur d’intégrales singulières et applications)
  • 1988-1989 : Bernard Larrouturou (problèmes non linéaires en théorie de la combustion: modélisation, analyse et résolution numérique)
  • 1989-1990 : Jean-Benoît Bost, Jean-François Le Gall et Benoît Perthame (quelques propiétés du mouvement brownien et de ses points multiples, applications à l’analyse et à la physique, quelques équations cinétiques et leurs limites fluides, principe d’Oka et K-théorie des algèbres de Banach non commutatives)
  • 1990-1991 : Claude Viterbo, Olivier Mathieu (systèmes hamiltoniens, topologie symplectique et fonctions génératrices, techniques de caractéristique finie appliquées aux représentations en caractéristique zéro)
  • 1991-1992 : Fabrice Bethuel, Noam Elkies, Claire Voisin (EDP non linéaires en théorie des cristaux liquides et en géométrie, elliptic surfaces and lattices, variations de structure de Hodge et cycles algébriques des hypersurfaces)
  • 1992-1993 : François Golse (limites hydrodynamiques de modèles cinétiques)
  • 1993-1994 : Ricardo Perez-Marco, Marc Rosso (points fixes indifférents et difféomorphismes analytiques du cercle)
  • 1994-1995 : Loïc Merel, Eric Séré (l’arithmétique des jacobiennes de courbes moléculaires, problèmes variationnels non compacts et systèmes hamiltoniens)
  • 1995-1996 : Laurent Lafforgue (chtoucas de Drinfeld et conjecture de Ramanujan-Petersson)
  • 1996-1997 : Christophe Breuil, Christine Lescop (autour de l’invariant de Casson, cohomologie log-cristalline et cohomologie étale de torsion)
  • 1997-1998 : Andrei Moroianu (géométrie spinorielle et groupes d’holonomie)
  • 1998-1999 : Philippe Michel, Wendelin Werner (sur les zéros des fonctions L des formes modulaires, méthodes analytiques, exposants d’intersection, invariance conforme et mouvement brownien plan)
  • 1999-2000 : Emmanuel Grenier, Raphaël Rouquier (catégories de représentations modulaires de groupes finis: approches géométriques, quelques problèmes de stabilité en mécanique des fluides)
  • 2000-2001 : Vincent Lafforgue, Frédéric Le Roux (K-théorie bivariante pour les algèbres de Banach et conjecture de Baum-Connes, dynamique des homéomorphismes de surfaces, versions topologiques du théorème de la fleur de Leau et du théorème de la variété stable)
  • 2001-2002 : Denis Auroux, Thierry Bodineau (techniques approximativement holomorphes et invariants des variétés symplectiques, quelques aspects mathématiques de la coexistence de phases)
  • 2002-2003 : Franck Barthe, Cédric Villani (extensions du théorème de Brunn-Minkowski, conséquences géométriques et entropiques, propriétés qualitatives des solutions de l’équation de Boltzmann)
  • 2003-2004 : Laurent Fargues, Laure Saint-Raymond (cohomologie des espaces de modules de groupes p-divisibles et correspondances de Langlands locales, méthodes mathématiques pour l’étude des limites hydrodynamiques)
  • 2004-2005 : Artur Avila, Stefaan Vaes (dynamique des cocycles quasi-périodiques et spectres de l’opérateur presque-Mathieu, coactions de groupes quantiques et facteurs de type III)
  • 2005-2006 : Laurent Berger, Emmanuel Breuillard (représentations galoisiennes et analyse p-adique, propriétés qualitatives des groupes discrets)
  • 2006-2007 : Erwan Rousseau, Jérémie Szeftel (hyperbolicité des variétés complexes, problèmes mathématiques autour de la conjecture de courbure L2 pour les équations d’Einstein)
  • 2007-2008 : Karine Beauchard, Gaëtan Chenevier (contrôle d’équations de Schrödinger, variétés de Hecke des groupes unitaires et représentations galoisiennes)
  • 2008-2009 : Joseph Ayoub, Julien Dubedat (motifs, réalisations et groupes de Galois motiviques, systèmes invariants conformes: chemins et champs)
  • 2009-2010 : Antoine Touzé (invariants, cohomologie et représentations fonctorielles des groupes algébriques)
  • 2010-2011 : Sylvain Arlot, Anne-Laure Dalibard (quelques problèmes de couches limites en mécanique des fluides, sélection de modèles et sélection d’estimateurs pour l’apprentissage statistique)
  • 2011-2012 : Alessio Figalli, Vincent Pilloni (stabilité dans les inégalités fonctionnelles, transport optimal et EDP, variété de Hecke et cohomologie cohérente)
  • 2012-2013 : Valentin Feray, Christophe Garban, Peter Scholze (approche duale des représentations du groupe symétrique, autour de la percolation presque-critique et de l’arbre couvrant minimal dans le plan, a p-adic analogue of Riemann’s classification of complex abelian varieties)
  • 2013-2014 : François Charles, Nicolas Rougerie (quelques progrès récents sur la géométrie arithmétique des surfaces, théorèmes de de Finetti, limites de champ moyen et condensation de Bose-Einstein)
  • 2014-2015 : Hugo Duminil-Copin, Gabriel Dospinescu (geometric representations of low dimensional spin systems)
  • 2015-2016 : Nicolas Curien
  • 2016-2017 : Marco Robalo, Raphael Beuzart-Plessis, Olivier Taibi

Récipiendaires du Prix Peccot 1885-2014[6][modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Cours Peccot », Collège de France
  2. a et b « Annuaire du Collège de France 2012-2013 », L'Annuaire du Collège de France, Collège de France, 113e année, 2014 (consulté le 13 juin 2015).
  3. « Fondation Claude-Antoine Peccot », Collège de France (consulté le 13 juin 2015).
  4. « Fondation Peccot-Vimont », Collège de France (consulté le 13 juin 2015).
  5. Liste chronologique des cours Peccot depuis 1889.
  6. Liste des lauréats du prix Peccot-Vimont depuis 1885.

Articles liés[modifier | modifier le code]