Cours Léopold

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Cours Léopold
Image illustrative de l’article Cours Léopold
Le cours pendant la Foire de Nancy
Situation
Coordonnées 48° 41′ 44″ nord, 6° 10′ 33″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Ville Nancy
Quartier(s) Ville Vieille - Léopold
Tenant Place Carnot
Aboutissant Place de Luxembourg
Morphologie
Type Place parvis
Forme Rectangulaire
Histoire
Création 2e moitié XVIIIe siècle - XIXe siècle
Anciens noms Cours de la Liberté (1791)
Cours Bourbon (1814)
Cours d'Orléans (1830)
Cours Béranger (1848)
Cours Drouot (1850)
Cours Léopold 1852[1].
Monuments Obélisque rendant hommage au président Sadi Carnot
Statue de Drouot
Porte Désilles
Protection Logo des sites naturels français Site inscrit (1947)

Secteur sauvegardé

Géolocalisation sur la carte : France

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Cours Léopold

Géolocalisation sur la carte : Lorraine

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Cours Léopold

Géolocalisation sur la carte : Nancy

(Voir situation sur carte : Nancy)
Cours Léopold

Le Cours Léopold est une place de Nancy rendant hommage à Léopold Ier de Lorraine, père du dernier duc de Lorraine régnant et issu de la maison de Lorraine.

Situation et accès[modifier | modifier le code]

Le Cours Léopold se trouve parallèle et entre le boulevard Albert 1er et la rue d'Amerval, il est bordé tant par des habitations que le campus Droit, économie, gestion de l'Université de Lorraine. C'est l'un des grands axes pour pénétrer au cœur de la ville de Nancy en arrivant du nord. Il dessert la Vieille ville et arrive prés de la gare du centre ville. C'est aussi l'un des lieux de stationnement aérien pour les voitures.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Cette voie honore Léopold de Lorraine (1679-1729).

Historique[modifier | modifier le code]

Créé sur l'emplacement des fossés de la Ville-Vieille en 1778 et planté d'arbres en 1806 le cours est une longue esplanade d'une longueur totale de 630 mètres. La première partie est plantée d'allées d'arbres sur une longueur de 470 mètres pour une largeur de 120 mètres, l'extrémité non arborée, fut nommée Place Carnot à la fin du XIXe siècle, elle est longue de 160 mètres pour une largeur de 125 mètres. L'ensemble forme l'une des plus vastes place de France avec 7,6 hectares.

Après avoir porté le nom de « rue de Stainville » (à cause de la porte Neuve), « rue Neuve du boulevard », « cours de la Liberté » en 1791, « cours Bourbon » en 1815, « cours d'Orléans » en 1830, « cours Béranger » en 1848, « cours Drouot » en 1850 la voie devient le « cours Léopold » depuis 1852[2].

La longue perspective des façades et des allées de marronniers aboutissent à la Porte Désilles, ancienne porte de Stainville. Bien qu'agrémenté de demeures du XVIIIe au XXIe siècles, le cours conserve son ordonnancement original avec un subtil mélange de styles architecturaux notamment l'école de Nancy ou historiciste avec le palais de l'université de Nancy.

Le cours Léopold est parfois surnommé « les Champs-Élysées de Nancy »[3],[4] (l'avenue des Champs-Élysées étant une importante artère de Paris).

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire[modifier | modifier le code]

Bâtiments remarquables[modifier | modifier le code]

  • GEC : ancien Groupe des Etudiants Catholiques, qui fut très longtemps un foyer étudiant jésuite[5], doté d'une chapelle du début du XXe siècle.
  • Lycée Notre-Dame Saint-Sigisbert, l'un des principaux lycées nancéiens, doté d'une remarquable chapelle néo-gothique.

Manifestations[modifier | modifier le code]

C'est sur cette place que se déroule la foire attractive de Nancy, durant le mois d'avril, et les représentations du cirque Arlette Gruss, de fin octobre à début novembre.

Notes, sources et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.lorraine.ecologie.gouv.fr/Liens_CARMEN/Paysage/SITEI/SI54395C.pdf
  2. Émile Badel : Dictionnaire historique des rues de Nancy de 1903 à 1905 - Tome 1
  3. Henri Lepage, Promenade dans Nancy et ses environs, Nancy, Grosjean et Wiener, , 128 p. (lire en ligne), p. 67.
  4. Marie-Claire Burnand, « Les vitraux de la chapelle du GEC de Nancy », Le Pays lorrain, vol. 84,‎ , p. 203.
  5. Labrude Pierre. La question du devenir des vitraux de la chapelle du Groupe des étudiants catholiques de Nancy. In: Revue d'histoire de la pharmacie, 92ᵉ année, n°341, 2004. p. 161.

Articles connexes[modifier | modifier le code]