Consistoire (catholicisme)

Dans l'Église catholique, le consistoire est l'assemblée du Collège des cardinaux. Il est convoqué librement par le pape pour le conseiller, débattre de sujets concernant divers aspects de la vie de l'Église ou de l'organisation de la curie romaine.
Ses prérogatives ont pu évoluer au cours des siècles en fonction du rôle que les papes successifs lui ont attribué dans l'exercice de leur pontificat.
Mais il reste un organe de gouvernement à disposition des papes et un lieu de mise en oeuvre de la collégialité au sein de l'Église.
Histoire
[modifier | modifier le code]Origines
[modifier | modifier le code]Sous l'Antiquité, le consistoire désigne l'antichambre dans laquelle l'empereur romain rend la justice. Le terme provient du latin consistere, qui signifie « se tenir avec »[1].
À l'époque de Constantin Ier, le terme désigne un lieu où l'on se réunit. Ainsi existe-t-il au palais de Constantinople un petit et un grand consistoire. Le consistoire prend le sens de « conseil impérial » sous les fils de Constantin. Le consistorium se différentie du consilium, réunion moins formelle et moins protocolaire qui se tient hors du palais, lors des déplacements de l'empereur[A 1]. Le consistoire sert de conseil à l'empereur et l'on peut y discuter toutes les affaires de l'empire. L'ordre du jour des séances et l'initiative des débats relèvent exclusivement de l'empereur. Parmi les sujets évoqués figurent notamment les questions religieuses : les évêques y sont entendus, qu'ils soient plaignants ou accusés. C'est aussi au consistoire que sont nommés les dignitaires et que sont reçues les légations et ambassades. Au IVe siècle, en matière de justice, le consistoire peut servir de cour d'appel[A 2]. Différents services lui sont rattachés pour son fonctionnement : le service des silentiaires, qui sont chargés de faire régner le silence dans le palais lors des consistoires et d'éloigner les importuns ; le service des admissionales qui font fonction d'huissiers et le service des a secretis qui font fonction de greffiers des séances[A 3]. L'Église romaine s'inspirera de ce mode de gouvernement et de cette organisation.
À l'époque médiévale
[modifier | modifier le code]L'utilisation du terme pour désigner l'assemblée des cardinaux autour du pape « tire son origine des assemblées du presbyterium autour de l’évêque de Rome »[C 1]. Elle remonte à la première moitié du IXe siècle[réf. souhaitée]. À partir de la seconde moitié du XIe siècle, les cardinaux deviennent les auxiliaires principaux du pape dans le gouvernement religieux, politique et administratif de l'Église universelle. Le consistoire se réunit alors une ou deux fois par semaine. Il se tient en séances publiques ou à huis clos. Les liens que les papes entretenaient auparavant avec la collégialité épiscopale dans les synodes annuels romains qu'ils avaient élargis aux prélats d'autres diocèses ont alors tendance à se distendre au profit du cercle plus étroit de la curie romaine. C'est à partir de cette époque et jusqu'au XIVe siècle que se développe l'administration curiale pour répondre aux ambitions ecclésiologiques des papes. Il s'agissait alors de passer du gouvernement de Rome et sa région au gouvernement centralisé de toute la Chrétienté[B 1].
À partir de la fin du XIe siècle et dans le cadre de leurs prérogatives juridictionnelles, les papes débattent des affaires les plus importantes en consistoire. Mais devant l'afflux croissant des causes majeures et des causes en appel, ils délèguent leur instruction à des cardinaux à partir du XIIe siècle puis le siècle suivant, au cas par cas, à des chapelains spécialisés, réunis par la suite de manière stable sous Innocent IV au sein d'une nouvelle institution : l'Audience du Palais apostolique, qui devient sous Jean XXIII, en 1331, le tribunal de la Rote[B 2].
Le consistoire peut être considéré comme « le pivot de l'administration pontificale » jusqu'à la fin du Grand Schisme dans la deuxième décennie du XVe siècle[C 2].
