Courcoué

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Courcoué
Courcoué
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Indre-et-Loire
Arrondissement Chinon
Canton Sainte-Maure-de-Touraine
Intercommunalité Communauté de communes Touraine Val de Vienne
Maire
Mandat
Jean-François Couvrat
2014-2020
Code postal 37120
Code commune 37087
Démographie
Gentilé Courcouéziens
Population
municipale
262 hab. (2016 en diminution de 0,76 % par rapport à 2011)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 02′ 05″ nord, 0° 23′ 48″ est
Altitude Min. 59 m
Max. 122 m
Superficie 15,66 km2
Localisation

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Courcoué est une commune française du département d'Indre-et-Loire, dans la région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Courcoué est située au sud-ouest du département d'Indre-et-Loire dans la région Centre-Val de Loire. Elle fait partie du canton de Richelieu, arrondissement de Chinon, et a une superficie de 1 566 hectares. Courcoué est installée dans une vallée sèche et enclavée par deux coteaux. Elle est bordée au nord par la commune de La Tour-Saint-Gelin et au sud par celle de Braslou à l'est par Verneuil-le-Château et Luzé et à l'ouest par Chaveignes.

C'est un village situé au fond d'une vallée sèche entourée de plateaux crayeux : le lieu-dit la Combe en est l'illustration et offre un panorama sur le Richelais. Courcoué fait partie du parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine.

La mairie se situe à 94 mètres d'altitude.

Voir aussi la référence du lien externe de la vue aérienne de Courcoué[1].

Les grandes villes à proximité de Courcoué sont :

Situation détaillée des villes et villages aux alentours :

La Tour-Saint-Gelin 1,8 km Chaveignes 2,6 km Braslou 3,8 km
Luzé km Chezelles 4,7 km Verneuil-le-Château 5,1 km
Braye-sous-Faye 5,4 km Richelieu (Indre-et-Loire) 5,5 km Champigny-sur-Veude 6,2 km
Razines 6,6 km Lémeré 6,6 km Brizay 7,7 km
Rilly-sur-Vienne km Theneuil km Assay 8,4 km
Faye-la-Vineuse 9,4 km Pouant 9,4 km Marigny-Marmande 9,6 km
Jaulnay 9,8 km L'Île-Bouchard 9,9 km

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique de Courcoué.

Le réseau hydrographique communal, d'une longueur totale de 7,26 km, comprend deux petits cours d'eau[2],[3].

Trois zones humides ont été répertoriées sur la commune par la direction départementale des territoires (DDT) et le Conseil départemental d'Indre-et-Loire : « La Fontaine des Souches », « la vallée du Ruisseau de la Rivière Marteau à la Chapelle » et « la vallée du Ruisseau de la Rivière Marteau de la Rivière Marteau à Chézelles »[4],[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Curcue vers 1094[6] ou / et 1106 (Cartulaire de Saint-Michel de Noyers, dans l'abbaye Notre-Dame de Noyers), Corcoe en 1131[7] (charte de l'Abbaye de Bois-Aubry), Corcoué en Poitou au XVIIe siècle.

Il s'agit d'une formation toponymique en -(i)acum, suffixe de localisation puis de propriété d'origine gauloise. Il a souvent évolué sous la forme d'une terminaison toponymique dans cette partie de la France (ailleurs -y, -ay, -ey, -(i)ac, etc.)[7].

Comme c'est souvent le cas, il peut être précédé d'un anthroponyme, peut-être Corcuius nom de personne latin selon Albert Dauzat, qui se superpose au nom de personne gaulois Corcus.

Homonymie avec Corcoué-sur-Logne, commune de Loire-Atlantique.

Histoire[modifier | modifier le code]

Paléolithique moyen[modifier | modifier le code]

De tout temps le site de notre région a laissé des traces d'occupation humaine, preuve en est les quantités inusitées d'outillages moustériens, dans la période du paléolithique moyen, entre 80 000 et 37 000 ans av. J.-C. Lors des recherches topographiques, effectuées en 1945, 46 et 47, pour la révision du cadastre, il a été trouvé sur les sols de Preugny, au lieu-dit la Pièce de Preugny [8] un fragment de 85 mm de la pointe d'un coup de poing en silex jaune et au Puits-Morin un racloir épais en silex sur les rebords du coteau septentrional, plus exactement sur le haut du versant, dans les sols calcaires.

