Coubisou

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Coubisou
Le bourg de Coubisou.
Le bourg de Coubisou.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Rodez
Canton Lot et Truyère
Intercommunalité Communauté de communes Comtal Lot et Truyère
Maire
Mandat
Bernadette Azemar
2014-2020
Code postal 12190
Code commune 12079
Démographie
Gentilé Coubisounels
Population
municipale
500 hab. (2014)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 33′ 12″ nord, 2° 43′ 54″ est
Altitude Min. 319 m
Max. 836 m
Superficie 30,95 km2
Localisation

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Coubisou est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Coubisounels.

Géographie[modifier | modifier le code]

Site[modifier | modifier le code]

Le vallon du ruisseau de Coubisou.

La commune de Coubisou est située dans le Massif central, à la confluence du Lot et du ruisseau de Coubisou qui sont, avec la Coussane, les principaux cours d'eau qui baignent le territoire communal. La commune est à environ 23 km du parc naturel régional des Grands Causses.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Coubisou est limitrophe de sept autres communes dont Sébrazac au sud-ouest sur moins de 200 mètres.

Communes limitrophes de Coubisou
Le Nayrac Montpeyroux Le Cayrol
Estaing Coubisou
Sébrazac Bessuéjouls Espalion

Coubisou est situé à 26 km au nord-est de Rodez, la préfecture et plus grande ville à proximité.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Le territoire communal de Coubisou se compose de cinq villages principaux : Cabrespines, le Causse, Coubisou, le Monastère et Nadaillac, et d'une trentaine de fermes et de hameaux disséminés.

Certains noms de lieux sont hérités de la basse époque gallo-romaine ; ils correspondent à des domaines ruraux désignés sous le nom de leur propriétaire que complète un suffixe en -ac.

Hormis les cinq villages précédemment nommés, les hameaux et lieux-dits sont : Alaux, Albaret, le Carme, le Colombier, Dayrac, l'Escaillou, Galamans, Glandis, Jeunières, Labro, Lengouyrou, Luc, le Mas, Montredon, Murat, Pargazan, Pégues, Picou, Portier, le Prat, le Puech, Salles, le Seignour, Servels, les Souliès, la Verrière, Vieillescazes.

Langue régionale[modifier | modifier le code]

Faisant partie de l'ancienne province du Rouergue où l'on communiquait grâce à une forme d'occitan languedocien, le dialecte rouergat est encore présent dans les conversations et les expressions de nombreux Coubisounels.

Climat[modifier | modifier le code]

Ville Ensoleillement
(h/an)
Pluie
(mm/an)
Neige
(j/an)
Orage
(j/an)
Brouillard
(j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Coubisou[1],[2] 2 200[3] 770 14 22 22
Paris 1 661 637 12 18 10
Nice 2 724 733 1 29 1
Strasbourg 1 693 665 29 29 53
Brest 1 605 1 211 7 12 75

Transports[modifier | modifier le code]

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

Gare Distance
Laissac (Halte) 21,1 km
Gare de Rodez 24,4 km
Nuces (Halte) 26,2 km
Paraire 26,5 km

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Aéroport Distance
Aéroport de Rodez-Aveyron 25,6 km
Aurillac 44,9 km
Aérodrome de Mende - Brenoux 63,8 km

Toponymie[modifier | modifier le code]

Coubisou vient du mot latin Cupitionem (villa). Le hameau primitif s’étant développé à partir d'un domaine gallo-romain.

Dans divers manuscrits de l'époque médiévale l'endroit est cité sous le nom de Cubido, Cobizo (1341) ou Cobizone (1383).

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village possédait au XIIe siècle une abbaye de religieuses. En 1193 Hugues, comte de Rodez, donna à Sicard, abbé de Conques, tous les droits qu'il avait sur le monastère de Coubisou. Coubisou absorbe en 1832 avec Le Nayrac l'ancienne commune du Causse ainsi qu'Anglars et Cabrespines. Coubisou cède en 1866, au Cayrol le hameau d'Anglars.

Des gentilhommes verriers originaires de Mormoiron (Vaucluse) - les Féliquier - s'installèrent au XVIe siècle au lieu-dit "La Verrière d'aurenque".