Du XVIe au XXe siècles
[modifier | modifier le code]Après cette période d'apogée, où le consistoire se réunit jusqu'à trois fois par semaine sous le pape Innocent III[2], cette institution connaît un lent déclin sans cesser toutefois d'être un organe de gouvernement de l'Église. Ce déclin s'explique par des raisons à la fois d'ordre organisationnel, ecclésiologique et politique[C 2] et il est à mettre en parallèle avec le développement de la Curie romaine à laquelle le pape Sixte V a donné en 1538 sa « structure formelle » en quinze dicastères. Dans le prologue de sa constitution apostolique Pastor Bonus, saint Jean-Paul II explique en 1988 : « L’objectif était de remplacer le Collège unique des cardinaux par divers « collèges » composés de plusieurs cardinaux, dont l’autorité était limitée à un domaine et à un sujet précis. De cette manière, les Souverains Pontifes pouvaient grandement bénéficier de l’assistance de ces conseils collégiaux. En conséquence, la mission initiale et l’importance spécifique du consistoire furent considérablement réduites » (PB, 4)[3].
Toutefois, le consistoire reste l'instance où sont prises les grandes décisions de l'Église telles la promulgation des années saintes, la proclamation des dogmes et les nominations cardinalices. C'est aussi le consistoire qui valide les textes et décisions préparées au sein des congrégations et dicastères. Ce lien est ainsi confirmé au fil des siècles et il perdure au XXe siècle en dépit des différentes réformes curiales de 1908, 1917 et 1967[C 3].
Jusqu'en 1983, c'est-à-dire jusqu'à la réforme du code de droit canonique par saint Jean-Paul II, le consistoire s'est réuni en alternance sous ses trois formes alors reconnues : secrète, publique et semi-publique, parfois successivement à l'intérieur d'une même session consistoriale lorsque celle-ci se tenait sur plusieurs jours d'affilée[C 4]. Sur la période allant de 1775 à 2015, l'historien cubain Salvador Miranda dénombre quelque 187 consistoires dévolus à la création de cardinaux. Mais en dehors de ces consistoires destinés à maintenir le corps des cardinaux, il ressort que sur la même période les papes successifs tiennent d'autres consistoires, entre un et trois par an, pour engager le dialogue avec leurs cardinaux par le biais de discours pontificaux : les allocutions consistoriales[C 5].
Lieu d'exercice de la parole pontificale
[modifier | modifier le code]Le consistoire devient alors le lieu d'accréditation des déclarations orales du pape. Ces déclarations sont soit d'ordre politique, soit d'ordre ecclesial.
Les premières portent sur des affaires politiques majeures, telles l'oppression de l'Église par l'État ou les conflits opposant le Vatican à certains gouvernements, comme, en 1855, le litige entre le Saint-Siège et le royaume de Piémont-Sardaigne (consistoire secret du réuni par Pie IX[4]). Ces prises de position solennelles en consistoire sont utilisées par les papes jusqu'au début du XXe siècle, Pie XI inclus. À partir de Pie XII, elles sont remplacées par d'autres modes de communication que sont alors les messages-radio et les discours au corps diplomatique même si elles connaissent un regain à la fin des années 1950 pour être de nouveau supplantées, cette fois, par les déclarations prononcées lors des voyages apostoliques[C 6].
Les secondes abordent les questions ecclésiales de première importance, notamment les divisions internes à l'Église, comme la condamnation de l'Action française (consistoire du réuni par Pie XI). Le consistoire devient alors un lieu d'élaboration et de définition du pouvoir pontifical[C 7].
Lieu de dialogue entre le pape et les cardinaux
[modifier | modifier le code]Même lorsqu'il est recentré après Vatican II sur ses compétences cardinalices avec la réforme de Paul VI sur le rituel de création des cardinaux, le consistoire demeure un lieu privilégié de dialogue entre le pape et les cardinaux. Ces échanges ne sont pas unilatéraux. Les cardinaux peuvent s'adresser directement au pape, notamment dans leur discours de remerciement lors de leur création. Toutefois, le dialogue au sein de cette institution est progressivement concurrencé par d'autres modes d'échange, officiels certes mais avec une dimension plus personnelle, tels les vœux de Noël, attestés à la fin du XIXe siècle, ou les vœux du Collège des cardinaux pour l'« onomastico » du pape, c'est-à-dire la fête du prénom reçu à la naissance[C 8]. À partir de 1979, Jean-Paul II inaugure les assemblées plénières du Collège, une nouvelle forme de collégialité toutefois circonscrite à trois sujets principaux relevant de l'évêque de Rome : la structuration de la Curie, la culture et la situation financière du Saint-Siège. Cette formule s'est par la suite essoufflée mais il semble qu'elle a inspiré à François, en 2015, une nouvelle forme de collégialité au sein même du consistoire avec l'introduction de débats libres permettant à une partie des cardinaux d'intervenir sur des sujets travaillés au sein de petits groupes cardinalices spécialisés[C 9],[a].
