Corsier

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Corsier
Blason de Corsier
Héraldique
Vue de l'école communale de Corsier
Vue de l'école communale de Corsier
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Genève
Maire Bertrand Pictet
NPA 1246
N° OFS 6619
Démographie
Gentilé Corsiérois
Population 2 051 hab. (mars 2015)
Densité 749 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 15′ 00″ N 6° 13′ 00″ E / 46.250011, 6.21665346° 15′ 00″ Nord 6° 13′ 00″ Est / 46.250011, 6.216653
Altitude 426 m (min. : 374 m) (max. : 447 m)
Superficie 274 ha = 2,74 km2
Divers
Nom officiel Corsier (GE)
Langue Français
Localisation

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Corsier
Liens
Site web www.corsier.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Corsier est une commune suisse du canton de Genève.

Géographie[modifier | modifier le code]

Selon l'Office fédéral de la statistique, Corsier mesure 2,74 km2[2]. 33,5 % de cette superficie correspond à des surfaces d'habitat ou d'infrastructure, 61,2 % à des surfaces agricoles, 3,9 % à des surfaces boisées et 1,4 % à des surfaces improductives.

La commune comprend les localités de Corsier-Village, Corsier-Port et Bellebouche. Elle est limitrophe d'Anières, Gy, Meinier et Collonge-Bellerive.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Corsier se situe au bord du lac Léman. La Commune est traversée par le Nant d'Aisy qui prend sa source à la frontière franco-suisse.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les plus anciens vestiges trouvés le long des rives du lac témoignent de l'existence de plusieurs villages datant d'avant l'an 3000 avant notre ère. Le site palafittique de Corsier-Port est ainsi classé au patrimoine mondial de l'UNESCO ainsi que comme bien culturel suisse d'importance nationale.

Entre 1000 et 750 av. J.-C., les habitants quittèrent le rivage pour s'installer sur le plateau. Après les Celtes et les Allobroges, les Romains se fixèrent à leur tour sur ce territoire.

C'est à eux que l'on doit le nom de Corsiacum, qui, à travers les siècles, se transforma en « Corsier ». Au Moyen Âge, les seigneurs de Corsier règnent sur le village, alors que les alentours appartiennent au duché de Savoie.

Après avoir connu la réforme protestante, Corsier redevint catholique à la fin du XVIe siècle, sous l'influence de saint François de Sales, qui fut curé de Corsier entre 1595 et 1601[3].

Intégrée en 1798 au département français du Léman, Corsier devint suisse en 1816. De 1816 à 1858, Corsier forma une seule commune avec Anières. En 1858, Corsier (catholique) se sépara d'Anières (protestante) pour des raisons essentiellement religieuses.

En 2012, on a découvert une pierre à cupules sous l'église[4].

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon l'Office fédéral de la statistique, Corsier possède 2 051 habitants fin 2015[1]. Sa densité de population atteint 748,5 hab./km².

Le graphique suivant résume l'évolution de la population de Corsier entre 1850 et 2008[5] :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Population résidante du canton de Genève, selon l'origine et le sexe, par commune, en mars 2015 », sur Site officiel de l’État de Genève.
  2. a et b « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 23 septembre 2010)
  3. Article Corsier dans le Dictionnaire historique de la Suisse
  4. 15 août 2012, Une énigmatique pierre gravée est mise au jour sous une église, par Marc Moulin, Le Temps
  5. [zip] « Evolution de la population des communes 1850-2000 », sur Office fédéral de la statistique (consulté le 13 janvier 2009)

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