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie en 2017.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1791 1794 François-Amans Doumergue    
1794 1800 Jean Nayrolles    
1800 1812 Jean-Fleuret Baloit    
1812 1815 Hyacinthe Vidal    
1815 1823 Philippe de Glandières    
1823 1838 Jean-Joseph Alaux    
1838 1855 Pierre-Jean Monjaux    
1855 1868 Guillaume Dayguy    
1868 1871 Delphin Alaux Bonapartiste Médecin
1870 1871 Germain Alaux    
1871 1875 Delphin Alaux Bonapartiste Médecin
1875 1876 Antoine Bélieres    
1876 1878 Jean Neyrolles    
1878 1881 Augustin de Glandières    
1881 1896 Antoine Aldebert    
1896 1912 Pierre-Clément Cabrolier    
1912 1918 François Gintrand    
1918 1919 Pierre-Jean Roustan    
1919 1925 Germain Alaux    
1925 1935 Casimir Rames    
1935 1942 Justin Rey    
1942 1945 Joseph Conquet    
1945 1945 Pierre Orsal    
1945 1959 Raymond Rey    
1959 1995 Pierre Laurens   Agriculteur
1995 en cours Bernadette Azemar DVD Agricultrice
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 500 habitants, en diminution de -6,72 % par rapport à 2009 (Aveyron : 0,57 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
617 667 2 522 2 743 2 911 2 262 2 339 2 245 2 284
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 180 2 267 2 228 1 827 1 781 1 764 1 777 1 567 1 449
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 367 1 287 1 273 1 046 1 014 967 942 824 691
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
636 571 508 511 488 502 535 504 500
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 1770 il fut demandé à chaque diocèse du royaume de France que les paroisses fournissent un recensement de leurs population et le nombre de nécessiteux[8].

  • « Coubisou. Pop. 630. Combien de pauvres ? Il est plus aisé de dire combien il y a de riches : le fermier de M. le prieur et un cabaretier. Il y a cependant 10 maisons aisées qui peuvent vivre en usant de la plus scrupuleuse économie. 40 mendiants dans la paroisse et tout autant « d'étrangers. »
  • « Anglars. Pop. 607 h. Tous sont dans le besoin à l'exception de 7 à 8 maisons. 80 mendiants dans la paroisse. »
  • « Cabrespines. Pop. 1000 h. 376 pauvres. 200 ont besoin de secours ; 50 n'ont absolument rien ; 120 mendiants dans la paroisse. »

Sous l'Ancien Régime, Coubisou a plusieurs annexes : Nadaillac, Esparou et Engalenq. En 1790, Nadaillac est rattaché à Coubisou. Le 5 messidor an VIII, sur le plan administratif, la commune de Coubisou s'accroît des communes d'Anglars-Saint-Jean, du Causse, du Cayrol, de Briounès et de Cabrespines. Le , la réunion des communes de Coubisou et de celles d'Anglars, du Causse et de Cabrespines est maintenue. Coubisou perd le Cayrol rattaché à Espalion, Briounès rattaché à Montpeyroux ainsi qu'un territoire rattaché à Estaing. Le , un territoire distrait de la commune de Montpeyroux est rattaché à Coubisou. Le , La commune de Coubisou perd un territoire rattaché à Montpeyroux. Le , La commune de Coubisou perd la section d'Anglars rattachée à la commune du Cayrol. Le , L'arrondissement d'Espalion étant supprimé, la commune de Coubisou est rattachée à l'arrondissement de Rodez.

Économie[modifier | modifier le code]

Viticulture[modifier | modifier le code]

Avant les ravages du phylloxera en 1865, la vigne faisait vivre la population. Coubisou fait partie de la plus petite cave coopérative de France née en 1997, elle regroupe 11 viticulteurs et 14 ha de la surface classée en VDQS Estaing. La cave Les Vignerons d'Olt' est situé à L'Escaillou.