Au XXIe siècle
[modifier | modifier le code]Le est annoncée la réunion du premier consistoire extraordinaire de Léon XIV, qui intervient huit mois après la réunion du conclave de son élection. Cette annonce précède de deux jours la publication officielle de la lettre apostolique sur le sacerdoce Una fedeltà che genera futuro, où le pape insiste sur la nécessité de la synodalité et du partage de la mission ecclésiale pour les prêtres. Dans une « lettre de Noël » adressée aux cardinaux du monde entier, Léon XIV précise l'esprit de cette rencontre qu'il souhaite marquée par des « moments de communion et de fraternité ». Le consistoire se tient à Rome les 7 et [5].
Dans son discours d'ouverture, le pape explique la manière dont doit désormais procéder le consistoire : il lui revient d'adopter la méthode de travail enseignée par les deux assemblées du Synode des évêques de 2023 et 2024[6], c'est-à-dire « l'écoute par excellence », « le chemin de la synodalité (...) que Dieu attend de l'Église du troisième millénaire »[7],[8] Lors du discours de clôture, le pape annonce son intention de réunir un consistoire extraordinaire tous les ans sur une durée de trois à quatre jours pour y définir collégialement les priorités de l'Église catholique[9].
Catégories de consistoires
[modifier | modifier le code]Selon le code de droit canonique (n° 353), il existe deux catégories de consistoires : les consistoires ordinaires et les consistoires extraordinaires (§ 1)[1],[10].
Les consistoires ordinaires
[modifier | modifier le code]Ils peuvent être publics ou secrets (§ 2 et 4).
Les consistoires ordinaires secrets réunissent les seuls cardinaux (tout au moins les cardinaux de curie qui se trouvent à Rome[1]) pour discuter des affaires pour lesquelles le pape désire consulter ses conseillers. Ils sont qualifiés de secrets parce que leur ordre du jour n'est pas publié avant la réunion et que l'assemblée n'est pas publique. Au Moyen Âge, les consistoires secrets étaient les plus fréquents, consacrés à la discussion de dossiers théologiques, de consultations doctrinales, de condamnations, de nominations, etc. Exceptionnellement, des souverains ont été admis à des consistoires secrets : ce fut le cas, par exemple, sous le pontificat d'Alexandre VII, de Christine de Suède qui se convertit publiquement au catholicisme en 1655[11]. Au XXIe siècle, bien qu'avec moins de fréquence, des consistoires secrets continuent d'être ordonnés. Le premier consistoire convoqué par Benoît XVI en en était un[1].
Les consistoires ordinaires publics réunissent en plus des cardinaux « des prélats, les représentants des sociétés civiles ainsi que d’autres invités » (§4) et sont destinés à l'annonce de décisions importantes concernant l'Église ou la Curie, comme les béatifications et canonisations, l'invitation de personnalités diplomatiques (protocole du Vatican), la création de nouveaux cardinaux. C'est au cours d'un consistoire ordinaire public, convoqué pour approuver de nouvelles canonisations, que Benoît XVI annonce solennellement et en latin, le , sa renonciation à sa charge pontificale[1]. Les consistoires ordinaires dits « semi-publics » sont des consistoires moins élargis qui réunissent seulement les cardinaux et les évêques[11].
Les consistoires extraordinaires
[modifier | modifier le code]Tenus à huis clos, ils réunissent l'intégralité des cardinaux du monde entier. Ils permettent au pape de consulter les cardinaux sur les questions graves[12].
Périodicité et déroulement des consistoires
[modifier | modifier le code]La périodicité des consistoires varie fortement selon les époques. Au XIVe siècle, sous les papes d'Avignon, les consistoires pouvaient être hebdomadaires. Au XXe siècle, il n'y en eut que quelques-uns par an.
