Conflans-sur-Lanterne

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Conflans-sur-Lanterne
Conflans-sur-Lanterne
L'école
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Haute-Saône
Arrondissement Lure
Intercommunalité CC de la Haute Comté
Maire
Mandat
Henri de Malliard
2020-2026
Code postal 70800
Code commune 70168
Démographie
Population
municipale
620 hab. (2019 en diminution de 3,12 % par rapport à 2013)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 48′ 57″ nord, 6° 12′ 38″ est
Altitude Min. 223 m
Max. 298 m
Superficie 13,09 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Saint-Loup-sur-Semouse
Législatives 2e circonscription de la Haute-Saône
Localisation
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Conflans-sur-Lanterne
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Conflans-sur-Lanterne

Conflans-sur-Lanterne est une commune française située dans le département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

La commune est située au bord de la rivière Lanterne au confluent de la rivière Semouse.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Conflans-sur-Lanterne est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. La commune est en outre hors attraction des villes[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (55,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (55,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (37,3 %), prairies (31,1 %), terres arables (18 %), zones urbanisées (7,2 %), zones agricoles hétérogènes (6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,4 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous la forme Conflens en 1144.[réf. nécessaire]

Le nom « Conflans » vient du latin, confluens, confluentis : confluent.[style à revoir][réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Ancien siège d'une prévôté du Barrois mouvant du bailliage de Bassigny (duché de Lorraine).

Le bourg a été desservi par la ligne d'Aillevillers à Port-d'Atelier-Amance et sa gare de Conflans - Varigney de 1860 aux années 1950.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de l'arrondissement de Lure du département de la Haute-Saône, en région Bourgogne-Franche-Comté. Pour l'élection des députés, elle dépend de la première circonscription de la Haute-Saône.

Elle fait partie depuis 1801 du canton de Saint-Loup-sur-Semouse[8]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, le territoire du canton s'est agrandi, passant de 13 à 23 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Conflans-sur-Lanterne était membre de la communauté de communes des belles sources, créée le .

Dans le cadre du schéma départemental de coopération intercommunale approuvé en décembre 2011 par le préfet de Haute-Saône, et qui prévoit notamment la fusion de cette intercommunalité, de la communauté de communes Saône et Coney et de la communauté de communes du val de Semouse[9], la commune est membre depuis le de la communauté de communes de la Haute Comté.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Période Identité Étiquette Qualité
1970 1999 Pierre de Malliard[10]    
1999 2017 Guy Roussel[11],[12]   Entrepreneur retraité
Démissionnaire
2017 mai 2020 Régis Pernot[13]   Cadre supérieur
mai 2020[14] En cours
(au 28 mai 2020)
Henri de Malliard    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2019, la commune de Conflans-sur-Lanterne comptait 620 habitants. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans. Les autres « recensements » sont des estimations.

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
La Mairie et la poste de Conflans-sur-Lanterne
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
746688808821861892802870896
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
835891913835833816821777806
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
861792995919884891891826801
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
750755765758710672659649622
2019 - - - - - - - -
620--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Maurice
L'ancien couvent des Récollets.
  • Église Saint-Maurice de Conflans-sur-Lanterne inscrite aux monuments historiques en 1988.
  • Couvent des Récollets de Conflans-sur-Lanterne construit au début du XVIIIe siècle et inscrit aux monuments historiques en 1987 ; propriété privée.
  • Croix de cimetière de Conflans-sur-Lanterne datant du VIIe siècle et inscrite aux monuments historiques en 1971.
  • La porte Saint-Nicolas : Conflans était autrefois entouré de fossés et d’un double rempart. En 1636, Conflans fut entièrement brûlée par les troupes de mercenaires suédois de Richelieu (la légende de la statue de sainte Barbe remonterait à ces événements), ce ne fut que 30 ans après que l’on entreprit de réédifier la ville. Avant ce désastre qui ruina la ville, on y entrait par deux portes. L’une au sud et l’autre au nord, la porte Saint-Nicolas, encore visible sur d’anciennes cartes postales, sacrifiée au dieu automobile par le maire Jules Seguin qui la fit démolir dans le courant de son mandat dans la première moitié du XXe siècle. Partant du principe que rien ne pouvait empêcher le développement économique de la cité, il était inutile de conserver un ouvrage de fortification dépassé par les techniques guerrières modernes.
  • L'ancienne voie ferrée d'Aillevillers à Port-d'Atelier-Amance sera réaménagée par l'intercommunalité pour en faire une voie verte réservée aux piétons et cyclistes par une liaison en Y à réaliser de Conflans-sur-Lanterne et St-Loup-sur-Semousepuis vers Plombières, en lien avec la Véloroute Charles le Téméraire[16].
  • Une base de canoë-kayak a été aménagée de même qu'un bassin d'entraînement en eaux vives.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Conflans-sur-Lanterne Blason
D'azur à deux bars adossés d'or, accompagnés de quatre croisettes recroisetées, cousues de gueules.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. « Arrêté préfectoral du 23 décembre 2011, portant définition du schéma départemental de coopération intercommunale du département de la Haute-Saône » [PDF], Préfecture de la Haute-Saône (consulté le ), p. 5-6.
  10. « Pierre de Maillard, l’ancien maire, inhumé aujourd’hui », L'Est républicain,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  11. Réélu pour le mandat 2014-2020  : « 4e mandat pour Guy Roussel », L'Est républicain,‎ (lire en ligne) « Âgé de 67 ans, l’entrepreneur retraité qui fut premier adjoint de 1977 à 1999 et maire sans discontinuer depuis, confie que ce quatrième mandat sera le dernier ».
  12. « Guy Roussel repart pour un demi-tour », L'Est républicain,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  13. Pol Laurent, « Régis PERNOT, maire de Conflans sur Lanterne (70) », Rendez-vous à la mairie, France Bleu Besançon, (consulté le ).
  14. « Henri De Maillard est le nouveau maire », sur L'Est républicain, (consulté le ).
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  16. « Plan local d’urbanisme intercommunal et projet de territoire » [PDF], sur http://www.cchc.fr, (consulté le ), p. 16.