Corine Sylvia Congiu

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Corine Sylvia Congiu
Image dans Infobox.
Corine Sylvia Congiu en 2010
Naissance
Nationalité
Drapeau : France française
Activité
Artiste peintre, écrivain
Formation
Agrégation d'arts plastiques, Université Panthéon-Sorbonne
Mouvement
Expressionnisme abstrait

Corine Sylvia Congiu, née le 5 août 1953 à Meknès au Maroc, est une artiste contemporaine française d'ascendance sarde. Agrégée d'arts plastiques, elle pratique surtout la peinture, la photographie, l’écriture mais a aussi été actrice de théâtre pendant dix ans de sa vie. Elle est la sœur de Christian Congiu, écrivain, et la mère de l’auteur compositeur-interprète Jérémy Berriau dit « Jirambel »[1]. Elle vit et travaille dans l’Essonne, à Varennes-Jarcy.

Biographie[modifier | modifier le code]

Corine Sylvia Congiu naît le 5 août 1953 de Christiane et Claude Congiu, enseignants français en coopération, à Meknès, au Maroc, où elle passe son enfance, aux côtés de ses deux frères puinés, Christian et Charles, qui deviendront respectivement écrivain et professeur des écoles. À partir de 1964, la famille quitte le Maroc pour la France, s'installant dans l'Essonne successivement à Yerres, à Brunoy (elle résidera en son atelier de Varennes-Jarcy à compter de 1996).

Jusqu’au baccalauréat qu'elle obtient en 1971, sa scolarité s'effectue au lycée de Limeil-Brévannes (Val-de-Marne). Elle suit ensuite les cours de la Faculté d’arts plastiques de Paris 1, Université Panthéon-Sorbonne.

De son mariage à l'âge de 20 ans avec Yves Berriau naît en 1978 son fils, Jérémy Berriau.

Après avoir été reçue à l’agrégation, elle effectue un DEA d’esthétique, deux ans de philosophie à Paris 1 tout en entreprenant une carrière de peintre, conjointement au professorat d’arts plastiques. Parallèlement, elle prend des cours de théâtre, joue dans quelques pièces, écrit des articles universitaires et cinq romans dont le premier, La libellule, inspiré par son enfance au Maroc, ne sera publié qu’en 2013[2]. Artiste plasticienne protéiforme dont le medium privilégié demeure cependant la peinture où elle est située comme « radicalement abstraite, dans une mouvance gestuelle et expressionniste »[3], elle pratique également le dessin, la photographie, parfois la vidéo.

Corine Sylvia Congiu
Prieuré Saint-Nicolas, Les Sables-d'Olonne

Depuis 1987, elle expose régulièrement ses œuvres dans des expositions personnelles ou collectives  à Paris (Institut du Monde Arabe ; Ministère de l'Éducation Nationale de l'Enseignement et de la Recherche, Délégation à la communication ; la Sorbonne ; Salle Michel-Journiac ; Ministère de l'Économie et des Finances ; Atelier Arnaud, Paris, août-septembre 2012[4] ; Galerie Keller ; Galerie Jean...), en banlieue parisienne (Aéroport d'Orly ; CAEL et Galerie des Colonnes à Bourg-la-Reine ; Salon international de la mode Première Vision, Aérogare de Roissy ; Campus Universitaire de Fontenay-aux-Roses, UFR d’arts plastiques, Paris 1 ; Galerie "A propos d'Art" à Argenteuil ; Musée Robert-Dubois-Corneau de Brunoy en 1987[5]) et en province (Galerie Art Fresque Povera à Sommières ; Galerie l’Écurie de l’Hôtel de Guînes, Arras ; Cité des géométries, Centre culturel de l’arsenal, Maubeuge ; École nationale supérieure des arts et métiers, Chalons-en-Champagne, Prieuré Saint-Nicolas aux Sables-d’Olonne en juillet-août 2016[6],[7], Galerie Depardieu, Nice, février-mars 2018[8], Atelier Arnaud, Paris, mars 2020 ; Le Génie de la Commune, Galerie du Génie de la Bastille, Paris, juin 2021[9].

Elle participe à des salons d’art contemporain  à Paris (Salon Comparaisons au Grand Palais en 2007, Salon d'art contemporain de Montrouge, Salon de Vitry-sur-Seine, Salon UFPS (Grand Palais), Salon de Villeparisis). Elle est également présente au salon Art Cité de Fontenay-aux-Roses en septembre-octobre 2009[10] ou au Printemps des poètes à la galerie du Génie de la Bastille en mars 2018[11].