Lors d'un consistoire aboutissant à la nomination de nouveaux cardinaux, le pape préside une cérémonie à laquelle assistent la plupart des membres du Collège cardinalice. Chaque nouveau cardinal, après la profession de foi et le serment de fidélité à l'Église, reçoit du pape le nom d'une église de Rome, dont il devient titulaire, validant son incardination au diocèse de Rome, même en résidence à l'étranger. Le lendemain, les nouveaux membres du Collège reçoivent l'anneau cardinalice.
Liste des consistoires depuis le début du XXe siècle
[modifier | modifier le code]Consistoires convoqués par Pie X
[modifier | modifier le code]- 1903 : 9 novembre (2 cardinaux)
- 1905 : 11 décembre (4 cardinaux)
- 1907 : 15 avril (5 cardinaux)
- 1907 : 16 décembre (7 cardinaux)
- 1911 : 27 novembre (19 cardinaux)
- 1912 : 2 décembre (1 cardinal)
- 1914 : 25 mai (13 cardinaux)
Consistoires convoqués par Benoît XV
[modifier | modifier le code]- 1915 : 6 décembre (6 cardinaux)
- 1916 : 4 décembre (11 cardinaux)
- 1919 : 15 décembre (6 cardinaux)
- 1921 : 7 mars (5 cardinaux)
- 1921 : 13 juin (3 cardinaux)
Consistoires convoqués par Pie XI
[modifier | modifier le code]- 1922 : 11 décembre (8 cardinaux)
- 1923 : 23 mai (2 cardinaux)
- 1923 : 30 décembre (2 cardinaux)
- 1924 : 24 mars (2 cardinaux)
- 1925 : 30 mars (2 cardinaux)
- 1925 : 14 décembre (4 cardinaux)
- 1926 : 21 juin (2 cardinaux)
- 1926 : 20 décembre (2 cardinaux)
- 1927 : 20 juin (2 cardinaux)
- 1927 : 19 décembre (5 cardinaux)
- 1929 : 15 juillet (1 cardinal)
- 1929 : 16 décembre (6 cardinaux)
- 1930 : 30 juin (5 cardinaux)
- 1933 : 13 mars (8 cardinaux)
- 1935 : 16 décembre (18 cardinaux)
- 1935 : 19 décembre[C 1]
- 1936 : 15 juin (2 cardinaux)
- 1937 : 13 décembre (5 cardinaux)
Consistoires convoqués par Pie XII
[modifier | modifier le code]- 1946 : 19 février (32 cardinaux)
- 1950 : 30 octobre[C 1]
- 1953 : 12 janvier (24 cardinaux)
Consistoires convoqués par Jean XXIII
[modifier | modifier le code]- 1958 : 15 décembre (23 cardinaux)
- 1959 : 14 décembre (9 cardinaux)
- 1960 : 28 mars (7 cardinaux)
- 1961 : 16 janvier (4 cardinaux)
- 1962 : 19 mars (10 cardinaux)
Consistoires convoqués par Paul VI
[modifier | modifier le code]- 1965 : 22 février (27 cardinaux)
- 1967 : 26 juin (27 cardinaux)
- 1969 : 28 avril (35 cardinaux)
- 1973 : 5 mars (30 cardinaux)
- 1976 : 24 mai (20 cardinaux)
- 1977 : 27 juin (4 cardinaux)
Consistoires convoqués par Jean-Paul Ier
[modifier | modifier le code]Jean-Paul Ier n'a convoqué aucun consistoire au cours de son bref pontificat.
