Coq au vin

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Coq au vin
image illustrative de l’article Coq au vin
Coq au vin dans sa marmite

Lieu d’origine Auvergne, Bourgogne, Alsace, Champagne, Bresse
Créateur Jules César (mythe et légende)
Date Siège de Gergovie 52 av. J.-C. (mythe et légende)
Place dans le service Plat principal
Température de service Chaude
Ingrédients Coq, lard, champignon de Paris, marinade de vin rouge
Mets similaires Coq au vin de chanturgue, coq au riesling, coq au vin jaune, bœuf bourguignon, daube
Accompagnement Pommes vapeur, pâtes fraîches
Classification Cuisine française, histoire de la cuisine française, cuisine auvergnate, cuisine bourguignonne, cuisine alsacienne, cuisine champenoise, cuisine bressane

Le coq au vin est une recette de cuisine emblématique de la cuisine française, à base de coq braisé dans une marinade de vin rouge, lardons, et champignons. Variante du bœuf bourguignon, elle fait partie notamment des cuisine auvergnate, cuisine bourguignonne, cuisine dijonnaise, cuisine alsacienne, cuisine franc-comtoise, cuisine bressane, cuisine champenoise...

Historique[modifier | modifier le code]

Un mythe légendaire gallo-romain / auvergnat lié à l'histoire du Coq au vin de chanturgue (un des plats emblématiques de la cuisine auvergnate, et un des crus les plus anciens et les plus renommés des Côtes-d'auvergne[1]) raconte que le chef de la tribu des arvernes en Auvergne Vercingetorix fait envoyer pour le narguer, un coq gaulois, en symbole de la combativité, agressivité, hargne, vaillance, et orgueil... des guerriers Gaulois, à son assiégeant, l'empereur romain Jules César, lors du Siège de Gergovie[2] en 52 av. J.-C., durant la Guerre des Gaules[3].

Jules César le nargue à son tour en l'invitant à une cena (dîner du soir romain / dernier repas) où il lui fait servir son coq mijoté au vin[4]. Vercingetorix et ses 30000 guerriers arvernes infligent alors une défaite militaire historique écrasante, cuisante, et humiliante, à Jules César et aux 30000 hommes de ses légions romaines, avant le Siège d'Alésia de l'été suivant...

Au XVIe siècle la tradition française veux que le roi de France Henri IV institue et démocratise la Poule au pot comme « plat national français » en citant « Si Dieu me donne encore de la vie, je ferai qu’il n’y aura point de laboureur en mon Royaume qui n’ait moyen d’avoir une poule dans son pot. » ou « Je veux que chaque laboureur de mon royaume puisse mettre la poule au pot le dimanche. ».

Ingrédients de base[modifier | modifier le code]

Ce mets nécessite un coq (ou à défaut un poulet, ou une poularde) découpé en morceaux, des petits oignons, des gousses d'ail, des lardons, un verre à liqueur de Marc (eau-de-vie), du vin rouge, un bouquet garni, des carottes, des champignons de Paris, du persil. Il est généralement servi avec des pommes vapeur ou des pâtes fraîches.

Variantes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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