Elle commence une carrière internationale par une exposition à l'hôtel particulier de l'association des sculpteurs de Moscou en 1995. Puis en 2001, à Séoul, Corée[12] ; en 2003 : Foire internationale d'art contemporain de Hong Kong et exposition Rencontres au féminin au Centre culturel français d'Alexandrie ; en 2004 : Gênes, Italie : en 2005 : San Francisco et Alger[13] ; 2008 : New York ; septembre-novembre 2009 : Paris-Damas : regards croisés, musée national de Damas[14] ; août 2011 : Group Show : Paris-Chicago : in transit, James R. Thompson Center, Chicago[15],[16] ; août 2013 : Bienal International de Ocupaçao Publica, Campo de Santana, Rio de Janeiro[17] ; mai-juin 2013 : In Bewegung - En mouvement, Institut français de Vienne, palais Clam-Gallas, Vienne (Autriche)[18] ; mai-juin 2014 : Signes et traces, Palazzo della Racchetta et galerie Zamenhof de Ferrare, Italie ; 2015 : Galerie ArtiBrak, Voorburg, Pays-Bas[12].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Prix et commandes publiques[modifier | modifier le code]

En 1992, à la suite de sa participation à un concours d’État dont elle est lauréate, elle réalise une commande publique, environnement peint (sol, murs et colonnes) d’une superficie totale de 350 m2 dans le hall du Lycée Hugues-Capet à Senlis[19],[20].

En 1998, elle est lauréate du Concours de la Ville d’Evry, Abolition de l’esclavage, où elle réalise une peinture de 10 × 2 mètres.

En 2004 elle obtient une commande de la Fondation Art Dialogue, sous l’égide de l’Institut de France et réalise une installation intitulée Histoire d’une ligne (septembre 2004 - janvier 2005), constituée de dix toiles monumentales de 400 cm × 200 cm et 200 cm × 200 cm sur les murs de la Ville de Yerres[21].

À partir de 1997, elle collabore en tant qu’actrice et scénographe, au travail de Luc Fritsch, dramaturge et metteur en scène, (qu’elle assiste depuis 1993 pour l’entraînement corporel des acteurs) : elle crée la totalité de l’environnement pictural, soit vingt-cinq tableaux projetés sur grand écran (3 m × 4 m) de la performance théâtrale écrite et mise en scène par Luc Fritsch :Ruines / L’Après-Vietnam à travers la survie d’un couple et crée le premier rôle féminin (Théâtre de l’ Hôpital Ephémère, 1994)[22][source insuffisante].

En avril 1999, elle est premier rôle féminin et participe à la création des décors de La Ballade des mégots secs, pièce de Bernard Mazéas, mise en scène par Luc Fritsch à la Cave à Théâtre de Colombes.

En juin 2014, elle réalise les peintures et les dessins pour Cosmophonies, spectacle à double voix conçu au Théâtre des Bouffes du Nord par Hubert Reeves et Karine Lethiec dans le cadre du festival Jazz Nomades / La Voix est libre[23].

Collaborations[modifier | modifier le code]

En 2006, 2007, 2008 et 2009, elle collabore avec le sculpteur Jean Chazy[24] dans le cadre du Génie des jardins à Paris : Jean Chazy crée des environnements qu'il appelle 'Piègements, structures métalliques et films transparents où la peinture de Corine Sylvia Congiu est emballée et mise en espace. Elle réalise une vidéo sur le rapport aux œuvres des passants du square de la Roquette (voir rubrique « Vidéo » ci-dessous)[25].

Photographie[modifier | modifier le code]

Lors de ses voyages, elle pratique la photographie. Ses expositions associent ses photographies aux textes qu'elle écrit :

  • Rencontres au féminin, Centre Culturel Français, Alexandrie, Égypte 2003 [26].
  • Pages de Voyage, galerie l’Ecurie de l’Hôtel de Guînes, Arras, septembre-octobre 2009[27].
  • Photos, peintures - Patrick Lipski Alanig Keltz, Corine Sylvia Congiu, Les vedettes de Paris, 2014.
  • Où se love la mémoire ? Passée présente future, atelier de Jean Chazy, Paris, avril 2019[28].

Illustration[modifier | modifier le code]

Depuis 2013, elle est l’illustratrice de la revue en ligne de nouvelles Nouvelle Donne, avec notamment Le projet Traumaless en 2016[29] et Salaud de Vian en 2017[30].

