Contessa Entellina
| Contessa Entellina | |
Panorama du village. | |
| Noms | |
|---|---|
| Nom arbërisht | Kundisa |
| Administration | |
| Pays | |
| Région | |
| Province | |
| Code postal | 90030 |
| Code ISTAT | 082033 |
| Préfixe tél. | 091 |
| Démographie | |
| Gentilé | contessioti |
| Population | 1 437 hab.[1] (2026) |
| Densité | 11 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 37° 44′ 00″ nord, 13° 11′ 00″ est |
| Altitude | Min. 561 m Max. 561 m |
| Superficie | 13 650 ha = 136,5 km2 [2] |
| Divers | |
| Saint patron | Nicolas de Myre |
| Fête patronale | 6 décembre |
| Localisation | |
Localisation dans la ville métropolitaine de Palerme. | |
| Liens | |
| Site web | Site officiel |
| modifier |
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Contessa Entellina est une commune italienne de la province de Palerme dans la région Sicile en Italie.
La commune donne son nom au vignoble Contessa Entellina.
Histoire
[modifier | modifier le code]Au nord-ouest du village actuelle, sur le lieu-dit la Rocca d’Entella, les Élymes fondent la cité antique Entella[3].
Au Moyen Âge, l'agriculture est dominée par la culture extensive du blé dans les latifundia qui fait naitre le village à la fin du XVe siècle, pour héberger la main-d’œuvre rurale[3].
La commune abrite une communauté Arbëresh, Albanais installés ici au XVe siècle, fuyant l’avance ottomane. Ces Albanais ont gardé une forte identité, parlant toujours leur langue, l’arbërisht. Dans leur dialecte albanais teinté d’italien, le village se nomme Kundisa.
Géographie
[modifier | modifier le code]Située en Sicile occidentale intérieure, à 90 kilomètres au sud de Palerme, la commune domine à 600 mètres d’altitude environ la vallée du Belice au nord-ouest[3].
Économie
[modifier | modifier le code]Culture
[modifier | modifier le code]L'Antiquarium de Contessa Entellina est un musée inauguré en 1995. Y sont exposés les découvertes archéologiques d'Entella, dont trois moulages des décrets d'Entella et de Nakone, des céramiques locales et importées de la Préhistoire au IVe siècle, des matériaux provenant du grenier et de la nécropole, et une reconstitution grandeur nature d'une sépulture hellénistique et des objets funéraires. Une section reconstitue la vie quotidienne médiévale : mouture des céréales, tissage, éclairage, habillement. Une autre présente les découvertes du sanctuaire extra-urbain de Contrada Petraro. La grande salle rassemble des pithoi (grands récipients en forme de jarre) trouvés dans le grenier public et de nombreuses amphores de transport, du matériel épigraphique et des pièces de monnaie[4].
Administration
[modifier | modifier le code]Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Bisacquino, Campofiorito, Corleone, Giuliana, Monreale, Poggioreale, Roccamena, Salaparuta, Sambuca di Sicilia, Santa Margherita di Belice
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Resident population by age, sex and marital status on 1st January 2026 », sur demo.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
- ↑ « Classificazioni statistiche – anno 2026 », sur www.istat.it, Istituto Nazionale di Statistica italiano, (consulté le ) (Remarque : Lier le fichier à l'ensemble de données techniques.)
- Anton Blok, « La mafia d'un village sicilien », Ethnologie française, 2001/1 (Vol. 31), p. 61-67. [lire en ligne].
- ↑ (it) Archeologia. I siti dell’entroterra, Palerme, Région sicilienne. Dipartimento dei beni culturali e dell’identità siciliana., (lire en ligne).