Corcoué-sur-Logne

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Corcoué-sur-Logne
Corcoué-sur-Logne
Mairie.
Blason de Corcoué-sur-Logne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Nantes
Intercommunalité Communauté de communes Sud Retz Atlantique
Maire
Mandat
Claude Naud
2020-2026
Code postal 44650
Code commune 44156
Démographie
Gentilé Corcouéens
Population
municipale
2 982 hab. (2018 en augmentation de 9,71 % par rapport à 2013)
Densité 59 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 57′ 59″ nord, 1° 34′ 33″ ouest
Altitude Min. 10 m
Max. 69 m
Superficie 50,39 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Nantes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu
Législatives Neuvième circonscription
Localisation
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Corcoué-sur-Logne
Liens
Site web http://www.corcoue-sur-logne.fr

Corcoué-sur-Logne ([kɔʁ.kwe.syʁ.lɔɲ]) est une commune de l'Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire.

Le territoire de la commune fait partie de la Bretagne historique, dans le pays traditionnel du pays de Retz et dans le pays historique du Pays nantais. Avant 1830, la commune était divisée entre trois paroisses : La Benâte, Saint-Étienne-de-Corcoué et Saint-Jean-de-Corcoué. À la veille de la Révolution, toutes trois faisaient partie des Marches communes de Bretagne-Poitou sur le plan temporel et du diocèse de Nantes sur le plan spirituel.

Les habitants de la commune s'appellent les Corcouéens.

Corcoué-sur-Logne comptait 2 767 habitants au recensement de 2014.

Géographie[modifier | modifier le code]

Corcoué-sur-Logne est située à 32 km au sud de Nantes, 39 km au nord de La Roche-sur-Yon, 58 km à l'ouest de Cholet et 64 km au sud de Saint-Nazaire.

Les communes limitrophes sont Legé, Touvois, Saint-Étienne-de-Mer-Morte, La Limouzinière et Saint-Colomban dans le département de la Loire-Atlantique, Saint-Philbert-de-Bouaine et Rocheservière dans le département de la Vendée.

Située en plein bocage armoricain, Corcoué-sur-Logne est traversée par la Logne qui coupe en deux bourgs l'agglomération centrale de Corcoué : Saint-Jean-de-Corcoué à l'ouest, Saint-Étienne-de-Corcoué à l'est ; à l'ouest de Saint-Jean-de-Corcoué se trouve le village de La Bénate.

Situation de la commune de Corcoué-sur-Logne dans le département de la Loire-Atlantique.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 12 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 853 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rocheservière », sur la commune de Rocheservière, mise en service en 1985[7] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,2 °C et la hauteur de précipitations de 822,1 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Nantes-Bouguenais », sur la commune de Bouguenais, mise en service en 1945 et à 24 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[11], à 12,5 °C pour 1981-2010[12], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Corcoué-sur-Logne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nantes, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (91,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (42 %), zones agricoles hétérogènes (31,8 %), cultures permanentes (10,6 %), forêts (7,2 %), prairies (4,5 %), zones urbanisées (3,2 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,7 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Corcoiacum en 1059, Corcoue en 1287[21].

Il s'agit d'un type toponymique gallo-romain en -(i)acum, suffixe localisant à l'origine, puis marquant la propriété. Le premier élément Corcoi- représente l'anthroponyme latin Corcuius[21] qui se superpose au gaulois Curcus. La terminaison est la forme usuelle prise par -(i)acum dans l'ouest, y compris dans les parties de la Bretagne où le Breton n'a jamais été parlé.

Homonymie avec Courcoué (Indre-et-Loire, Curcue vers 1094, Corcoe en 1131)[21].

La commune se trouve dans le domaine linguistique du poitevin. En gallo, la langue d'oïl de Haute-Bretagne, Corcoué a été baptisée Corcóaé (écriture ELG, prononcé [kɔʁ.kwə])[22]. En breton, son nom est Kerc'haoueg[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune de Corcoué-sur-Logne a été créée en 1971, de la fusion des communes de Saint-Jean-de-Corcoué[24] et Saint-Étienne-de-Corcoué[25]. L'ancienne commune de Saint-Jean-de-Corcoué était elle-même composée des paroisses de Saint-Jean-de-Corcoué et de La Bénate, fief d'une ancienne châtellenie, intégrée en 1830[26].

Les trois anciens villages[modifier | modifier le code]

À la veille de la Révolution française, le territoire de la commune actuelle faisait partie des basses marches communes entre le Poitou et la Bretagne. Les trois paroisses de Saint-Jean-de-Corcoué, La Bénate et Saint-Étienne-de-Corcoué faisaient partie du diocèse de Nantes. Avant 1700, Saint-Étienne-de-Corcoué faisait partie du celui de Luçon.