Néolithique[modifier | modifier le code]

Les premières installations humaines sur le territoire de Courcoué semblent dater du Néolithique (environ 5 000 ans av. J.-C.), en raison probablement de ses terres cultivables faciles à travailler.

  • Il a été trouvé lors de la révision du cadastre à la Rivière-Marteau et la Bonde, entre ces deux fermes, une dizaine de grattoirs variés, dont un caréné et trois sur bouts de lames assez soignés, un tranchet, une pointe de petite sagaie arquée, deux talons de haches polies en silex et environ 200 éclats de silex et de jaspe attestant une occupation sur ce site.
  • Quelques trouvailles ont aussi été faites au Bois-des-Dames : des éclats, des fragments de lames, un perçoir soigneusement retouché, des fragments de scie à encoches ainsi qu'un dizaine de grand couteaux en silex originaires des ateliers du Grand Pressigny.
  • Dans les Fonds de Courcoué ont été découverts : un grattoir en jaspe[9] et en bordure du chemin rural no 32, dit de Bellevat-aux-Bouchets[10], et un éclat de hache polie en silex[11].
  • Au Carroi de La Commission une fouille a laissé apparaître un tranchant de hache polie en silex et une petite hache à bords équarris.
  • À La Mabilière : deux beaux grattoirs dont on remarque des encoches symétriques de la base pour subvenir à l'attache d'un emmanchement.
  • Entre La Mabilière et Les Bruères : deux haches polies, une en diorite et l'autre en roche verdâtre.
  • À Beaumené : un grattoir et une hache polie.
  • Les Bouchets : une pointe de sagaie arquée.
  • Les Bois-Godets : un grattoir et une lame à arêtes écrasée[12].

L'âge du fer celtique[modifier | modifier le code]

De l'époque de l'âge du fer, il nous reste peu de témoignage hormis dans la région du tumulus des Bois-Semés à Braslou, observé en 1930 qui après des fouilles comprenait quatre squelettes et des fragments d'objets de fer en très mauvais état.

C'est environ 500 ans av. J.-C. que les Turons[13] délimiteront leur région en s'installant sur les voies navigables (Loire, Cher, Indre et une partie de la Vienne) en laissant aux Pictons les bas plateaux du Richelais et du Loudunais actuels. Á l'époque de la romanisation de la région, aucun niveau d'habitat gallo-romain n'a été signalé.

Haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

On a découvert à Courcoué des tombes mérovingiennes[14]. Les Francs auraient créé de nouveaux lieux d'implantation jusqu'alors délaissés, tels Benais, Courcoué, Nouans et Vernou.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Maires de Courcoué[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[15]
Période Identité Étiquette Qualité
1801 1807 Monsieur Joseph Guillot[16] Inconnu  
1830 - Monsieur Pallu Inconnu  
1837 1846 Monsieur Jacques Faucillon Inconnu  
1846 1851 Monsieur Georges Guérin Inconnu  
1851 1852 Monsieur Pallu Inconnu  
1852 - Monsieur Guellerin Inconnu  
1862 - Monsieur Beaufumé Inconnu  
1870 1881 Monsieur Jules Néron Inconnu  
1970 2000 Monsieur Pierre Balzeau Inconnu  
mars 2001 2014 Madame Annick Simon Inconnu  
mars 2014 En cours Monsieur Jean-François Couvrat DVG Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Communauté de communes du pays de Richelieu[modifier | modifier le code]

Courcoué fait partie de la communauté de communes du pays de Richelieu situé dans le pays du Chinonais et qui regroupe également les communes : d'Assay, de Braslou, de Braye-sous-Faye, de Champigny-sur-Veude, de Chaveignes, de Courcoué, de Faye-la-Vineuse, de Jaulnay, de La Tour-Saint-Gelin, de Lémeré, de Ligré, de Luzé, de Marigny-Marmande, de Razines, de Richelieu (Indre-et-Loire), et de Verneuil-le-Château.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[18].

