Organisations unies pour l'indépendance du Québec

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Les Organisations unies pour l'indépendance du Québec ou OUI-Québec, appelées Conseil de le souveraineté du Québec de sa fondation jusqu'en décembre 2014, est un organisme qui vise à promouvoir l'indépendance du Québec.

Histoire[modifier | modifier le code]

Un premier organisme appelé « Conseil de la souveraineté du Québec » a été fondé peu avant la tenue du référendum de 1995 sur l'indépendance du Québec[1] par l'ex-ministre péquiste Yves Duhaime et une autre militante souverainiste, Louise Laurin, dans le but de faire la promotion de l'option indépendantiste. Doté de fonds totalisant 4 millions $ par le gouvernement Parizeau, il avait surtout mené des campagnes publicitaires dans les mois précédant le référendum[2], et était devenu inactif après celui-ci.

En 2002, le premier ministre Bernard Landry relance le Conseil, confiant sa présidence à l'ex-syndicaliste Gérald Larose. Le Conseil de la souveraineté vise à promouvoir la souveraineté du Québec à travers les moyens de l'information. Lorsque le Parti québécois est battu par les libéraux de Jean Charest en avril 2003, le conseil a perdu son financement gouvernemental et a dû chercher ses fonds au sein du PQ. La question de la neutralité politique de l'État avait été mise en cause lors des débats sur le conseil[3].

Il y a 125 membres dans le conseil général. Le conseil d'administration est composé de onze membres, qui reçoivent des recommandations de la part d'un comité d'experts. Plusieurs membres influents du mouvement souverainiste sont impliqués dans le conseil: Vivian Barbot, Joseph Facal, Maria Mourani, François Parenteau, Hélène Pedneault, Jacques Parizeau, Gilles Rhéaume et Monique Richard. Certaines personnalités comme Josée Legault et Yves Michaud ont été exclues du conseil en raison de divergences personnelles.

En 2005, le conseil salue le développement de l'Union des forces progressistes (UFP). En 2006, le conseil a suscité un autre débat en publiant un manuel qui conseillait d'enseigner les mérites de la souveraineté de la maternelle jusqu'à l'université. En 2013, sous la présidence de Gilbert Paquette, le Conseil se restructure pour devenir une organisation regroupant plusieurs organismes en faveur de l'indépendance du Québec[4].

Lors du Rassemblement citoyen pour l'indépendance du Québec de septembre 2014, le changement de nom de l'organisation pour Organisations unies pour l'indépendance du Québec a été annoncé[5]. Ce changement a pris effet le 6 décembre suivant lors de l'assemblée générale de l'organisme[6].

Présidents[modifier | modifier le code]

Organisations indépendantistes[modifier | modifier le code]

Mouvements sociaux[modifier | modifier le code]

Tables régionales[modifier | modifier le code]

  • CSQ-Mauricie
  • CSQ-Outaouais
  • CSQ-Lanaudière
  • CSQ-Capitale-Nationale-Chaudières-Appalaches

Partis politiques souverainistes et mouvements nationaux[modifier | modifier le code]

Liste de comités[modifier | modifier le code]

  • Commission des affaires constitutionnelles
  • Commissions des relations internationales et de la mondialisation
  • Commission de la culture
  • Commission de l'environnement
  • Commission de stratégie du discours et d'opinion publique
  • Commission des relations avec les peuples autochtones
  • Commission de la citoyenneté
  • Commission des affaires institutionnelles
  • Commission des finances publiques
  • Commission du développement économique
  • Commission du patrimoine
  • Commission de l'éducation
  • Commission des politiques sociales
  • Commission du développement et de la gouvernance des territoires québécois

Les bureaux du conseil sont situés sur la rue de Lorimier à Montréal.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Amélie Desmarais, « Référendum de 1995 : les gens d'ici se souviennent », sur Radio-Canada, (consulté le 28 décembre 2016)
  2. J.-Jacques Samson, « La « patente » à Larose », sur Le Soleil, (consulté le 28 décembre 2016)
  3. (en) Sovereigntists split on tactics, leadership of PQ, Kitchener Record, 4 octobre 2004, C11.
  4. « La suite des États généraux », sur L'Aut'Journal, (consulté le 28 décembre 2016)
  5. La Presse canadienne, « Le Conseil de la souveraineté du Québec change de nom », sur La Presse, (consulté le 27 décembre 2016)
  6. « Les OUI Québec », sur OUI-Québec (consulté le 27 décembre 2016)

Lien externe[modifier | modifier le code]