Consistoires convoqués par Jean-Paul II
[modifier | modifier le code]- 1979 : 30 juin (15 cardinaux)[b]
- 1979 : 5-9 novembre[c],[13]
- 1982 : 23-26 novembre[c],[13]
- 1983 : 2 février (18 cardinaux)[b]
- 1985 : 25 mai (28 cardinaux)[b]
- 1985 : 21-23 novembre[c],[13]
- 1988 : 28 juin (24 cardinaux)[b]
- 1991 : 4-6 avril[c],[13]
- 1991 : 28 juin (22 cardinaux)[b]
- 1994 : 13-14 juin[c],[13]
- 1994 : 26 novembre (30 cardinaux)[b]
- 1998 : 21 février (22 cardinaux)[b]
- 2001 : 21 février (42 cardinaux)[b]
- 2001 : 21-24 mai[c],[14]
- 2003 : 21 octobre (30 cardinaux)[b]
Consistoires convoqués par Benoît XVI
[modifier | modifier le code]- 2006 : 24 mars (13 cardinaux électeurs et 2 non électeurs)[b],[15]
- 2007 : 24 novembre (21 cardinaux électeurs et 2 non électeurs)[b],[16]
- 2010 : 20 novembre (20 cardinaux électeurs et 4 non électeurs)[b],[17]
- 2012 : 18 février (18 cardinaux électeurs et 4 non électeurs)[b],[18]
- 2012 : 24 novembre (6 cardinaux électeurs)[b],[19],[20]
- 2013 : 11 février (annonce de sa renonciation)[b],[21]
Consistoires convoqués par François
[modifier | modifier le code]- 2014 : 20 février (questions liées à la famille et au mariage)[d],[22]
- 2014 : 22 février (16 cardinaux électeurs et 3 non-électeurs)[b]
- 2015 : 14 février (15 cardinaux électeurs et 5 non-électeurs)[b]
- 2016 : 19 novembre (13 cardinaux électeurs et 4 non-électeurs)[b]
- 2017 : 20 avril[b],[23]
- 2017 : 28 juin (5 cardinaux électeurs)[b]
- 2018 : 28 juin (11 cardinaux électeurs et 3 non-électeurs)[b]
- 2019 : 5 octobre (10 cardinaux électeurs et 3 non-électeurs)[b]
- 2020 : 28 novembre (9 cardinaux électeurs et 4 non-électeurs)[b]
- 2022 : 27 août (16 cardinaux électeurs et 4 non-électeurs)[b]
- 2023 : 30 septembre (18 cardinaux électeurs et 3 non-électeurs)[b]
- 2024 : 7 et 8 décembre (20 cardinaux électeurs et 1 non-électeur)[b]
Consistoires convoqués par Léon XIV
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Un mois après son élection, le , le pape François créé le Conseil des cardinaux — initialement de manière informelle, puis de manière formalisée à partir du — qui lui servira d'aide dans le gouvernement de l'Église et de réforme de la Curie romaine.
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 Consistoire ordinaire public.
- 1 2 3 4 5 6 Réunion plénière du Sacré-Collège.
- 1 2 3 Consistoire extraordinaire.
- ↑ Initialement prévu les 27 et 28 juin, mais décalé ensuite au 26 et 27 juin[26], puis prolongé au 29 juin[27].
Références
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 4 5 Valdemar de Vaux, « En quoi consiste… un consistoire ? », sur Aleteia, (consulté le )
- ↑ Abbé Glaire (dir.), Encyclopédie catholique, t. X, Paris, Parent-Desbarres Éditeurs, , 848 p. (lire en ligne), « Église », p. 829.
- ↑ (it) Jean-Paul II, « Pastor Bonus », sur vatican.va, (consulté le ).
- ↑ (it) Pio IX, Allocuzione della Santità di Nostro Signore Pio PP. 9. al sacro collegio nel Concistoro segreto dei 22 gennajo 1855 seguita da una esposizione corredata di documenti sulle incessanti cure della stessa Santità sua ., Rome, Stamperia della Segreteria di Stato, (lire en ligne)
- ↑ « Léon XIV convoque un consistoire extraordinaire du 7 au 8 janvier 2026 à Rome », sur KTO TV, .
- ↑ Salvatore Cernuzio, « À l'écoute, Léon XIV a ouvert le consistoire, proposant aux cardinaux de travailler ensemble », sur Vatican News, (consulté le ).
- ↑ « Discours du Pape Léon XIV pour l'ouverture du consistoire extraordinaire », sur Église catholique en France, (consulté le ).
- ↑ Lauralie Margalejo (Radio Notre-Dame), « Dans les coulisses du consistoire fondateur du pontificat de Léon XIV » (interview du cardinal François-Xavier Bustillo), sur rcf.fr.
- ↑ « Conclusion du Consistoire extraordinaire », sur vatican.va, (consulté le ).