Saint-Étienne-de-Corcoué[modifier | modifier le code]

La paroisse de Saint-Étienne-de-Corcoué est citée sous l'appellation Sanctus Stephanus dans des textes du XIIe siècle. Au sein des basses marches communes entre le Poitou et la Bretagne du Moyen Âge à la Révolution, elle a dépendu du diocèse de Luçon jusqu'en 1790, la constitution civile du clergé l'intégra au diocèse de la Loire-Inférieure (devenu diocèse de Nantes).

Saint-Jean-de-Corcoué[modifier | modifier le code]

La paroisse de Saint-Jean-de-Corcoué est mentionnée dans les écrits dès 1059. Au sein des basses marches communes entre le Poitou et la Bretagne du Moyen Âge à la Révolution, elle dépendait du diocèse de Nantes.

La Bénate[modifier | modifier le code]

La paroisse de La Bénate (anciennement La Bénaste, La Bénâte) est mentionnée dans des écrits du XIIe siècle (première mention en 1150). Elle devient au fil des siècles le siège d'une importante châtellenie, de taille considérable puisqu'elle va s'étendre sur 33 paroisses. Parmi celles-ci se trouvent des paroisses situées dans le pays des Marches Bretagne-Poitou :

Le seigneur Renaud de La Bénate part en croisade en 1160.

La construction du château de La Bénate débute en 1383.

Révolution française[modifier | modifier le code]

À la Révolution française, La Bénate dépend du canton de Legé, alors que Saint-Jean-de-Corcoué et Saint-Étienne-de-Corcoué dépendent de l'éphémère canton de La Limouzinière.

Lors de la création des départements français en 1790, les trois paroisses, devenues des communes, sont intégrées à la Loire-Inférieure.

La commune est fortement secouée par les Guerres de Vendée avec le massacre de la Chapelle Notre-Dame-la-Blanche en 1794. La même année, l'église de La Bénate est incendiée.

Fusions et création de Corcoué-sur-Logne[modifier | modifier le code]

La commune de La Bénate est rattachée à Saint-Jean-de-Corcoué le sur décret de Charles X, et devient une paroisse succursale de Saint-Jean-de-Corcoué en 1839.

Saint-Jean-de-Corcoué et Saint-Étienne-de-Corcoué sont rattachés au canton de Legé au début du XIXe siècle.

Ce n'est qu'en 1971 que Saint-Jean-de-Corcoué et Saint-Étienne-de-Corcoué fusionnent pour devenir Corcoué-sur-Logne. En 1985, les trois anciennes paroisses (Saint-Jean-de-Corcoué, Saint-Étienne-de-Corcoué et La Bénate) n'en font plus qu'une seule.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Ancienne châtellenie de La Bénate[modifier | modifier le code]

Jarnigon et Geffroy de La Bénate, vivant au XIIe siècle, sont les premiers seigneurs connus de la châtellenie. La Bénate passe en 1189 à Guillaume de Clisson, époux de la dernière héritière Flavie de La Bénate, puis en 1232 à Olivier de Coché, époux de Pétronille de Clisson, fille de Flavie de La Bénate et de Guillaume de Clisson. Marquise de Coché, fille d'Olivier de Coché, l'apporte ensuite son époux, le capétien Olivier de Machecoul, qualifié de seigneur de La Bénate en 1265. Lui succèdent, de père en fils, Jean de Machecoul en 1285, Gérard de Machecoul, et Louis de Machecoul, qui ne laisse qu'une fille nommée Catherine. Catherine de Machecoul apporte La Bénate à son mari Pierre de Craon, qui la transmet à son fils Jean de Craon. La fille de ce dernier, Marie de Craon, devient baronne de Retz en épousant en 1404 Guy de Montmorency-Laval, dit Guy de Retz, baron de Retz. Leur fils Gilles de Retz hérite donc de la châtellenie de La Bénate à la mort de son grand-père maternel en 1432. À partir de cette époque, La Bénate appartiendra aux barons puis ducs de Retz ; elle sera cependant vendue un temps en 1437 par Gilles de Retz au duc Jean V de Bretagne, qui en fera don à son frère Arthur de Bretagne ; mais après la mort de Gilles de Retz en 1440, La Bénate reviendra à la fille de Gilles de Retz, Marie. Elle passera ensuite à René de Retz, frère cadet de Gilles de Retz, qui en rendra aveu en 1461. La châtellenie sera réunie au duché de Retz en 1581 et appartiendra aux ducs de Retz jusqu'à la Révolution française[27].

