Conques-en-Rouergue

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Conques-en-Rouergue
View of the buildings in Conques.jpg Roman Bridge over Dourdou River in Conques 07.jpg Chateau d'Humieres 01.jpg
Panoramic sunset in Conques 02.jpg
View of Saint Faith Abbey of Conques 01.jpg Château de Selves 14.jpg Moulin de Sanhes 02.jpg
De haut en bas, de gauche à droite : des bâtiments, le pont sur le Dourdou, le Château d'Humières, vue panoramique sur Conques, l'Abbatiale Sainte-Foy à Conques, le Château de Selves, le Moulin de Sanhes à Saint-Cyprien-sur-Dourdou.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Rodez
Intercommunalité Communauté de communes Conques-Marcillac
Maire
Mandat
Bernard Lefebvre
2020-2026
Code postal 12320
Code commune 12076
Démographie
Population
municipale
1 586 hab. (2020)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 36′ 01″ nord, 2° 23′ 50″ est
Altitude Min. 180 m
Max. 663 m
Superficie 106,23 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Rodez
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lot et Dourdou
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Conques-en-Rouergue est, depuis le , une commune nouvelle française située dans l'Aveyron en région Occitanie. Elle est issue du regroupement des quatre communes de Conques, Grand-Vabre, Noailhac et Saint-Cyprien-sur-Dourdou.

Le patrimoine architectural de la commune comprend quatre immeubles protégés au titre des monuments historiques : l'Abbaye Sainte-Foy, classée en 1840, le Pont sur le Dourdou, inscrit en 1930, une croix de cimetière, classée en 1958, et le château de Selves, classé en 1992.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Conques-en-Rouergue.

La commune est drainée par le Dourdou de Conques, l'Ouche, le ruisseau de Sainte-Anne, le ruisseau des Gazannes, le ruisseau de Piste, le ruisseau de Taillefer et par divers petits cours d'eau[1].

Le Dourdou de Conques, d'une longueur totale de 83,7 km, prend sa source dans la commune de Lassouts et se jette dans le Lot à Conques-en-Rouergue, après avoir arrosé 12 communes[2].

Gestion des cours d'eau[modifier | modifier le code]

La gestion des cours d’eau situés dans le bassin de l’Aveyron est assurée par l’établissement public d'aménagement et de gestion des eaux (EPAGE) Aveyron amont, créé le , en remplacement du syndicat mixte du bassin versant Aveyron amont[3],[4],[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques pour la commune sur la période 1970-2000
  • Moyenne annuelle de température : 12,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 11,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,1 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 090 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,6 j

La commune bénéficie d’un « climat océanique altéré », selon la typologie des climats en France définie en 2010. Ce type, qui concerne la moitié ouest du département de l'Aveyron, constitue une transition entre le climat océanique franc et le climat océanique dégradé. La température moyenne annuelle est assez élevée (12,5 °C) avec un nombre de jours froids faible (entre 4 et 8 par an)[6].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir cette typologie comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[7]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[6]. Avec le changement climatique, ces variables ont pu depuis évoluer. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales[8]. Cette évolution peut être constatée sur la station météorologique historique de Météo-France la plus proche, Rodez-Marcillac, qui se trouve à 30 km à vol d'oiseau de la commune[9], où la température moyenne annuelle évolue de 10,7 °C pour la période 1971-2000[10], à 10,7 °C pour 1981-2010[11], puis à 11,1 °C pour 1991-2020[12].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d’intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce réseau est constitué de Zones spéciales de conservation (ZSC) et de Zones de protection spéciale (ZPS). Dans les zones de ce réseau, les États Membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[13].

Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[14] : La « Haute vallée du Lot entre Espalion et Saint-Laurent-d'Olt et gorges de la Truyère, basse vallée du Lot et le Goul », d'une superficie de 5 653 ha, comprend une partie de la vallée du Lot ainsi que deux de ses affluents : la Truyère et le Goul. Le site est remarquable d'une part du fait de la présence de deux espèces d'intérêt communautaire, la Loutre d'Europe et le Chabot, et de plusieurs habitats aquatiques et forestiers d'intérêts communautaires qui se rapportent aux trois entités paysagères du site[15].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal de Conques-en-Rouergue comprend quatre ZNIEFF de type 1[Note 2],[16] :

  • le « Bois de Noailhac et de Saint-Cyprien-sur-Dourdou » (201,3 ha), couvrant 4 communes du département[17]
  • le « Ravin et pentes boisées du cayla » (128,3 ha), couvrant 2 communes du département[18];
  • la « Rivière Lot (partie Aveyron) » (2 552 ha), couvrant 33 communes dont 30 dans l'Aveyron, 2 dans le Cantal et 1 dans la Lozère[19];
  • la « Vallée du Lot » (2 322 ha), couvrant 6 communes dont 2 dans l'Aveyron et 4 dans le Cantal[20].