En 2016, la commune comptait 262 habitants[Note 1], en diminution de 0,76 % par rapport à 2011 (Indre-et-Loire : +2,11 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
388413454380406440428402388
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
420421419412427457422438402
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
397422391366380393359370370
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
370364280284259239248250251
2013 2016 - - - - - - -
263262-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Vie locale[modifier | modifier le code]

  • Fête communale
    • 8 mai
    • 14 juillet.

Économie[modifier | modifier le code]

Ressources et productions[modifier | modifier le code]

  • Céréales, polyculture
  • Élevage
  • Volaille
  • Élevage de chiens et de chats
  • Laiterie de la Croix-Morin
  • Coopérative agricole

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Carte de Cassini de La Combe au XVIIe siècle.
  • Sur la commune se situe le Panorama de la Combe (La Combe, carte de Cassini du XVIIe siècle, cadastre de 1836 ; cadastre de 1949).
  • La commune compte un château (le château de Courcoué, XIXe siècle, qui domine le village) et trois manoirs privés (le manoir et maison noble de la Mabilière, XVIe/XVIIe siècles, le manoir de la Messardière XVIe siècle, remanié, et le manoir de Preugny (Proviniacum), XVIe/XVIIe siècles).
  • Une croix de chemin.
  • Des vallons verdoyants.
  • De nombreuses sources d'eau.
  • Église Saint-Denis : le seul édifice de la commune ouvert au public est l'église paroissiale du bourg, avec massif clocher carré, qui est dédiée à saint Denis. La paroisse, avant la Révolution, appartenait au diocèse de Poitiers. Elle fut fondée au XIIe siècle et a subi plusieurs remaniements. La nef du XIIe siècle était primitivement unique. Sa charpente est recouverte d'ardoise et lambrissée à chevet plat. Celle-ci aboutit à une travée carrée située sous le clocher qui date de la même époque. Le chœur a été refait au XVIe siècle ainsi que la chapelle seigneuriale. Au XVIIe siècle fut ajouté sur la droite du chœur (chœur lambrissé du XVIe siècle à chevet plat) un petit collatéral, communiquant avec lui par trois arcades reposant sur des chapiteaux de piles octogonales. Inscriptions sur la cloche : « L'an 1807, j'ai été bénite par Mr Etienne Michau curé de Snt âgé de 81 ans et nommée Suzanne Joseph par Mr Joseph Guillot maire de Courcoué et par DE elle Suzanne Lebrun fille de Mr Pierre Lebrun adjoint ». M. Guy du Chazaud pense que Snt pourrait être mis pour « séant ». La cloche est décorée ainsi : on trouve un Christ en Croix côté nord, un calvaire sur trois marches côté sud et une marque de fondeur côté ouest. En 1860, la municipalité décide la reconstruction de la façade ainsi que son agrandissement, les plans seront de M. Pallu, architecte à Tours. C'est également à cette époque que fut créée une tribune dont l'accès se fait par une petite tourelle construite à cet effet. Les vitraux sont signés de Lucien-Léopold Lobin.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Alexis Louis Marie de Lespinay, chevalier du Pally et de l'Empire (24 août 1752 - Chantonnay ✝ 15 février 1837 - Poitiers), fut un homme politique français du XIXe siècle. Sa famille possédait au XVIIIe siècle la terre de la Chardonnière, paroisse de Vouvray, et divers fiefs dans la paroisse de Courcoué.

Légendes de Courcoué[modifier | modifier le code]

Les Fées

La légende voudrait que la Pierre aux Joncs ait été érigée par des fées. Ces fées se réunissaient ou dansaient au clair de lune autour des monuments anciens à Château-la-Vallière, Civray-sur-Esves, Vaujours, au bois des Dames et à minuit dans la Bruyère sur la route de Courcoué à La Tour-Saint-Gelin.