Vidéo[modifier | modifier le code]

Elle a réalisé trois vidéos :

  • Le héros (69 min, 2008), documentaire sur l'imaginaire verbal et plastique des collégiens sur le thème du « héros »[31].
  • Comment il a fait pour atterrir sur cette page blanche ou : Ca doit être dur de reproduire ça en plus petit (19 min, 2006) sur le rapport du public aux "piègements" des peintures de C.S Congiu par le sculpteur Jean Chazy, filmé au Square de la Roquette en 2006.
  • Ombres chinoises (4 min, avril 2009) diaporama d’auto-portraits photographiques sur le thème du tango, le mouvement lui-même étant créé par la succession des images comme dans un ouvrage d'animation. La bande sonore a été composée par C.S. Congiu par collages d'échantillonnages de ses tangos préférés et de sa voix (chant de "Volver" et bruits de corps, cris, rires, éternuements…).

Écriture[modifier | modifier le code]

Parallèlement à sa carrière de peintre, Corine Sylvia Congiu écrit des articles dans des revues universitaires. Elle est auteur de nouvelles, parmi lesquelles Embellie[32] qui a reçu le deuxième Prix de la nouvelle de Brétigny-sur-Orge pour La fureur de lire, délivré par Howard Buten en janvier 1994[33].

Son roman La Libellule a été publié aux Éditions Fog et Filli en février 2014[34],[2].

En 2018, elle reçoit le premier Prix Henri-Montarras de la Société des Lettres du Saintonge et d'Aunis[35] pour sa nouvelle Fatima[36].

Théâtre et cinéma[modifier | modifier le code]

Dès 1975, elle commence sa formation d'actrice en l'atelier de Michelle Kokosowski, Université de Vincennes, Paris VIII. En 1979, elle enchaîne avec des stages de Daniel Roman, puis des ateliers d'Alain Illel, de Luc Fritsch et de Sarah Vajda au TAI Théâtre. Elle suit le Cours Florent en 1983 et assiste Luc Fritsch, Cactus Studio, pour la formation d'acteurs à partir de 1993. Elle participe à un stage annuel de Jean-Pierre Vincent au Théâtre des Amandiers en 1998-1999[réf. nécessaire].

Rôles et créations au théâtre[modifier | modifier le code]

  • 1981 : Docteur Jekyll, d'Alain Illel, (rôle du fantôme), TAI Théâtre, Paris
  • 1981 : La Maison de Bernarda Alba, de Federico Garcia Lorca, mise en scène par Alain Illel, Taï Théâtre d'essai, Paris (rôle de Prudencia)
  • 1990 : Fragments d'Écritures 02, textes de Bernard Mazéas, mis en scène par Luc Fritsch, théâtre Beaunord, Paris
  • 1994 : Ruines / L'Après-Vietnam à travers la survie d'un couple, performance pour deux acteurs et un silence », écrite et mise en scène par Luc Fritsch[37], (rôle de Lee), Théâtre de l'Hôpital Ephémère
  • 1999 :La Ballade des mégots secs, pièce de Bernard Mazéas, mise en scène par Luc Fritsch, (rôle de Lisa) Cave à Théâtre, Colombes.

Rôles au cinéma[modifier | modifier le code]

Émissions de télévision sur la peinture de Corine Sylvia Congiu[modifier | modifier le code]

  • 2002 : Canal Algérie, Émission Bonjour d’Alger, reportage sur la 4° Rencontre Internationale de peinture à Alger.
  • 2003 : Le grand procès de Catherine Breillat, la Locale : Témoin à charge.
  • 2001 : Télévision nationale, Corée : "MANIF Séoul".
  • 1994 : Télévision nationale, Moscou.
  • 1993 : France 3, 18 janvier, Journal "19-20", reportage et interview L'art dans les lycées, sur la commande publique de la ville de Senlis.

Écrits de l'artiste[modifier | modifier le code]