Les membres de la Coopérative travaillent depuis de nombreuses années sur des thématiques liées au développement durable. Leur but est simple : pérenniser leurs exploitations et améliorer leurs revenus tout en prenant soin de leur terroir. Convaincus que leur avenir passe par toutes les facettes de leur métier, ils travaillent perpétuellement pour allier l’aspect économique, environnemental, et sociétal, afin d’atteindre un haut niveau d’excellence.

Toutes les décisions prises au quotidien concernant la gestion de la Coopérative incluent systématiquement les impacts, volontaires ou involontaires, que ceux-ci pourraient avoir sur l’environnement et les populations.

Les différents cépages utilisés sont, pour les vins blancs : le Mauzac et le Chenin et pour les vins rouges : le Gamay, le Pinot, le Cabernet franc et sauvignon, le Fer servadou (mansoi, cépage local), le Négret de Banhars, le Merlot, le Jurançon, l'Abouriou.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

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Église Saint-Védard[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Védard date des XIIe et XVe siècles. Elle est inscrite au titre des monuments historiques en 1978[9]. Elle possède un retable représentant une Vierge de Pitié du premier quart du XVe siècle, classée au titre des monuments historiques en 1938[10].

Église du Monastère-Cabrespines[modifier | modifier le code]

Il existe, au lieu-dit du Monastère-Cabrespines, de nombreuses croix dont celle de l’oratoire de 1540, à l’entrée du village.

L’église du XVe siècle renferme une Pietà. Dans une des chapelles de l'église se trouve le tombeau des anciens seigneurs : c'est une niche pratiquée dans le mur, sous une arcature ogivale et fermée par une balustrade en pierre.

Église Saint-Martin de Nadaillac[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin est de type archaïque, avec un chœur roman, une nef en berceau et un arc triomphal. À l'intérieur se trouve une statue représentant une Vierge à l'Enfant du XVe siècle, classée en 1988[13].

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Château de Cabrespines[modifier | modifier le code]

Le château de Cabrespines.

Le château de Cabrespines fut construit, durant le deuxième quart du XVIIe siècle, avec les pierres de l’ancienne forteresse qui fut démolie en 1628 sur ordre du prince de Condé. Il a fait l'objet d'une inscription en 1987 pour l'ensemble des pièces du premier étage avec leurs boiseries et leurs cheminées[14] qui a ensuite été abrogée[15]. Une nouvelle inscription a été entérinée en 2016 pour les façades et toitures du corps de logis sud, aux caves du logis, à la tour nord, au sol de la cour, aux murs de soutènement du flanc ouest, et au portail d'entrée[16].

Château de Tourruol[modifier | modifier le code]

Sur l’éperon du Tourruol, il reste les ruines d'un château fort du XIIIe siècle, réputé alors imprenable.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

En bordure de la RD 920, entre Nadaillac et Coubisou, le paysage d'anciennes terrasses laisse deviner le riche passé viticole de la région.

Comme plusieurs autres communes baignées par le Lot, Coubisou fait partie depuis 2008 — pour le Lot et sa rive droite[17] — d'un site Natura 2000, justifié par ses différents types d’habitats naturels et des espèces de faune et de flore sauvages qui y sont recensés, sous la dénomination « Haute vallée du Lot entre Espalion et Saint-Laurent-d'Olt et gorges de la Truyère, basse vallée du Lot et le Goul » (zone spéciale de conservation FR7300874)[18].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • À l’Escalliou, la Maison de la Vigne, du Vin et des Paysages d’Estaing évoque la vie viticole de la commune.
  • Cave Coopérative des Vignerons D'Olt, dégustation des vins d’Estaing.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le capitaine Jean Raymond Costes
  • Antoine Ayral Du Bourg, né vers 1686, décédé le 29 novembre 1769 à Coubisou, Chevalier de St Louis
  • Claude Debertier, originaire d'Auvergne, curé de Coubisou à partir de 1780, devint après la Révolution, évêque constitutionnel du Rodez, et écrivit la constitution civile du clergé[19],[20]
  • Melchior, sieur de Balayssac, de la paroisse d'Espeyrac, mari de Catherine de Rivière, qui fut enseveli, le 17 octobre 1626, dans l'église de Coubisou.
  • Jean Molinié
  • Louis-Augustin de Bertin, docteur en théologie à la Sorbonne, conseiller d'État, prieur de Coubisou
  • Le château fort de Cabrespines fut pendant plusieurs siècles la résidence préférée des comtes de Rodez

