Conseil général des ponts et chaussées

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Conseil général des ponts et chaussées
Situation
Création 1747
Dissolution 2008
Langue Français
Organisation
Organisations affiliées Ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie

Le Conseil général des ponts et chaussées[1] ou CGPC, est une institution française, héritière directe de l’assemblée des inspecteurs généraux des ponts et chaussées réunie régulièrement à partir de 1747 par l'intendant des finances Daniel-Charles Trudaine, disparue en 2008.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Conseil général des ponts et chaussées est créé sous le Premier Empire par le décret du 7 fructidor an XII (). Ce corps est composée des ingénieurs des ponts et chaussées.

Le CGPC a fêté son bicentenaire en 2004[2].

Par un décret du , le Conseil général des ponts et chaussées et le service de l'Inspection générale de l’environnement (SIGE) sont regroupés au sein d'une nouvelle instance intitulée Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD).

Liste des vice-présidents successifs[3]


1892-1894 : Henri-Désiré Le Royer de La Tournerie

Présentation[modifier | modifier le code]

Le Conseil général des ponts et chaussées a pour mission dans un champ de compétences plus large que celui de son ministère de rattachement d’informer, de sensibiliser et d’éclairer les pouvoirs publics sur les évolutions ou mutations de toute nature affectant l’ensemble des relations et dynamiques de la société, dans leurs dimensions techniques, économiques, sociales, environnementales, etc. À cette fin, il conseille les ministres et leurs administrations centrales et déconcentrées, contrôle le fonctionnement des administrations de l’État et d’autres organismes chargés de missions de service public et évalue leurs performances.

Ses activités peuvent être réparties de la manière suivante : la prospective, la veille, l’observation et le conseil auprès des ministres et des organes de direction des ministères ; l’évaluation des politiques publiques ; le contrôle, l’audit, l’inspection des services ou des organismes (ainsi que les enquêtes administratives concernant les agents de l’État), l’évaluation et l’orientation des cadres supérieurs.

Ses activités se concrétisent par la production de rapports d’études (expertise, évaluation, aide à la décision), d’avis (sur tout document ou rapport) et de rapports d’inspection sur des domaines variés (droit, logement et société, sciences et techniques, économie et transports, aménagement des territoires, sécurité, sûreté, aviation civile, organismes scientifiques et techniques, personnels et services).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Annales des ponts et chaussées. 1ère partie. Mémoires et documents relatifs à l'art des constructions et au service de l'ingénieur », sur Gallica, (consulté le 16 octobre 2018)
  2. « Bicentenaire du Conseil général des ponts et chaussées » (sur l'Internet Archive).
  3. « [Annales des ponts et chaussées. 1ère partie. Mémoires et documents relatifs à l'art des constructions et au service de l'ingénieur] », sur Gallica, (consulté le 16 octobre 2018)
  4. « Cote LH/578/9 ».
  5. Ministère des Travaux publics et des Transports de la marine marchande, no 1361-1362, allocution prononcée par le vice-président du Conseil, extrait du registre des délibérations du Conseil général des ponts et chaussées, séance du .

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]