  • 2020 : Le chien attaché au poteau électrique, neuf nouvelles par Anne-Élisabeth Desicy Friedland, Corine Sylvia Congiu, Brigitte Niquet, Léo Lamarche, Sophie Germain, Dominique Perrut, Thomas Friedland, Jean-Michel Calvez, et Nathalie Barrié, Nouvelle Donne, 2020.
  • 2019 : « Les quatre mots », nouvelle, Rue Saint Ambroise - La revue de la nouvelle, n°44, 2019.
  • 2008 : « Damas », in Paris-Damas, regards croisés, édition Europia Productions, à l’occasion de l’exposition organisée à l’Institut du Monde Arabe, Paris, 17 novembre - 28 décembre 2008[39].
  • 2006 : ouvrage collectif sous la direction de Jacques Cohen, L’art et le politique interloqués, collection « Esthétique / Arts », éditions de l'Harmattan, janvier 2006.
  • 2004 : « Histoire d'une ligne », Catalogue Corine Sylvia Congiu.
  • 2001 :
    • « Facteurs de troubles », catalogue de l’exposition à l’Espace Reverdy à Nanterre.
    • Texte du catalogue MANIF, Séoul Arts Center, Séoul, Corée.
    • « Arrêt sur image en quelques points et quelques suspensions », revue Plastik No 1, été 2001.
  • 1996 : « La croix et la bannière ou le carrefour invisible », dans ouvrage collectif sous la direction d'Éliane Chiron, X, l'œuvre en procès - Croisements dans l'art, vol.1, Centre d'études et de recherches en arts plastiques, Université Paris I Panthéon Sorbonne.
  • 1988 : « Ainsi devient-elle pensive », revue Écart, no 0.

Illustrations de livres[modifier | modifier le code]

  • 2013 : Léo Lamarche, Je ne t'oublierai jamais, illustrations de Corine Sylvia Congiu, Édilivre.
  • 2009 : Paul Henri Lersen, La muse d’Eros, dessins de Corine Sylvia Congiu, Editions Le Syllabaire.
  • 2008, Signum Editions[40] :
    • Claude-Henri du Bord, Ceci, dessins de Corine Sylvia Congiu.
    • Paul Henri Lersen, Les sandales d’Orphée, dessins de Corine Sylvia Congiu.
    • Hervé Jullien, Ivresse, dessins de Corine Sylvia Congiu.
  • 2007 : Paul Henri Lersen, Ode à Gherasim, dessins de Corine Sylvia Congiu, Éditions Signum.

Collections publiques[modifier | modifier le code]

Articles à propos de la peinture de Corine Sylvia Congiu[modifier | modifier le code]

  • 2011 : Yvonne Ollier, « Portrait d'artiste : Corine Sylvia Congiu », revue 2000 Regards, no 39, octobre 2011.
  • 2009 :
    • Le Courrier Picard, 17 mars 2009 : Un festival de bannières dans les rues de la ville, 17 mars 2009.
    • Abstract's Magazine, Corine Sylvia Congiu, 8 décembre 2009.
  • 2008 : Chroniques de l’Encyclopédie audiovisuelle de l’art contemporain, entretien, mai 2008.
  • 2006 : Luc Fritsch, « Du tableau Sans titre et du texte Tropisme de Marc Rombaut », dans le livre L'innocence théâtrale (le tableau Sans titre de Corine Sylvia Congiu fait la couverture du livre), Editions La Passe du Vent, 2006[41].
  • 2005 :
    • Amnay Idir, « L'harmonie des contrastes chromatiques », El Watan, 16 juin 2005[13].
    • Céline Chahi, « Yerres : tableaux monumentaux sur les murs de la ville », Le Républicain, 13 janvier 2005.
  • 2004 :
    • Brigitte Jensen, « Entretien avec Corine Sylvia Congiu », Paris Art.com, juin 2004[42].
    • « Génie de la Bastille : la Francia da vedere », La Repubblica, quotidien italien, no 146, 22 juin 2004.
  • 1998 : Bulletin de L’École nationale supérieure des arts et métiers, Corine Sylvia Congiu.
  • 1995 : Pascale Thuillant, « La peinture modulable de Corinne Sylvia Congiu », La cote des arts - Mensuel des arts, no 192, 15 janvier 1995.
  • 1993 :
    • Corinne Marcheix, « À la rencontre d'une Brunoyenne », Le Républicain, jeudi 19 août 1993.
    • Gilbert Lascault, « Une architecture zébrée de Corine Sylvia Congiu », catalogue (Sur la commande publique de Senlis).
    • Élodie Soulié, « L'art abstrait pur habiller le lycée », Le Parisien, 18 janvier 1993.
  • 1990 : Pierre Brisset, « Corine Sylvia Congiu », L'Œil, no 422, septembre 1990.
  • 1987 : Catherine Guyennot, « Les abstractions de Corine Sylvia Congiu au musée de Brunoy », Le Républicain, 7 mai 1987.
  • 1986 : Bernard Delloue, « Interview de Corine Sylvia Congiu », A.S.V., no 103, juin 1986.