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Léon Romieu), Estanh : Campuac, Cobison, Lo Nairac, Sebrasac, Vila Comtal / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton d'Estanh, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 231 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-19-X, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36685849)
  • Marcel Carnus, Coubisou, Amicales des Enfants de Coubisou, , 221 p., in-8
  • Marcel Carnus (préf. A. Veyres), Le Monastere Cabrespines, Amicale des Enfants du Monastère-Cabrespines, , 202 p., in-8
  • Émile Vigarié (juge de paix), Guerre de 1914-1918. Livre d'or de l'Aveyron, publié sous les auspices du conseil général et sous la direction du Comité aveyronnais de renseignements aux familles : Tome I : Arrondissement d'Espalion. Arrondissement de Millau, Rodez, G. Subervie, , in-4° (notice BnF no FRBNF34216126)
  • Henri Affre, Lettres à mes neveux sur l'histoire de l'arrondissement d'Espalion, vol. 2, Villefranche-de-Rouergue, Vve Cestan, , 2 vol. in-8° (notice BnF no FRBNF30004703), p. 371 et suivantes
  • Jean-Michel Cosson et Jean-Philippe Savignoni, L'Aveyron secret : peurs, croyances, superstitions et autres histoires maudites et effrayantes, Romagnat, De Borée, , 311 p., couv. ill. en coul. ; 25 cm (ISBN 2-84494-332-2, notice BnF no FRBNF40051488), p. 164
  • Jean Maurel, Rodez et son pays au temps des Lumières : chronique intime, Toulouse, J. Maurel, , 201 p., ill., couv. ill. ; 24 cm (ISBN 2-9508759-5-5, notice BnF no FRBNF40933482), p. 24
  • Louis Lempereur, État du diocèse de Rodez en 1771, publié en vertu d'une décision du Conseil général de l'Aveyron, Rodez, L. Loup, , 775 p., in-4° (notice BnF no FRBNF30789181)
  • Louis Molinier, Une famille Rouergate, à travers quatre siècles d'histoire (1598-1950), Paray-Vieille-Poste, Celer, , 211 p., in-8
  • Annales du Sénat et du Corps législatif: Volumes 1 à 2 - Page 59 " Projet de loi concernant la séparation du Cayrol"
  • Collection complète des lois, décrets, ordonnances, règlemens avis ... - Page 140 "30 mai - 5 juin 1866" Loi qui distrait les sections d'Anglars et le Cayrol a Coubisou

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Météo France, « Prévisions météo de Météo France : Normales : Coubisou », sur http://france.meteofrance.com/ (consulté le 2 juillet 2010)
  2. L'Internaute des Villes, « Climat de Rodez », sur http://www.linternaute.com (consulté le 2 juillet 2010)
  3. Carte de l'ensoleillement en France
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. État du diocèse de Rodez en 1771 L. Loup, 1906
  9. « Église Saint-Védard », notice no PA00094002, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 24 juillet 2017.
  10. « retable, groupe sculpté : Vierge de Pitié », notice no PM12000258, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 24 juillet 2017.
  11. « statue : Vierge à l'Enfant », notice no PM12000260, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 24 juillet 2017.
  12. Notice no PM12000259, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 24 juillet 2017.
  13. « statue : Vierge à l'Enfant », notice no PM12000261, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 24 juillet 2017.
  14. notice Mérimée archivée
  15. notice Mérimée avec abrogation
  16. « Château de Cabrespines », notice no PA00094001, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 24 juillet 2017.
  17. Carte de la zone Natura 2000 FR7300874, INPN, consulté le 22 août 2017.
  18. FR7300874 Haute vallée du Lot entre Espalion et Saint-Laurent-d'Olt et gorges de la Truyère, basse vallée du Lot et le Goul, INPN, consulté le 22 août 2017.
  19. Coubisou, Marcel Carnus 1978
  20. Lettres à mes neveux sur l'histoire de l'arrondissement d'Espalion II Henri Affre - 1858 page 389