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Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
[28]
(démission)
Robert de Goulaine DVD Écrivain
Conseiller général du canton de Legé (1964 → 1976)
[29] [30]
(décès)
Gonzague Charron   Minotier
[31] Gabriel Pouvreau    
Marie-Louise Charrier[Note 6]   Retraitée
En cours Claude Naud[Note 7] DVG Conseiller pédagogique
Conseiller général du canton de Legé (1994 → 2015)
Président de la CC Sud Retz Atlantique (2017 → 2020)
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon le classement établi par l'Insee, Corcoué-sur-Logne fait partie de l'aire urbaine et de la zone d'emploi de Nantes et du bassin de vie de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu. Elle n'est intégrée dans aucune unité urbaine[32]. Toujours selon l'Insee, en 2010, la répartition de la population sur le territoire de la commune était considérée comme « peu dense » : 71 % des habitants résidaient dans des zones « peu denses » et 29 % dans des zones « très peu denses »[33].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

La commune absorbe Saint-Jean-de-Corcoué en 1971.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[35].

En 2018, la commune comptait 2 982 habitants[Note 8], en augmentation de 9,71 % par rapport à 2013 (Loire-Atlantique : +6,31 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
9001 1741 1081 2051 2561 3021 3601 3881 353
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 3681 4011 3831 4271 4421 3921 4301 4071 422
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 4251 3551 1751 1471 0591 0641 0191 0331 022
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
1 0291 8121 9181 9591 9902 3062 3512 3952 718
2018 - - - - - - - -
2 982--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Les données suivantes concernent l'année 2013. La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,6 %) est en effet inférieur au taux national (22,6 %) et au taux départemental (22,5 %)[37],[38],[39]. Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (51,3 % contre 48,4 % au niveau national et 48,7 % au niveau départemental)[37],[38],[39].

Pyramide des âges à Corcoué-sur-Logne en 2013 en pourcentage[37]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90 ans ou +
1,1 
6,0 
75 à 89 ans
9,3 
11,6 
60 à 74 ans
11,1 
19,8 
45 à 59 ans
18,4 
24,2 
30 à 44 ans
22,4 
13,3 
15 à 29 ans
15,7 
25,0 
0 à 14 ans
22,0 
Pyramide des âges de la Loire-Atlantique en 2013 en pourcentage[38]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,4 
90 ans ou +
1,3 
5,8 
75 à 89 ans
9,1 
13,5 
60 à 74 ans
14,6 
19,6 
45 à 59 ans
19,2 
20,8 
30 à 44 ans
19,6 
19,4 
15 à 29 ans
17,7 
20,5 
0 à 14 ans
18,5 

Patrimoine et culture[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De sinople aux façades d'argent des trois églises du lieu, posées sur une champagne de sable chargée d'une d'ondée d'or.
Commentaires : Les trois églises représentées sont celles des trois anciennes communes de Saint-Jean-de-Corcoué, Saint-Étienne-de-Corcoué et La Bénate. La plaine de sable à la divise d'or sont aux mêmes couleurs que le blasonnement du pays de Retz : d'or à la croix de sable, rappelant l'appartenance de Corcoué-sur-Logne au pays de Retz. Blason conçu par l'héraldiste Michel Pressensé.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Yves Don, Le Patrimoine des communes de la Loire-Atlantique, vol. 1, Charenton-le-pont, Flohic éditions, , 1383 p. (ISBN 2-84234-040-X) Document utilisé pour la rédaction de l’article
    Il s'agit d'un ouvrage collectif, l'auteur dont le nom est mentionné ne doit être crédité que de la partie concernant le canton de Legé.
  • G. Brunellière, La Benâte, Lyon, Association culturelle de Legé, , 211 p. Document utilisé pour la rédaction de l’article
    Il s'agit d'un ouvrage ne traitant que du village de La Bénate, un des 3 anciens bourgs de la commune jadis indépendant.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Réélue en 2001.
  7. Réélu en 2014 [1]
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Rocheservière - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Corcoué-sur-Logne et Rocheservière », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Rocheservière - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Corcoué-sur-Logne et Bouguenais », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Nantes-Bouguenais - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  21. a b et c Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 219b.
  22. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le ).
  23. Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Saint-Jean-de-Corcoué », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  25. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : La Bénate », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  27. Corcoué-sur-Logne sur InfoBretagne.com.
  28. Démissionnaire pour raisons personnelles.
  29. « M. Charron, nouveau maire de Corcoué-sur-Logne », Ouest-France,‎ .
  30. « Nécrologie : Gonzague Charron, maire de Corcoué-sur-Logne pendant 18 ans », Ouest-France,‎ .
  31. « Élection du maire de Corcoué-sur-Logne : Gabriel Pouvreau au premier tour », Ouest-France,‎ .
  32. « Commune de Corcoué-sur-Logne (44156) », Insee (consulté le ).
  33. « La grille communale de densité », Insee (consulté le ), données récupérées dans un fichier téléchargeable sous format Excel.
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
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