Elles avaient du goût pour l'architecture grâce à leur outil de prédilection, le marteau d'or, et pouvaient édifier des monuments en un temps record, portant les pierres sur la tête ou au bout du doigt. Les pierres venaient toutes seules à leur volonté, les esprits des bois débitaient les châtaigniers dans la forêt du Truisson sur leur ordre pour construire les «dubes» de Saint-Ours et l'oratoire (Loches). Ainsi furent également érigés le dolmen de Hys entre Grenillé et Le Liège, le dolmen de Mettray, dit la Grotte aux Fées ou la Chambre aux Fées, tout comme le menhir de Villandry au Bois Lureau (la Pierre-aux-joncs, photos).

Herbier et flore[modifier | modifier le code]

Les menthes forment un genre (Mentha) de plantes herbacées vivaces de la famille des Lamiacées (Labiées), sous-famille des Nepetoïdeae, tribu des Menthae, comprenant de nombreuses espèces, dont beaucoup sont cultivées comme plantes aromatiques et condimentaires, ornementales ou médicinales.

Description détaillée de cette menthe verte de la région de Courcoué à La Combe (voir l'Herbier Tourlet, site de Université François-Rabelais[21] à Tours) :

Mentha spicata (Menthe verte) de « La Combe » :

  • Famille : Labiées (Lamiaceae)
  • Genre : Mentha
  • Numéro Tourlet : 0946
  • Nom Tourlet : Mentha viridis
  • Nom actuel : Mentha spicata L. subsp spicata
  • Nom commun : Menthe verte (de « La Combe », voir la photo dans le site de l'Herbier Tourlet).
  • Numéro de la Flore de Corillion : 894

Dans le dictionnaire Tourlet, nous trouvons une remarque concernant cette plante : le taxon M. latifolia Tourlet (946.19) ne mérite pas d'être distingué du type près du village de la Combe, 27 septembre 1906 (Collecteur : Tourlet).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte de Courcoué
  2. « Fiche SIGES de la commune », sur le site du Système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Centre-Val de Loire (consulté le 1er février 2019)
  3. « Carte hydrologique de Courcoué », sur https://www.geoportail.gouv.fr/ (consulté le 1er février 2019)
  4. Direction Départementale des Territoires d'Indre-et-Loire-37, « Liste des Zones humides d'Indre-et-Loire-37 », sur http://terresdeloire.net/ (consulté le 1er février 2019)
  5. « L'inventaire départemental des zones humides », sur http://www.indre-et-loire.gouv.fr/, (consulté le 1er février 2019)
  6. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 219b
  7. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  8. Dans le cadastre B2
  9. cadastre B494
  10. Cadastre B501
  11. BAVC 1950
  12. BAVC tome V n°4, notes de Gérard Cordier
  13. Turons : ancêtres des tourangeaux
  14. Lettre de M. Baudoin 1865 MSAT
  15. Archives d'I&L, C, 600, 650 : E,146 : G, 123, 281. Registre d'état-civil de Courcoué
  16. Il était fermier et procéda à la destruction des papiers féodaux de son ancien propriétaire, le citoyen de Mondion, seigneur de Courcoué. Extrait des registre des délibérations municipales : le 14 frimaire an II (le 4 décembre 1793) de la République française une et indivisible, la municipalité de Courcoué procède au triage des titres du citoyen Mondion (François de Mondion, ci-devant seigneur de Tournelay, La Chambaudière et de Courcoué, qui avait servi en qualité de major général dans l'armée du comte d'Eistaing pendant la guerre d'indépendance d'Amérique). Tous les titres de féodalité sont livrés aux flammes en présence du Conseil de la Commune et de la citoyenne Mondion qui fit preuve du républicanisme le plus marqué et pour finir le vendredi 9 mai (20 floréal an II) la municipalité brûlera le reste des titres (le reste de ces lambeaux du despotisme).
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  21. Responsable de la publication : M. Loïc Vaillant, Président de l'Université. Responsable scientifique : Marc Rideau, Université François-Rabelais, Service Informatique et Réseaux, Parc de Grandmont, 37200 Tours