Coup de majesté

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Henri III poussant du pied le cadavre du duc de Guise, peinture romantique de Charles Durupt, musée des beaux-arts de Blois (1832).

Sous l'Ancien Régime, un coup de majesté désigne un acte ou un ordre brutal dicté par le roi, notamment pour soumettre par la force un début d'opposition, voire de fronde ou de révolte à son encontre et pour ainsi rétablir son autorité ou son pouvoir. Les exemples les plus connus sont[1] :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Yves-Marie Bercé et Elena Fasano Guarini, « Complots et conjurations dans l'Europe moderne. Actes du colloque de Rome (30 septembre-2 octobre 1993) », Revue d'histoire moderne et contemporaine, Rome, École française de Rome,‎ , p. 1-786 (ISBN 2728303622 et 978-2728303625, lire en ligne, consulté le ).