Cornol

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Cornol
Cornol
Le bâtiment de l'administration communale et le clocher de l'église.
Blason de Cornol
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Drapeau du canton du Jura Jura
District Porrentruy
Communes limitrophes Courgenay, Alle, La Baroche, Clos du Doubs
Maire Ernest Gerber
NPA 2952
No OFS 6782
Démographie
Gentilé Les Corbedôs [1]
Population
permanente
1 028 hab. (31 décembre 2020)
Densité 98 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 24′ 25″ nord, 7° 09′ 50″ est
Altitude 520 m
Superficie 10,44 km2
Divers
Langue Français
Localisation
Localisation de Cornol
Carte de la commune dans sa subdivision administrative.
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Cornol
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Cornol
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Cornol
Liens
Site web www.cornol.ch
Sources
Référence population suisse[2]
Référence superficie suisse[3]

Cornol est une commune suisse du canton du Jura, située dans le district de Porrentruy.

Géographie[modifier | modifier le code]

Photo aérienne (1950)

La commune est localisée entre Delémont et Porrentruy, à la sortie du col des Rangiers.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des traces d'occupation humaine depuis le Néolithique jusqu'au XVIIe siècle ont été trouvés au Mont-Terri ainsi que des vestiges du Bronze final dans une petite grotte et un site de la même époque non fouillé.

L'abbaye de Lucelle possédait à Cornol une colonge avec dîme (1136), le chapitre de Saint-Ursanne les dîmes et l'église de Saint-Julien (1139). En 1271 Cornol appartint aux Ferrette et en 1386, aux Montbéliard et finalement à l'évêque de Bâle dès 1461. À la fin du XIIIe siècle, le village était rattaché à l'avouerie d'Ajoie. Sous l'Ancien Régime, Cornol fut du ressort de la grande mairie d'Alle. Il fit partie des départements français du Mont-Terrible en 1793 puis du Haut-Rhin en 1800. Il fit ensuite partie du bailliage, puis district bernois, de Porrentruy de 1815 à 1979 [4].

La commune reçoit le statut de commune mixte dès 1836 [5].

La paroisse releva jusqu'en 1779 du diocèse de Besançon, puis de celui de Bâle. De la première église paroissiale Saint-Julien (Saint-Gilles après la guerre de Trente Ans), il reste une chapelle, rebâtie en 1701, avec un sarcophage d'époque indéterminée. La chapelle Saint-Vincent (mentionnée dès 1147) fut reconstruite en 1785-1786 et devint paroissiale. Les XVIIIe siècle et XIXe siècle annoncent le début de l'industrialisation (faïence, horlogerie) dont ne subsistent au XXe siècle que quelques ateliers [6].

Monuments[modifier | modifier le code]

L'église catholique contient des vitraux de Roger Bissière datant de 1958.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « L'école jurassienne et le patois (Lexique patois, lettre H) »
  2. « Bilan démographique selon le niveau géographique institutionnel », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le ).
  3. « Portraits régionaux 2021: chiffres-clés de toutes les communes », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le ).
  4. « Cornol », sur hls-dhs-dss.ch (consulté le )
  5. L. Vautrey, Notices historiques sur les villes et les villages du Jura bernois, 1863 (réimpr. 1979), p. 142-158
  6. L. Migy-Studer, La chapelle Saint-Gilles et les églises de Cornol, Actes SJE, , p. 235-274

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]