et deux ZNIEFF de type 2[Note 3],[16] :

  • la « Vallée du Dourdou » (5 964 ha), qui s'étend sur 16 communes de l'Aveyron[21];
  • la « Vallée du Lot (partie Aveyron) » (19 239 ha), qui s'étend sur 47 communes dont 39 dans l'Aveyron, 5 dans le Cantal, 2 dans le Lot et 1 dans la Lozère[22].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Conques-en-Rouergue est une commune rurale[Note 4],[23]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[24],[25].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rodez, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 68 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[26],[27].

Infrastructures et occupation des sols de la commune de Conques-en-Rouergue.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (57,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (58,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (54,3 %), prairies (22,6 %), zones agricoles hétérogènes (16,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,3 %), terres arables (2,6 %), zones urbanisées (0,7 %)[28].

Planification[modifier | modifier le code]

La loi SRU du a incité fortement les communes à se regrouper au sein d’un établissement public, pour déterminer les partis d’aménagement de l’espace au sein d’un SCoT, un document essentiel d’orientation stratégique des politiques publiques à une grande échelle. La commune est dans le territoire du SCoT du Centre Ouest Aveyron approuvé en février 2020. La structure porteuse est le Pôle d'équilibre territorial et rural Centre Ouest Aveyron, qui associe neuf EPCI, notamment la communauté de communes Conques-Marcillac, dont la commune est membre[29].

La commune disposait en 2017 d'une carte communale approuvée[30].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Conques-en-Rouergue est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (hiver exceptionnel ou canicule), feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et la rupture d'un barrage, et à deux risques particuliers, les risques radon et minier[31],[32].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Zones inondables de la commune de Conques-en-Rouergue.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement du Dourdou de Conques. Les dernières grandes crues historiques, ayant touché plusieurs parties du département, remontent aux 3 et (dans les bassins du Lot, de l'Aveyron, du Viaur et du Tarn) et au (bassins de la Sorgues et du Dourdou)[33]. Ce risque est pris en compte dans l'aménagement du territoire de la commune par le biais du Plan de prévention du risque inondation (PPRI) du bassin du Dourdou de Conques aval[34], approuvé le 3 décembre 2015[35].

Le Plan départemental de protection des forêts contre les incendies découpe le département de l’Aveyron en sept « bassins de risque » et définit une sensibilité des communes à l’aléa feux de forêt (de faible à très forte). La commune est classée en sensibilité moyenne[36].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont liés au retrait-gonflement des argiles[31], conséquence d'un changement d'humidité des sols argileux. Les argiles sont capables de fixer l'eau disponible mais aussi de la perdre en se rétractant en cas de sécheresse[37]. Ce phénomène peut provoquer des dégâts très importants sur les constructions (fissures, déformations des ouvertures) pouvant rendre inhabitables certains locaux. La carte de zonage de cet aléa peut être consultée sur le site de l'observatoire national des risques naturels Georisques[38].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par une route à fort trafic. Un accident se produisant sur une telle infrastructure est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[39].

Sur le département de l’Aveyron on dénombre huit grands barrages susceptibles d’occasionner des dégâts en cas de rupture. La commune fait partie des 64 communes susceptibles d’être touchées par l’onde de submersion consécutive à la rupture d’un de ces barrages[40].

Risques particuliers[modifier | modifier le code]

La commune est concernée par le risque minier, principalement lié à l’évolution des cavités souterraines laissées à l’abandon et sans entretien après l’exploitation des mines[41].

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. La commune de Conques-en-Rouergue est classée à risque moyen à élevé[42].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les informations relatives à l'histoire de cette commune sont la fusion des données des communes fusionnées.

La nouvelle commune est effective depuis le 1er janvier 2016, entraînant la transformation des quatre anciennes communes en « communes déléguées » dont la création a été entériné par l'arrêté du 19 novembre 2015[43].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Conques-en-Rouergue est membre de la communauté de communes Conques-Marcillac[44], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Marcillac-Vallon. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[45].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Rodez, au département de l'Aveyron et à la région Occitanie[44]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Lot et Dourdou pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[44], et de la deuxième circonscription de l'Aveyron pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[46].

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections de 2020[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Conques-en-Rouergue, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[47], pour un mandat de six ans renouvelable[48]. Compte tenu de la population communale, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 est de 23[49]. Les vingt-trois conseillers municipaux sont élus au premier tour avec un taux de participation de 31,18 %, issus de la seule liste candidate, conduite par Aline Solignac[50]. Bernard Lefebvre, maire sortant, est réélu pour un nouveau mandat le [51].

Les quatre sièges attribués à la commune au sein du conseil communautaire de la communauté de communes Conques-Marcillac sont alloués à la liste d'Aline Solignac[50].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
janvier 2016 En cours Bernard Lefebvre DVG Retraité, ancien directeur de Carrefour[52]
Maire de Saint-Cyprien-sur-Dourdou de 2008 à 2015

Communes déléguées[modifier | modifier le code]

Liste des communes déléguées
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Conques
(siège)
12076 CC Conques-Marcillac 30,51
Grand-Vabre 12114 CC Conques-Marcillac 29,53
Noailhac 12173 CC Conques-Marcillac 15,96
Saint-Cyprien-sur-Dourdou 12218 CC Conques-Marcillac 30,23

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis sa création.

En 2020, la commune comptait 1 586 habitants[Note 6], en diminution de 5,09 % par rapport à 2014 (Aveyron : +0,33 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
2014 2015 2020
1 6711 6671 586
(Sources : Insee à partir de 2014[53].)

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Les Églises[modifier | modifier le code]

  • Abbatiale Sainte-Foy de Conques. Logo monument historique Classé MH (1840, Église) ; Logo monument historique Classé MH (2002, L'aire du cloître avec son bassin en serpentine et les bâtiments qui l'entourent : réfectoire et bâtiment du Trésor).
  • Église Saint-Pierre de Grand-Vabre. Elle date du XVe siècle.
  • Église des Anges-Gardiens d'Arjac. Elle a été construite au XVe siècle, située dans un hameau à 2 km de Saint-Cyprien-sur-Dourdou. Elle est dédiée aux "Anges Gardiens", fraternité laïque du XVIe siècle qui s'occupait des malades et des mourants. Une messe est célébrée tous les 2 octobre pour leur rendre hommage. Les décorations de l'autel de l'église représentent des scènes avec des anges (dont Raphaël).
  • Église Saint-Christophe de Montignac.
  • Église Saint-Clair-et-Saint-Roch de la Vinzelle.
  • Église Saint-Cyprien de Saint-Cyprien-sur-Dourdou. De style roman construite au XVe siècle.
  • Église Saint-Jean-Baptiste de Noailhac.
  • Église Saint-Julien de Saint-Julien-de-Malmont. Construite aux XIIe et XVIIIe siècles.
  • Église Saint-Marcel de Conques.

Les Chapelles[modifier | modifier le code]

Conques[modifier | modifier le code]
Chapelle Saint-Roch de Conques[modifier | modifier le code]

Placée sur un éperon rocheux tout en bas du village de Conques dont elle est à l'écart et isolée parmi la verdure, à 90 m du pont sur le Dourdou, la chapelle Saint-Roch a été construite au XVe siècle à l'emplacement du château primitif de Conques dont la présence est attestée dès le XIe siècle[56]. La chapelle a conservé deux décors peints, l’un du début du XVIe siècle et l’autre du XIXe siècle. Il y a une cavité de nature inconnue dans son soubassement[57]. On y accède par un petit sentier pédestre depuis la rue Charlemagne.

  • Chapelle Saint-Roch de Conques.
  • Chapelle du Rosaire de Conques.
  • Chapelle du cimetière de Conques.
  • Chapelle Sainte-Foy de Conques.
Chapelle Saint-Roch de Noailhac[modifier | modifier le code]

La chapelle Saint-Roch est en dehors de la ville, mais sur le chemin de Compostelle, que l'on représente toujours en pèlerin avec le bourdon et les coquilles, fut particulièrement invoqué au moment des épidémies de peste et, vers le XVe siècle, il prit la place de saint Jacques dans de nombreuses églises et chapelles autrefois dédiées à l'apôtre de l'Espagne.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  3. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  4. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Fiche communale de Conques-en-Rouergue », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  2. Sandre, « le Dourdou de Conques »
  3. « EPAGE Aveyron amont », sur https://www.banatic.interieur.gouv.fr/ (consulté le )
  4. « Aveyron amont », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  5. site officiel du SMB2
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. « Orthodromie entre Conques-en-Rouergue et Rodez », sur https://fr.distance.to/ (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Rodez-Marcillac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Rodez-Marcillac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Rodez-Marcillac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Réseau européen Natura 2000 », sur le site du Ministère de la transition écologique et solidaire (consulté le )
  14. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Conques-en-Rouergue », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « site Natura 2000FR7300874 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  16. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Conques-en-Rouergue », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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