Références[modifier | modifier le code]

  1. " Le son de la semaine " du 13 mars 2014 sur Jirambel dans "Côté Yvelines"
  2. a et b Brigitte Niquet, « "La Libellule" de Corine Sylvia Congiu », Nouvelle Donne, 17 février 2014
  3. Anne-Élisabeth Desicy-Friedland, « Plein feu sur Corine Sylvia Congiu, artiste plasticienne illustratrice de Nouvelle Donne et membre du comité de lecture », Nouvelle Donne, 25 février 2021
  4. Artistes contemporains, Exposition Corine Sylvia Congiu, 2012
  5. Catherine Guyennot, « Les abstractions de Corine Sylvia Congiu au musée de Brunoy », Le Républicain, 7 mai 1987.
  6. « Au prieuré, une « performeuse » et un collectif », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 27 février 2018)
  7. Exposition Corine Sylvia Congiu au Prieuré Saint-Nicolas, reportage (source : YouTube ; durée : 3'23")
  8. Galerie Depardieu, Corine Sylvia Congiu, présentation de l'exposition, 2018
  9. Galerie du Génie de la Bastille, Le Génie de la Commune, présentation de l'exposition, juin 2021
  10. Artcité, Salon Artcité 2009
  11. Germain Pire, Le Printemps des poètes présentation de l'événement, 2018
  12. a et b « Le Génie rencontre ArtiBrak - Voorburg - 2015 », Le Génie de la Bastille,‎ (lire en ligne, consulté le 27 février 2018)
  13. a et b El Watan, 16 juin 2005, extrait en ligne
  14. a et b Damas-Paris, regards croisés, présentation des exposants, 2009
  15. Arc Gallery, Group show : "Paris-Chicago : in transit", Thompson Center, présentation de l'exposition, 2011
  16. « Chicago 2011 », Le Génie de la Bastille,‎
  17. « Rio de Janeiro 2012-2013 », Le Génie de la Bastille,‎ (lire en ligne, consulté le 27 février 2018)
  18. « Vienne 2013 », Le Génie de la Bastille,‎ (lire en ligne, consulté le 27 février 2018)
  19. Ville de Senlis, Environnement peint au Lycée Hugues-Capet de Senlis - « Une architecture zébrée de Corine Sylvia Congiu » par Gilbert Lascault
  20. Françoise Art Mémo, Lycée Hugues-Capet, Senlis : construire une identité culturelle autour du 1% artistique
  21. Fondation Art Dialogue, Histoire d'une ligne, présentation de l'installation
  22. http://corinesylviacongiu.free.fr/la-pariade/recherches.swf
  23. Festival Jazz Nomades / La Voix est libre, Cosmophonies, détails de l'événement, juin 2014
  24. « En vert et avec tous », Télérama, n°2958, 20 septembre 2006, p.12.
  25. Paris côté jardin, Le Génie des jardins au square de la Roquette, septembre 2009
  26. « Photographie - Corine Sylvia Congiu », sur www.congiu.fr
  27. « Le Quai de la Batterie, le blog », sur lequaidelabatterie.blogspot.fr
  28. Sortir à Paris, Où se love la mémoire ? Passée présente future, présentation de l'exposition, avril 2019
  29. Chaînes de caractère, "Le projet Traumaless" sur Nouvelle Donne
  30. Chaînes de caractère, "Salaud de Vian" sur Nouvelle Donne
  31. Corine Sylvia Congiu, Le héros, visionner le film en ligne (source : YouTube ; durée : 69'02")
  32. « Embellie - Nouvelle Donne », sur www.nouvelle-donne.net
  33. Sous la direction d'Éliane Chiron, X, l'œuvre en procès - Croisements dans l'art, vol.1, Centre d'études et de recherches en arts plastiques, Publications de la Sorbonne, voir biographie de Corinne Sylvia Congiu p. 237.
  34. « "La Libellule" de Corine Sylvia Congiu », Café littéraire de Lambersart, 16 février 2014
  35. « Jeux floraux 2018 - Palmarès et œuvres primées », Société des lettres de Saintonge et d'Aunis, 21 octobre 2018
  36. Société des Lettres de Saintonge et d'Aunis, "Fatima" de Corine Sylvia Congiu, 2018
  37. « Fritsch, Luc - Éditions La passe du vent », sur www.lapasseduvent.com
  38. « Festival International du Court Métrage à Clermont-Ferrand », sur www.clermont-filmfest.com
  39. « Le Catalogue - EUROPIA Book Journal Galerie- Collection Art », sur europia.org
  40. « Signum Editions », sur signum.canalblog.com (consulté le 19 avril 2015)
  41. « L’Innocence théatrale - Éditions La passe du vent », sur www.lapasseduvent.com
  42. Paris Art, Brigitte Jensen interviewe Corine Sylvia Congiu, juin 2004

Liens externes[modifier | modifier le code]