Coquelin cadet

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Coquelin cadet
Anders Zorn - Coquelin Cadet.jpg
Anders Zorn, Coquelin cadet (1889),
Stockholm, Nationalmuseum.
Fonction
Sociétaire de la Comédie-Française
Biographie
Naissance
Décès
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SuresnesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
A travaillé pour
Distinctions
Coquelin cadet en 1880, photographie non sourcée.
Jean Béraud, Le Monologue (Coquelin cadet récitant un monologue) (1882), localisation inconnue.
Coquelin cadet photographié par Nadar.

Alexandre Honoré Ernest Coquelin, né le à Boulogne-sur-Mer et mort le à Suresnes, dit Coquelin cadet pour le distinguer de son frère Constant, dit Coquelin aîné, est un acteur et un écrivain français.

Biographie[modifier | modifier le code]

En 1867, après avoir reçu le premier prix de comédie au Conservatoire de Paris, Coquelin cadet débute à l'Odéon, puis entre à la Comédie-Française[1].

En 1875, il en démissionne pour passer au théâtre des Variétés, où il joue dans divers vaudevilles tels que Un chapeau de paille d'Italie de Labiche. En 1876, il revient à la Comédie-Française, dont il devient sociétaire en 1879. Il s'y est en particulier illustré dans des rôles de pièces de Molière.

Spécialisé dans le monologue, qu'il découvre en écoutant Charles Cros lire son poème Le Hareng saur, art sur lequel il a écrit deux livres, Le Monologue moderne (1881) et L'Art de dire le monologue (1884), il a porté de nombreux monologues sur la scène, parmi lesquels ceux de Feydeau : Le Potache et Patte en l’air, Les Réformes, Tout à Brown-Séquard, Un Monsieur qui est condamné à mort et Un Monsieur qui n'aime pas les monologues.

En 1897, le sculpteur Jean-Antoine Injalbert sculpte son masque sur le Monument à Molière de Pézenas. En 1907, il est nommé Rosati d'honneur[2]. En 1908, Coquelin cadet est interné dans une maison de santé à Suresnes, où il meurt le .

Théâtre[modifier | modifier le code]

Carrière à la Comédie-Française[modifier | modifier le code]

Entrée en 1868.
Nommé 304e sociétaire en 1879.

Hors Comédie-Française[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • Sous le pseudonyme Pirouette, Le livre des convalescents, illustrations par Henri Pille, Paris, Tresse, 1880.
  • Le Monologue moderne, Paris, Éditions Paul Ollendorff, 1881[3].
  • Sous le pseudonyme Pirouette, Fariboles, illustrations par Henri Pille, Paris, Éditions Paul Ollendorff, 1882.
  • L'Art de dire le monologue, Paris, Éditions Paul Ollendorff, 1884[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « C'est idiot (Jules Thinet) Coquelin cadet », sur Bibliothèques spécialisées de la Ville de Paris (consulté le 12 décembre 2017).
  2. Archives de la ville de Fontenay-aux-Roses.[réf. insuffisante]
  3. En ligne sur Gallica
  4. En ligne sur Gallica

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Benoît Noël, avec Francine Delacroix et Liliane Kalenitchenko, Les Coquelin, trois générations de comédiens, Société Historique de Rueil-Malmaison, 1998.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]