- ↑ « Code du Droit Canon », sur Faculté de Droit Canonique (consulté le )
- 1 2 Xavier Barbier de Montault, L'année liturgique à Rome, Rome, Chez Joseph Spithoever, , 339 p. (lire en ligne), p. 227
- ↑ « Le consistoire : définition et fonctionnement », sur Église catholique en France, (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 « Les cinq consistoires précédents du pontificat et les questions disputées », ZENIT, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Un consistoire extraordinaire pour préparer l'après-Jean Paul II », Le Monde, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Isabelle de Gaulmyn, « Benoît XVI convoque son premier consistoire », La Croix, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Rome: Le pape a créé samedi 23 nouveaux cardinaux lors du consistoire », Cath.ch, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Vatican: Kurt Koch élevé au rang de cardinal », RTS, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Rome: Benoît XVI appelle ses cardinaux à refuser la ›gloire’ et le ›pouvoir’ », Cath.ch, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Benoît XVI, « Consistoire ordinaire public pour la création de nouveaux cardinaux », sur Vatican, (consulté le ).
- ↑ « Rome: Benoît XVI créera 6 nouveaux cardinaux le 24 novembre prochain », Cath.ch, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Benoît XVI (trad. du latin), « Declaratio », sur Vatican, (consulté le ).
- ↑ Marie-Lucile Kubacki, « Consistoire extraordinaire : pourquoi Léon XIV convoque-t-il les cardinaux du monde entier ? », La Vie, (lire en ligne).
- ↑ Grégory Roth, « Canonisation de Jacinthe et François Marto: le pape présidera un consistoire ordinaire le 20 avril 2017 », Cath.ch, (lire en ligne, consulté le ).
- 1 2 Mikaël Corre, « Consistoire : Les cardinaux du monde entier à nouveau réunis à Rome fin juin », La Croix, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Mikaël Corre, « Consistoire : Léon XIV demande aux cardinaux de fixer les priorités, la liturgie exclue des discussions », La Croix, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (it) Léon XIV, « Lettera del Santo Padre Leone XIV ai Cardinali » [« Lettre du Saint-Père Léon XIV aux cardinaux »], (consulté le ).
- ↑ Matthieu Lasserre, « Consistoire : les cardinaux réfléchiront sur la « guerre juste » et le développement humain, pas sur la liturgie », La Croix, (lire en ligne, consulté le ).
Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Roland Delmaire, « Le consistoire », dans Les institutions du Bas-Empire romain, de Constantin à Justinien, vol. 1 : Les institutions civiles palatines, Paris, Éditions du Cerf, , 202 p. (ISBN 978-2-204-05052-4)
- ↑ Delmaire 1995, p. 30.
- ↑ Delmaire 1995, p. 35-39.
- ↑ Delmaire 1995, p. 39-45.
- Pierre Legendre et Pascal Montaubin, chap. 1 « L'apogée de la chrétienté latine : La papauté et la tentation du Dominium mundi », dans Jean-Robert Armogathe, Histoire générale du christianisme, vol. 1 : Des origines au XVe siècle, Paris, Presses universitaires de France, coll. « Quadrige dicos poche », , 1533 p. (ISBN 978-2-13-052292-8), partie 2.
- ↑ Legendre et Montaubin 2010, p. 945-946.
- ↑ Legendre et Montaubin 2010, p. 947-948.
- François Jankowiak (éd.) et Laura Pettinaroli (éd.), Les cardinaux entre Cour et Curie: Une élite romaine (1775-2015), Publications de l’École française de Rome, (ISBN 978-2-7283-1231-3 et 978-2-7283-1230-6, DOI 10.4000/books.efr.33870, lire en ligne)
- Laura Pettinaroli, « « Venerabiles Fratres » : recherches sur le consistoire et les allocutions consistoriales (XIXe – XXe siècle) », dans François Jankowiak et Laura Pettinaroli (édd.), Les cardinaux entre Cour et Curie, Publications de l’École française de Rome, (ISBN 978-2-7283-1231-3, DOI 10.4000/books.efr.34110, lire en ligne), p. 167–179
- 1 2 3 Pettinaroli 2017.
- 1 2 Pettinaroli 2017, § 3.
- ↑ Pettinaroli 2017, § 4.
- ↑ Pettinaroli 2017, § 6.
- ↑ Pettinaroli 2017, 9.
- ↑ Pettinaroli 2017, § 14-18.
- ↑ Pettinaroli 2017, § 19-24.
- ↑ Pettinaroli 2017, § 25.
- ↑ Pettinaroli 2017, § 26-27.
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :