Conflit en mer de Chine méridionale

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Carte des revendications en mer de Chine méridionale.
Carte des occupations militaires des îles Spratleys en 2009.

Le conflit en mer de Chine méridionale implique différentes îles et archipels de la mer de Chine méridionale revendiquées en totalité ou en partie par la République populaire de Chine, la République de Chine, le Viêt Nam, les Philippines, la Malaisie et Brunei. Il s'agit des îles Spratleys, des îles Paracels, des îles Pratas, du récif de Scarborough et du banc Macclesfield. Toutes ces îles sont inhabitées, même si certaines d'entre elles sont occupées militairement, et sont d'origine corallienne. Les intérêts des différentes nations sont l'acquisition de domaines de pêche pour les deux archipels, l'exploitation de gisements de pétrole et de gaz naturel pour les îles Spratleys, et la maîtrise d'une position stratégique.

Enjeux économiques[modifier | modifier le code]

Les premiers sondages montrant que la zone pourrait être riche en pétrole remontent à 1968. Le ministre chinois des ressources géologiques et minières a estimé leur potentiel à 17,7 milliards de tonnes de brut (le Koweït en possédant 13 milliards). Dans les années qui suivirent, les revendications s'intensifièrent.

Le , la première compagnie pétrolière philippine découvrit un gisement pétrolier au large de l'île de Palawan (île de mer de Chine méridionale, mais appartenant aux Philippines). Ces champs pétrolifères fournissent 15 % de la consommation annuelle de pétrole aux Philippines.

Cependant, aucun des pays revendiquant les Spratleys n'a accordé de concession en mer, pour éviter de provoquer une crise. De plus, les compagnies pétrolières internationales n'ont pas encore pris d'engagements, elles attendent que le litige territorial soit réglé.

Les perspectives de pêche abondante sont une autre motivation à la revendication. En 1988, la mer de Chine méridionale comptait pour 8 % des prises mondiales, chiffre qui a crû depuis. Il y a déjà eu de nombreux accrochages dans les Philippines avec des bateaux de pêche étrangers (notamment chinois) dans la ZEE philippine. La Chine estime que la valeur en prise de pêche et pétrole de cette mer se monte à mille milliards de dollars.

La zone est également le passage des routes maritimes les plus fréquentées au monde. Dans les années 1980, au moins 270 navires de commerce l'empruntaient chaque jour. Actuellement, plus de la moitié du tonnage de pétrole transporté par mer y transite, chiffre en augmentation constante avec la croissance de la consommation chinoise de pétrole. Ce trafic est ainsi trois fois plus important que celui passant par le canal de Suez et cinq fois plus que celui du canal de Panama.

Les Spratley forment également une excellente base d'observation des manœuvres de la flotte américaine.

Chronologie[modifier | modifier le code]

Décennie 1950[modifier | modifier le code]

Taïwan a occupé dès 1956 l'île de Itu Aba, et a maintenu depuis sa présence militaire, malgré l'attaque des Philippins en 1977.

Décennie 1960[modifier | modifier le code]

À partir de 1968, les Philippines postèrent des troupes sur trois îles. Début 1971, les Philippines demandèrent par note diplomatique à Taïwan de retirer leurs troupes d'Itu Aba. Et le 10 juillet, Ferdinand Marcos annonça l'annexion des cinquante trois îles de Kalayaan, indiquant dans leurs revendications que les Philippines en revendiquaient d'autres.

Décennie 1970[modifier | modifier le code]

Il y a déjà eu des accrochages opposant les flottes militaires des différents pays revendiquant les îles de la mer de Chine méridionale.

En 1974, une bataille des îles Paracels opposa la Chine au Sud-Viêt Nam, qui y perdit le contrôle des Paracels. Cet affrontement fut motivé par l'attribution par Saïgon d'autorisations de prospection à des compagnies pétrolières occidentales. La Chine souhaitait, avant la chute imminente du régime de Saïgon, capitaliser sa nouvelle amitié avec les États-Unis (Les négociations menées par Nixon et Kissinger en 1971) qui souhaitaient se désengager du Viêtnam.

En 1977, les Philippines tentèrent de s'emparer du point le plus élevé de l'archipel des Spratleys, l'île de Itu Aba et les groupes d'îles voisins tenus par les Chinois de Taïwan ; ils furent repoussés d'Itu Aba, mais occupent toujours aujourd'hui les îles alentour tel l'île Thitu (Pagasa), l'île West York (Likas) et l'île Parola (Northeast Cay). D'autres sources affirment que la Chine continentale ne possédait rien dans l'archipel des Spratleys avant 1988. D’ailleurs, en 2016, la Chine ne contrôle que 7 bases militaires dans l'archipel, toutes sur des îles artificielles construites sur des récifs qui étaient partiellement où totalement immergés à marée haute et donc n'apportent pas de droit sur les eaux environnantes selon la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM, ou UNCLOS). Ces îles artificielles, dont certaines ont une surface de plus de 350 hectares, sont plus grandes que les îles naturelles, toutes occupées par les Philippines, Taïwan et le Vietnam.

Décennie 1980[modifier | modifier le code]

Le , un bateau de plaisance allemand affrété par un groupe de radioamateurs a été pris pour un bateau espion et fut incendié et coulé dans les Spratleys. Aucun des pays présents sur les îles n'admit avoir tiré ou avoir une quelconque responsabilité dans ce naufrage.

En 1984, Brunei établit une zone de pêche exclusive incluant les récifs de Mischief, occupés par la Chine dans l'est des Spratleys, mais sans les revendiquer officiellement.

En mars 1987, la 14e session de l'Assemblée de la Commission océanographique intergouvernementale de l'UNESCO a adopté un plan mondial de surveillance du niveau de la mer et confié à la Chine la construction d’une station océanographique. Bien que l'UNESCO n'ait pas spécifié de zones précises, la Chine a pris ce prétexte pour occuper certains récifs[1]. La RPC choisi de construire cette station sur le récif de Fiery Cross car il est isolé et à plus de 200 milles marins des côtes des pays environnants.

En 1988, la Chine entreprit de prendre possession du récif de Johnson Sud dans l’atoll du banc de l'Union, aux Spratleys. Comme le récif est situé à 230 km des côtes des Philippines, ces eaux font partie de la zone économique exclusive (ZEE) de 370 km, 200 MN, revendiquée par les Philippines. Le banc de l'Union est un atoll effondré long de 55 km qui comprend 2 îles ; l'île Sin Cowe et l'île Sin Cowe Est, occupées par le Viêt Nam ainsi que 19 récifs. Le 14 mars, la marine chinoise, venue avec 3 frégates, fut empêchée de débarquer sur le récif par une centaine de soldats vietnamiens venus construire une borne et planter un drapeau. Les Chinois retournèrent à bord de leurs frégates et massacrèrent au canon anti-aérien les 64 marins vietnamiens faiblement armés puis coulèrent 2 de leurs navires de transports. 11 Vietnamiens blessés réussirent à s’enfuir sur un 3e bateau. 9 soldats furent fait prisonniers. L'Armée Populaire de Libération (APL) a filmé l'attaque et immortalisé l’évènement dans un documentaire de 3 minutes 30, avec pour titre « 3.14 », 14 mars en chinois, visible sur Internet[2]. Des extraits de cette vidéo ont été repris dans quelques documentaires tel Spratleys, du rififi en mer de Chine. On y voit les soldats vietnamiens debout et alignés sur leur récif avec de l'eau jusqu'aux genoux, preuve que ce récif est submergé à marée haute, agiter leurs drapeaux et se faire abattre par les tirs des canons des frégates. Selon les Chinois, un soldat de l'APL aurait été blessé ; selon les sources vietnamiennes, 6 auraient été tués et 18 blessés. D'autres sources font état de près de 200 morts dans les deux camps[3].

Les relations diplomatiques reprirent en 1991, et le président Jiang Zemin fit deux voyages au Viêt Nam ; cependant les deux nations restent opposées sur la question des Spratleys.

Décennie 1990[modifier | modifier le code]

En 1991, la Chine et le Viêt Nam autorisèrent les forages d'exploration pétrolière. Un des contrats fut signé en mai entre une compagnie pétrolière américaine, Crestone Energy, de Denver, et la CNOOC (China national offshore oil corporation). Cette autorisation concerne une zone de 25 155 km2 autour des Spratleys, où les eaux ont entre 300 et 700 m de profondeur. Le contrat fut prolongé en 1999, Crestone n'ayant pas achevé l'exploration. Cette extension concerne des zones revendiquées par le Viêt Nam, et dans lesquelles PetroVietnam et ConocoPhillips Vietnam Exploration & Production ont été autorisés à prospecter en avril 1992. Ceci poussa les deux pays à s'affronter diplomatiquement à nouveau, chacun demandant à l'autre d'annuler ses contrats.

Une autre escalade est survenue début 1995 quand les Philippines découvrirent des constructions militaires chinoises sur les récifs Mischief, à 240 km de l'île de Palawan. Le gouvernement philippin protesta officiellement, et la marine philippine arrêta 62 pêcheurs chinois sur le banc de la Demi-Lune, à 80 km de Palawan. Une semaine plus tard, le président philippin Fidel Ramos obtint la confirmation par reconnaissance d'une unité militaire que les structures chinoises étaient bien militaires, et ne servaient pas aux pêcheurs.

En 1999, alors que les Chinois se préparaient à envahir un nouveau récif Second Thomas Shoal (en), Ayungin Shoal pour les Philippins, à 105 milles marins (194 km) à l'ouest de Palawan, Philippines[4]. des Philippines, les Philippins échouèrent un vieux bateau, le Sierra Madre LT-57, ex My Tho HQ-800 (Sud Viêt Nam), ex USS Harnett County (LST-821) (en), sur le récif convoité par les Chinois. Depuis le 9 mars 2014, les Chinois tentent, illégalement, d'empêcher le ravitaillement de l'équipage.

Par la suite, l'ASEAN fut mandatée comme intermédiaire entre la Chine et ses différents membres. L'accord aboutit à l'engagement de s'informer mutuellement de tout mouvement militaire dans les zones disputées, et à ne pas édifier de nouvelles constructions sur les archipels.

Cet accord fut violé par la Chine et la Malaisie ; sept navires chinois jetèrent l'ancre dans les récifs de Panganiban, pour réparer après une tempête selon le gouvernement chinois. Quant à elle, la Malaisie dressa une structure sur le banc de l'Inspecteur et débarqua au récif Rizal (située dans la ZEE philippine). Les Philippines protestèrent, demandèrent la destruction des structures, augmentèrent ses patrouilles navales à Kalayaan, et invitèrent les États-Unis à faire des inspections aériennes.

Depuis 1998, les Spratleys sont listées comme un des huit points chauds du monde pouvant provoquer une guerre, à cause de la politique chinoise des petits pas (dite aussi Tactique du salami en Europe) : annexion d'îles, pose de marqueurs de souveraineté sur les bancs de Thomas, de Pennsylvanie, de la Demi-Lune, et les atolls de Sabine et de Jackson. Fin 1998, des bases chinoises furent établies sur des avant-postes philippins. Un commandeur de la marine britannique analysa les photos des constructions chinoises comme « montrant la préparation d'une guerre » de la part de la Chine.

Décennie 2000[modifier | modifier le code]

Au début du XXIe siècle, dans le cadre de la politique étrangère connue sous le nom de Nouveau concept de sécurité et d'expansion paisible de la Chine, la Chine est devenue beaucoup moins agressive au sujet des Spratleys. Elle a récemment tenu des conférences avec les pays de l'ASEAN, faisant une proposition de création d'une zone de libre échange avec les 10 membres. La Chine et l'ASEAN ont également entamé des négociations visant à la création d'un code de conduite visant à l'apaisement des tensions autour des îles contestées. Le 5 mars 2002, un accord a été conclu, montrant le désir de ces pays de résoudre ce problème de souveraineté sans usage de la force, bien que les cyniques aient demandé que cet accord ne s'applique pas si un des pays estime le recours à la force nécessaire. Les revendiquants ont signé en novembre 2002 la « Déclaration sur la conduite des parties en mer de Chine méridionale », ce qui a diminué les tensions mais ne remplace pas un code de conduite formel.

En mai 2004, le Viêt Nam a reconstruit un aéroport sur une des Spratleys. Après avoir envoyé des touristes par petits groupes sur la Grande Spratley (Truong Sa Lon), il a annoncé qu'un aéroport permettrait d'en envoyer plus, et a immédiatement entamé la rénovation d'une piste de 600 m sur l'île. Cette piste appartenait à un aéroport militaire du Sud-Viêt Nam conquis par les forces du Nord en 1975.

Les marines russe et chinoise ont fait des manœuvres communes à grande échelle en mer Jaune en septembre 2005. Bien qu'éloignées de la mer de Chine méridionale, elles constituent la preuve d'une alliance militaire forte entre les deux géants, alliance qui n'avait jamais existé à l'époque du communisme. La position de la Chine est donc singulièrement renforcée face aux alliés des États-Unis, et sa marine d'origine récente bénéficiera beaucoup de ces manœuvres.

Depuis 2009, la situation s'est considérablement dégradée et la Chine a repris une attitude très agressive qui semble avoir été planifiée sur des dizaine d'années :

  1. Dans les Paracels : Importants travaux d’augmentation de la surfaces des îles et construction de quatre bases militaires :
    • île de Yongxing (île Woody) : Un aéroport militaire avec une piste longue de 3 km a été construit
    • Iles de Tree Island et North Island dans les îles Amphitrite
    • Duncan, dans les îles du Croissant.
  2. Dans les eaux internationales de l'archipel des Spratley : Construction de 4 bases militaires sur des îles artificielles :
    • Fiery Cross Reef (2,74 km2[5], aéroport
    • Subi Reef (3,95 km2[5]), aéroport
    • Cuarton Reef (0,231 km2[5])
    • Gaven Reef (0,136 km2[5])
  3. Construction de 3 bases militaires sur des îles artificielles dans la zone économique exclusive revendiquée par les Philippines (Activité présumée illégale) :
    • Mischief Reef (5,58 km2[5]), aéroport
    • Johnson South Reef (0,109 km2[5])
    • Hughes Reef (0,76 km2[5])
  4. Dans le nord-ouest de la zone économique exclusive revendiquée par les Philippines : Depuis 2012, à la suite d'une opération militaire, la Chine limite l’accès au récif de Scarborough. Depuis 2014 l'armée chinoise en interdit l'approche et asperge les bateaux philippins à l'aide de puissants canon à eau.

Décennie 2010[modifier | modifier le code]

Le récif de Subi tué puis détruit par la Chine[6] et transformé en une île artificielle en mai 2015. La République populaire de Chine a ratifié la Convention des Nations unies sur le droit de la mer[7]. La convention établit des obligations générales pour la sauvegarde de l'environnement marin, les fonds marins et le patrimoine commun de l'humanité[8].

Le 26 mai 2011, le bateau vietnamien Binh Minh 02 mènant des études sismiques à 120 milles nautiques au large du Cap Dai Lanh détecte trois navires militaires chinois. Ces patrouilleurs chinois pénètrent dans la zone d’étude et sectionnent les câbles tendus par le navire vietnamien. L'entreprise PetroVietnam rapporte que des menaces ont été proférées à l'encontre de l'équipage du Binh Minh 02. Les deux parties affirment être dans leurs propres eaux territoriales[9].

En juin 2011, les Philippines décident de rebaptiser la mer de Chine méridionale « mer des Philippines de l'ouest »[10],[11].

En 2015, la Chine construit deux autres bases aéronavales[12],[13] et des installations radars[14].

En juillet 2015, le Japon prend également position sur le conflit territorial en mer de Chine méridionale, estimant que la Chine tente de passer en force pour prendre le contrôle de zones disputées, et l'accusant d'y mener d’énormes opérations de remblaiement, transformant des récifs coralliens en ports et en infrastructures diverses, afin de gagner du terrain sur l’eau et d’étendre leur souveraineté au grand dam de leurs voisins[15].

