Coulommes-et-Marqueny

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Coulommes-et-Marqueny
Coulommes-et-Marqueny
Maison de Verlaine à Coulommes.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Ardennes
Arrondissement Vouziers
Intercommunalité Communauté de communes des crêtes préardennaises
Maire
Mandat
Guy Decloux
2020-2026
Code postal 08130
Code commune 08134
Démographie
Gentilé Colimensards, Colimensardes
Population
municipale
77 hab. (2019 en diminution de 16,3 % par rapport à 2013)
Densité 6,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 26′ 09″ nord, 4° 34′ 49″ est
Altitude Min. 95 m
Max. 177 m
Superficie 11,99 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Attigny
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Coulommes-et-Marqueny
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Coulommes-et-Marqueny

Coulommes-et-Marqueny est une commune française, située dans le département des Ardennes en région Grand Est, entre Mazagran et Attigny.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Coulommes-et-Marquery
Vaux-Champagne Sainte-Vaubourg Chuffilly-Roche
Pauvres Coulommes-et-Marquery
Dricourt Quilly Chardeny
Paysage de Coulommes-et-Marqueny.

Le village de Coulommes-et-Marqueny se trouve dans une région de talus qui borde la vallée de l'Aisne, et que l'on appelle Monts de Champagne ou Monts de craie[1].

L'un de ces monts, à la limite sud-est de la commune, culmine à 172 mètres alors que le village de Coulommes et le bourg de Marqueny ne s'élèvent qu'à 105 mètres environ, dans une petite vallée où coule le ruisseau de Louvergny.

La butte de Bourcq, un peu plus au sud-est, domine toute la région.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Coulommes-et-Marqueny est une commune rurale[Note 1],[2]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[3],[4]. La commune est en outre hors attraction des villes[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (97,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (86,2 %), prairies (7,5 %), zones agricoles hétérogènes (3,9 %), zones urbanisées (2,4 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune a été occupé dès l'époque préhistorique[9]. Une voie romaine longe ce même territoire au nord.

Le bourg de Coulommes est cité à partir du Xe siècle, en particulier dans la charte de Charles le Simple. Ce territoire passe des rois de France aux comtes de Champagne puis aux archevêques de Reims. Une première charte d'affranchissement est promulguée au début du XIIIe siècle, en même temps que celle d'Attigny[9].

L'archevêché inféode cette seigneurie, et une série de seigneurs laïcs se succèdent dont, notamment les Apremont et les Estoquoy.

La période de la Révolution française est un peu agitée, le maître d'école se révélant un passionné jacobin et faisant arrêter quelques personnes du village, emprisonnés comme suspects à la prison de la Chartreuse du Mont-Dieu.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Raymond Decloux    
mars 2001 En cours
(au 3 juillet 2020)
Guy Decloux[10]
Réélu pour le mandat 2020-2026
  Agriculteur retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[12].

En 2019, la commune comptait 77 habitants[Note 2], en diminution de 16,3 % par rapport à 2013 (Ardennes : −3,68 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
281251338339386387386407409
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
393373335311297291273247251
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
250164192160147147156131113
1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018 2019
9284107879294927877
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Détail de l'église.

- Ferme de Malval où vécut Paul Verlaine.

- Église : la nef basilicale de quatre travées, avec des arcades en plein cintre portant sur des piles carrées à impostes moulurées saillantes, et couverte d'un plancher est une partie romane. Vitraux du XXe siècle, de l'atelier Jacques Simon (lignée de maîtres-verriers rémois).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Octave Guelliot, Géographie traditionnelle et populaire du département des Ardennes, Librairie Emile Nourry, 1931, p. 46.
  2. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. a b et c Octave Guelliot, Dictionnaire historique de l'arrondissement de Vouziers, tome 3, pages 114-121, éditions Terres ardennaises, 1999, (ISBN 2-905-339-45-4).
  10. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le )
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.

Liens externes[modifier | modifier le code]