Pour remblayer le total de 13,5 km2 de 7 îles artificielles construites sur 9 récifs dans ce qui est parfois surnommé la « Grande muraille de sable » et construire des bases militaires[14], la Chine a dû détruire le volume équivalent de récifs environnants occasionnant des dégâts considérables à l’environnement[16].

Arbitrage Philippines contre Chine[modifier | modifier le code]

Le président des Philippine Benigno Aquino III a comparé le comportement des Chinois à l'annexion de la Tchécoslovaquie par les Nazis allemands[17] et a porté le cas devant la Cour permanente d'arbitrage (CPA), siégeant à La Haye (Pays-Bas).

La CPA a rendu son jugement (en) le 12 juillet 2016 et déclare « qu'il n'y a aucun fondement juridique pour que la Chine revendique des droits historiques sur des ressources dans les zones maritimes à l'intérieur de la ligne en neuf traits" ». La Chine a refusé de participer au jugement[18]. Taïwan, non consultée, a également exprimé son refus de reconnaître la validité de ce jugement qui contrarie ses revendications.

Revendications des différents riverains[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. "South China Sea Treacherous Shoals", magazine Far Eastern Economic Review, 13 août 92: p. 14-17
  2. Escarmouche entre le Vietnam et la Chine en 1988 <meta />https://www.youtube.com/watch?v=uq30CY9nWE8
  3. Bruno Philip, Le Monde du 16 mai 2014, p. 2
  4. (en) Sailing Directions Enroute : Publication 158 - Philippine Islands, Springfield, Virginia, US National Geospatial-Intelligence Agency (NGA),
  5. a, b, c, d, e, f et g Asia Maritime Transparency Initiative - Island Tracker. Retrieved 2015-07-03.
  6. (en) Colin Clark, « ‘Absolute Nightmare’ As Chinese Destroy South China Reefs; Fish Stocks At Risk », sur breakingdefense.com,
  7. (en) « UNCLOS. Declarations upon ratification »
  8. Jennifer Frakes, The Common Heritage of Mankind Principle and the Deep Seabed, Outer Space, and Antarctica: Will Developed and Developing Nations Reach a Compromise? Wisconsin International Law Journal. 2003; 21:409
  9. Chine-Observateurs.com - Conflits territoriaux : La Chine place ses pions, Article du 3 juin 2011, Conflits territoriaux : La Chine place ses pions
  10. Sébastien Farcis, « Hanoï se livre à des exercices militaires à tirs réels en mer de Chine », Radio France internationale, publié le 13 juin 2011
  11. Yves Boquet, Mer de Chine du Sud ou mer des Philippines de l’Ouest ? Conflits d’appropriation des espaces maritimes autour de l’archipel des Spratly (Nansha / Truong Sa / Kalayaan) , Bulletin de l’Association de Géographes Français, vol. 89, 2012, no 1, p. 121-138
  12. http://www.lemarin.fr/secteurs-activites/defense/21887-la-chine-construit-deux-bases-aeronavales-autour-des-iles-spratleys
  13. http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2015/05/18/un-porte-avions-de-beton-baptise-yongshu-reef-par-les-chinois.html
  14. a et b Igor Gauquelin, « Radars dans les Spratleys: les "grandes oreilles" de Pékin en mer de Chine », sur https://asialyst.com/, (consulté le 1er mai 2016).
  15. Jean-Michel Gradt, « Le Japon dénonce les ambitions maritimes de la Chine », Les Echos, le 21 juillet 2015
  16. Derek Watkins, « What China Has Been Building in the South China Sea », The New York Times, le 27 octobre 2015
  17. Bradsher, Keith, "Philippine Leader Sounds Alarm on China", New York Times, 4 February 2014
  18. « Pékin n'a pas de droits historiques en mer de Chine », sur Le Figaro, (consulté le 12 juillet 2016).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Ensembles de la mer de Chine méridionale

Liens externes[modifier | modifier le code]